L’archevêque de Kinshasa Fridolin Ambongo a affirmé ce mercredi 7 novembre 2018, que la population de la République Démocratique du Congo, a besoin d’une nouvelle classe politique.
L’archevêque de Kinshasa l’a dit en répondant à une question lui posée sur la déclaration faite par Laurent Monsengwo il y a quelques mois (que les médiocres dégagent).
« Je comprends qu’est-ce que le cardinal Laurent Monsengwo avait voulu dire. Sans toutefois revenir sur cette expression, la réalité est que le peuple congolais a besoin d’une nouvelle classe politique qui lui ouvre de nouveaux horizons », a-t-il déclaré.
Le successeur du cardinal Mosengwo a laissé entendre que son arrivée à Kinshasa ne va pas changer sa personne.
Le 1er novembre dernier, F. Ambongo a été élevé par le Pape François aux fonctions d’archevêque de Kinshasa et succédé ainsi au cardinal Laurent Monsengwo Pasinya.
Bien avant, soit le 6 février 2018, il avait déjà été nommé archevêque coadjuteur de l’Archidiocèse de Kinshasa.
Le sélectionneur national a appelé le milieu de terrain du TP Mazembe,Trésor Mputu, en vue de la rencontre de la cinquième journée des Éliminatoires de la CAN 2019, contre le Congo-Brazzaville.
Une convocation qui intervient quatre ans après la dernière apparition de Mputu sous le maillot national. Pour Florent Ibenge, le très talentueux joueur du TP Mazembe a bien bien mérité sa place.
« Il y a quatre ans et demi quand je ne l’ai pas pris, il n’avait pas le temps de jeu. Ç’a a fait polémique et créé des débats inutiles ». a-t-il déclaré.
« Ce n’est pas par le simple fait qu’il ait fait un bon match face à Vclub qu’il revient en sélection« . a-t-il rappelé.
« Déjà l’année dernière, il est redevenu un bon joueur et il a été décisif, même quand il rentre dans vingt dernières minutes. Il a montré qu’il arrive au plus haut niveau où on a connu Trésor Mputu, donc il n’a pas été mis sur une nouvelle liste mais il a été enlevé de l’équipe nationale par rapport à ses performances, par rapport à son temps de jeu qui n’était pas là. Maintenant qu’il a retrouvé tout ça, il n’y a aucune raison qu’il ne soit pas récompensé de ses efforts. »
poursuit Florent Ibenge, devant la presse Kinoise.
« Donc il revient en équipe nationale pas par flatterie, pas par complaisance mais juste par rapport à ce qu’il a demontré. » a-t-il déclaré.
La Majorité présidentielle prépare l’élection présidentielle du 23 décembre prochain. Elle a publié samedi l’équipe de campagne de son candidat, Emmanuel Ramazani Shadary. L’opposition critique cette composition.
La publication de cette liste forte de 500 personnes a mis en colère l’opposition. Car elle compte de nombreux membres de l’appareil étatique congolais. Parmi eux : le premier ministre Bruno Tshibala et ses ministres, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku, ainsi que le porte-parole du gouvernement Lambert Mende Omalanga. Sans oublier certains membres de la famille du président Congolais : Jaynet et Zoé Kabila, respectivement la sœur et le frère de Joseph Kabila.
Cette « prise en otage » des institutions du pays est inacceptable, selon le président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECiDé) qui craint ainsi l’utilisation des moyens de l’Etat aux fins de la campagne qui démarre le 22 novembre prochain en raison de la présence massive dans cette équipe des personnalités influentes de la galaxie Kabila « Nous avons l’impression que le parti État est revenu en force et là, ils ont fait les choses plus que le MPR de Mobutu (le Mouvement populaire de la révolution fondé le 20 mai 1967 par Joseph-Désiré Mobutu, ndlr).
Ils confondent un fait privé, leur Front commun, et l’État congolais. Le procureur général de la République près la cour de cassation devait se saisir de ce dossier » selon Martin Fayulu Madidi qui est lui aussi candidat à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018.
L’artiste musicien Fabregas le Métis Noir est rentré à Kinshasa avec son père Werrason, ce 6 novembre 2018.
Werrason et Fabregas le Métis Noir ont passé quelques jours à Paris pour les affaires. Le Maestro avait emmené sa famille en visite chez Werrason dans un hôtel. L’artiste a posté une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il exprime son plaisir à prendre le même vol que le Roi de la forêt.« C’est le bonheur de voyager avec son père au même vol. Avec Werrason le Roi de la forêt, la personne qui m’a formé. C’est lui qui m’a montré le travail, c’est lui qui m’a forgé, c’est lui qui m’a construit. Encore une fois papa merci beaucoup. », dit-il.
