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Candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle : Ses avocats saisissent le conseil d’Etat

Candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle : Ses avocats saisissent le conseil d’Etat. Regardez

Mandat d’arrêt international: Mende qualifie de “tricherie intellectuelle” les raisons avancées par les avocats de Katumbi

Le gouvernement qualifie de “tricherie intellectuelle” les raisons avancées par les avocats de Moise Katumbi samedi 18 août 2018, pour expliquer l’inopportunité du mandat d’arrêt international émis par les autorités congolaises contre leur client. Ce dernier n’étant pas fugitif et n’ayant jamais été condamné par un jugement irrévocable, ne doit pas faire objet d’un mandat d’arrêt international, avait expliqué la défense de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga.

Ce mardi, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende a expliqué qu’il existe une exception en ce qui concerne le cas de Katumbi, précisément en l’article 103 du code de procédure pénale.

“Le prévenu qui était en état de détention au moment du jugement ou dont l’arrestation immédiate a été ordonnée par le Tribunal, demeure en cet état nonobstant appels (alinéa 1); toutefois il peut demander à la juridiction d’appel sa mise en liberté ou sa mise en liberté provisoire … (alinéa 2”, a écrit Lambert Mende.

Se basant sur les articles 94 et 102 du code de procédure pénale, les avocats de Katumbi avaient par l’occasion, rappelé que le jugement rendu contre leur client “est frappé d’opposition” après l’interjection d’appel.

“Il (Katumbi) ne peut trouver son salut que, si, et seulement si déjà en détention, il sollicite et obtient une mise en liberté ou une mise en liberté provisoire, lesquelles ne peuvent être juridiquement accordées qu’à un condamné effectivement en état d’arrestation”, a insisté Mende.

Mais la défense du président d’Ensemble pour le changement prévient “qu’aucun Etat épris de justice ne pourra exécuter le mandat d’arrêt international vanté par le ministre de la Justice”.

Candidat déclaré à la présidentielle de cette année, Moise Katumbi, exilé depuis 2015 n’a pas pu déposer son dossier à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). En 2016, il a été condamné à 3 ans de prison dans une affaire de spoliation. Une autre affaire dite de mercenariat impliquant Katumbi est encore pendante. Une nouvelle audience y afférente est théoriquement prévue en octobre prochain.

Patrick Maki

Assassinat de l’activiste Rossy Mukendi : le major Carine Lokeso donne sa version des faits

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Manda Chante : Werrason ayebi pasi ya population, abongi na parlement + Fally Ipupa aza likolo

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Kengo : « JP Bemba de par son père est un peu mon fils, il a le profil et apte pour se présenter à la présidentielle »

Au cours de son intervention sur les antennes de la Radio France Internationale « Rfi » ce mardi 21 août 2018, le président du Sénat répondant à une question lui posée sur le président du MLC, a indiqué qu’il a le profil pour prétendre à la magistrature suprême.

« J’ai été heureux (de son acquittement) parce que Jean-Pierre Bemba de par son père est un peu mon fils. Je considère que c’est bien qu’il puisse entrer dans cette lutte électorale et il a le profil que je considère comme apte à se présenter à l’élection présidentielle », a fait savoir Léon Kengo Wa Dondo.

Selon le président du Sénat, la candidature de Jean-Pierre Bemba ne pose aucun problème du point de vue juridique.

« Il est condamné pour subornation des témoins. Si les faits principaux pour lesquels il a été poursuivi, considérés comme non établis, la subornation des témoins est une infraction auxiliaire », a-t-il poursuivi.

Léon Kengo Wa Dondo tout en soulignant le fait qu’il n’est pas juge des faits, considère que Jean-Pierre Bemba aurait dû être acquitté aussi pour subornation des témoins.

Jephté Kitsita

Jean Bertrand Ewanga: sans Moise Katumbi et Bemba élection eza te, toko buka Ceni. Apanzi stratégie

VIDEO. Jean Bertrand Ewanga: sans Moise Katumbi et Bemba élection eza te, toko buka Ceni. Apanzi stratégie. Regardez

Kengo sur la candidature commune de l’opposition : « Moi j’y crois, si l’opposition veut sortir gagnant ils doivent se mettre tous ensemble »

S’agissant de la candidature commune de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre prochain, le président du sénat au cours de son intervention sur Rfi, dit y croire et pense que c’est la seule possibilité pour l’opposition de remporter les élections.

« Moi j’y crois, si l’opposition veut sortir gagnant, ils doivent se mettre tous ensemble. S’ils ne le font pas je doute qu’ils gagnent », a indiqué L. Kengo.

