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Enfin Kunzardo EX musicien d’Héritier Watanabe et Ferre Gola sort de son silence

Exclusivité: Enfin Kunzardo EX musicien d’Héritier Watanabe et Ferre Gola sort de son silence. Regardez

La Prospérité : « Candidature commune de l’opposition : l’UDPS ne soutiendra que Félix Tshisekedi »

Revue de presse du mercredi 22 août 2018

Les journaux parus ce mercredi à Kinshasa reviennent sur l’éventualité d’une candidature commune de l’opposition et les déclarations de différents acteurs politiques de l’opposition sur cette question.

L’idée de la candidature commune de l’opposition devient de plus en plus une utopie, constate La Prospérité qui s’appuie sur les propos de Jean-Marc Kabund-a-Kabund pour qui la seule candidature que l’UDPS soutiendra pour briguer la magistrature suprême est celle de Félix Tshisekedi, pas une autre.

Au sein de l’UDPS, renseigne le journal, tout est bien clair : pas question de céder la candidature commune à un autre parti de l’opposition. Peut-être dans le cas d’une éligibilité de Félix Tshisekedi que les choses pourront se négocier autour de cette affaire, conclut le quotidien.

« Candidat commun de l’Opposition : Bemba et le MLC face au fâcheux précédent de 2011 », titre pour sa part Le Phare. L’idée de l’organisation d’une « table ronde » à l’attention des candidats de l’opposition à la présidentielle, en vue de la désignation d’un candidat commun est perturbé par des sons discordants venant de la 11me rue, à Limete, siège de l’UDPS.

Tout en reconnaissant le bien-fondé d’une candidature commune en vue d’éviter la dispersion des voix des candidats de l’opposition à la présidentielle, note le tabloïd, l’UDPS rappelle, à cet effet, « le non-respect, par les partenaires politiques d’Etienne Tshisekedi de l’époque, de leur engagement à se retirer de la course à la présidentielle afin d’empêcher la majorité au pouvoir de prendre prétexte de la multitude des candidatures de l’opposition pour opérer son hold-up électoral ».

La grande bataille à mener par les avocats de la « candidature commune » de l’Opposition va être de convaincre l’UDPS que les « traitres » d’hier ne vont pas rééditer leur exploit de 2011, rapporte le journal.

Le Potentiel pour sa part rapporte que Jean-Pierre Bemba sera à Kinshasa avant le 15 septembre pour discuter de cette candidature commune de l’opposition. La Secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC) citée par le journal affirme que Jean-Pierre Bemba viendra participer tout d’abord à l’ouverture de la session parlementaire et discuter de cette candidature commune de l’opposition à la présidentielle.

Sur un autre registre, les tabloïds de Kinshasa reviennent sur la présentation du projet de société de Samy Badibanga.

Selon Forum des As, le Premier ministre honoraire Samy Badibanga, décline ce mercredi 22 août, son programme de gouvernement qui place le curseur sur la lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales en RD Congo. L’atteinte de cet objectif, révèle le journal, passe par la relance de l’économie nationale.

Badibanga Ntita va, à cette occasion, livrer ses grandes réformes appelées à défoncer le système actuel, détruire les enzymes et autres scories qui, des années durant, ont laminé les ressources du pays jusqu’au point de le plonger dans les tréfonds d’un des plus pauvres de la planète, croit savoir La Prospérité.

radio okapi

Tokomi Wapi du 22 août 2018 : L’envoyé spécial de Gabriel Mokia face à Ndeko Eliezer

Tokomi Wapi du 22 août 2018 : L’envoyé spécial de Gabriel Mokia face à Ndeko Eliezer. Regardez

Affaire Katumbi : « L’intervention de Léon Kengo montre que nous avons affaire à un procès politique » (Sessanga)

L’intervention du président Kengo mardi sur RFI « a au moins l’avantage de montrer aux yeux de tous qu’aujourd’hui nous avons affaire à un procès qui est politique et à une exclusion qui n’est fondée ni en droit ni politiquement », a déclaré à Radio Okapi Delly Sessanga, secrétaire général de la plate-forme électorale « Ensemble pour le changement » de Moïse Katumbi.

