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Koffi Olomide raconte l’histoire de l’étoile à son nom à Hollywood boulevard

Le nom de l’artiste musicien Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin est inscrit sur une étoile à Hollywood boulevard (Walk of fame) aux U.S.A.

Belgique: le retour en RDC de la dent de Lumumba se fera d’ici un mois

Le réchauffement des relations belgo-congolaises se poursuit à grandes enjambées : après l’annonce du voyage du roi des Belges en RDC début juin (du 7 au 13), le royaume promet maintenant la restitution par la Belgique de la « relique » de Patrice Émery Lumumba pour la fin juin, le 20, très précisément. Il s’agit en fait d’une dent l’ancien Premier ministre congolais dont la valeur symbolique est très forte.

La rumeur a couru un temps en Belgique que le roi Philippe irait lui-même apporter à Kinshasa la dent de Patrice Lumumba. Mais c’était surtout un vœu né de l’enthousiasme diplomatique provoqué par la confirmation du voyage royal après trois tentatives avortées pour cause de Covid ou de guerre en Ukraine, rapporte notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet.

Prévue de longue date, et reportée à deux reprises en raison de la crise sanitaire, la restitution de la relique va enfin se faire et le communiqué du Premier ministre, Alexandre de Croo, en précise les modalités. « La restitution de la dépouille s’organisera en premier lieu dans un cadre restreint et familial conformément aux volontés exprimées par la famille, détaille le communiqué.. Elle sera suivie par une cérémonie officielle au Palais d’Egmont (le siège du ministère belge des Affaires étrangères). Un dernier hommage (sera rendu) en présence de la diaspora congolaise avant que la dépouille ne quitte le sol belge. »

Le 20 juin au matin donc, à Bruxelles, la relique de celui qui fut un des pères de l’indépendance congolaise, sera remise à sa famille en petit comité comme l’ont souhaité les enfants. Ce sont eux qui avaient demandé en 2011 l’ouverture d’une procédure et la justice belge a accepté la qualification de crime de guerre ce qui rend les faits imprescriptibles.

Depuis l’exécution de Patrice Lumumba le 17 janvier 1961 au Katanga, la famille était restée sans nouvelles jusqu’à la révélation de l’existence de cette dent arrachée par un commissaire de police belge présent sur les lieux. Seul reste supposé du corps de Patrice Lumumba, la dent avait été saisie en 2016 chez la fille du policier, qui avait lui-même raconté en 2000 comment il avait tué l’ancien Premier ministre congolais, puis démembré et dissous son corps dans l’acide ce 17 janvier. Le tollé avait poussé le gouvernement belge à s’excuser.

Les enfants de Lumumba avaient porté plainte et obtenu, il y a un peu plus d’un an et demi, que le parquet fédéral belge leur restitue cette dépouille afin qu’ils puissent inhumer leur père dignement en RDC.

Ce n’est qu’après la cérémonie familiale que le Premier ministre belge remettra formellement la relique à la délégation officielle congolaise, avant son retour à Kinshasa.

RFI

Aimelia à Fally Ipupa : « Respectez les gens qui ont vécu avant toi »

Glosi Akina reçoit l’artiste musicien Aimelia Lias. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère lance un message au patron du groupe F’Victeam : « Respectez les gens qui ont vécu avant toi ».

François Beya déféré devant la Cour militaire

Le désormais ancien conseiller du chef de l’État en matière de sécurité , François Beya, est déféré, depuis ce mardi 24 mai, devant la Cour militaire par l’auditorat général des FARDC.

Le collectif « Free François Beya », qui livre cette information, dit s’inquiéter de l’instrumentalisation de la justice par les proches du président de la République.

Arrêté pour atteinte à la sûreté de l’État , François Beya a été en détention dans les locaux de l’agence nationale des renseignements pendant une cinquantaine de jours.

Un procès équitable, soulignent plusieurs analystes, permettra de voir clair sur les « indices sérieux » d’atteinte à la sûreté évoqué par le porte-parole de la présidence de la République, lors de l’arrestation de François Beya.

Eric Wemba
Media Congo Press

Kabila, Katumbi, Fayulu, Matata contre Fatshi ? Pasteur Guilly fait des révélations

Eveil Patriotique avec Mitterrand Naya. Sujet : Kabila, Katumbi, Fayulu, Matata contre Fatshi ? Pasteur Guilly fait des révélations.

