EN DIRECT – Gabriel Mokia parle du processus électoral et de sa candidature à la présidentielle. Regardez
Gag : Lava Leader et Bill Clinton dans Lokuta
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RDC : Les résidences de Atundu et de Mende visées par des grenades à Kinshasa
Selon des sources concordantes contactées par la Rédaction de 7sur7, c’est aux alentours de 1heure 30 minutes que la résidence de André Alain Atundu, porte-parole de la majorité présidentielle (MP), a été attaqué à coup des grenades par des assaillants non identifiés.
Du moins les voisins du président du conseil d’administration de la Société nationale d’électricité (Snel) ont réussi à relever la plaque d’immatriculation de ce qui pourrait être comme le véhicule utilisé par les bandits.
Aucune pertes en vie humaine n’est à signaler mais des dégâts matériels importants, affirment ses memes sources.
Actuellement, la police criminelle est à pied d’oeuvre dans la résidence de A. Atundu pour y prélever les indices.
Autre tentative d’attaque, cette fois c’était la résidence du ministre des médias Lambert Mende qui était visée. Mais les grenades ont atterri chez son voisin. Heureusement sans faire des victimes, nous renseigne – t- on.
L’on ignore tout des motivations de ses actes à l’endroit de ces autorités mais toutes sont sereines, confiantes à l’action de la police nationale qui s’attèle désormais à traquer ses malfrats, conclut une autre source qui a requis l’anonymat.
Ceci explique le contrôle de véhicules instauré par le ministère de l’intérieur depuis dimanche.
Selon des sources sécuritaires, un complot contre les autorités se tramerait.
Les plus hautes autorités seraient visés par des projets d’assassinat.
Mais à l’opposition, on parle de la théorie du chaos. La majorité voudrait créer le chaos et la psychose pour se maintenir au pouvoir, affirme un opposant sceptique.
À l’approche des élections générales, prévues le 23 décembre prochain, qui doivent consacrer la première alternance pacifique du pouvoir, le climat politique demeure délétère et les foyers d’insécurité se multiplient notamment à l’Est, particulièrement au Nord-Kivu et en Ituri.
S.M.
Paul Biya réélu pour 7è mandat avec 71,28% (Présidentielle au Cameroun)
Paul Biya, 85 ans dont 35 au pouvoir, est déclaré réélu avec 71,28% des suffrages. Il s’agira du 7ème mandat du président camerounais depuis son accession au pouvoir en novembre 1982.
Le taux de participation à ce scrutin est de 53,85%, a annoncé Clement Atangana, président du conseil constitutionnel.
Selon les résultats communiqués lundi par le conseil constitutionnel, Paul Biya n’ a été battu que dans une seule région du Cameroun, celle du littoral, où il arrive en deuxième position, derrière Maurice Kamto.
La région du Littoral a pour chef-lieu, Douala, capitale économique du Cameroun.
Ailleurs, Paul Biya a consolidé ses voix dans ses fiefs traditionnels à savoir les régions de l’Est, l’Extrême-nord, l’Adamaoua, du Centre, du Nord ou encore du Sud, sa région natale qui a enregistré la plus forte participation au scrutin. Dans l’Adamaoua, le Centre et l’Est, il obtient respectivement 79,77%, 71,10% et 90,43% des suffrages exprimés.
Malgré la crise anglophone, c’est encore le président sortant qui est déclaré vainqueur, dans le nord-ouest avec 81,73%, et 77,59% dans le Sud-Ouest. Tout comme, le candidat du Rdpc remporte le vote de la diaspora camerounaise avec, 51,97% des suffrages exprimés. Il est talonné par Maurice Kamto, qui obtient 30,96%.
Nouveau chef de file de l’opposition
Le second rang à l’élection présidentielle, échoit à l’opposant Maurice Kamto, qui obtient 14,23%.
Le candidat du MRC, (Mouvement pour la renaissance du Cameroun), qui avait revendiqué la victoire le 8 octobre dernier, devient ainsi le nouveau leader de l’opposition au Cameroun.