La relation entre Fabregas le Métis Noir et Werrason est devenue un peu comme celle de Fally Ipupa et Koffi Olomide. Ces deux artistes se considèrent comme père et fils. Reste seulement qu’ils préparent eux aussi un album en commun.
Mbote
Alors que le web congolais se réveille avec la nouvelle de Booba qui retire Fally Ipupa de sa liste de followers sur Instagram, voilà que ce dernier vient de présenter sur son compte Instagram sa nouvelle Bentley.
Fally Ipupa ne veut se priver de rien lorsqu’il peut. Alors que Celeo scram depuis les USA se moquait de lui pour s’être fait unfollow par le rappeur français Booba, l’artiste congolais a présenté à ses fans son nouveau jouet d’une valeur entre 185000€ à 305000€.
Une façon pour celui qu’on appelle The King de la musique congolaise de s’éloigner des polémiques.
Le nouvel archevêque de Kinshasa, Monseigneur Fridolin Ambongo, dans une interview accordée ce mercredi 7 novembre 2018 à Rfi, s’est prononcé sur cette question d’actualité en République Démocratique du Congo.
S’agissant de la polémique autour de la machine à voter, le successeur du cardinal Laurent Mosengwo, a signifié qu’avec la volonté politique, on aurait pu trouver une solution intermédiaire.
« S’il y avait vraiment de la bonne volonté de la part de la classe politique au Congo, je crois qu’on aurait déjà trouvé une solution intermédiaire. Par exemple, l’élection présidentielle où il y a pas trop de candidats, on pourrait utiliser le papier et pour les autres élections, on pourrait utiliser la machine parce qu’il y a trop de candidats », a dit F. Ambongo.
Pour l’archevêque de l’archidiocèse de la ville de Kinshasa, il faudrait pas que la machine à voter devienne un obstacle pour la tenue des élections.
Fridolin Ambongo suggère que cette question fasse l’objet des discussions de la Tripartite Majorité-Opposition-CENI, afin de dégager un consensus.
« Au moment où nous parlons, c’est arrangé », déclare sur Top Congo FM, Koffi Olomide, après que la division urbaine de la culture et arts du gouvernement provincial, ville de Kinshasa, ait notifié au Grand Hôtel de Kinshasa, son interdiction du concert du 17 novembre.
« L’orchestre Quartier Latin n’est pas en ordre avec la ville province de Kinshasa…, il ne paye jamais les taxes sur la qualité du trésor urbain ainsi que les autorisations de production », déclare dans une correspondance, Kilesa Mukuba, le chef de division urbain.
« J’ai fait un recours comme c’est prévu dans ces cas là », a dit à Top Congo FM, Koffi Olomide.
« Et maintenant c’est arrangé… S’il ne s’agit que de payer, on paye. On a demandé à ce qu’on sursoit à la décision de suspendre le concert »
Koffi Olomide affirmait mardi, en début de soirée s’être engagé à se mettre en règle.
De Bemba à Katumbi, de Kamerhe à Fayulu, de Matungulu à Muzito et, enfin, de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sans oublier, logiquement, à toutes les autres parties et partenaires associés à la grand-messe d’aujourd’hui à Genève en Suisse, nul n’a droit à l’erreur.
Surtout que tous ces dessous des cartes se jouent à quelques encablures du lancement, le jeudi 22 novembre prochain, de la campagne électorale avant le sprint final du jour sacré de dimanche 23 décembre 2018. Mais, puisque Bemba, Muzito et Katumbi sont d’office écartés, en vertu du poids politique des candidats restants, le choix serait à opérer entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe.
A ce jour, toutes les faveurs des pronostics plébiscitent Félix Tshisekedi comme candidat commun de l’Opposition. A moins qu’en dernière minute, Genève par l’alchimie de la politique, en décide autrement. Déjà, la base de l’Udps n’accepterait pas tout autre choix qui n’honorerait pas Etienne Tshisekedi dont le corps n’a traîne au funérarium « Poussière des étoiles » à Bruxelles, depuis son décès, le 1er février 2017 à la Clinique Sainte Elisabeth. Même si le fils n’est pas le père mais, il va de soi qu’en ce moment précis de l’histoire de ce pays, la RD Congo, l’aura et l’ombre du père, le Sphinx de Limete, contribuent énormément au triomphe de la cause l’Opposition face à l’artillerie lourde du Front commun pour le Congo.
Que faire ?
Quel Dieu faudrait-il invoquer pour permettre à l’Opposition congolaise, mieux connue pour ses sempiternelles querelles de leadership et ses crises permanentes de positionnement, de retrouver la voie de l’unité et de prendre date avec l’histoire face au destin du pays qui, désormais, se dessinera lors des élections du 23 décembre 2018 ?
Au pied de quelle montagne les impies politiques, même avec leurs tuniques trempées dans un passé aussi connu qu’opaque, devraient-ils se rendre pour obtenir la purification nécessaire aux fins de sauver la patrie congolaise engagée dans un virage à 90° vers l’alternance démocratique au-delà du 12 janvier 2019 ?
