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RDC : De nouvelles manifestations ce vendredi contre les violences

Image d'illustration

Le mouvement « citoyen » Lutte pour le changement (LUCHA) entend organiser de nouvelles marches ce vendredi 28 septembre 2018. Objectif affiché : dénoncer les violences observées ces derniers temps à Beni. Reste à savoir s’il n’y aura pas de heurts avec la force publique.

Une journée de vendredi qui s’annonce fort mouvementée à Beni dans la province du Nord-Kivu à l’est de la RDC. Et pour cause les manifestations qu’entend organiser le mouvement Lutte pour le changement (LUCHA).

« Nous manifestons ce vendredi pour dénoncer les massacres sans fins à Beni », peut-on lire sur la page Twitter de la LUCHA. Laquelle affirme avoir déjà mobilisé ses membres. « Aujourd’hui nous avons passé la journée et la soirée à mobiliser et sensibiliser la population. Rejoignez-nous ! Trop, c’est trop ! », poursuit le mouvement.

Un message qui laisse transparaître ostensiblement le courroux qui sommeille dans le ventre de ces jeunes s’agissant de la situation sécuritaire de leur ville. Au moins 18 personnes ont été tuées le week-end dernier à Beni dans une attaque attribuée par l’armée au « terrorisme » du groupe Allied Democratic Forces (ADF) d’origine ougandaise.

Et lundi, une autre attaque des ADF a fait un mort et 17 personnes enlevées. Traumatisés par des attaques récurrentes, accablés par la tristesse pour avoir perdu les leurs et et hantés par un autre assaut, des ONG ont pointé du doigt « l’incompétence » des forces armées congolaises et de la MONUSCO. Elles ont même appelé les autorités locales à démissionner.

Quelle sera la réaction de la force publique ?

Mais, il est fort probablement que les manifestations de ce jour dégénèrent, car d’habitude, des manifestations d’ONG se terminent par des arrestations.

Ce qui souvent provoque des heurts avec des éléments de la force publique. Et très souvent, on enregistre des blessés, et même des morts. C’est dans cette atmosphère de quasi surchauffe permanente que sévissent des groupes armés dont les ADF.

Opposés au président ougandais Yoweri Museveni, les ADF sont présents dans l’est de la RDC depuis plus de vingt ans. N’ayant pas l’habitude de revendiquer leurs actions les ADF sont accusés d’avoir déjà des centaines de Congolais.

Le groupe a aussi été pointé du doigt dans la mort en décembre dernier de 15 Casques bleus tanzaniens près de la rivière de Semuliki non loin de Beni.

Lire aussi : RDC – Massacre de Beni : sit-in des femmes de Butembo pour manifester leur colère

John Ndinga Ngoma
Africanews / MCP

Yorobeau crache sur Celeo Scram : « Je ne suis pas ton ami »

VIDEO. Yorobeau crache sur Celeo Scram : « Je ne suis pas ton ami ».

RDC – Massacre de Beni : sit-in des femmes de Butembo pour manifester leur colère

Les femmes de la ville de Butembo ont manifesté, ce jeudi 27 septembre 2018, leur colère contre la persistance de l’insécurité à Beni. Réunies au sein de la Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance (DYFEGU), ces femmes sont descendues dans les rues de Butembo pieds nus.

Peu avant de clôturer leur marche pacifique, ces mamans ont déposé, tour à tour, leur mémorandum à la mairie et à la base de la Monusco. Elles ont même organisé un sit-in au rond point VGH en plein centre ville.

Dans leur mémorandum, les femmes veulent que le gouvernement tire son attention face à la situation sécuritaire comme il le fait pour la maladie à virus Ebola. Au même endroit, ces manifestantes ont publiquement déchirés leurs habits avant de poursuivre leur marche jusqu’à l’hôtel de ville.

Devant l’autorité urbaine, Rose Tuombeyane, porte-parole de cette structure, a indiqué que l’acte posé au rond point VGH est l’expression de leur colère contre ceux qui tuent à Beni, eux mêmes nés aussi des femmes.

Elle a ajouté qu’au lieu d’aller détruire les chars de combat à la base des forces de la Monusco qui ne font rien, elles ont choisi de « détruire » leurs propres habits.

Le maire de Butembo, Sylvain Kanyamanda, qui a réceptionné le mémorandum a promis de transmettre aux concernés.

Notons que la marche a chuté à la base de la Monusco où un autre mémorandum a été déposé.