Martin Fayulu appelle à une mobilisation des Congolais face à l’ « agression rwandaise »

Martin Fayulu et son parti, l’Engagement citoyen pour le développement (Ecidé) ont applaudi, hier mardi 24 mai, la réaction des Forces armées de la RDC face à l’incursion des rebelles du M23 à une vingtaine de kilomètres de la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu.

L’opposant Martin Fayulu a informé la base de l’Ecidé de la situation sécuritaire dans cette partie de la République. Pour ce parti politique, « il s’agit bien du Rwanda qui a attaqué la position des FARDC. Il ne s’agit pas du M23, contrairement à ce que certains veulent nous faire comprendre ».

FÉLIX TSHISEKEDI POINTÉ D’UN DOIGT ACCUSATEUR

Jean-Baptiste Kasekwa a pointé d’un doigt accusateur le régime de Kinshasa « qui a peur de citer le Rwanda dans l’insécurité dans l’Est« .

Dans la tribune de son parti et devant un parterre de membres de la formation politique dirigée par Martin Fayulu, Jean-Baptiste Kasekwa a dénoncé le silence de Félix Tshisekedi. Se fiant aux données lui fournies par la société civile de Goma, il a affirmé tout au haut qu’il s’agit du Rwanda qui agresse la RDC.

L’orateur a expliqué qu’à plusieurs reprises le Rwanda a attaqué la RDC et dernièrement ses forces sont entrées dans six territoires congolais. Il a estimé que si effectivement les bombes des FARDC ont atteint le Rwanda, Paul Kagame devrait se référer aux institutions établies pour des enquêtes.

« L’attaque d’aujourd’hui veut dire que le Rwanda veut créer un couloir pour Madison loin de ses frontières. De là, ils diront qu’il s’agit d’une rébellion congolaise », a dit Jean-Baptiste Kasekwa.

Face à cette situation d’insécurité dans l’Est, ce cadre de l’Ecidé a demandé aux Congolais de se tenir debout. « Il faut apporter notre soutien aux FARDC, prendre le courage de dénoncer ouvertement l’agression du Rwanda pendant que ce pseudo M23 est encore dans les frontières entre la RDC et le Rwanda et dénoncer la trahison du pouvoir en place à Kinshasa ».

RÔLE DE LA MONUSCO ET LA DGM

Pour sa part, le secrétaire général à la jeunesse de l’Ecidé Serge Welo s’est interrogé, sur les vrais rôles de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RD Congo (Monusco), de la Direction générale de migration (DGM)…dans l’insécurité que connaissent les provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu et de l’Ituri.

Le questionnement de ce membre du parti de Martin Fayulu s’est inscrit dans le cadre d’une journée de réflexion organisée au siège de ce parti politique sur boulevard Triomphal à Kasa-Vubu.

Pour Serge Welo, il s’agit d’identifier les acteurs impliqués dans la crise dans la partie Est de la RDC. Est-ce que la Monusco serait impliquée ? Et la DGM, l’est-t-elle aussi? « La problématique de l’Est est multi dimensionnelle. Les groupes armés, c’est vrai qu’ils font mal, mais ne sont qu’une partie de puzzle », a-t-il commenté.

Le secrétaire général à la jeunesse de l’Ecidé est d’avis qu’ « il faut parler avec tous ces acteurs séparément et analyser les raisons des uns et des autres pour proposer des stratégies alternatives ».

« Lorsque vous allez en mission parlementaire, êtes-vous accompagné des experts? C’est un problème technique. Quels sont les outils d’évaluation à votre portée ? », s’est-il demandé s’adressant au député Jean-Baptiste Kasekwa.

Serge Welo pense que la RDC est un pays convoité. Il a, dans cette perspective, posé la question de savoir si l’exhumation du Rapport Mapping telle que souhaitée par Dr Mukwege intéresse les principales victimes des affres de la guerre que sont les populations de cette partie de la République.

Sur radiookapi.net, on peut lire ceci: « Les Forces armées de la RDC ont réussi à repousser, mardi 24 mai, l’avancée des rebelles du M23 dans les groupements de Kibumba et Buhumba, dans le territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu).

