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Boketshu : « Les français ont peur de moi, bayebisi ngai pona tumbaka biloko na bango »

Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et commandant Esso parlent de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

Présidentielle en France: Martin Fayulu félicite Emmanuel Macron

Les réactions venant du continent africain ne cessent de tomber après la réélection de Macron en France. A l’instar d’autres personnalités, l’opposant Martin Fayulu félicite Emmanuel Macron pour ce nouveau quinquennat entamé.

 » Le peuple français s’est exprimé dans sa souveraineté. Les urnes ont parlé. Je présente mes sincères félicitations au Président Emmanuel Macron pour sa réélection légitime à la Présidence de la République Française. », dit Fayulu sur son compte twitter.

Vainqueur en 2017 face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron a de nouveau remporté l’élection présidentielle française de cette année 2022, contre la même adversaire, dimanche 24 avril. Le président sortant a, selon les résultats définitifs, recueilli 58,55 % des suffrages au second tour. Réélu pour cinq années supplémentaires à la tête du pays, rappelle France 24, Emmanuel Macron est le premier président français à conserver son poste depuis Jacques Chirac (1995-2002, puis 2002-2007).

Opinion-Info

Aimelia Lias : Makila ya Wenge egangi, la triste raison dévoilée

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Aimelia Lias. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère parle de l’actualité musicale de la RDC.

Doutant de ses facultés mentales: les enfants de Verckys Kiamuangana s’opposent à son mariage avec une jeune dame

Sacrilège, escroquerie, arnaque, théâtre… méchanceté font partie des commentaires que l’on pouvait lire dans les réseaux sociaux, à la suite de la publication des séquences vidéos du mariage de l’artiste musicien Verckys Kiamuangana avec une jeune dame. Victime d’un accident cérébral d’origine cardio-vasculaire (AVC) il y a quelque temps, ce dernier a célébré son mariage, samedi 23 avril 2022, avec une jeune fille.

Ses enfants s’y opposent farouchement, pour le double motif qu’il serait toujours marié à une autre femme, et surtout qu’il n’aurait pas encore repris ses facultés mentales.

Alors qu’il fêtera ses 78 ans d’âge en mai prochain, l’auteur compositeur, arrangeur, saxophoniste, producteur et chanteur Verckys Kiamuangana Mateta continue à savourer la beauté féminine.

Le célèbre artiste qui a le mérite d’avoir réussi à aménager un espace pour le saxophone dans l’espace sébéné congolais est encore capable d’aménager de l’espace dans son cœur pour celle qu’il aime.

C’est ce qu’il a fait ce samedi 23 avril, en convoyant avec une jolie dame dénommée Séraphine Kondoli Kiamutu. Gros souci: treize de ses enfants sont contre cette union.

« Faisons opposition au mariage de Monsieur Kiamuangana Mateta Georges Verkys et Kondoli Kiamutu Séraphine, ledit mariage qui aura lieu ce samedi 23 avril 2022 à Kinshasa…Compte tenu que notre père Kiamuangana Mateta Georges Verckys étant toujours marié à Mme Bola Lucie Caroline, étant victime d’un AVC cérébral et de plus n’ayant pas repris toutes ses facultés mentales pour décider, contracter ou engager quoi que ce soit, nous ses enfants avons décidé de nous opposer fermement à ce mariage », ont-ils expliqué dans une procuration spéciale parvenue datée du 21 avril dernier, parvenue à alternance.cd.

Cette affaire risque de finir devant les instances judiciaires.

Jean Pérou Kabouira
Alternance

Hanse Luzolo pièce contre pièce : salle plein à craquer na mindele!

L’artiste comédien Hanse Luzolo pièce contre pièce : salle plein à craquer na mindele. À regarder absolument!

Assemblée nationale : A qui profite un passage en force ?

L’actualité au Parlement en RD Congo, reste essentiellement dominée par le début, vendredi 22 avril, du débat général sur les réformes électorales. En l’espèce, l’examen à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi électorale. Constat notable, les discussions se font en l’absence des députés de l’Opposition, très majoritairement issus du Front commun pour le Congo (FCC), cher au au Président de la république honoraire, Joseph Kabila.

Secret de polichinelle, les députés FCC conditionnent leur participation aux plénières consacrées à cette matière, par la prise en compte de leurs propositions en termes d’amendements au texte mère. Pas plus tard que le vendredi 22 avril, ils ont réitéré leur position contenue dans leur déclaration rendue publique le 10 du mois en cours.

