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Après les Katangais, les Kasaïens dans un « forum sur la paix et la cohésion sociale du 24 au 25 mai à Kinshasa »

La consolidation de la paix et la cohésion sociale au Kasaï et Kasaï-Central sera au cœur d’un forum à l’hôtel Béatrice à Kinshasa du 24 au 25 mai 2022.

Durant deux jours, les ressortissants de l’espace Kasaï vont partager à bâtons rompus sur les défis et opportunités pour la paix dans le Kasaï et le Kasaï- Central.

Il s’agit d’une initiative de l’ONG Interpeace en partenariat avec l’Union Européenne, la Suède, le gouvernement congolais et plusieurs autres organisations l’objectif étant de recueillir des recommandations pour consolider la paix dans la région.

Un forum similaire a eu lieu à Lubumbashi il y a peu, entre ressortissants de l’espace grand Katanga. Kabila et Katumbi, se sont même salués devant caméras, à l’issue de ce forum qui s’est soldé par un culte d’action de grâce.

David Lupemba
Actu7

Réconciliation Kabila-Katumbi : Réaction de Peter Kazadi

Bosolo Na Politik – Réconciliation Kabila-Katumbi : Paix masquée des intentions politiques ? Israël Mutombo reçoit Peter Kazadi.

Combats FARDC-M23 à Rutshuru : le Rwanda accuse l’armée congolaise « d’avoir bombardé » sur son territoire

de Rutshuru (Nord-Kivu). L’armée congolaise, appuyée par les troupes de la MONUSCO, a repoussé une attaque des rebelles du M23, selon les sources onusiennes. Le bilan officiel de ces affrontements n’est cependant pas connu.

En réaction , la Force de Défense Rwandaise (RDF) accuse les FARDC d’avoir effectué des bombardements sur le territoire Rwandais dans l’avant-midi de ce lundi. Des bombardements qui auraient causé des blessés côté civils. Chose qui pousse le Rwanda à exiger des enquêtes régionales pour éclairer la situation.

«Les Forces rwandaises de défense ont demandé le mécanisme conjoint de vérification élargi pour enquêter sur les bombardements transfrontaliers sur le territoire rwandais par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Le lundi 23 mai 2022, entre 09h59 et 10h20, un tir de roquette des FARDC a touché Kinigi et les secteurs de Nyange dans le district de Musanze qui borde également le secteur de Gahunga dans le district de Burera blessant plusieurs civils et endommageant des biens », rapporte l’armée rwandaise via un communiqué signé ce lundi 23 mai 2022 par le colonel Ronald Rwivanga, porte-parole de l’armée rwandaise

Et de poursuivre :

«Les blessés reçoivent des soins et les autorités évaluent l’étendue de les dégâts. (…) Les autorités rwandaises interpellent également leurs homologues de la RDC sur l’incident»

De son côté , l’armée congolaise n’a pas encore réagi à ces accusations.

Africa 24 sur 24

L’ombre du parcours d’un champion : Martin Bakole

Bosolo Na Politik : Israël Mutombo (Sango Mokonzi) reçoit Martin Bakole. L’ombre du parcours d’un champion. Regardez

UNIKIN : La marche de protestation contre la hausse des frais académiques étouffée

Les étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) ont marché hier lundi 23 mai dans la colline inspirée. Ils ont protesté contre la hausse des frais académiques, exigent la mise en circulation des bus Trans Academia promis par le chef de l’État. Certains de ces manifestants ont été interpellés et conduits dans les locaux de la Police Universitaire qui assure la garde du site.

Sur place, les forces de l’ordre ont usé des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, armés de pierres. Aux abords de l’Université de Kinshasa, comme sur le site universitaire, étudiants et autres personnes dont les motivations sont douteuses, étaient interrogés. Les suspects ont été retenus par la garde universitaire qui estime «protéger le patrimoine universitaire ».