Dans une interview accordée à Radio France Internationale, le président du sénat congolais Leon Kengo a estimé que la justice a intenté un « procès politique » à Katumbi. Il a demandé à ce que l’ex-gouverneur du Katanga ne soit pas exclu du processus électoral et a recommandé à ce dernier de solliciter auprès du président Kabila une amnistie pour rentrer en homme libre en RDC.

« Le président Kengo au travers son regroupement politique est l’un des signataires de l’accord du 31 décembre 2016 qui avait prescrit la décrispation comme étant un des éléments devant accompagner le processus électoral afin que celui-ci soit apaisé. Autre chose est la sollicitation de l’amnistie par Moïse Katumbi pour bénéficier de ces mesures de décrispation. Cette voie nous parait un peu spécieuse et curieuse parce qu’en fait les mesures de décrispation engageant toutes les parties prenantes à l’accord devaient être accomplies de bonne foi par les uns et les autres. L’accord du 31 décembre doit être respecté par tous y compris par le président de la République », a estimé Delly Sessanga.

Moïse Katumbi a été condamné par un tribunal de Lubumbashi à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière. Il est également poursuivi dans une autre affaire dite de « recrutement des mercenaires ». Le procureur général de République a récemment ouvert une information judiciaire sur sa présumée détention d’une double nationalité alors qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui.

radio okapi

Tokomi Wapi du 22 août 2018 : Moise Katumbi frappe encore

Tokomi Wapi du 22 août 2018 avec Ndeko Eliezer : Moise Katumbi frappe encore. Regardez

Léon Kengo : controverse et mystère autour d’une interview

Quantité de questions au lendemain de l’interview de Léon Kengo à RFI. A contrario, très peu de réponses en terme d’éclairage sur les principaux sujets de l’heure. Du cas Katumbi à la désignation de Ramazani comme candidat FCC à la prochaine présidentielle en passant par la carte Bemba,  » le vieux Léon  » a investi dans une dialectique où l’équilibrisme à tout vent le disputait à l’ambiguïté.

Or, c’est archi-connu, on ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. Même si sous les tropiques rd congolaises, l’équivocité ou le flou artistique permet de gagner à tous les coups !

Archétype de cette ambiguïté, Léon Kengo de souche politique mobutiste aura battu tous les records de longévité au perchoir dans un régime d’essence kabiliste tout en se donnant le beau rôle de censeur du même Pouvoir ! Il faut le faire. Dans l’entretien avec RFJ, l’inusable Kengo donne toute la mesure de son équilibrisme. Plaidoyer pro Katumbi pour que non seulement le leader de Ensemble rentre au pays, mais aussi pour qu’il participe aux élections.

Pas meilleure recette pour des élections inclusives. Bemba ?  » Un peu son fils « , il a le profil. Ramazani sans base électorale ? Il n’est pas orphelin .Chacune de ces trois personnalités peut trouver réconfort auprès du  » Vieux « . Seulement voilà, comme revers de la médaille estampillée  » tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil « , l’ancien PGR et le Sociétaire XXL du front commun pour le Congo prend quelques libertés avec l’abc du droit et accouche de quelques incohérences politiques.

Peut-on demander l’amnistie comme le très juriste Kengo le suggère au leader de Ensemble ? Techniquement non. L’amnistie procède, en effet, d’une loi. Peut-on soutenir que la subornation des témoins est  » une infraction auxiliaire  » et qu’on aurait dû acquitter Jean-Pierre Bemba au motif que les faits pour lesquels celui-ci est poursuivi sont considérés comme non établis ? Enfin, last but not least, peut-on avoir signé le plus officiellement du monde la Charte du FCC et attendre de voir qui soutenir à la présidentielle ? Du haut de ses nombreuses décennies de vie politique, Léon Kengo n’ignore pas à quoi il s’engageait en adhérant à la plateforme électorale pilotée par Joseph Kabila.
Tout comme au regard de sa stature et ses fonctions officiellles, il aurait au minimum dû se contenter d’une réponse républicaine très à cheval sur la Constitution quand il s’est exprimé sur la géopolitique toute za¨ro-congolaise Est-Ouest.

De ce point de vue, ses propos résonnent comme en écho du livre coupe-gorge intitulé  » Un Président ne devrait pas dire ça « . Consacré à François Hollande. En paraphrasant, on dirait :  » un sociétaire du FCC ne devrait pas dire ça « .