Pour le président de la chambre haute du parlement, il faut que l’intérêt général passe avant les intérêts personnels.

« Je sais que les négociations sont difficiles parce que chacun veut être candidat. Mais si tout le monde se met ensemble, je suis sûr qu’il y aura cette fois-ci, une alternative », a-t-il conclu.

Rappelons par ailleurs que concernant la question relative à la candidature commune ou unique de l’opposition, une grande rencontre est prévue au mois de septembre prochain en dehors du pays, entre les principaux leaders, pour y statuer et lever les options.

Jephté Kitsita

Tshibala: J’invite la jeunesse de suivre l’exemple du président de la république qui respecte la loi…

Tshibala: J’invite la jeunesse de suivre l’exemple du président de la république qui respecte la loi…

Nord-Kivu : La Lucha annonce une marche le 03 septembre pour contester la machine à voter

Les militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement, Lucha, ont, lors d’un point de presse mardi 21 août à Goma, annoncé une marche de protestation contre la machine à voter le 03 septembre prochain.

«Nous avons besoin d’une élection crédible, or la machine à voter ne fait pas l’unanimité dans la classe politique congolaise », ont-ils précisé.

Pour le mouvement Lucha, la désignation du dauphin de Kabila est une bataille qui vient d’être remportée par le peuple.

» Mais le combat reste, c’est aussi un acquis constitutionnel, mais c’est un non événement car cela n’augure en rien la transparence, l’inclusivité et la crédibilité des élections du 23 décembre » a déclaré Espoir Ngalukiye membre de la Lucha.

Ces jeunes restent déterminés dans leur démarche et promettent d’être nombreux dans la rue le 03 septembre « pour barrer la route au projet machiavélique de Corneille Nangaa et le pouvoir ».

Valéry Mukosasenge

Le combattant Rex Kazadi asengi na ba combattants ya Poto batika ko rêver…

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Présidentielle 2018 : à la recherche du candidat unique de l’opposition

Comment battre Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat qui porte les couleurs de l’actuel président congolais Joseph Kabila ? C’est maintenant la question que se posent les multiples candidats de l’opposition à la présidentielle de décembre.

Dans un scrutin à un seul tour, les opposants savent qu’en multipliant les candidatures, ils donnent davantage de chances au candidat du pouvoir de remporter la prochaine présidentielle de l’ère post-Kabila. Mais pour l’instant, ils sont au moins six à vouloir briguer la magistrature suprême pour le compte de l’opposition, sur les vingt-trois dossiers déposés à la Commission électorale (Ceni).

Union obligatoire

Dans une déclaration commune, Félix Tshisekedi (UDPS), Vital Kamerhe (UNC), Jean-Pierre Bemba (MLC), Moïse Katumbi (Ensemble), Freddy Matungulu (Congo na Biso) et Martin Fayulu (Ecidé), se sont accordés sur un socle de revendications communes : retrait des machines à voter, nettoyage du fichier électoral, retour du corps d’Etienne Tshisekedi, libération des prisonniers politiques, retour de Moïse Katumbi pour déposer sa candidature, et validation de la candidature de Bemba… entre autres.

Mais la résolution la plus politique de la déclaration concerne « la désignation d’un candidat commun à la prochaine élection présidentielle, autour d’un programme commun ». Si pour l’heure, il s’agit d’une simple déclaration d’intention, tous les acteurs politiques semblent avoir conscience cette fois-ci qu’il va falloir s’unir pour avoir la moindre chance de remporter le scrutin. Une équation à plusieurs inconnues qu’il paraît bien difficile de résoudre pour l’instant.

Bemba trouble-fête

Le retour inattendu de Jean-Pierre Bemba sur la scène politique congolaise à quelques mois de la présidentielle a constitué le premier tsunami politique de l’été. La seconde surprise a été la tentative avortée du retour de l’autre poids lourd de l’opposition en exil, Moïse Katumbi, qui n’a pas pu franchir la frontière congolaise pour déposer sa candidature. Dans ce combat pour le leadership de l’opposition, l’avantage revient donc au candidat Jean-Pierre Bemba, même si Katumbi continue sa bataille juridique pour forcer Kinshasa à le laisser rentrer au pays.

Mais si le patron du MLC a bien déposé son dossier à la Ceni, rien ne dit que la Commission valide sa candidature. Une seconde affaire judiciaire de subornation de témoins pèse encore sur le sort de Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale (CPI). Une affaire qui, en cas de condamnation, pourrait faire invalider sa candidature. En effet, la loi congolaise prévoit que sont inéligibles les personnes condamnées pour corruption. Reste à savoir si la subornation de témoins est assimilable à la corruption ? Le débat juridique fait rage à Kinshasa. Et cet argument pourrait permettre au pouvoir d’éliminer un « gros poisson » de la présidentielle.

