Accueil Blog Page 140

Merveille Rambo, porte-parole de Koffi Olomide de retour à Kinshasa

Vincent Tshiluizi reçoit Merveille Rambo. Le porte-parole de l’artiste musicien Koffi Olomide est de retour à Kinshasa après son séjour en Europe.

JC. Mvuemba après élection du gouverneur : « Diomi Ndongala m’a proposé un chèque de 50.000$ et m’a promis 6.000 sacs de Ciment. J’ai refusé »

Le président de l’assemblée provinciale du Kongo-Central Jean Claude Mvuemba n’a pas digéré l’opprobre jeté à son institution par le candidat malheureux au gouvernaurat de province, Diomi Ndongala au lendemain de l’élection du 06 mai dernier qui a vue la victoire de Guy Badu au deuxième tour.

Écarté dès le premier tour, Diomi Ndongala avait récusé les résultats en criant à la corruption de députés provinciaux par certains candidats.

En réaction, ce mercredi 11 mai, le président de cette assemblée provinciale a clarifié les choses en précisant que c’est bien lui Diomi Ndongala le vrai corrupteur.

“Diomi Ndongala m’a proposé un chèque de 50.000$ et m’a promis 6.000 sacs de Ciment. J’ai refusé, il est venu chez moi à deux reprises pour me donner le makasu, le vin, le tondolo en me proposant ce montant; je lui ai dit,je n’ai qu’une voix… »a informé le président de cette institution provinciale avant d’enfoncer le clou par cette précision de taille.

« Comment voulez-vous qu’on puisse confier la province à un gouverneur qui ne saura pas rendre visite à une école des filles? Nous connaissons tous son cas, il a été simplement gracié », a précisé Jean Claude Vuemba, qui regrette le comportement de Diomi Ndongala.

Pour rappel, après la proclamation de résultats, le candidat malheureux au gouvernaurat du Kongo central, avait bien prédit que la province restera ingouvernable suite à la corruption qui avait caractérisée cette élection.

JP.
24sur24

Eveil Patriotique : Pasteur Guilly répond à Pero Luwara, Shadary, Matata et Fayulu

Eveil Patriotique – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo : Pasteur Guilly répond à Pero Luwara, Emmanuel Shadary, Matata Ponyo et Martin Fayulu.

Matata Ponyo: « Je n’ai pas corrompu le prof Kaluba sur le dossier Bukanga Lonzo »

L’ancien Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, a réagi aux rumeurs qui enflamment la toile depuis le lundi 10 mai dernier, sur sa prétendue corruption des juges de la Cour constitutionnelle sur le dossier Bukanga Lonzo, rumeurs exacerbées après l’éviction de Dieudonné Kaluba de la Haute Cour au terme d’un tirage au sort très controversé.

Sur ses comptes réseaux sociaux, « l’homme à la cravate rouge » affirme qu’il n’a jamais corrompu celui qui était jusque-là président de la Cour constitutionnelle. Il rend hommage à Dieudonné Kaluba Dibwa qui, soutient-il, a refusé de dire le droit politique.

« Je n’ai jamais corrompu le prof Kaluba pour orienter la décision de la Cour constitutionnelle sur le dossier Bukangalonzo. Les juges de la Cour ont dit le bon droit et ont clos définitivement toutes les poursuites à mon endroit. Honneur à ce prof d’universités qui a refusé de dire le droit politique« , a écrit l’ex chef du gouvernement, Augustin Matata.

QUI CROIRE ?

Cette publication sur les réseaux sociaux sonne comme une réaction directe aux rumeurs qui enflamment la toile depuis hier après le tirage au sort qui a vu le professeur Dieudonné Kaluba Dibwa quitter la Cour constitutionnelle par la petite porte.

Dès l’annonce de ce tirage au sort « précipité« , les rumeurs ont commencé à courir dans tous les sens comme pour dire que le président de la plus haute juridiction du pays n’était plus en odeur de sainteté avec le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

Des allégations qui ont commencé à se confirmer après les réactions des membres du cabinet de Dieudonné Kaluba Dibwa qualifiant ce tirage au sort d’illégal. Si rien d’officiel n’a filtré jusque-là sur la veritable pomme de discorde entre ces deux personnalités, d’aucuns sur les réseaux sociaux pointent du doigt le dossier Bukanga Lonzo.

DES ALLÉGATIONS DE CORRUPTION

Ces analystes estiment que le président de la République n’était pas content de la manière dont la Cour constitutionnelle, sous la conduite du professeur Dieudonné Kaluba Dibwa, s’est déclarée incompétente pour juger Augustin Matata Ponyo sur le dossier du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.