Le député Mbindule empêché de se rendre à Beni

Accompagné d’une foule, le député Crispin Mbindule, élu de Butembo, a animé une manifestation, sur fond de marche, sur la route Nziapanda pour dénoncer les tueries de Beni.

Il a dit à ses partisans avoir été empêché de participer aux funérailles des victimes des derniers massacres de Beni.  » J’ai été surpris de rencontrer toute une ceinture d’hommes armés à l’entrée Nord de la ville de Butembo pour barrer la route à mon véhicule au niveau de la barrière de Kangothe », a-t-il martelé.

14 jeunes de Butembo en route pour Beni arrêtés

Au moins 14 jeunes de Butembo décidés de se rendre à Beni ont été arrêtés par les forces de l’ordre au niveau de Kabasha. À les en croire, leur démarche consistait à compatir avec la population de Beni, après le massacre d’une dizaine de personnes en plein centre-ville. Présentés à la mairie de Beni, le motif de leur arrestation n’est pas encore connu. Cependant, plusieurs personnes présentes à la mairie ont plaidé pour leur libération.

MCP

Robinio Mundibu face à Jael Show parle de l’arrestation de Niamakor suite à la plainte de Fally ipupa

VIDEO. L’artiste musicien congolais Robinio Mundibu face à Jael Show parle de l’arrestation de Niamakor suite à la plainte de Fally ipupa.

RDC : L’armée accuse une coalition opérant depuis des « pays voisins » dans les tueries

L’armée congolaise a accusé jeudi une coalition constituée de ressortissants étrangers « œuvrant à partir de certains pays voisins » d’être responsable des tueries à répétition à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, dans un communiqué parvenu à l’AFP.

L’armée congolaise accuse « une coalition terroriste internationale regroupant des sujets ougandais, rwandais, burundais, kenyans, tanzaniens, sud-africains, mozambicains ainsi que d’autres renégats œuvrant à partir de certains pays voisins », d’être responsables des tueries et autres atrocités à Beni, Uvira et Fizi.

« Ces hors la loi ont quitté leurs pays et se singularisent (en RDC) par des actes de violence dans la perspective de semer la terreur » dans ces régions de la partie orientale du pays, ajoute le communiqué.

L’armée promet de « combattre toutes ces forces négatives jusqu’à leur éradication totale ». Elle promet en outre « de n’arrêter les opérations qu’avec la mise hors d’état de nuire du dernier terroriste sur le sol congolais », conclut le communiqué.

Samedi, une attaque attribuée aux milices d’Allied Democratic Forces (ADF) dans la ville de Beni (nord-Kivu) avait causé la mort de 14 civils et 4 militaires congolais.

Au même moment, l’armée était engagée dans des combats contre des miliciens maï-maï (forces d’autodéfense à caractère communautaire) à Fizi dans la province voisine du Sud-Kivu (est) et à Djugu en Ituri (nord-est).

Les habitants de Beni dénoncent l’impuissance de l’armée congolaise et des Casques bleus de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco), massivement présents dans la région, face aux attaques des ADF.

Une grève générale à l’appel de la société civile est observée à Beni depuis lundi et se terminera vendredi.

Mystérieuse nébuleuse, les ADF sont tenues pour responsables du massacre de plus de 700 civils à Beni et sa région depuis octobre 2014, en plus de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre.

Il s’agit historiquement d’un groupe ougandais musulman qui s’est replié en 1995 dans l’est du Congo pour combattre le président ougandais Yoweri Museveni.

Après chaque attaque, il n’affiche ni leader ni revendication. Son affiliation à l’islamisme radical n’a jamais été établie.

VOA

Ken Mpiana parle de l’arrestation de Niamakor, Manicke et en colère contre Kissindjora

VIDEO. Ken Mpiana parle de l’arrestation de Niamakor, Manicke et en colère contre Kissindjora.

New York : Antonio Guterres s’est entretenu avec le président Kabila

Après plusieurs reports, le secrétaire général de l’ONU a finalement pu s’entretenir à New York avec le président congolais mercredi 26 septembre. Une rencontre qui intervient alors que la RDC avait refusé de participer à la réunion de haut niveau sur la situation dans le pays qui devait se tenir ce vendredi en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, et finalement annulée.

Lors de la réunion entre le président congolais et le secrétaire général de l’ONU, il a bien sûr été question des élections. Officiellement, Antonio Guterres dit simplement avoir félicité la RDC des progrès réalisés dans leur organisation. C’est notamment la désignation d’un dauphin par Joseph Kabila qui aurait soulagé, même s’il reste des sujets d’inquiétudes qui ont été exprimés, dit-on, sans plus de précisions.