Ces rebelles ont en effet attaqué entre 2h45′ et 3 heures du matin la position des FARDC située sur la colline Nyundo, à moins d’un kilomètre de la route Goma-Rutshuru.

Certains habitants de Kibumba parlent d’une « attaque de l’armée rwandaise« . D’autres en revanche disent qu’il s’agit des » rebelles du M23 » qui tentent de revenir après leur défaite sur les collines Runyoni et Tchanzu reconquises, le lundi 23 mai par l’armée congolaise ».

Rachidi MABANDU
Forum des as

Elections 2023 : Faut-il craindre une tricherie en avance ?

Bosolo Na Politik – Israël Mutombo (Sango Mokonzi) reçoit Lexxus Légal. Sujet ; Elections 2023 : Faut-il craindre une tricherie en avance ?

Bahati: « C’est une accusation de partialité visant à salir mon honneur et ma crédibilité »

Dès lors que l’Assemblée nationale dispose déjà de deux juges sur les trois à la Cour constitutionnelle, soutient-il, il va de soi que l’unique poste restant soit proposé par le Sénat au congrès.

Pour maître Willy Wenga, le Sénat n’a violé ni la Constitution, ni le règlement intérieur du congrès.

Le report du congrès consacré à la désignation du remplaçant du juge Polycarpe Mungulu T’apangane à la Cour constitutionnelle, continue à défrayer la chronique. A travers une correspondance datée d’hier mardi 24 mai, le président du Sénat a rétabli la vérité quant aux accusations portées contre sa personne par son collègue président de l’Assemblée nationale.

Dans une lettre qui circule sur les réseaux sociaux depuis le lundi dernier, Christophe Mboso s’en est ouvertement pris à son collègue du Sénat l’accusant de violation des articles 158 de la Constitution et 42 du Règlement intérieur du congrès, en désignant son candidat, le sénateur Louis Mbonga Magalu Engwanda, pour compléter le vide occasionné par le décès du juge Polycarpe Mungulu T’apangane à la Cour constitutionnelle.

Dans sa réplique, Modeste Bahati Lukwebo a démontré le caractère gratuit et sans fondement des allégations du bureau de l’Assemblée nationale. Il qualifie les propos de Christophe Mboso d’une accusation partiale visant à salir son honneur et sa crédibilité.

DE FAUSSES ACCUSATIONS

« Je marque mon étonnement de constater que vous m’attribuez à tort d’avoir impunément violé les articles 158 de la Constitution et 42 du règlement intérieur du congrès. Un grief qu’aucune enquête, même banale, ne saurait établir à ma charge. C’est une accusation partiale pour salir mon honneur et ma crédibilité pour des raisons dont vous vous réservez les détails » , a écrit Modeste Bahati Lukwebo.

Il accuse Mboso de faire une interprétation aussi approximative que partisane de ces articles. Pour Modeste Bahati Lukwebo, la démarche de son institution se fonde plutôt sur le remplacement d’un juge de la Cour constitutionnelle décédé en plein mandat, conformément aux articles 7 et 8 de la loi organique du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle.

Avant de clore sa correspondance, le président de la chambre haute du Parlement a tenu à insister sur l’équilibre institutionnel qui doit primer dans la gestion de ce dossier. Il rappelle que l’Assemblée nationale dispose déjà de deux juges sur les trois délégués par le Parlement à la Cour constitutionnelle.

VIVEMENT L’ÉQUILIBRE INSTITUTIONNEL

« Au nom du bicaméralisme parlementaire, constitutionnellement reconnu au Parlement congolais ; le sens éthique, la complémentarité et l’équité interinstitutionnelle commandent le respect strict de droits et obligations reconnus à chaque chambre. Dès lors que l’Assemblée nationale dispose déjà de deux juges sur les trois à la Cour constitutionnelle, il va de soi que l’unique poste restant soit proposé par le Sénat au congrès. C’est ce qui justifie la résolution du Sénat qui présente un candidat au congrès » , a conclu Modeste Bahati Lukwebo.

Cette réaction de Modeste Bahati Lukwebo à cette confusion entretenue délibérément par l’Assemblée nationale est saluée par plus d’une personne.

Sans prendre fait et cause pour x ou y, nombre d’analystes estiment que le bureau de l’Assemblée nationale fait une fausse lecture de l’article 42 du Règlement intérieur du Congrès.