Le plus jeune candidat de ce scrutin, Cabral Libii, 38 ans, et mandaté par le parti Univers, arrive en troisième position avec 6,28%.
L’autre jeune en course, Serges Espoir Matomba fait piètre figure.
Faible participation en zones anglophones.
Le taux de participation à l’élection présidentielle au Nord-Ouest est de 5,36%, et 15,94% dans le sud-ouest en zones anglophones.
Et c’est le Social Democratic Front qui paie le plus lourd tribut de ce faible taux.
Puisque, l’élection présidentielle du 7 octobre a produit des résultats qui font plomber le parti de John Fru Ndi, qui avait comme candidat à l’élection présidentielle, Josuah Osih.
Le SDF, a toujours eu comme principaux fiefs électoraux, les régions du anglophones qui sont secouées par une crise depuis octobre 2016.
Les séparatistes anglophones ont en effet, appelé les populations à boycotter cette élection.
Sécurité renforcée à Yaoundé
La proclamation des résultats à Yaoundé, s’est faite sous haute sécurité.
Des voitures anti-émeutes de la gendarmerie, de la police, et des milliers de policiers et gendarmes ont été déployés sur plusieurs sites stratégiques de la capitale politique.
Certains opposants via les réseaux sociaux et SMS ont appelé à une marche pacifique, à partir du centre-ville, en direction du Palais des Congrès de Yaoundé, où le conseil constitutionnel a proclamé les résultats.
Une marche qui n’a pu se tenir. Les autorités camerounaises ont à leur tour, informé les Camerounais via les opérateurs de téléphonie mobile « qu’aucune marche n’avait été autorisée à Yaoundé ce lundi ».
Paul Biya va prêter serment en début novembre prochain. Au terme de ce prochain mandat, il aura 92 ans.
Depuis 1982, Paul Biya règne en maître absolu au Cameroun, où il a tout verrouillé pour assurer son maintien à la tête du pays, s’appuyant sur l’administration et sur un parti-Etat, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) qu’il a créé en 1985.
AFP
RDC : Témoignages quelques heures après l’attaque de la résidence d’André-Alain Atundu à Kinshasa
Une heure du matin, ce lundi 22 octobre, au coin des avenues Benseke et Kananga, dans la commune de Ngaliema, une Toyota Ist s’arrête pendant environ une minute. Les personnes à bord ont l’air de trier quelque chose dans un sachet avant de s’avancer vers la résidence d’André-Alain Atundu, à moins de 100 mètres du Palais de marbre. C’est le témoignage recueilli auprès d’un voisin par la garde du porte-parole de la Majorité présidentielle.
« On était à deux à faire la garde cette nuit. Moi, j’étais derrière la maison quand j’ai entendu les bruits. C’était un grand bruit. Cela n’a pas duré plus d’une minute. Je suis resté immobile un instant avant de faire le tour de la parcelle et de constater les dégâts », témoigne sur actualite.cd un des deux gardiens en poste cette nuit dans la parcelle d’André-Alain Atundu Liongo.
L’opération n’a pas duré longtemps.
« Quelques minutes plus tard, je suis sorti. J’ai fait la ronde. Au coin de la rue, j’ai rencontré un jeune du quartier qui m’a rapporté que les personnes qui nous ont attaqué étaient à bord d’une voiture qu’on appelle ketch, ici. Il les avait vu, mais n’avait pas pu recueillir en ce moment-là le numéro de la plaque d’immatriculation (…). Une heure plus tard, la même voiture est repassée sur Benseke, le même jeune homme a finalement pu retenir le numéro de la plaque. Nous avons transmis ce numéro à la police et à l’armée », a t-il ajouté.
Ce matin, l’impact d’un engin explosif était visible dans la cour, les traces de balles sur le mur et un grand trou sur le toit étaient également observables.
Plusieurs officiers de l’armée et de la police sont arrivés ce matin sur place dont le Général Sylvano Kasongo, le n°1 de la Police à Kinshasa. Des douilles lui ont été présentées en présence de la police scientifique qui a quadrillé le secteur.