Du côté des manifestants, plusieurs blessés sont signalés après confrontation avec la garde universitaire et les forces de l’ordre. Le climat est resté tendu sur le site universitaire jusqu’au début de la soirée.

LES BUS DE «TRANS ACADEMIA» RÉCLAMÉS

Parmi les revendications des étudiants de l’Université de Kinshasa, figure également la mise en circulation des bus Trans Academia dont le projet peine à se matérialiser.

Interrogés, certains étudiants présents à cette «manifestation pacifique», disent ne pas comprendre la léthargie dans la mise en circulation des bus Trans Academia, dont le but est de faciliter leur mobilité.

«Le Chef de l’Etat nous a vendus du vent», a lâché l’un d’eux. Ces étudiants de la colline inspirée exigent également la réouverture de homes fermés en janvier 2020 Les manifestants avouent éprouver des difficultés de mobilité, pour ceux qui habitent la cité, et des problèmes de loyer pour ceux qui louent des maisons aux alentours de l’université.

Au fait, c’est depuis le début de l’année 2022 que les 100 premiers bus du projet Trans Academia sur un total de 600 ont été officiellement mis à la disposition des étudiants par le Président Félix-Antoine Tshisekedi. C’est le ministre des Transports, Voies de Communication et de Désenclavement Chérubin Okende qui a fait cette annonce à la coordination nationale des étudiants qu’il a reçue le samedi 15 janvier, dans son cabinet de travail.

Chérubin Okende Senga, qui a appelé les étudiants à la conscience et à l’appropriation de ce projet, a également insisté que Trans Academia est un projet qui concerne toutes les institutions d’enseignement supérieur et universitaire du pays.

«Kinshasa est la première phase, mais nous allons continuer pour doter les autres universités et instituts supérieurs de la RDC de moyens de mobilité pour les étudiants», a indiqué Chérubin Okende.

Rachidi MABANDU
Forum des as

Masolo Na Député : Bitumba ebandi, Réconciliation katangaise, Nani A perdre ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Bitumba ebandi, Réconciliation katangaise, Nani A perdre ?

Témoignage de notre champion Martin Bakole après son combat avec Tony Yoka

Christian Bosembe reçoit Martin Bakole. Notre champion parle de sa vie privée après son combat avec Tony Yoka.

Réaction de Denis Lessie sur le refoulement de Liteya Kanda

Aïcha Okoko reçoit le prophète des nations Denis Lessie. Le pasteur Warrior parle du refoulement de l’artiste comédien Pasteur Liteya Kanda.

Parlement : Mboso bloque la convocation du Congrès !

Le Congrès qui devait se tenir ce lundi 23 mai 2022 au Palais du peuple, réunissant l’Assemblée nationale et le Sénat pour entériner le candidat juge de la Cour constitutionnelle pour le quota du Parlement, n’a pas eu lieu. Et pour cause, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso qui devait conjointement signer la convocation de ces assises, s’est dérobée de cette obligation parce que voulant, apprend Scooprdc.net, tirer le drap de son côté.

En effet, le « Vieux Biden » n’aurait pas digéré que le sénat dirigé par le « Vieux Maradona » désigne le sénateur Louis Mbonga Magalu Engwanda comme membre de la Cour constitutionnelle en remplacement de feu juge Mongulu. Selon les informations parvenues au média en ligne, Christophe Mboso qui a monté les députés de l’Equateur contre Bahati, a porté son choix sur le député national Léon Mondole.

Une réunion du Regroupement des parlementaires du grand Equateur (REPEQ) s’est réuni hier dimanche 22 mai au restaurant de l’hôtel La fleur de l’honorable Kodoro, avenue Busudjano 120, dans la commune de Kasavubu, réunion convoquée par José Engbanda avec comme ordre du jour : adoption de PV ; réponse au président du Sénat et divers.