Pour Christophe Mboso, cette disposition du règlement intérieur du congrès exige que la désignation des juges du quota Parlement soit accomplie par les deux chambres du Parlement réunies en congrès, et qu’une commission soit mise en place aux fins de recevoir les candidatures, les examiner, les auditionner et faire rapport à la plénière du congrès.

Cependant, analyse faite, force est de constater que le bureau de Christophe Mboso fait une lecture partielle de cet article. Il fait délibérément fi de l’alinéa deuxième de cet article qui, noir sur blanc, souligne que la procédure d’institutionnalisation de la commission chargée de recevoir les candidatures n’est nécessaire qu’en cas de renouvellement qui intervient tous les trois ans. Or, pour le cas d’espèce, il ne s’agit que d’un simple remplacement pour cas de décès.

LE SÉNAT N’A NI VIOLÉ LA CONSTITUTION, NI LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR

L’article 42 du Règlement du congrès dispose ce qui suit: « L’Assemblée nationale et le Sénat désignent les membres de la Cour constitutionnelle en tenant compte des dispositions des articles 158 et 159 de la Constitution. A chaque renouvellement de la Cour constitutionnelle, le congrès créé une commission chargée de recevoir les candidatures, de les examiner au regard des critères légaux, d’auditionner les candidats et de faire des propositions motivées à la plénitude » .

On comprend à la lecture intégrale de cet article que l’institution d’une commission chargée de recevoir les candidatures n’est obligatoire qu’en cas du renouvellement de la Cour constitutionnelle. Et même alors, si la commission de sélection des candidatures devait être instituée, c’est au Sénat de la mettre en place et non à l’Assemblée nationale.

UNE THÈSE CONFIRMÉE PAR LES JURISTES

C’est dire que l’attitude adoptée actuellement par le bureau de la chambre haute du Parlement n’est pas contra leguem. Le Sénat n’a pas agi au contraire du communiqué conjoint convoquant le congrès. Surtout lorsqu’on sait que son candidat, le sénateur Louis Mbonga Magalu Engwanda est aussi de la Mongala comme l’exige la géopolitique.

Cette thèse a été confirmée par Me Willy Wenga. Interrogé à ce sujet par un média de la place, cet avocat au barreau de Kinshasa Gombe a affirmé qu’en désignant son candidat à la Cour constitutionnelle, le Sénat n’a violé ni la constitution, ni la loi, encore moins le règlement intérieur du congrès.

« Lorsque vous lisez pertinemment cette résolution, c’est une résolution du Sénat qui désigne son candidat à la Cour constitutionnelle et non une résolution portant sur la désignation du délégué du Parlement à la Cour constitutionnelle. Les attaques contre Modeste Bahati, c’est comme si le Sénat a désigné déjà le délégué du Parlement à la Cour constitutionnelle » , a-t-il déclaré.

Sans détour, cet avocat pense que le congrès devrait se tenir pour entériner la désignation du candidat proposé par le Sénat. « La résolution a juste valeur juridique de proposition et non de décision, parce qu’en s’adressant à son collègue de l’Assemblée nationale, le président du Sénat ne s’est pas adressé au président de la République auprès de qui tous les procès-verbaux de désignation du parlement devront être envoyés pour la signature de l’ordonnance » , a-t-il conclu.

FAUSSE LECTURE DES TEXTES OU MAUVAISE FOI?

Pour nombre d’analystes, à défaut d’être une fausse lecture des textes, l’attitude qu’affiche le président de l’Assemblée nationale dénoterait une mauvaise foi. Ils mettent en garde la Chambre basse du Parlement contre cette attitude qui menace ce qu’on qualifie de « l’équilibre institutionnel » .

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Masolo Na Député : Joseph Kabila, Réconciliation, Ba Kasaïens ba copier ba Katangais ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Joseph Kabila, Réconciliation, Ba Kasaïens ba copier ba Katangais ?

Les musiciens de Fabregas demandent « PARDON » et veulent retourner à Kinshasa

Migue Niema reçoit l’ancien musicien de l’artiste musicien Fabregas Le Métis Noir qui avait pris la fuite en Europe, précisément en France. Il lance un message fort à son ancien patron et lui demande « PARDON ».

