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Le peuple congolais, toujours confiant en son avenir, prend son mal en patience, mais il ne pourrait pas aller plus loin que ce qui est humainement permis. En effet, le temps des voyages, de s’informer et du deuil a vécu, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, doit s’atteler aux réformes annoncées à la face du monde par lui !

Nul n’est besoin de rappeler ici qu’un dehors de l’effort intérieur de la fracture sociale dans le pays, les apports extérieurs négociés sont tributaires des réformes à accomplir à court et moyen termes ! Nous pensons ainsi par exemple à la réforme de la justice ; de l’administration publique, des services de sécurité ; des régies financières de l’Etat ; des forces armées et de la police ; des services en charge de la passation de marchés publics, pour ne citer que ceux-là !

Le compte à rebours va commencer

Le temps passe vite. Le chef de l’Etat a été élu le 30 décembre 2018. Dans deux mois, le compte à rebours en rapport avec son mandat à la tête du pays va commencer. Peut-il passer déjà à la vitesse supérieure, pour que ses promesses de campagne électorale et celle émargeant de son discours d’investiture commencent à se concrétiser ?

Les milieux internationaux désireux de coopérer au développement de la RDC dans tous les domaines insistent sur la nécessité pour ce pays de combattre énergiquement la corruption, l’impunité et le mauvais climat des affaires. On pense généralement que ces trois fléaux peuvent être combattus par le Gouvernement à moindres frais ! Le président Félix Tshisekedi peut-il commencer par là, pour s’assurer le soutien massif du peuple congolais ? Le débat est ouvert sur la question.

Bamporiki Chamira
La Tempête des Tropiques

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