Absent de Kinshasa, le sénateur Edouard Mukolo a écrit pour prévenir : « Ba ndeko du Grand Équateur, étant à Brazzaville depuis 2 jours, je ne saurai assister à la réunion du REPEQ ce dimanche à 13h ! Cependant je voudrais pour des raisons de vérité historique, vous donner la lumière sur le dossier de désignation des 3 juges constitutionnels par le Parlement ! La dernière désignation a été opérée par les 2 bureaux de l’Assemblée Nationale et du Sénat de commun accord (pour rappel sous la présidence respective de Aubin MINAKU pour l’AN et Léon KENGO Wa DONDO dont j’étais le 1er Vice-Président) : 2 par l’AN, et 1 par le Senat. Le choix de l’AN s’était porté sur BOKONA et MAVUNGU, et le Sénat avait désigné MUNGULU. Le candidat du Sénat étant décédé, il appartient au SEUL SENAT de pourvoir à son remplacement selon toute logique, afin de garder l’équilibre institutionnel ! Pour des raisons de justice, d’équité, et de complémentarité, l’AN ne peut revendiquer ce DROIT et cette prérogative de remplacement par SENAT de son candidat décédé ! Sinon nous aurons tous les 3 juges actuels exclusivement désignés par la seule Assemblée Nationale pour compte de notre Parlement bicaméral ! Nos 2 Chambres ne sont pas des RIVALES, mais les 2 Mamelles complémentaires et solidaires d’un même corps, le Pouvoir législatif ! Je prends à témoin le Président honoraire de l’AN Aubin MINAKU !

Wa bino ndeko Édouard MOKOLO wa MPOMBO »

Bien que cette explication du sénateur Mokolo wa Mpombo soit claire, Christophe Mboso aurait déclaré à qui veut l’entendre qu’il empêchera Bahati d’avoir un juge proche à la Cour constitutionnelle. Ce qui n’est pas logique parce que les deux juges qui siègent actuellement à la Cour constitutionnelle, Bokona et Mavungu, proviennent de l’Assemblée nationale.

Scooprdc

Réconciliation Kabila-Katumbi : Boketshu a enfin réagi

Réconciliation Joseph Kabila – Moise Katumbi : Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso ont réagi.

Héritier Wata explique qui est Werrason et lance un message à Fabregas

Gabbana Basele reçoit l’artiste musicien Héritier Wata. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère explique qui est son patron Werrason et lance un message fort à Fabregas Le Métis Noir.

Unité Katangaise : Joseph Kabila martèle sur le respect des engagements issus du forum

Joseph Kabila invite les participants au forum pour la réconciliation des Katangais au respect des engagements issus de ces assises. Le président honoraire l’a dit à l’issue de la réception organisée ce dimanche 22 mai bien après le messe.

 » Je tenais à remercier tout le monde surtout l’évêque qui a initié cette réconciliation. L’essentiel ce n’est pas la réconciliation, l’essentiel c’est le respect des engagements issus de ces assises. L’essentiel c’est aussi ce qui va sortir de cette Réconciliation”, a-t-il déclaré.

Il sied de noter que cette journée de clôture a été notamment marqué par l’échange de quelques entre Joseph Kabila et Moïse Katumbi. Ces deux leaders jadis adversaires ont décidé de tourner la page de guerre observée ces derniers jours.

Les participants ont appelé les autorités nationales à s’impliquer pour éviter le flux migratoire des populations du Kasaï constaté ces derniers temps au Katanga. Pour eux, ces mouvements perturbent l’ordre social et public de leur contrée.

Opinion-Info

Robinio Mundibu fait la paix avec Ferre Gola, s’attaque à Celeo et Innoss’B n’a plus de succès

Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Robinio Mundibu. L »ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère fait la paix avec l’artiste musicien Ferre Gola, s’attaque à Celeo Scram et Innoss’B n’a plus de succès selon lui.

