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La CENCO demande aux autorités de permettre à Katumbi de déposer sa candidature

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) dénonce la réaction des autorités congolaises face aux tentatives de retour de Moise Katumbi au pays pour participer aux élections. Les évêques déplorent un « traitement ségrégationniste » de la part du gouvernement à l’égard de l’ancien gouverneur du Katanga.

“La CENCO exhorte vivement les autorités congolaises à revenir sur leur décision en laissant notre compatriote Moise Katumbi entrer au pays et déposer sa candidature comme tous les autres candidats”, dit les évêques catholiques dans un communiqué ce lundi.

La CENCO rappelle qu’il ne revient pas au gouvernement d’exclure certains candidats du processus électoral en cours.

“C’est à la Ceni qu’il revient de statuer sur la validité ou non d’une candidature. Maintenir une telle décision (celle d’empêcher Moïse Katumbi de prendre part à la présidentielle ndlr) est un grand recul pour la démocratie”.

Arrivé depuis le 3 août dernier en Zambie, Moise Katumbi n’a toujours pas pu traverser la frontière pour franchir le territoire congolais. Alors que le dépôt des candidatures pour la présidentielle va se clôture dans deux jours.

Will Cleas Nlemvo

RDC : Près de 35.000 machines à voter en route

Environ 35.000 machines à voter ont quitté la Corée du Sud pour la RDC. Ces machines sont déjà prêtes pour les élections prévues le 23 décembre 2018, annonce la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Cité par une note de la CENI, le président du Miru systems, l’entreprise qui fabrique ces outils, JIN BOK CHUNG, a rassuré que la livraison des toutes les machines à voter se fera en temps.

Début juillet, plus de 40 techniciens de la CENI, parmi lesquels des informaticiens, s’étaient rendus à Séoul. Conduite par Verdonck Tshiya Mwamba, secrétaire exécutif national adjoint de la CENI, cette délégation avait pour mission d’assurer le” contrôle qualitatif et quantitatif des machines à voter”.

L’arrivée de ces outils intervient dans un contexte marqué par la méfiance de la classe politique et de la société civile. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), s’est déjà prononcée contre cette machine à voter. Vital Kamerhe et Jean-Pierre Bemba, tous deux candidats à la prochaine présidentielle ont demandé plus d’explication et de discussion à ce propos.

actualite.cd

Kamerhe rassure sur l’évolution des discussions sur le candidat unique de l’opposition

Le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) se montre optimiste sur la désignation d’un candidat unique de l’opposition.

« Nous avons déjà une tripartite de l’opposition entre Jean-Pierre Bemba et Félix Tshisekedi. Nous étions de cœur avec Moïse Katumbi qui était à la frontière et tentait de rentrer en RDC. Au niveau de la tripartite, nous avons mesuré notre responsabilité devant le peuple et devant l’histoire. Il faut donner à ce peuple l’alternance qu’il attend le 12 janvier 2019. Nous devons lui donner un candidat commun de l’opposition », a dit Vital Kamerhe en marge du dépôt de sa candidature pour la présidentielle de décembre 2018.

Pour lui, la désignation du candidat unique de l’opposition ne pourra être possible qu’au prix de la flexibilité.

« La règle d’or, c’est la flexibilité. Chacun de nous devra présenter son programme et on va discuter dans les yeux. Nous devrons être flexibles. Enfin de compte, il y aura une fumée blanche », a-t-il ajouté.

Le Mouvement de Libération du Congo, Ensemble pour le Changement, la Dynamique de l’Opposition et l’UDPS s’étaient déjà prononcés pour une candidature unique de l’opposition. Cependant, le modus operandi et le calendrier de cette délicate opération ne sont pas encore connus.

actualite.cd

A deux jours de la fin des dépôts des candidatures, l’UE insiste sur les mesures de décrispation

L’Union Européenne insiste sur les mesures de décrispation du climat politique en RDC dans le cadre du processus électoral. Pour l’UE, les événements des derniers jours témoignent « du besoin d’en assurer un environnement pacifié et sans aucune entrave ».

L’instance européenne rappelle « l’importance de l’engagement pris par tous les partis de respecter l’Accord politique de la Saint Sylvestre, y compris les mesures de décrispation, afin d’assurer une compétition électorale équitable et crédible », dit un communiqué de l’UE publié ce lundi 6 août 2018.