Un bras de fer injustifié

Les deux Chambres du Parlement ne se sont pas réunies en congrès, lundi. En cause : un conflit imputé à la Chambre basse, qui tient à imposer un troisième homme issu de ses rangs à la composition de la Cour constitutionnelle. « Un bras de fer injustifié », clament maints observateurs au fait du coup de force initié au détriment de la Chambre haute.

Que préconisent les us et coutumes parlementaires ? Les experts estiment que seul le Sénat a présentement le droit de choisir le remplaçant du juge décédé car, à l’époque, feu Mongulu Tapangane avait été désigné dans le quota du même Sénat. Donc, il n’est qu’équitable que le 3ème juge à désigner provienne du même moule en vertu du principe de l’acte contraire.

Entretemps, l’opinion s’interroge, non sans suspicion, pourquoi l’Assemblée nationale voudrait conserver les trois postes revenant aux deux Chambres – cf. article 158 de la Constitution – alors qu’elle est déjà représentée par deux juges ? Quels sont les intérêts cachés de cette boulimie ? Qu’est-ce que le Peuple gagne derrière cette diversion ? N’y a-t-il plus de sages pour faire entendre raison à des compétiteurs manifestement de mauvaise foi ?

Honorables parlementaires, le temps presse. Les sages auraient dû, toutes affaires cessantes, interpeler Mboso Kodja et Bahati Lukwebo. L’un et l’autre ont l’obligation d’éviter à la République une crise de trop. Ils doivent plutôt s’attaquer à l’agenda chargé de la session. Car, au regard de ce qu’il se passe aujourd’hui, le public redoute que l’ensemble des matières inscrites, en mode urgence, ne soit examiné et conclu dans les délais.

Pis, il est fort à craindre que des conflits de ce type impactent irrémédiablement l’élaboration et la promulgation des lois essentielles promises en vue des élections 2023, voulues crédibles et transparentes. C’est donc aujourd’hui que la société doit faire prendre conscience aux parlementaires de leurs responsabilités.

Le Potentiel

Phrase se confie sur la raison pour laquelle il a quitté Fabregas

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Phrase. L’ancien musicien de Fabregas Le Métis Noir se confie sur la raison pour laquelle il a quitté son ex patron.

La saison des candidatures à la présidentielle de 2023 lancée

A un an et demi de la présidentielle, la saison des candidatures est lancée en République démocratique du Congo et provoque déjà un remue-ménage annonciateur de crise pré-électorale sur fond de tensions communautaires.

Jusque récemment, le seul candidat déclaré était le président sortant lui-même, Félix Tshisekedi, qui avait annoncé dès 2020, trois ans avant la fin de son mandat, qu’il en briguerait un deuxième, comme le lui permet la Constitution.

Mais depuis début mai, le terrain politique s’échauffe.

L’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo (2012-2016) a pris de court les autres prétendants au fauteuil présidentiel en annonçant son intention de se lancer dans la course.

Accusé de détournement présumé de fonds publics lorsqu’il était chef du gouvernement, M. Matata, qui conteste toute malversation, a vu son horizon s’éclaircir en novembre dernier, quand la Cour constitutionnelle a estimé qu’elle n’avait pas compétence à le juger, coupant court aux poursuites contre lui.

Des soupçons de corruption se sont portés sur le président de cette Cour, Dieudonné Kaluba, qui, malgré les dénégations de M. Matata, a été débarqué le 10 mai selon une procédure de tirage au sort étrange et contestée.

Beaucoup y ont vu la main de la présidence, qui n’aurait pas voulu le maintenir à la tête de cette instance, cruciale dans le processus électoral puisqu’elle proclame en dernier ressort les résultats de la présidentielle et des législatives.

Ces résultats sont parfois violemment contestés, comme en 2006 et 2011, avec à la clé des dizaines de morts.

L’annonce de la candidature d’Augustin Matata a aussi incité d’autres candidats à sortir du bois.

Sur la ligne de départ, il y aura Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 qui, interrogé par l’AFP, déclare qu’il est « naturellement » candidat à celle de 2023.

Son allié de la Coalition d’opposition « Lamuka » est aussi annoncé: « Adolphe Muzito est le candidat naturel du parti +Nouvel élan+ », assure son secrétaire général Blanchard Mongomba.

De son côté, l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi se réserve encore. Mais l’un de ses proches affirme que sa candidature à la présidentielle « s’impose ».

