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Martin Fayulu est revenu sur son plaidoyer en faveur des reformes institutionnelles. Il était face à la presse ce jeudi.

« Il faut qu’on soit ensemble pour discuter sur les réformes. Nous voulons une loi électorale qui fera en sorte qu’à la fin du scrutin, les résultats soient directement digitalisés », a t-il dit.

Et d’ajouter:

« Ils viendront vous dire qu’il n’y a plus le temps. Nous étions occupés à chasser Kabila, les deux ans passés ne comptent pas et ce n’est plus possible d’organiser les élections en 2023. Jamais. Jamais de la vie, il n’y aura un glissement. S’ils veulent tuent qu’ils tuent ».

Le 20 janvier, Fayulu avait annoncé avoir mis en place un cabinet spécial d’une vingtaine de personnes pour, dit-il, intensifier la mobilisation autour de sa proposition de sortie de crise. Le but est « de déclencher la mise en oeuvre de ce plan et de permettre aux parties prenantes d’entreprendre consensuellement des réformes institutionnelles profondes, urgentes et nécessaires ».

Ces réformes doivent porter, ajoute-il, sur la commission électorale, la loi électorale, la cour constitutionnelle, l’armée, la police, la lutte contre la corruption, etc.

Actualite.cd

1 COMMENTAIRE

  1. Il n’y aura pas glissement mais le recensement et identication est impératif face à l’insécurité et infiltrations que connaît la RDC en ce moment difficile de son histoire.

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