Deux blocs d’opposition et des contentieux

Si les candidats Katumbi et Bemba ne sont pas sûrs de concourir en décembre, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Freddy Matungulu et Martin Fayulu ont toutes les chances de participer au scrutin. Depuis le retour surprise de Bemba, l’échiquier politique s’est scindé (à minima) en deux blocs. D’un côté un axe Félix Tshisekedi-Moïse Katumbi et un autre axe Jean-Pierre Bemba-Vital Kamerhe. Dans l’hypothèse ou l’ancien gouverneur Katumbi serait non-partant, la question serait de savoir si Tshisekedi pourrait rejoindre le camp Bemba. Et là, les choses se compliquent.

En 2006, l’UDPS d’Etienne Tshisekedi, le père de Félix, n’avait pas soutenu le MLC de Bemba, après le boycott des élections par Tshisekedi. Et en 2011, le MLC lui a rendu la pareille en ne soutenant pas le Sphinx de Limete Tshisekedi, cette fois-ci candidat, alors que le patron du MLC était coincé dans sa cellule de La Haye. Ce contentieux risque de peser lourd sur une possible alliance. D’autant que Félix Tshisekedi s’est récemment épanché concernant la candidature unique sur Radio Okapi. « Je sais que ce sera difficile, mais j’y crois », a estimé le nouveau patron de l’UDPS. Avant de jeter un pavé dans la mare : « Si jamais ça n’arrive pas, ce ne serait pas non plus une catastrophe ». Une manière mettre la pression sur le camp Bemba, car Félix sait que sans Katumbi, son poids diminue dans l’opposition.

Des opposants critiqués de toutes parts

Si la candidature de Jean-Pierre Bemba était retoquée (ce qui est tout à fait possible) le jeu serait alors plus ouvert pour Félix Tshisekedi qui devrait composer avec Vital Kamerhe… un attelage plus « baroque » et beaucoup moins « compatible ». Le rendez-vous manqué entre Kamerhe et Etienne Tshisekedi lors de la présidentielle 2011 a laissé des traces. Chacun accusant l’autre d’être responsable de l’échec. Aujourd’hui, les cadres de l’UDPS considèrent toujours l’ancien président de l’Assemblée nationale comme un « poisson pilote du pouvoir » et lui reprochent sa participation au « dialogue » de l’Union africaine de 2016 qui donnait des gages à Joseph Kabila.

De son côté, Félix Tshisekedi n’est pas exempt de critiques. Certains le considère comme un simple « héritier », sans compétences particulières pour diriger un Etat si ce n’est d’être le fils de l’opposant historique Etienne Tshisekedi. Et pour être complet dans le flot de critiques sur l’opposition congolaise, Jean-Pierre Bemba est avant tout perçu comme un ex-mobustiste devenu chef de guerre avec des méthodes bien peu orthodoxes. Quant à Moïse Katumbi, aujourd’hui dans l’opposition, l’homme d’affaires a bâti sa fortune en fidèle allié de Joseph Kabila que les pratiques autoritaires du pouvoir ne semblaient pas émouvoir jusqu’en 2015… ce qui « irrite » les opposants historiques.

Derrière la présidentielle, les législatives

Dans cet imbroglio politique, bien malin celui qui peut prédire quelles alliances pourront être nouées et à quelles conditions. Car n’oublions pas qu’en même temps que la présidentielle se joue également les législatives et les élections provinciales. Un enjeu vital pour les formations politiques qui se doivent d’exister dans les assemblées provinciales et nationale. En cas de non participation de Moïse Katumbi à la présidentielle, l’ancien gouverneur pourrait monnayer son soutien au candidat unique en échange de postes de députés pour les cadres de son mouvement. Idem pour les autres grands leaders de l’opposition. En coulisses, les tractations vont bon train.

Mais sans être grand clerc, on peut supposer qu’il sera extrêmement difficile de faire converger les principaux opposants vers une candidature unique. Et on peut aussi compter sur le camp présidentiel pour ajouter de la division à la bataille des égos afin de multiplier les candidatures. Le pouvoir a ses habitudes et connait parfaitement les méthodes de débauchages qu’il a maintes fois utilisées. Sinon, le camp présidentiel peut largement compter sur une Ceni acquise à sa cause et sur une Cour constitutionnelle très favorable au pouvoir pour régler les litiges électoraux : deux juges proches du chef de l’Etat y ont récemment été nommés.