Avant cette annonce, le secrétaire général des Nations unies avait désespérément tenté comme Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine et Nikki Haley, l’ambassadrice américaine, de voir le chef de l’Etat congolais. En vain. Selon ses proches, Joseph Kabila aurait rassuré sur la tenue des élections le 23 décembre, continuant d’affirmer que la RDC les financerait elle-même, des moyens logistiques suffisants ayant été donnés à la Céni.

Quand Antonio Guterres a rappelé que la Monusco était toujours prête à apporter son soutien à ces scrutins, le président congolais aurait laissé la porte ouverte, promettant d’y avoir recours en cas de besoin. Joseph Kabila a également remercié le secrétaire général pour l’assistance fournie par la mission onusienne pour lutter contre l’épidémie d’Ebola. En revanche, il aurait renouvelé sa demande de voir la Monusco proposer un plan de retrait définitif. Des discussions en ce sens doivent démarrer d’ici au prochain renouvellement de mandat en mars prochain, estime le président congolais.

Quant à la visite des membres du Conseil de sécurité prévue pour la semaine prochaine, après quelques incertitudes, celle-ci est maintenue. Mais les membres du Conseil ne devraient être reçus que par le ministre congolais de la Justice, dit-on du côté de la présidence congolaise, en l’absence du vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères Léonard She Okitundu.

Lire aussi : RDC : le discours de Joseph Kabila à l’ONU n’a pas convaincu l’opposition

RFI

Héritier Watanabe en répétition avec la Team Wata (5ème vitesse en live)

VIDEO. Héritier Watanabe en répétition avec la Team Wata (5ème vitesse en live). Regardez

L’église catholique demande à Shadary « de ne pas utiliser l’image du Pape François, pour son positionnement »

L’église catholique a demandé vendredi 28/septembre au candidat du Front Commun pour le Congo, Ramazani Shadary, « de ne pas utiliser l’image du Pape, pour son positionnement ».

« L’église catholique demande aux politiciens de ne pas utiliser l’image du Pontifex pour leur positionnement. Ce candidat sera officiellement notifié pour enlever ce montage », ont indiqué les catholiques ce vendredi 28 septembre via Twitter.

Dans la foulée, les catholiques rappellent la nécessité d’appliquer l’accord politique conclu en décembre 2016, pour la tenue de bonnes élections.

« L’église rappelle la nécessité d’appliquer l’accord de la CENCO pour les élections du 23 décembre 2018 », conclut l’église catholique.

Pour rappel, une image « montée » dans laquelle apparaissent le Pape François et Ramazani Shadary, circule depuis jeudi dernier sur les réseaux sociaux.

Cette image a été dévoilée juste après le point de presse de la Majorité Présidentielle, tenu par son porte-parole.

Point de presse au cours duquel, la CENCO n’a pas été du tout épargnée par la Majorité Présidentielle, l’accusant de s’éloigner de la ligne de conduite du Pape François.

Lire aussiRDC – Massacres de Beni : le communiqué de condoléances de Shadary prête à confusion

Jephté Kitsita

Affaire Marie Paul contre Werrason : Celezino très en colère contre Sankara Dekunta

VIDEO. Affaire Marie Paul contre Werrason : Celezino très en colère contre Sankara Dekunta. Regardez

Bemba demande à toute la population à venir nombreux le 29 septembre, que personne ne manque »

Le président du Mouvement de Libération du Congo « MLC », Jean-Pierre Bemba a, dans un message d’appel « à la participation massive de la population au grand meeting » de l’opposition le 29 septembre prochain, demandé à toute personne qui le soutient, à ne pas manquer à ce rendez-vous.

« Je demande à toute la population qui me soutient et qui m’a accueilli le 1er août à mon retour, à venir nombreux le 29 septembre. Montrons notre force le jour du meeting du 29 septembre, que personne ne manque », a dit JP Bemba.

De son côté, la secrétaire générale de ce parti d’opposition, estime que le peuple congolais aura ce jour, rendez-vous avec l’histoire.

« Tous à la place Triomphale ce samedi 29 septembre 2018 à 9h pour le grand meeting de l’opposition. Le peuple congolais prend date avec l’histoire en communion avec ses leaders politiques », a indiqué Eve Bazaiba ce vendredi via Twitter.