Ils allèguent que la Fatshisphère dit disposer des éléments de preuve qui attestent que le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba, s’est laissé corrompre avec une importance somme d’argent par Augustin Matata Ponyo pour ne pas autoriser les poursuites contre lui sur le dossier Bukangalonzo.

C’est ce qui, pensent ces analystes, aurait précipité l’éviction aussi « prompte qu’irrégulière » de Dieudonné Kaluba de la tête de cette prestigieuse juridiction. Car, il fallait, pour le pouvoir en place, placer un homme de totale confiance à la tête de cette Cour de tous les enjeux.

BIENTÔT LE REMPLACEMENT DE CES JUGES

Dieudonné Kaluba Dibwa et Prince Funga sont parmi les trois juges qui quittent la Cour constitutionnelle à la suite du tirage au sort organisé le lundi 10 mai dernier. Après cet exercice en soi légal, il appartient maintenant à chaque composante (Parlement, Président de la République et Conseil supérieur de la magistrature) de désigner chacune un nouveau membre afin de permettre à cette juridiction d’afficher complet (neuf juges).

Ces trois juges seront nommés par ordonnance présidentielle. C’est après leur investiture que la Cour pourra siéger pour élire son nouveau président.

Dans l’opinion, ce tirage au sort n’est pas sans critique, bien qu’organisé conformément aux dispositions des articles 158 alinéa 4 de la Constitution et 6 alinéa 2 de la loi organique n° 03/ 026 du 15 octobre 2013, portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle. Comme pour plusieurs autres juristes, les membres du cabinet du professeur Dieudonné Kaluba Dibwa crient à « une mascarade, une irrégularité, une fraude suicidaire à l’Etat de droit« . Tout compte fait, ils font remarquer que le professeur Kaluba a fait moins de trois ans à la tête de cette juridiction comme le veut la Loi.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Actu Expliquée : Vers un ticket Fayulu-Matata pour 2023 ? + Fatshi accuse l’armée de complicité

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Vers un ticket Fayulu-Matata pour 2023 ? + Fatshi accuse l’armée de complicité.

Reprise du procès Kamerhe : aucune précision de date !

Contrairement à ce qui se raconte, la première audience, dans le cadre de la reprise du procès 100 jours, à la Cour d’appel de Kinshasa Gombe n’était pas prévue pour le mercredi 11 mai. En réalité, cette date n’est pas encore fixée, renseigne Pulusi Eka Hugues, l’un des avocats de Vital Kamerhe, joint au téléphone par la rédaction du quotidien de la 11ème rue Limete.

Conformément à la décision prise par la Cour de cassation, le 11 avril dernier, le président de l’UNC Vital Kamerhe doit à nouveau être devant la Cour d’appel de Kinshasa Gombe, avec une nouvelle composition des juges.

Les juges de cette juridiction doivent commencer à statuer ab ovo (en reprenant à zéro) sur l’affaire relative au présumé «détournement des fonds destinés à l’exécution du programme d’urgence de 100 jours du président Félix-Antoine Tshisekedi, précisément dans le volet maisons préfabriquées ».

Dans sa décision du 11 avril, la Cour de cassation avait cassé l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Kinshasa Gombe condamnant Vital Kamerhe à 13 ans de prison. Cette dernière avait ainsi reformé le jugement du Tribunal de grande instance de la Gombe qui avait, pour sa part, condamné en substance l’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat à 20 ans de prison.

A l’UNC, son parti politique, on s’attend déjà à l’acquittement. Les militants et cadres de cette formation politique se disent convaincus de l’innocence de leur leader.

La décision de la Cour de cassation concernait aussi l’homme d’affaires Libanais Samih Jammal et Jeannot Muhima, ancien membre du cabinet du président Felix Tshisekedi dont le procès redémarre également aujourd’hui.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Masolo Na Député : Cour Constitutionnelle, Delly Sesanga akosi batu ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer). Sujet : Cour Constitutionnelle, Delly Sesanga akosi batu ?

Pour la première fois, Koffi Olomide parle de la fuite de Killer Kilesi et Prince Bakali

Popol Mupasula reçoit l’artiste musicien Koffi Olomide. Le patron du groupe Quartier Latin parle de la fuite de Killer Kilesi et Prince Bakali pour la première fois.

Prince Bakali sort enfin de son silence après sa fuite en Belgique

En direct de Favelas, le chroniqueur Prince Bakali a enfin brisé son silence après sa fuite en Belgique. Regardez

Martin Fayulu à Félix Tshisekedi : « Il devrait cesser de rejeter la faute aux autres »

Des réactions fusent de partout depuis la déclaration faite par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo affirmant que l’armée et la police nationale sont à la base de l’insécurité dans l’Est de la RDC.