« Tripatouillage et fraude »

En RDC, certains candidats aux élections, pour se présenter en position de force, cherchent généralement à consolider leurs bases tribales ou provinciales, régulièrement instrumentalisées lors de contestations violentes.

Les habitants de la région minière du Grand Katanga viennent d’organiser des journées de réconciliation, qui se sont achevées dimanche sur une poignée de mains remarquée entre Moïse Katumbi et l’ex-président Joseph Kabila, anciens alliés brouillés depuis plusieurs années. Une autre conférence est prévue cette semaine dans le Grand Kasaï voisin, dont les ressortissants sont régulièrement en conflit avec ceux du Katanga.

Le pays reste aussi fragilisé par les violences de dizaines de groupes armés dans sa partie orientale, où les conflits entre communautés semblent s’aggraver malgré des opérations militaires en cours.

Au même moment, la tension s’est accrue à l’Assemblée nationale, où une partie de l’opposition a claqué la porte de débats sur la révision de la loi électorale, reprochant à la majorité d’avoir retenu seulement 4 des « 18 amendements consensuels » proposés pour renforcer la transparence et la crédibilité des scrutins.

L’Assemblée nationale a notamment rejeté des propositions de rendre obligatoire la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote ou encore d’interdire l’achat de voix par des candidats.

« Avec ces rejets, la loi électorale consacre le tripatouillage et la fraude », comme en 2006, 2011 et 2018, accuse auprès de l’AFP le député d’opposition Claudel Lubaya, l’un des initiateurs des propositions d’amendements.

« Si Tshisekedi gagne en 2023, le pays sera en guerre », prévient Martin Fayulu, qui continue de revendiquer sa victoire à la présidentielle de décembre 2018.

Ces derniers mois, l’opposition et les églises catholique et protestante ont reproché à Félix Tshisekedi d’avoir placé un proche à la tête de la Commission chargée d’organiser les élections. Le camp de Joseph Kabila l’accuse quant à lui d’avoir nommé de manière « irrégulière » en 2019 des juges constitutionnels à sa solde.

« Le processus ne bénéficie pas de la confiance de nombreuses personnes et organisations concernées par les élections », ce qui provoque des tensions et augure mal de la suite, constate Trésor Kibangula, de l’institut de recherche sur la gouvernance « Ebuteli », basé à l’Université de New York.

Reste aussi à savoir si les élections auront bien lieu comme prévu d’ici fin 2023. La Commission électorale se plaint de recevoir « à doses homéopathiques » des fonds du gouvernement pour les préparer.

Ouragan

Affaire Audios : José Nzita très en colère contre Moise Mbiye et Pasteur Marcello

Rosette Katombi reçoit l’artiste musicien José Nzita. L’homme de Dieu est très en colère contre Pasteur Moise Mbiye et Pasteur Marcello Tunasi.

Reprise des hostilités entre Tony Mwaba et Jules Alingete !

Lundi, 23 mai 2022-Rien ne va entre Jules Alingete, Inspecteur Général des Finances et Tony Mwaba Kazadi, Ministre national de l’enseignement primaire, secondaire et technique.

Les deux personnalités politiques s’affrontent depuis bientôt une année à distance. Ils s’accusent mutuellement à longueur des journées.

Après le dossier Veridos, le paiement des intervenants du TENAFEP, tournoi panafricain interscolaire, voici le dossier “déstabilisation de l’ESPT”.

Dans un tweet, le ministre Tony Mwaba accuse publiquement Jules Alingete de réunir des syndicalistes pour déstabiliser l’enseignement primaire, secondaire et Technique.

“En attendant mon rapport officiel à qui de droit avec preuves à l’appui, je dénonce publiquement les réunions que ALINGETI tient en catimini avec les syndicats non en règle, pour déstabiliser L’EPST et déranger le travail abattu. C’est servir Dieu en dehors de sa volonté !”, a dit le ministre de l’ESPT dans un tweet.

Rappelons que jusque là, l’inspecteur général des finances n’a pas encore réagi officiellement.

Kevin INANA
Okapi News

Fara Fara Denis Lessie et Liteya Kanda

Franck Stemay reçoit le prophète des nations Denis Lessie. Le pasteur Warrior a accueilli l’artiste comédien Pasteur Liteya Kanda dans sa résidence.