En substance, ils déclarent ne plus participer aux plénières sur l’examen de la proposition de loi Lokondo, portée par le Groupe de 13 personnalités (G13), aussi longtemps que les différentes parties prenantes au processus électoral en cours, n’auront au préalable, accordé leurs violons sur certains points. Aussi, dénoncent-ils ce qu’ils qualifient de dérives dictatoriales de l’actuel régime, avant de prendre à témoins, le peuple congolais ainsi que la Communauté internationale.

A QUI PROFITE LE FORCING ?

La situation à l’Assemblée nationale est celle où le « chien opposition » aboie, la « caravane Union sacrée de la nation (USN) », poursuit son bonhomme de chemin! Dit autrement, les députés USN font la sourde oreille aux revendications de leurs collègues de l’opposition qui tiennent mordicus à un consensus autour des réformes électorales engagées à l’Assemblée nationale.

Vu des observateurs, la nouvelle majorité parlementaire post coalition FCC-CACH, créée en décembre 2019, a opté pour un passage en force. Question, cependant, à qui profite donc ce forcing, dès lors qu’il s’agit d’une matière ultra sensible qui concerne, non pas la vie d’un groupe mais plutôt celle de toute une nation? Poser la question, c’est à la fois y répondre.

Certes, la démocratie est la loi de la majorité. Mais cette règle ne signifie pas que l’on ne doit pas tenir compte de la minorité. Peu importent leurs appartenances politiques actuelles, les députés nationaux ne devraient pas ignorer qu’ils ne légifèrent pas pour le présent. Bien au contraire. La loi, entendue comme disposition générale et imposable à tous, est votée pour l’avenir d’une communauté. Pour le coup, il s’agit de l’avenir de la nation RDC.

A priori, les députés USN, sous prétexte de leur appartenance politique actuelle, s’en tiennent à la charte de leur plateforme. Mais combien ont la ferme garantie et conviction d’être réélu à l’issue du prochain scrutin qui, conformément à l’article 73 de la constitution, doit se tenir en principe au mois d’octobre de l’année 2023.

Car, sur pied de l’article sus-évoqué, « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), quatre-vingt dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice« .

Dès lors que le mandat de Félix Tshisekedi a commencé le 24 janvier 2019, l’élection de son successeur est donc supposée avoir lieu trois mois avant, soit le 24 octobre 2023.

Entendu que personne ne sait prédire son avenir, il y a fort à craindre que les députés nationaux qui, au nom de leur appartenance à la majorité parlementaire actuelle, votent des lois qui risquent de se retourner demain contre eux. Pour le cas de figure, la loi électorale qu’ils votent aujourd’hui, sans le consentement de leurs collègues de l’opposition, pourrait à l’avenir, se révéler un piège contre eux-mêmes. Ahurissant tout de même, est l’attitude (zélée ?) de nombre de députés USN qui, manifestement, semblent ignorer que leur bail à l’hémicycle est limité dans le temps. Autrement dit, le mandat à tout poste électif n’est pas à confondre avec une carrière, pour prétendre en bénéficier de dividendes à vie !

PLANTER LE DECOR DE LA CONTESTATION

Ici comme ailleurs, les élections parfaites n’existent pas. En Afrique principalement, l’expérience renseigne que les élections sont souvent source de conflits et de violences après la publication des résultats. Toutefois, plus d’un analyste estiment qu’il y a lieu de minimiser les troubles post-électoraux. Et, la meilleure façon d’y parvenir, est de bien négocier les différentes phases préélectorales.

Pour des analystes indépendants, une organisation réussie des élections est tributaire du sérieux que l’on aura mis dans toutes les actions préalables. Entre autre, le consensus sur la loi électorale, la transparence dans les opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs.

Dans cette approche systémique, le dysfonctionnement constaté dans une étape, est susceptible de créer les conditions favorables à la contestation des résultats. A ce jour, les députés USN semblent endosser seuls, la lourde responsabilité d’une loi électorale ou plus globalement, des réformes électorales.

De l’avis de nombreux observateurs, les discussions en cours sur la proposition de loi électorale à l’Assemblée nationale, sans l’opposition balisent la voie de la contestation des résultats, sans minimiser tout ce qui va avec. C’est donc ici, que des analystes convient les députés USN à plus de responsabilité aux fins d’un processus électoral concerté. Car, il n’existe nulle démocratie au monde sans l’opposition. Qui sait, si la « victime » d’aujourd’hui pourrait devenir le bourreau de demain et vice-versa ? « Gouverner, c’est prévoir », postule Emile de Girardin.