Meilleur exégète de lui-même, Léon Kengo sait sans doute à qui il destine son message en ce moment précis. Pour un homme qui n’est pas soluble dans la politique spectacle bien de chez nous, l’interview à RFI est peut-être à lire ou à écouter au second degré.

Forumdesas

Katumbi sur la non candidature de Kabila : « Je suis très heureux parce que le 3è faux pénalty n’a pas été marqué »

Au cours d’une conférence de presse tenue mardi 21 août dernier à Bruxelles, Moïse Katumbi s’est réjoui de la non candidature du Chef de l’État à la présidentielle du 23 décembre prochain.

« Je suis très heureux parce que le 3e faux penalty n’a pas été marqué », a indiqué le président de Ensemble pour le Changement.

S’agissant du mandat d’arrêt international lancé contre lui par les autorités congolaises, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga le qualifie de distraction.

« Je suis un homme de défi… Le mandat international, c’est de la distraction parce qu’ils ne savent pas comment organiser les élections. Ils veulent distraire la population pour dire que Moise Katumbi est arrêté », a fait savoir le président du TP Mazembe.

Au cours de la conférence de presse, Moïse Katumbi a promis de tout mettre en oeuvre pour rentrer au pays afin de déposer sa candidature à la présidentielle du 23 décembre 2018.

Jephté Kitsita

RDC : « Une rencontre Kabila – responsables religieux pour traiter le retour de Katumbi »

Le secrétaire général du Conseil oecuménique des Églises Olav Fykse, accompagné de l’Église du Christ au Congo « ECC » et de la CENCO, a échangé avec l’opposition politique congolaise, le 21 août dernier à Kinshasa.

Au cours de cette rencontre, il était essentiellement question pour les deux parties, de tabler sur le processus électoral en cours, ses défis ainsi que les perspectives.

Les opposants présents à ce rendez-vous ont, quant à eux, présenté les inquiétudes ou préoccupations qui persistent encore à quelques mois de la tenue des élections. Il s’agit principalement de :

– L’Inclusivité
– La Machine à voter
– Le Fichier électoral
– La Sécurisation du processus
– Le Financement du processus

Après échanges fructueux entre les opposants et les responsables religieux, des recommandations suivantes ont été prises :

– Les Responsables religieux rencontrent le chef de l’État sortant pour décanter ces questions cruciales, notamment le retour du Candidat Moïse Katumbi ;

– Les forces de l’opposition recrutent, forment et placent des témoins dans tous les bureaux de vote, afin de contrer la fraude en obtenant les PV qui seront transmis en temps réel ;

– Les médias communautaires et connectés soient impliqués dans la diffusion en directe des résultats par bureau de vote, juste après chaque dépouillement.

Tout en prenant acte de la non candidature du président de la république, conformément à la constitution, les pères des églises ont promis de rendre très prochainement publique, dans l’optique de contribuer à l’organisation des élections crédibles, apaisées, transparentes et inclusives.

Parmi les opposants présents à cette rencontre, figurent Vital Kamerhe, Eve Bazaiba du MLC, Jean-Marc Kabund de l’UDPS, Freddy Matungulu de Congo Na Biso ou encore Jean-Bertrand Ewanga de Ensemble.

Jephté Kitsita

Présidentielle 2018 : Badibanga promet un salaire minimum de 250$ aux agents de l’Etat

L’ex Premier ministre Samy Badibanga a, mercredi 22 août lors de la présentation de son programme de gouvernement (Le changement pour tous: le nouveau contrat social), préconisé un salaire minimum de 250$ pour tous les gens de l’État, à atteindre en 5 ans.

» En 5 ans, nous arriverons à un salaire minimum de 250$ dollars pour tous les agents de l’État… Cette mesure de justice sociale et de redistribution des richesses. C’est aussi une mesure de lutte contre la corruption et les tracasseries policières et fiscales qui gangrènent notre économie et le quotidien des congolais », a déclaré le candidat président de la République pour le regroupement politique Les Progressistes.

Selon lui, ce salaire minimum d’après l’ex Premier ministre va contribuer à lutter contre la corruption et le détournement des deniers publics.

» Car avec 40$ ou 80$ dollars de salaire, corruption, détournements et tracasseries deviennent le gagne pain des agents de l’Etat. », a dit Samy Badibanga Ntita.