Présence de Kabila au Forum de réconciliation Katangaise : « Il cherche à nous endormir avec des simulacres de repentance » (Gekoko Mulumba)

La participation de Joseph Kabila au forum de réconciliation et de l’unité entre Katangais, n’est pas acclamée par tous. C’est le cas de Gekoko Mulumba qui s’est prononcé sur la question ce dimanche via un post Facebook transmis au média non-aligné.

Ce cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) ne digère pas le fait que l’ancien président puisse porter le costume de repentance alors qu’à l’en croire, « il a mis le pays par terre ».

« Durant un long règne ayant même dépassé les limites constitutionnelles raisonnables, il (Joseph Kabila, ndlr) nous a tués, maltraités, affamés, torturés, institué le mal dans lequel il a plombé l’économie et empêché le décollage du pays », s’indigne le nouveau Vice-gouverneur de la Ville province de Kinshasa dans ce post.

Et de poursuivre : « Il s’affiche à présent avec d’obscures stratagèmes, cherchant à nous endormir avec des simulacres de repentance ».

Pour Gekoko Mulumba, le Président de la République honoraire devrait soumettre ses idées au Sénat en lieu et place d’aller les présenter dans ce forum.

« Il est sénateur, à vie même. Le sénat par où il brille par un absentéisme sans nom, est pourtant un cadre institutionnel où il devrait faire valoir ses idées », renchérit-il.

Le Forum de réconciliation et de d’unité entre Katangais vise à enterrer la hache de la guerre entre filles et fils de la région pour ainsi repartir sur les nouvelles bases en vue d’une paix durable. Le sénateur à vie Joseph Kabila y a été aperçu ce dimanche lors d’une messe dite à cette occasion.

Patrick Nguwo
Actu7

Actu Expliquée : Réconciliation Kabila-Katumbi scellée, les Katangais veulent le fédéralisme

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Réconciliation Kabila-Katumbi scellée, les Katangais veulent le fédéralisme.

Cour constitutionnelle: Quel joker dans la perspective des élections de 2023?

Pour sa part, le Sénat désigne Louis Mbonga Magalu pour remplacer le défunt Polycarpe Mongulu.

Dès lors, le Congrès de ce matin ne devra qu’entériner ce choix de la Haute assemblée du Parlement.

Plus de suspense ! Le candidat juge de la Cour constitutionnelle, sur les trois du quota réservé au parlement, est connu. Pour le Sénat, c’est Louis Mbonga Magalu qui devra remplacer le défunt Polycarpe Mongulu T’apagane, décédé au mois d’avril dernier. Ainsi, en a décidé la plénière du vendredi 20 mai de la Haute assemblée du Parlement.

Dès lors, la réunion ce lundi 23 mai, des deux chambres du Parlement en congrès, dont le seul point à l’ordre du jour est la désignation d’un juge à la Haute Cour, ne devra qu’entériner ce choix du Sénat. Toutefois, des sources crédibles au Palais du peuple renseignent que l’Assemblée nationale aurait, elle aussi, proposé un candidat au même poste.

Quoi qu’il en soit, le candidat du Sénat part favori de touts les pronostics. Car, sur le quota de trois sièges de la Cour constitutionnelle réservés à l’institution Parlement, l’Assemblée nationale y est doublement représentée. Il s’agit de deux anciens députés nationaux, Corneille Wasenda N’songo et François Bokona Wiipa Bondjali, respectivement en fonction à la Cour constitutionnelle en 2014 et 2018.

De ce point de vue, le fait pour le Parlement, d’entériner le candidat désigné et présenté par le Sénat, ne serait que justice. Plus qu’un acte de bon sens d’ailleurs, même si dans les us et coutumes politiques bien de chez nous, l’expression «bon sens» passe pour un abus de langage.