« Nous avons entendu un violent bruit vers 1 heure du matin qui a réveillé tout le monde. Nous sommes sortis. Nous avons constaté des impacts. Nous avons remarqué des impacts sur une voiture qui était à l’entrée, un autre impact était sur la chambre de ma fille, un troisième sur le toit, un trou béant (…). Je n’ai aucune idée sur les assaillants encore moins sur leur mobile. Tout ce que je sais ce qu’il y a eu trois grenades qui étaient dirigées contre ma maison », expliquait ce matin à actualite.cd André-Alain Atundu.
Plusieurs cas de criminalité sont enregistrés dans ce quartier. Le 8 septembre, vers 20 heures, un homme a été braqué et sa jeep emportée.
actualite.cd
Concert de Fally Ipupa à Tshangu (Kinshasa). Plein à craquer
VIDEO. Concert de Fally Ipupa à Tshangu (Kinshasa). Plein à craquer. Regardez
Linafoot 2018 : Dcmp humilié par Mazembe (3-0)
Dans un stade des Martyrs arrosé dans la matinée d’hier, dimanche 21 octobre 2018, le Daring Club Motema Pembe a reçu le Tout Puissant Mazembe pour le compte de la 5eme journée de la Ligue Nationale de football. Score final: 3 buts à zéro en faveur des visiteurs lushois.
Le premier but du match, convient-il de signaler, a été marqué très tôt par Christian Koffi Kouame, après une bourde de Nathan Mabruki, le portier de l’équipe kinoise.
C’est un football plaisant que les deux équipes de la RDC ont produit sur l’aire de jeu. DCMP avec sa légion étrangère a bien fait tourner le cuir avec des actions concrètes et des attaques placées. Mais les Mazembiens ont su conserver le ballon grâce à la maturité des joueurs tels que Issama Mpeko.
C’est sur ce score d’un but à zéro que les deux formations iront à la pause.
Au retour des vestiaires, les joueurs de Lubumbashi se sont évertués à procéder aux contre-attaques. Comme cela ne suffisait pas, Meschack Elia crucifie les immaculés à la 82ème minute après une passe de Issama. 2-0, les carottes sont cuites comme pouvait le dire Kabulo Mwana Kabulo.
Le temps de respirer, Meschak Elia, encore lui, fusille le gardien imanien une fois de plus. 3-0. Les tribunes râlent.
Ainsi Mazembe fait 4 sorties parfaites : 16 buts marqués et zéro encaissé.
MCP
Gag : Tantine Lindon LOSAKO épisode 4 avec Pomba Leader
Gag : Tantine Lindon LOSAKO épisode 4 avec Pomba Leader. Regardez
RDC : Au moins 380.000 Congolais expulsés d’Angola en un mois
Ils sont environ 380.000 migrants Congolais expulsés de l’Angola.
Pour la plupart originaires de la République démocratique du Congo, ces migrants ont quitté l’Angola en moins d’un mois au terme de l’opération “Transparence” de lutte contre le trafic de diamants selon les autorités angolaises.
Le ministre d‘État et chef de la sécurité présidentielle responsable de l’opération, Pedro Sebastiao a affirmé que des diamants d’une valeur de plus d’un million de dollars avaient été saisis.
“Ce territoire semblait être un no man’s land – tout le monde exploitait illégalement les diamants sans aucun revenu pour le peuple, et c’est pourquoi le gouvernement a pensé qu’il était nécessaire de mener cette opération aussi longtemps que nécessaire afin de stabiliser la région et le pays” explique Pedro Sebastiao, le ministre d‘État et chef de la sécurité présidentielle responsable de l’opération
À en croire Pedro Sebastiao, les migrants ont tous quitté volontairement le pays, mais de nombreux Congolais ont affirmé avoir été brutalement expulsés d’Angola après y avoir parfois vécu pendant plus de 10 ans.
Kinshasa a fait part mardi de toute son indignation et ses vives protestations à l’Angola qui a expulsé 200.000 Congolais, dont 30.000 “brutalement” et avec des “pertes en vies humaines”.