La dernière enregistrée est celle de Martin Fayulu qui s’est exprimé ce mercredi 11 mai 2022. Le président du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) a demandé à Tshisekedi de cesser de rejeter la faute aux autres et de commencer à rendre des comptes.

« Pitoyable de vilipender en public nos forces armées et notre police de cette manière. Monsieur Tshisekedi devrait cesser de rejeter la faute aux autres et commencer à rendre des comptes. Le problème réside dans la trahison, le manque des ressources et la formation. Il faut des réformes », a-t-il tweeté.

Durant sa rencontre à Abidjan avec la diaspora congolaise, Félix Tshisekedi a affirmé que la police nationale et l’armée congolaise sont à la base de l’insécurité dans la partie Est de la RD Congo.

Kevin Muteba
Objectif-Infos

Ferre Gola – Ekoyebana (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip Ekoyebana de l’artiste musicien Ferre Gola. Regardez

Candidat à l’élection présidentielle, Matata Ponyo échange avec Martin Fayulu

Après la cérémonie marquant la clôture du congrès et de la sortie officielle du parti Leadership et. Gouvernance pour le Développement, LGD en sigle, son Président National Matata Ponyo Mapon a rencontré ce mercredi 11 juin 2022 Martin Fayulu Madidi, une des figures emblématiques de l’opposition congolaise.

Pendant près de deux heures d’échanges, les deux personnalités ont fait le tour d’horizon des questions liées au bloc de l’opposition en RDC.

Il faut le rappeler que lors du premier congrès du LGD dont les travaux se sont clôturés le 3 mai dernier à Kinshasa, les co-fondateurs avaient pris unanimement la résolution que le parti puisse évoluer au sein de l’opposition. Il était donc nécessaire au président un national du LGD Matata Ponyo Mapon de prendre langue avec les animateurs de l’opposition congolaise.

L’ancien premier ministre Augustin Matata Ponyo a, lors du premier congrès de son parti politique « Leadership et Gouvernance pour le Développement», annoncé sa candidature à la présidentielle de 2023.

24 sur 24

Denis Lessie prend une décision grave contre Penielle et Moïse Mbiye après 3 rencontres avec Mike Kalambay

Franck Stemay reçoit Denis Lessie. Le prophète des nations a enfin pris une décision grave contre Penielle Nsamba et le pasteur Moïse Mbiye après 3 rencontres avec le frère Mike Kalambay.

Controverse autour de l’éviction de Kaluba

Branle-bas à la Cour Constitutionnelle. Les juges de cette juridiction se sont réunis durant près d’une heure et à huis clos, hier mardi 10 mai pour procéder au tirage au sort d’un membre par groupe. Au terme de cet exercice légal, le président de cette juridiction, Dieudonné Kaluba Dibwa et le juge Funga Molima Mwata Evariste-Prince, ont été écartés de la composition. Désormais, c’est un Dieudonné qui remplace un autre à la tête de la Cour Constitutionnelle. Il s’agit de Dieudonné Kamuleta Badibanga qui remplace Dieudonné Kaluba Dibwa, au fauteuil de président de cette Haut Cour.

Dans un communiqué de service, daté du 9 mai, le greffier en chef de la Cour constitutionnelle avait informé les membres de la cour de céans que « suite aux instructions de son Excellence monsieur le Président de la République, chef de l’Etat (…) et conformément aux dispositions des articles 158 alinéa 4 de la constitution et 6 alinéa 2 de la loi organique, qu’il sera procédé au tirage au sort d’un membre par groupe« . Il a, à cet effet, souhaité la présence de tous à cette audience. Curieusement, cette séance de travail s’est tenue à huis clos.

CONTROVERSE

Le président de cette haute juridiction, Dieudonné Kaluba Dibwa, ainsi que le juge Funga Molima ont perdu leurs fauteuils à l’issue de ce tirage au sort. Les membres du cabinet Kaluba crient à « une mascarade, une irrégularité et une fraude suicidaire à l’état de droit« , confient certaines indiscrétions. L’intérim au poste de président serait assuré par le juge Dieudonné Kamuleta, apprend-on.

Déjà en juillet 2020, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi avait procédé au remplacement du feu président Benoit Lwamba, ainsi que des juges Jean Ubulu et Noel Kilomba par Dieudonné Kalubi, Alphonsine Kalume Asengo et Dieudonné Kamuleta Badibanga.

Alors que le tirage au sort est prévu tous les trois ans, d’après l’alinéa 4 de l’article 158 de la constitution, une certaine opinion se demande ce qui a motivé cette précipitation à vouloir procéder rapidement au remplacement de l’actuel président de la haute cour, alors que ce tirage au sort devrait en principe intervenir en 2023.