L’oppostion politique congolaise a promis de donner le 29 septembre au cours de ce meeting, des directives claires à ses différentes bases sur la suite de l’évolution du processus électoral en cours en République Démocratique du Congo.

Rappelons que le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, a pris acte jeudi dernier, de la tenue de cette manifestation et a, par la même occasion, instruit le bourgmestre de la commune de Kasa-Vubu à prendre toutes les dispositions administratives habituelles.

Jephté Kitsita

Test de Leader Pomba chez Werrason à La Zamba Playa

VIDEO. Test de Leader Pomba chez Werrason à La Zamba Playa. Regardez

Elections en RDC: la ministre britannique pour l’Afrique reconnaît des difficultés

La fondation Westminster, une organisation financée par le gouvernement britannique, a rendu public il y a une dizaine de jours un rapport sur la machine à voter en RDC. Un rapport dont les conclusions ont été rendues publiques par la Commission électorale. Les experts font de nombreuses recommandations, notamment pour éviter que des électeurs ne se retrouvent massivement empêchés de voter. Le tout alors que plusieurs acteurs politiques et de la société civile, y compris l’Eglise catholique et les mouvements citoyens refusent toujours l’utilisation de la machine.

A l’origine, les experts britanniques souhaitaient faire un audit de cette machine, voire la certifier pour rassurer ses détracteurs qui l’appellent encore « la machine à tricher ». Une démarche refusée par la Commission électorale. Les experts se sont donc contentés d’en faire un examen, sans rentrer dans le logiciel.

La ministre britannique pour l’Afrique, Harriett Baldwin, en visite à New York, affiche pourtant une certaine satisfaction : « C’est vrai que nous avons soutenu une étude pour cette machine et nous avons partagé avec la Céni les recommandations de ce rapport. J’ai entendu dire que la Céni était en train de recenser ces recommandations ».

Pour la Grande-Bretagne, bulletins ou machines à voter, l’organisation de ces scrutins sera compliquée de toute façon : « C’est très compliqué de toutes les façons d’avoir des élections dans un pays qui est aussi grand avec autant de difficultés ».

La ministre insiste sur l’ouverture de l’espace politique et à la concertation, pendant que son ambassade à Kinshasa encourage les acteurs politiques, notamment de l’opposition, à faire leur les recommandations inclues dans ce rapport et à trouver un terrain d’entente avec la Commission électorale à ce sujet. Ce que certains leaders disent déjà avoir rejeté.

Les consultations entre les représentants britanniques et les acteurs politiques se poursuivent néanmoins à Kinshasa. La ministre britannique a également insisté sur l’importance de la présence d’observateurs internationaux pour l’observation des scrutins de décembre.

RFI

Baby Tango Fort, animateur de Fally Ipupa face à Cynthia Kapash

VIDEO. Baby Tango Fort, animateur de Fally Ipupa face à Cynthia Kapash. Regardez

ONU, UA et UE mobilisés pour des élections transparentes et inclusives en RDC

Le Président de la Commission de l‘Union Africaine M. Moussa Faki Mahamat, le Président de la Commission européenne M. Jean-Claude Juncker et le Secrétaire général des Nations Unies M. António Guterres, se sont rencontrés le 23 Septembre 2018 au siège des Nations Unies à New York en margede l’Assemblée générale des Nations Unies. Ils étaient accompagnés de représentants de haut niveau des trois organisations, dont la Haute représentante/Vice-Présidente Federica Mogherini, le Commissaire pour la Paix et la Sécurité Smail Chergui, la Commissaire aux Affaires Politiques Minata Samate Cessouma et la Vice-Secrétaire-générale Amina J. Mohammed.

Au programme des discussions, notamment, les élections en République démocratique du Congo. Une fois de plus, les représentants des trois organisations ont rappelé leur engagement « en faveur du soutien à des élections transparentes, inclusives, pacifiques et crédibles pour la fin 2018 » en rappelant une fois encore « l’importance de la stabilité de la République démocratique du Congo (RDC) pour l’ensemble de la
région. »

Malgré le discours de Joseph Kabila, les trois instances internationales insistent donc pour accompagner le processus électoral en RDC et martèlent l’impérieuse nécessité d’avoir des élections démocratiques et inclusives, conditions sine qua non pour que ce scrutin débouche enfin sur une période de stabilité en RDC et dans toute la région.

La libre Afrique

Marc House à Fally Ipupa : dépose une plainte contre moi et Carine Mokonzi mais laisse Niamakor libre

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