L’ex chef du gouvernement a chiffré son programme de gouvernement à 80 et 100 milliards de dollars américains si les réformes fiscales qu’il préconise arrivent à maturité.

Pour rappel, le fonctionnaire de l’État le moins gradé (huissier) gagne autour de 86$ le mois. Le plus gradé (secrétaire général) autour de 860$ le mois.
Bien entendu, à côté de ce salaire modique, il existe diverses primes, selon les services.
En 2001, le huissier avait 10$ de salaire mensuel.

G.M.M.

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Jacques Djoli sur la double nationalité: « La Ceni ne doit pas se faire instrumentaliser par un ministre »

S’exprimant mardi 21 août sur la question de la double nationalité, le sénateur Jacques Djoli estime que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne doit pas se faire instrumentaliser par un ministre. « Ça c’est corrompre le processus électoral », pense-t-il.

Pour Jacques Djoli la Commission électorale ne peut pas non plus se substituer au tribunal pour trancher sur la nationalité des candidats aux élections et chercher à les exclure du processus. « C’est un travail des juges du contentieux », dit-il.

Selon le quotidien kinois Le Phare, la Ceni se trouve déjà en possession de la liste de personnalités congolaises ayant une double nationalité. Une liste que le ministre de la Justice avait adressée le 15 août dernier au Procureur général près la Cour de cassation.

Avec cette liste, poursuit le tabloïd, la Ceni devrait invalider les candidatures aux élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, de tous les « binationaux ». La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue en concurrence avec une autre nationalité.

Jacques Djoli estime que « la Ceni ne peut pas se transformer en tribunal ou recevoir une liste d’un ministre ».

« C’est devant les Cours et tribunaux qu’on devra démontrer qu’une personne n’a pas la nationalité congolaise. La Ceni étant une entité administrative vérifie la recevabilité et l’éligibilité sur base des pièces versées dans le dossier du candidat », explique-t-il.

Jacques Djoli indique que les pièces sont fixées par les mesures d’application de la Ceni.

« Il n’appartient à personne, encore moins à un ministre d’envoyer une liste sortie des services spéciaux pour éliminer un candidat. Pour le cas du président de la République, la pièce exigée c’est entre autres le certificat de nationalité que le ministre doit lui-même délivrer », ajoute le sénateur, qui appelle au respect de l’intégrité de la Ceni.

Radio Okapi a tenté en vain d’avoir la réaction de la Ceni.

Radio Okapi

Suivez le mariage de la fille de Boketshu Wa Yambo

Suivez le mariage de la fille de Boketshu Wa Yambo et le combattant Bokesthu montre sa maison pour la première fois.

Présidentielle: Badibanga a présenté son programme d’action pour le développement de la RDC

Samy Badibanga, candidat à la présidentielle du 23 décembre 2018, a présenté ce mercredi 22 août 2018 ,son programme d’action pour le développement de la RDC.

Etalé sur une période cinq ans, l’ancien premier ministre axe son plan d’action sur la sécurité des personnes et des biens, la transparence absolue des affaires publiques, l’emploi et les entreprises pour la jeunesse, et l’aide financière aux familles.

Ainsi, le programme placé sous le slogan “changement pour tous”, prévoit de créer 10 à 15 millions d’emplois, 1 milliards USD de fonds communautaires jeunesse et entreprises, 80 à 100 milliards USD de PIB, 50 milliards USD de réserve dans le fonds de développement durable de la RDC.

“La corruption tue nos concitoyens, et détruit les finances publiques et notre économie, l’alimentation, la santé, et l’éducation de tous sont les conditions de notre développement durable”, a déclaré Samy Badibanga promettant de renverser les tendances une fois élu président de la république.

Stanys Bujakera Tshiamala

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Fally Ipupa, Maître Gims, Dadju, Gaz Mawete et Belamy Paluku nominés à AFRIMA 2018

La RDC sera fortement représentée aux AFRIMA 2018 avec 5 artistes musiciens.

Fally Ipupa, Maître Gims, Dadju, Gaz Mawete et Belamy Paluku sont nominés dans la catégorie « Meilleur artiste de l’Afrique Centrale ». Ils vont affronter les autres artistes comme Magasco du Cameroun et Afrotonix du Chad.

La RDC est bien partie pour rafler au moins un trophée dans ce grand rendez-vous.

Mbote

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