Africanews / MCP
Héritier Watanabe Ambassadeur Suprême face à Papa Rolls
VIDEO. Héritier Watanabe Ambassadeur Suprême face à Papa Rolls. Regardez
RDC : 3 grenades dirigées contre la maison de André-Alain Atundu
André-Alain Atundu Liongo, porte-parole de la Majorité présidentielle (MP), rapporte que sa maison située sur avenue Kananga (Commune de Ngaliema), a été visée par une attaque à trois heures du matin.
« Nous avons entendu un violent bruit vers 3 heures du matin qui a réveillé tout le monde. Nous sommes sortis. Nous avons constaté des impacts. Nous avons remarqué des impacts sur une voiture qui était à l’entrée, un autre impact était sur la chambre de ma fille, un troisième sur le toit, un trou béant », a t-il dit à actualite.cd
Il affirme que c’est la première fois, dans ce contexte, que cette situation lui arrive.
« Je n’ai aucune idée sur les assaillants encore moins sur leur mobile. Tout ce que je sais ce qu’il y a eu trois grenades qui étaient dirigées contre ma maison », a t-il ajouté.
Actualite.cd
Le FCC attend que l’UE et d’autres pays, sanctionnent aussi l’opposition pour « entrave » au processus électoral en cherchant une transition
Le Front Commun pour le Congo, « FCC », a dénoncé dimanche 21 octobre dernier au cours de sa conférence de presse, le caractère sélectif des sanctions de l’Union Européenne et d’autres pays, infligées à certaines autorités du pays, à l’instar de leur candidat à la présidentielle Emmanuel Ramazani Shadary.
Pour le directeur de cabinet du chef de l’État, ces sanctions sont injustifiées d’autant plus qu’à ce jour, c’est le FCC qui ne cesse de manifester sa détermination à aller aux élections.
« Vous savez qu’à un certain moment on a avancé l’argument d’entrave au processus électoral. Donc, tout ce qui pouvait se mettre en travers le processus électoral, on devait les sanctionner. Or, quels sont les termes des débats aujourd’hui, c’est le FCC qui dit qu’il ira aux élections le 23 décembre 2018. Et de l’autre côté, qu’est-ce qu’on dit? C’est à peine qu’on dit pas qu’on ne veut plus de ce processus, et qu’on veut d’autres choses, la transition », a déclaré Néhémie Mwilanya.
Le dircab du président de la République affirme en outre, que ces sanctions étaient bel et bien orientées vers un seul camp.
« Alors, nous attendons les sanctions de l’Union européenne et des autres pays, contre ceux qui veulent entraver le processus électoral. Nous sommes là, nous attendons que ces sanctions arrivent. C’est juste pour vous dire que ce qui est clair est que ces sanctions étaient orientées. Et malheureusement, c’est pas du côté où, ils attendaient ces entraves où se trouvent celles-ci aujourd’hui », a-t-il renchéri.
Le Front Commun pour le Congo invite par ailleurs l’Union Européenne et d’autres pays, à prendre leur courage en main pour dire qu’ils se sont bien trompés, de telle sorte qu’ils rectifient le tir.
Pour rappel, la communauté internationale a, en 2016 et 2017, gelé les avoirs et privé de visas, plusieurs autorités politiques pour entrave au processus électoral et violation des droits humains.
Jephté Kitsita
Sesanga à Nangaa et Mende : « Avec la machine à voter, même Jésus ne pourrait gagner, car elle est faite pour faire gagner Shadary »
Le président du parti Envol a fustigé dimanche 21 octobre dernier la thèse selon laquelle, l’opposition ne serait pas prête pour aller aux élections. Thèse avancée selon lui, par Corneille Nangaa et Lambert Mende, au cours de la réunion inter-institutionnelle tenue le week-end dernier.
Dans une matinée politique de son parti organisée dans le district de la Tshangu à Kinshasa, Delly Sesanga a déclaré que l’opposition exigeait depuis 2016 déjà, la tenue des élections.
« Ceux qui aujourd’hui ne veulent pas des élections et font tout pour qu’elles n’aient pas lieu, c’est Nangaa et le gouvernement en place. Nous sommes ceux qui ont exigé les élections depuis le début et nous tenons à ce qu’elles soient organisées conformément à la loi, le 23 décembre 2018 », a déclaré D. Sesanga.
