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La RDC se plonge dans un contexte plus difficile en ce qui concerne la situation politique actuelle. Au moment où le chef de l’État, Félix Tshisekedi, prêche l’unité pour la reconstruction du pays, la tension ne fait que monter d’un cran. Cela s’observe autant à l’opposition qu’aux détenteurs du pouvoir. L’opposition n’arrive pas à serrer son rang et le pouvoir non plus. Bref : on assiste à une guerre d’intérêt.

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président de la République, Félix Tshisekedi, a toujours appelé les organisations politiques et sociales à l’unité. Cela en vue de gagner le pari de la paix, en reconstruisant le pays. Cependant, cette campagne dans laquelle se lançait Félix Tshisekedi à travers ses différentes allocutions prononcées à l’intérieur du pays et à l’étranger, n’a pas encore abouti à un bon résultat.

S’agissant de la désignation du porte-parole de l’opposition, cet exercice dont l’objectif primordial est d’organiser l’opposition congolaise, semble s’éloigner du souhait du président de la République. La coalition « Lamuka » est pris dans le piège pour enclencher la procédure pouvant déboucher sur la désignation du porte-parole. Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Martin Fayulu et Adolph Muzitu, tous leaders de ladite coalition. Ils se lancent dans cette « dure » bataille, alors que la majorité de députés de l’opposition au parlement, souhaitent que ce poste doit revenir automatiquement au président de l’Ensemble pour le changement, Moïse Katumbi, vu le nombre de ses députés à l’Assemblée nationale.

De ce fait, cela cause alors une crise au sein de cette plateforme dont le bâton reviendra à Adolph Muzito en novembre prochain.

Par ailleurs, la coalition « FCC-CACH » s’apprête à dissoudre son mariage. Cela est dû à la prise de position de deux partis politiques. Il s’agit de l’UDPS et du PPRD. Ces derniers ont déclenché une « guerre acharnée » autour du succès. Toutefois, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi gardent silence, en observant la situation.

Au demeurant, l’opposition risque de s’affaiblir et la majorité au pouvoir au point de s’éclater à telle enseigne que cela donne lieu à une crise qui ne dit pas son nom.

Le Potentiel

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