A toutes ces questions et tant d’autres, l’Opposition congolaise doit répondre à partir d’aujourd’hui à Genève. Car, loin de consulter les marabouts, les devins et autres prophètes, le dialogue franc et constructif, à lui tout seul, peut aider à progresser dans le sens d’un dénouement rapide de l’épineuse question de la candidature commune, du programme commun, de la participation ou pas aux élections avec ou sans machine à voter, du fichier électoral corrompu, y compris, évidemment, de toutes les autres matières liées notamment, à la crédibilité, à la transparence et à l’institution des mécanismes anti-fraudes, à la vérité des urnes ainsi qu’à la décrispation politique.
Des options claires, si elles sont prises, fixeraient l’opinion d’ici samedi 10 novembre 2018, peu avant la fin du crépuscule de ce jour-là. Autant des idées affluent à Kinshasa, autant les participants devront prendre la mesure de leurs responsabilités, s’il faut aligner un homme compétent, intègre et capable d’affronter les autres candidats dont celui du Front commun pour le Congo qui, visiblement, s’est déjà minutieusement préparé, avec son équipe de campagne dévoilée, le samedi 3 novembre dernier au Pullman Hôtel, dans la commune référentielle de la Gombe.
Pendant ce temps, d’autres candidats, réunis autour de Théodore Ngoy, depuis sa tanière située aux abords du cimetière de la Gombe, mijotent, à leur tour, un autre schéma qui conduirait, si tous les violons s’accordent, à la désignation de leur candidat commun. Il y a là, outre Théodore Ngoy lui-même, des candidats tels que Seth Kikuni, Gabriel Mokia et consorts.
Tripolarisation
Ainsi, au regard de ce nouveau paysage, l’on s’achemine lentement mais sûrement vers la tripolarisation de la scène politique congolaise. D’un, Shadary s’affiche. De deux, un candidat commun de l’Opposition X viendra de Genève. De trois, un autre candidat Y sortirait des milieux des autres candidats restés à Kinshasa. Et, de quatre, enfin, d’autres candidats opérant en électrons libres, à l’instar de Samy Badibanga, Noël Tshiani ou Alain Daniel Shekomba, resteront peut-être en lice et se battront jusqu’au bout de leur souffle, pour tenter, in fine, de renverser les tendances.
Vérité de urnes
Et, le peuple congolais, agissant dans la plénitude de sa souveraineté, tranchera. Si le flou entretenu actuellement autour de la machine à voter ne favorise pas un candidat au détriment des autres, la vérité des urnes s’imposera de soi.
Faut-il y croire ?
Oui. Mais, pourquoi pas ? Autrement, l’on glissera sur la pente pernicieuse du report sine die des élections ou du schéma éhonté de la transition dont les issues sont connues.
D’où, la vraie lutte aujourd’hui devrait être focalisée sur les garanties de la normalité du processus électoral, les mécanismes de vérification et, surtout, la fiabilité technique des résultats.
Dimanche 04 novembre, Henriette Wamu, députée nationale élue de Funa à Kinshasa, a, lors d’une rencontre avec sa base à Selembao, prêché Félix Tshisekedi.
Candidate numéro 519 aux législatives nationales à Funa et numéro 85 aux législatives provinciales à Selembao, Wamu Ataminia a invité sa base à voter utile lors de prochaines élections.
« Cette fois-ci, il faut faire un choix responsable. Ne votez pas parce qu’on vous a donné un t-shirt, un bassin de pains ou de l’argent. Il faut élire les gens qui sont avec vous et qui connaissent vos préoccupations… », a-t-elle martelé.
C’était aussi l’occasion pour Wamu d’afficher clairement ses couleurs politiques.
« Je leur ai confirmé ma couleur politique qui est l’UDPS. Je suis candidate UDPS. Je leur ai demandé de se mobiliser pour les élections car elles auront lieu, et qu’elles doivent participer aux élections pour me voter. Je leur ai demandé d’être nombreux à se faire témoins afin de protéger les voix lors des élections », a expliqué Wamu Ataminia.
Cependant, elle a promis à sa base de revenir pendant la campagne électorale.
« Je reviendrai pendant la campagne…je suis députée, et le rôle du député n’était pas de mettre des câbles d’électricité ou des câbles d’eau, de donner des transfo ou construire des ponts…mais plutôt voter des lois et contrôler le gouvernement », a-t-elle renseigné.
Satisfaits, les habitants de Selembao ont remercié Henriette Wamu pour ses nombreuses actions sociales en leur faveur.
Autorité Morale de l’Alliance pour le Progrès du Congo, APC, Henriette Wamu est une alliée de l’UDPS que dirige Félix Tshisekedi.
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