Mais si la multitude des candidatures ne suffit pas à faire gagner le candidat du pouvoir, l’opposition redoute que le scrutin de 2018 soit largement frauduleux. En cause, l’utilisation de la très contestée machine à voter et un fichier électoral truffé d’électeurs fictifs (entre 8 et 10 millions !). L’opposition a donc du pain sur la planche. En attendant, nous devrions en savoir plus sur la validation des candidatures le 24 août et en cas de litiges, la décision finale sera examinée le 19 septembre. Après cette date, nous devrions au moins connaitre la liste définitive de candidats à la prochaine présidentielle… faute d’avoir le nom du candidat unique.

Afrikarabia

Après Mbutu Mbutu ya José de londres na Charlie Malula, Botala muasi ya sika asui, Mabe ekoti

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Provinciales 2018 : La Ceni annonce pour ce mardi 21 août, la publication de la liste définitive de candidats

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annonce pour ce mardi 21 août, la publication de la liste définitive de candidats à la députation provinciale. Cela, après l’examen des recours de contestation par les Cours d’appel faisant office de Cours d’appel administratives.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) procède, ce mardi 21 août, à la publication, par voie de la presse et l’affichage aux antennes de chaque circonscription électorale, de la liste définitive de candidats à la députation provinciale. C’est ce qui ressort d’un communiqué de presse de cette institution d’appui à la démocratie dont une copie est parvenue au journal Le Potentiel.

Selon la source, cette publication intervient après l’examen des recours de contestation des décisions de la Ceni relatives aux candidatures recevables et non recevables du 26 juillet dernier, introduits par certains candidats et partis politiques auprès des Cours d’appel faisant office de Cours d’appel administratives.

« Au total, 217 recours ont été déposés auprès des différentes Cours provinciales en 2018 : la liste définitive de candidats attendue ce mardi à la Cour d’appel. Après traitement, 10 recours ont été jugés recevables et fondés, 207 ont été jugés irrecevables », renseigne le rapporteur de la Ceni, Jean-Pierre Kalamba, dans le communiqué.

Il sied, par ailleurs, de rappeler que conformément au calendrier électoral, les candidats députés nationaux et présidents de la République devront, quant à eux, être soumis au même exercice dans les tout prochains jours.

L’occasion faisant le larron, la Centrale électorale a rappelé aux médias, aux candidats indépendants, aux partis politiques ainsi qu’aux regroupements politiques que toute campagne électorale précoce est strictement interdite. Celle-ci, d’après le calendrier électoral, interviendra du 22 novembre au 21 décembre de l’année en cours, note en substance le communiqué.

De l’avis de certains observateurs, cette disposition à la campagne électorale souffre d’application. À Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays, des effigies des candidats devant les sièges des partis politiques et des calicots appelant au soutien de tel ou tel autre homme politique sont visibles sur les grandes artères.

D’après Radio Okapi, dans la province de la Tshopo, les dépôts des candidatures aux législatives nationales et provinciales avaient pris des allures festives. Les candidats ont souvent été accompagnés des centaines de partisans qui sillonnaient les rues de la ville avant d’atteindre les bureaux de réception et des traitements des candidatures ouverts par la Ceni. Le mouvement similaire a été également observé à Kinshasa.

Le Potentiel

Adolphe Muzito face à Papa Molière et Ndeko Eliezer

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Léon Kengo ne soutient pas la candidature d’Emmanuel Shadary

Le président du Sénat Léon Kengo wa Dondo affirme, dans une interview sur Radio France Internationale diffusée ce mardi, qu’il n’a pas encore donné son soutien au candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary à la prochaine Présidentielle.

Léon Kengo wa Dondo ne soutient pas (encore) la candidature d’Emmanuel Ramazani Shadary, bien que faisant parti du Front Commun pour le Congo (FFC). “Cette charte ne veut pas dire qu’on doit obligatoirement soutenir Shadary, je suis libre. J’attends que la Commission électorale présente la liste [définitive] à l’élection des candidats à l’élection Présidentielle“, dit le président du Sénat dans cette interview à Radio France Internationale.

Emmanuel Ramazani Shadary a été désigné à la dernière minute comme candidat du président Kabila à la prochaine présidentielle. Selon la version officielle, il est soutenu par la coalition du FCC créée en juillet dernier par plusieurs partis membres de la majorité au pouvoir et des opposants faisant partie du gouvernement actuel.

M. Kengo refuse cependant qui soutiendra-t-il à cette prochaine élection: “Je le ferai en temps”. Il met par ailleurs en garde contre un report de cette Présidentielle. “ce serait très grave pour le Président [Kabila]“, dit-il.

Politico

Premier concert de Prince Babia : Sa mère Manicke akati danse neti na film

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