Grevisse KABREL
Forum des as

Claudia Bakisa fond en larmes : « pasi asala ngai na koki kobosana yango te »

B-one Music : Papy Mboma reçoit la chanteuse congolaise Claudia Bakisa. « pasi asala ngai na koki kobosana yango te », dixit Claudia.

L’ultimatum de 48 heures accordé à Jean-Marie Kalumba expire ce lundi

L’AFDC-A, le regroupement politique dont est membre le ministre de l’Economie nationale, Jean-Marie Kalumba déchu par l’Assemblée nationale, a sommé ce dernier, dans une correspondance datée du 22 avril, de retirer sa requête déposée au greffe de la Cour Constitutionnelle contre sa destitution.

Cet ultimatum de 48 heures expire ce lundi 25 avril à minuit.

L’AFDC-A qui a désigné Jean-Marie Kalumba pour faire partie de l’équipe dirigée par le Premier ministre Sama Lukonde reproche au ministre déchu de ne l’avoir pas associé à sa démarche.

Ci-dessous la correspondance de l’AFDC-A adressé à Jean-Marie Kalumba lui demandant de retirer sa lettre.

Forum des as

Masolo Na Député : Maniema, Élections na ba provinces, Mbongo ya l’État, Nani azali koyiba ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet: Maniema, Élections na ba provinces, Mbongo ya l’État, Nani azali koyiba ?

Sit-in Lamuka : des éléments armés ont causé d’importants dégâts matériels (Christophe Mboso)

Des éléments armés ont troublé vendredi l’ordre public, portant atteinte aux paisibles citoyens engagés à défendre les institutions, répond Christophe Mboso aux accusations de Lamuka chargeant la police d’avoir tiré sur les manifestants pacifiques et d’avoir saccagé le siège de l’EciDé de Martin Fayulu sur le boulevard Triomphal.

« L’honorable président de l’Assemblée nationale informe l’opinion que les incidents déplorés ce vendredi 22 avril 2022 devant le Palais du peuple, ont été occasionnés par des inciviques armés, qui répondaient la veille à l’appel d’un haut-cadre de l’EciDé-Lamuka dans les médias locaux », précise un communiqué laconique signé par Samuel Mbemba, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale.

Le texte ajoute que les inciviques pré-rappelés ont causé « d’importants dégâts matériels à leur passage et porté atteinte à l’intégrité physique de paisibles citoyens venus soutenir les institutions de la République à l’occasion du débat sur l’examen de la loi électorale ».

Malgré la sanglante répression des manifestants, le speaker de l’Assemblée nationale assure à l’opinion que la liberté de manifester son opinion en public est constitutionnelle. « Cependant, il prévient que son abus peut tomber sous le coup de sanctions pénales ».

Deux personnes ont été blessées par balles vendredi à Kinshasa lors de la répression de cette manifestation de Lamuka contre l’ouverture des débats sur la révision de la loi électorale à l’Assemblée nationale de la RDC, boycottés par les élus d’opposition.

« Deux militants de notre parti sont blessés par balles tirées par des policiers alors qu’ils se trouvaient dans nos bureaux près du Palais du peuple », a affirmé Devos Kitoko, secrétaire général d’Ecidé, parti de Martin Fayulu qui continue de revendiquer sa victoire à la présidentielle de 2018.

Les deux blessés sont hospitalisés, a-t-il ajouté, précisant que plusieurs autres militants avaient été « arrêtés par la police ». Contacté, le colonel Pierrot Mwanamputu, porte-parole de la police nationale congolaise, a promis de se « renseigner .

Richard Ntumba
Ouragan

Yvette Kalombo demande pardon à la place de Mike Kalambay

Chadrack Akangay reçoit Yvette Kalombo. La chroniqueuse a demandé pardon à la place de frère Mike Kalambay.

Martin Fayulu: « Nous ne laisserons personne prendre en otage le peuple Congolais »

Après les échauffourées survenues ce vendredi 22 avril devant le siège du parti Engagement citoyen pour le développement (ECIDE), parti cher à Martin Fayulu.

L’opposant Martin Fayulu a tenu une réunion de crise dans la soirée de ce vendredi 22 avril pour évaluer la situation et les dégâts causés par les militaires.