Dans ce document l’UE apporte son soutien à l’appel du Président de la Commission de l’Union Africaine au respect des droits et libertés de tous les Congolais, indispensable à la tenue d’un scrutin paisible, transparent et véritablement inclusif.

A deux jours de la fin de l’opération de dépôt des candidatures pour les législatives nationales et la présidentielle de décembre, Moussa Faki, président de la Commission de l’Union Africaine (UA) a, dans un communiqué un peu plus tôt ce lundi, souligné la nécessité pour les dirigeants congolais d’assurer « le respect scrupuleux des droits et libertés de tous les Congolais, tels que garantis par la Constitution et les instruments africains et internationaux pertinents, ainsi que de mettre en œuvre des mesures de décrispation appropriées pour créer un environnement propice à une compétition électorale équitable ».

Ces appels interviennent dans un contexte marqué par les accusations de Moïse Katumbi à l’endroit de Joseph Kabila sur le fait que ce dernier, selon les propos de l’ex-gouverneur, choisit qui seront les candidats à la prochaine présidentielle. Katumbi a même appelé à une mobilisation pour la participation de tout le monde aux élections de décembre 2018.

actualite.cd

Présidentielle: “Vous aurez le nom du candidat du FCC avant le 8 août” – Ingele Ifoto

Le ministre de l’Energie et Ressources hydrauliques et membre du comité stratégique du Front Commun pour le Congo (FCC), assure que le candidat de la plateforme dirigée par Joseph Kabila sera connu avant la fermeture des bureaux de réception et traitement des candidatures.

Ingele Ifoto rassure que rien ne bloque la désignation du candidat président de la République pour le compte du FCC. Il annonce que le processus de désignation mené par Joseph Kabila évolue bien.

“Avant la nuit du 8 août, vous aurez le nom du candidat du FCC. Demain et après-demain ce nom là sera connu, on a déjà fini nous n’allons pas solliciter un report. Le FCC aura un seul candidat et le chef de l’État a engagé le processus pour ça. Bientôt vous serez informés, il n’y a rien qui bloque“, a dit Ingele Ifoto ce lundi 6 août 2018 à actualite.cd.

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avait affirmé qu’il n’y aura pas de prolongation après la date limite de fermeture des bureaux de réception et traitement des candidatures prévue le mercredi 8 août prochain.

L’autorité morale de la dynamique pour la démocratie au Congo (DDC) Ingele Ifoto a par ailleurs, déclaré que son parti était prêt pour les prochaines élections. D’après ce dernier, la DDC a ligné des candidats aux législatives et provinciales. “L’ambition pour la DDC est de contrôler les assemblées provinciales afin de diriger les provinces, aussi d’avoir une majorité au parlement pour constituer le gouvernement”, a dit Ingele Ifoto.

À ce jour, la CENI n’a enregistré que quatre candidatures pour la présidentielle. Celles de Seth Kikuni, Jean-Pierre Bemba, Alain Daniel Shekomba et de Vital Kamerhe. Le président de l’UDPS, Félix Tshisekedi, et d’autres candidats dont Freddy Matungulu, Adolphe Muzito ont annoncé que leurs dossiers seront déposés respectivement entre mardi 7 août et mercredi 8 août.

Stanys Bujakera Tshiamala

VIDEO ya Kamerhe na Amida, Botala ndenge président ya UNC azo déposer candidature na ye

VIDEO ya Kamerhe na Amida, Botala ndenge président ya UNC azo déposer candidature na ye. Regardez

Maman Pasteur Mampata, muasi ya Werrason azongisi batu na temps oyo bazo loba mobali na ye alie ADT

VIDEO. Maman Pasteur Mampata, muasi ya Werrason azongisi batu na temps oyo bazo loba mobali na ye alie ADT. Regardez

La société civile soutient la transition sans Kabila en cas de non tenue des élections

Plusieurs organisations de la société civile et les mouvements citoyens soutiennent l’idée d’une transition citoyenne sans Kabila (TSK) qui est selon eux aujourd’hui, de plus en plus pertinente que jamais, pour mettre le président sortant “hors d’état de nuire au processus démocratique, en vue rendre le processus électoral inclusif, transparent et crédible et pour stabiliser le pays et la région.