Et curieusement, le résultat de ce tirage au sort était déjà connu en avance parce que plusieurs sources sur les réseaux sociaux parlaient de l’évincement de Dieudonné Kaluba, qui ne serait plus en odeur de sainteté avec la Fatshisphère. Est-ce une entorse à l’Etat de droit ?, s’interrogent plusieurs analystes.

La Cour constitutionnelle est composée de neuf membres, nommés pour un mandat de neuf ans par le président de la République, dont trois sur sa propre initiative, trois par le Parlement et trois autres par le Conseil supérieur de la magistrature. La composition de la haute Cour est renouvelée par tiers tous les trois ans. Trois juges quittent leur poste après tirage au sort.

Rocco NKANGA
Forum des as

Spécial Wenge : Aimelia Lias parle de l’absence de Ferre Gola et Alain Mpela dans le groupe

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Aimelia Lias. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère parle de l’absence de Ferre Gola et Alain Mpela dans le groupe Wenge Musica 4×4.

Vital Kamerhe à nouveau devant la Cour d’appel de Kinshasa !

Mobilisés, les cadres et militants de l’UNC s’attendent à l’acquittement de leur président national si, cette fois, la justice est bien rendue.

C’est ce mercredi 11 mai que démarre à la Cour d’appel de Kinshasa le procès en appel de Vital Kamerhe, relatif au dossier »détournement des fonds destinés à l’exécution du programme d’urgence de 100 jours du président Félix-Antoine Tshisekedi ». Ce procès fait, en effet, suite à l’arrêt de la Cour de cassation qui a estimé que le droit n’a pas été respecté.

« En fait, rappelle un proche de l’accusé, la Cour de cassation a cassé l’arrêt du 11 avril 2022 de la Cour d’appel de Kinshasa qui avait condamné Vital Kamerhe à 13 ans de prison. Cette dernière avait ainsi reformé le jugement du Tribunal de grande instance de la Gombe qui avait, pour sa part, condamné en substance le Directeur de cabinet honoraire du chef de l’Etat à 20 ans de prison« .

« A vrai dire, commente ce haut cadre de l’UNC, la Cour de cassation ne s’occupe pas logiquement du fond de procès, mais plutôt de la forme dont le procès a été mené. Elle a ainsi renvoyé l’affaire à la Cour d’appel pour qu’elle puisse statuer en second degré au cours de l’audience de ce mercredi« .

Mobilisation à l’UNC

« Au regard des irrégularités qui énervait le Code pénal, les avocats de la défense ont fustigé la manière dont le prévenu Kamerhe avait été abstrait en justice. D’après eux, il aurait fallu faire par citation de prévenu et non par notification. Il a, dès lors, été relevé dans le chef de la Cour constitutionnelle plusieurs manquements aux droits de la défense« , fait remarquer Christian Buhendwa, le Coordonnateur de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) zone Europe.

Mobilisés, nombre de cadres et militants de l’UNC reprennent espoir et se montrent optimistes quant à l’audience de ce mercredi, où la Cour d’appel va à nouveau siéger pour rejuger sur la forme et le fonds, avec de nouveaux juges. « Ce qui donne à Vital Kamerhe l’opportunité de mieux se défendre, d’autant que M. Jamal, le prestataire, avait reconnu avoir perçu des fonds, élaguant ainsi la possibilité d’un éventuel détournement« , estime ce haut cadre du parti qui a longtemps été le porte-étendard de l’UNC/Belgique.

L’acquittement de Kamerhe en téléchargement

« Pour nous donc, membres de l’UNC, nous espérons que le droit sera correctement lu ce 11 main, soutient Christian Buhendwa. Nous nous attendons à voir les juges lire le droit à bon escient, persuadés qu’il n’y aura pas détournement intellectuel, tel que l’avait défini M. Kalubi, l’ancien président de la Cour Constitutionnel, qui vient d’être éjecté après avoir été promu, au lendemain du premier procès Kamerhe« .

« Nous sommes, dès lors, en quête de la vérité, de la lecture correcte du droit pénal, convaincus que M. Kamerhe sera purement et simplement acquitté de faits qui lui sont reprochés, de telle sorte qu’il puisse redevenir un citoyen éligible, un citoyen qui est prêt pour servir sa nation. Nous avons enduré deux ans de souffrance. Je crois qu’il est maintenant temps que l’UNC récupère, à la tête de son parti, le président qui lui est dû », nous souffle Christian Buhendwa.

Yves KALIKAT
Forum des as