« La réunion de crise pour évaluer la situation du jour et les dégâts humains et matériels causés par les policiers et les militaires inciviques du régime de M. Tshisekedi vient de se terminer» a écrit Fayulu sur son compte twitter.

Et d’ajouter : « Nous ne laisserons personne prendre en otage le peuple congolais »

Toutefois, le candidat malheureux à la Présidentielle de décembre 2018, n’a pas donné le nombre d’arrestation non plus des blessés.

Les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) ont étouffé d’une manière brutale la manifestation des fidèles de ce parti de l’Opposition contre le débat sur la loi électorale qui était traité au Palais du peuple.

Tirs de sommation à balles réelles et lacrymogènes ont été au menu. En outre, le FCC/Kabila a réitéré son refus de participer au débat sur la réforme électorale jugeant la loi bien taillé pour la réélection de Félix Tshisekedi aux prochaines échéances électorales.

Roger AMANI
Acturdc

Manda Chante fait la paix avec Félix Wazekwa

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Manda Chante. L’artiste a fait la paix avec Félix Wazekwa, patron du groupe Cultura Pays Vie.

RDC: Déjà destitué, le ministre de l’économie reçoit une autre mauvaise nouvelle !

Samedi, 23 avril 2022-La présidente du regroupement politique AFDC-A (Alliance des forces démocratiques du Congo et Alliés), Marie- Jacqueline Rumbu-Kazang demande au ministre de l’économie, déchu dernièrement par l’Assemblée nationale, de retirer dans les 48 heures qui suivent, sa requête déposée à la Cour constitutionnelle pour attaquer sa déchéance.

Marie-Jacqueline Rumbu-Kazang l’a signifié à Jean-Marie Kalumba Yuma dans une correspondance signée ce vendredi 22 avril 2022.

“Le regroupement politique AFDC-A par ma personne, vous demande de retirer, dans les 48 heures de la signature de ma présente, votre requête introduite devant la Cour constitutionnelle. Au demeurant, au cas où il s’avère qu’une autre plainte, action ou requête serait également initiée devant une juridiction différente que la Cour constitutionnelle, la présente instruction vaut”, a-t-elle signifié dans sa lettre.

Signalons que le gouvernement avait, lors de la 47e réunion du conseil des ministres le 1er avril dernier, pris acte de la déchéance du ministre de l’économie et promis de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour la suite de la procédure.

Okapinews

Denis Lessie parle enfin de son mariage en cachette avec une nouvelle femme

Le prophète des nations Denis Lessie parle enfin du dossier de son mariage en cachette avec une nouvelle femme.

Nairobi : RDC-Rwanda, la guerre froide ?

Les violons sont loin de s’accorder entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo, RDC. Le pays de mille collines est accusé par la RDC d’entretenir l’insécurité dans sa partie Est via des groupes armés notamment, le Mouvement du 23 mars, M23. Chose que semble rejeter sans convaincre Kigali.

Kinshasa persiste et signe en dénonçant, une hypocrisie qui ne dit pas son nom. À Nairobi au Kenya où se tient le sommet réunissant les chefs d’Etat de la région, Paul Kagame y a délégué son ministre des affaires étrangères alors qu’il est question de la paix avec les groupes armés. Le président Congolais, Felix Tshisekedi conscient de l’attitude rwandaise, est resté de marbre, la guerre au nom de la paix. L’heure a sonné pour que ses compatriotes respirent l’odeur de la paix.

Poussé au dialogue, Tshisekedi tient coûte que coûte à doter les FARDC des moyens conséquents pour arriver à la victoire finale contre, les groupes armés dont l’hypocrisie du Rwanda, trahit à peine la volonté de semer mort et désolation au sein de la population de la partie Est de la RDC. La seule option c’est la guerre froide soit-celle. Le président Rwandais, selon plusieurs rapports, ne saurait céder à son soutien aux groupes armés vu les dividendes tirés de l’instabilité dans la parie orientale de la RDC où les multinationales y exploitent illicitement, les richesses minières au Kivu et en Ituri.

Le langage des armes choisi par le gouvernement congolais et exprimé en Nairobi fait visiblement peur au Rwanda malgré le soutien des multinationales à ce minuscule pays de l’Afrique de l’Est. Pour ce faire, il est aussi question d’ouvrir l’oeil et le bon après que Paul Kagame ait signé avec le Royaume uni un accord de transfert des migrants en situation irrégulière vers ce pays de 12 millions d’habitants.

Zamenga Odimbale
Actu7