S’agissant de la machine à voter, le secrétaire général de Ensemble pour le Changement, plateforme politique de Moïse Katumbi ; a fait savoir qu’elle a pour objectif de favoriser la triche.
« La machine à voter est une mécanique mise en place par la Majorité pour tricher pour imposer au peuple congolais ce qu’il ne veut plus voir. Le peuple congolais veut le changement et on veut le lui ravir. On veut enlever cette victoire au peuple congolais et nous disons non », a-t-il dit.
Dans la foulée, D. Sesanga rappelle au porte-parole du gouvernement que lorsqu’ils se sont vus à la CENCO, ils avaient décidé que tout ce qui se fera, soit conforme à la loi. Et selon lui, la loi interdit la machine à voter.
« Nangaa veut transformer le grand rendez-vous de la démocratie congolaise en une expérience scientifique hasardeuse en imposant la machine à voter contre la loi et contre les principes que nous nous sommes convenus », a-t-il martelé.
Le président de Envol, souligne en outre, qu’aujourd’hui, c’est le temps de l’alternance et ce changement doit se faire par le biais électoral. Toute mécanique qui vise à priver le peuple congolais de ce changement, ils vont s’y opposer.
« Nous ne voulons pas de la machine à voter mais nous voulons les élections. Nous n’allons pas les boycotter. Avec la machine à voter, même Jésus-Christ ne pourrait gagner, car elle est faite pour faire gagner le poulin de la Majorité », a conclu Delly Sesanga.
Pour rappel, l’UDPS a jeté un pavé dans la marre en déclarant qu’elle irait aux élections de décembre prochain avec ou sans machine à voter (un dispositif controversé d’impression instantanée de bulletins de vote).
Jephté Kitsita
Machine à voter : Le FCC juge « crédibles » les explications de la CENI
En conférence de presse ce dimanche 21 octobre 2018, le Front Commun pour le Congo (FCC) a donné sa position au sujet de la polémique sur l’usage de la machine à voter.
« Le FCC note que la loi électorale oppose le vote électronique au vote à bulletin, à papier. La présence du bulletin papier dans la procédure de vote proposée et le recours au comptage manuel rassure pleinement le FCC quant à la légalité et à la transparence de ce mode de vote », a dit Néhémie Mwilanya, coordonnateur du comité stratégique du FCC.
Il a également dévoilé la position de cette plateforme sous la direction de Joseph Kabila concernant le débat sur les électeurs sans empreintes.
« La question des électeurs à empreintes illisibles ne saurait ébranler la crédibilité du fichier électoral dès lors que d’une part, l’empreinte digitale n’est qu’un mode parmi tant d’autres d’identification des électeurs (identité complète, photo,…), et que le palliatif à ce désagrément est supplée par l’affichage des listes des électeurs qui permet d’identifier ceux fictifs », a ajouté Néhémie Mwilanya.
En conséquence, « le FCC estime que les questions soulevées trouvent des réponses techniques crédibles et les acteurs de bonne foi devraient en prendre acte ».
Ainsi, le FCC a annoncé sa décision de poursuivre son soutien au processus électoral en cours, et sa décision « définitive et irrévocable » de participer aux scrutins prévus le dimanche 23 décembre 2018.
Par ailleurs, 11 candidats à la présidentielle du 23 décembre ont rejeté une nouvelle fois l’usage de la machine à voter, ce dispositif de vote par écran tactile qui va être utilisé pour la première fois dans le pays en décembre. Ils considèrent qu’il n’y a aucune raison valable d’utiliser la machine à voter pour ces élections. Parmi ces candidats, il y a notamment Martin Fayulu, Freddy Matungulu, Théodore Ngoy, Marie-Josée Ifoku, Tryphon Kin-Kiey, Sylvain Masheke et Seth Kikuni. Pour eux, les raisons de ce rejet sont d’abord juridiques.
Stanis Bujakera Tshiamala
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Machine à Voter : Gabriel Mokia félicite Félix Tshisekedi et UDPS pour avoir trahi l’opposition
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