On rappelle que conformément à l’article 158 de la Constitution, la Cour constitutionnelle comprend neuf membres nommés par le Président de la République dont trois sur sa propre initiative, trois désignés par le Parlement réuni en Congrès et trois désignés par le Conseil supérieur de la magistrature. Les deux tiers des membres de la Cour Constitutionnelle doivent être des juristes provenant de la magistrature, du barreau ou de l’Enseignement universitaire.

Entendu que l’un des trois juges de la Cour, désignés à l’initiative du Président de la république, a été éjecté à l’issue d’un tirage au sort le 10 mai courant, de même qu’un autre juge issu du Conseil supérieur de la Magistrature, il va donc de soi qu’après le Parlement, les deux institutions mandantes devront également, à leur tour, désigner leurs candidats. Ce n’est qu’au terme de cet exercice consacré à la désignation de nouveaux juges, par les trois institutions que plus haute juridiction de l’administration judiciaire en RD Congo pourra afficher complet.

QUEL JOKER DANS LA PERSPECTIVE DES ELECTIONS DE 2023?

En attendant que les deux chambres du Parlement communiquent officiellement sur le nom de leur candidat, des questions fusent de partout quant au profil du fameux Joker. Celui-là même qui, au regard du processus électoral actuel peu rassurant, devra rassurer une bonne frange d’acteurs, dans la perspective de prochaines élections générales, constitutionnellement prévues pour l’année prochaine.

Faudrait-il simplement remplir les cases vides et repartir? Dans cette hypothèse, le changement à la Haute cour aura alors ressemblé, juste à un jeu de chaises musicales. Pas très rassurant dans l’optique de l’élection présidentielle de l’année prochaine. En revanche, l’avènement d’une personnalité qui rassurerait à peu-près tous les protagonistes, serait un signal fort lancé à la communauté aussi bien nationale qu’internationale.

Un Joker ? Certes, il en faut trouver un. L’oiseau rare attendu de tous est donc cet homme de l’écosystème judiciaire mais qui ne serait pas impliqué dans quantité de contentieux qui polluent le Pouvoir judiciaire. Une personnalité qui ne serait pas extérieure au monde politique, mais dont le pedigree et le positionnement lui permettent, à défaut de se tenir à équidistance entre différentes forces politiques, au moins de ne pas être politiquement très marqué.

En somme, le challenge pour le Pouvoir est de ne pas ajouter la contestation à la contestation après la séquence «CENI». On sait qu’à tort ou à raison, la carte Kadima n’a pas beaucoup plaidé dans le sens des élections crédibles. Un joker à la Cour constitutionnelle, entendue ici comme le dernier rempart, mieux l’ultime arbitre des résultats de la présidentielle, ferait baisser la tension ambiante.

Dans la ville haute, la quête de l’oiseau rare traverserait l’esprit des tenants du pouvoir jusqu’au magistrat suprême. Seulement voilà, face à cette option courageuse qui se dessine, certains caciques du pouvoir judiciaire s’agiteraient déjà pour phagocyter toute démarche révolutionnaire.

UN CONNAISSEUR DE L’ESPACE POLITIQUE CONGOLO-CONGOLAIS

Un célèbre avocat, autant par son patronyme, son expérience au sein du barreau, sa maîtrise des rouages judiciaires que par sa connaissance de l’espace politique congolais fait déjà anticipativement, les frais des coups fourrés des dinosaures du monde judiciaire. Tout se passe comme si le nom du futur Président de la Haute cour était déjà dans le pipeline.

En ce lundi où le Parlement s’apprête à désigner son candidat à la Haute Cour, les observateurs avertis ont déjà placé le curseur sur l’enjeu «désignation» du Président de la Cour constitutionnelle.

Pour rappel, après le tirage au sort, c’est le juge Corneille Wasenda N’songo, ancien avocat près le Conseil d’Etat, qui a été désigné pour assurer l’intérim à la tête de la Cour constitutionnelle. Ce, en attendant l’organisation de l’élection du président définitif de cette juridiction par les pairs.

Orly-Darel NGIAMBUKULU et GK
Forum des as