Cette idée sera exécutée en cas de non tenue des élections en décembre 2018 selon le chronogramme de la centrale électorale, préconisent les organisations de la société civile et les mouvements citoyens.

” Au lieu de se plaindre, l’opposition doit arrêter de faire le jeu de Kabila en nous rejoignant pour exiger purement et simplement le départ de Kabila, sa Céni et sa Cour constitutionnelle comme préalables aux élections.

Il faut une transition citoyenne sans Kabila” lance le mouvement citoyen la Lutte pour le Changement(LUCHA). Une idée soutenue également par le mouvement citoyen EKOKI qui insiste sur la TSK pour l’organisation des élections en Rdc .

EKOKI invite les acteurs politiques de l’opposition à la prudence en vue d’accentuer la pression contre le troisième mandat pour le président sortant et le rejet de la machine à voter.

Avec l’opacité constatée dans le processus électoral en cours, l’association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) est parmi les organisations de la société civile qui affirme que la Majorité présidentielle (MP) ne pas prête pour aller aux élections.

“Nous savons aujourd’hui que la MP n’était pas prête pour les élections et n’a de candidat. Le temps est plus fort que le mensonge”, declare Me Jean-Claude Katende, président national de l’Asadho dans un message sur son compte twitter.

Kerima

Accompagné d’Amida Shatur, Kamerhe dépose sa candidature à la présidentielle

Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, a déposé, ce lundi 6 août 2018, sa candidature pour l’élection présidentielle.

Accompagné de sa femme Amida Shatur, Vital Kamerhe est la quatrième personne à avoir déposé sa candidature pour la présidentielle prévue au mois de décembre prochain.

Vital Kamerhe a été investi candidat par son parti lors du dernier congrès qui s’est achevé le 4 août dernier. Le président de l’UNC s’oppose à l’usage de la machine à voter et milite pour un processus électoral inclusif et crédible.

En discussion avec Jean-Pierre Bemba et Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe espère toujours une candidature commune de l’opposition.

Ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe a fini troisième à l’issue de la présidentielle de 2011 derrière Joseph Kabila et Étienne Tshisekedi.

Stanys Bujakera Tshiamala

Télé Live : Werrason et Sankara na Boite de nuit après enterrement ya ADT

Télé Live : Werrason et Sankara na Boite de nuit après enterrement ya ADT. Regardez

Débat : Moise Katumbi, candidat à l’élection présidentielle ou pas?

Débat : Moise Katumbi, candidat à l’élection présidentielle ou pas? Regardez

Séjour de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa : « Aucun incident majeur n’a été enregistré », se félicite le général Sylvano Kasongo

Le général Sylvano Kasongo et l’ensemble de ses troupes peuvent boire du petit lait. Et pour cause. Le séjour du sénateur Jean-Pierre Bemba tant à Kinshasa qu’à Gemena s’est déroulé sans incident majeur.

Le leader du MLC est rentré hier en Belgique comme il était arrivé le mercredi 1er août. C’est-à-dire, sain et sauf. L’intégrité physique du « miraculé » de La Haye ayant été sauvegardée de bout en bout par la Police nationale congolaise.

Certes, reconnait le Commissaire provincial de la PNC, il y a eu çà et là des provocations de « certains militants du MLC », mais cela n’a pas fait sortir les éléments de la police de leurs gonds. Bien au contraire, ces derniers ont brillé par leur professionnalisme. Le général Kasongo déplore ce dérapage. Il saisit cette occasion pour inviter les leaders des partis politiques implantés dans la capitale à veiller sur l’éducation civique et patriotique de leurs militants. Le n°1 de la PNC/Kinshasa rappelle aussi aux uns et aux autres le caractère apolitique de son corps.

Enfin, au nom du Commissariat provincial, le général Sylvano Kasongo adresse ses félicitations à ceux des membres du MLC qui se sont bien comportés et aux policiers pour leur sens de dévouement.

COMMUNIQUE

Le Commissariat provincial de la police nationale congolaise ville de Kinshasa informe les kinoises et kinois que conformément aux instructions reçues de la hiérarchie et sur demande du Sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, ce dernier a bénéficié de la protection de la police durant tout son séjour dans la capitale. Comme au jour de son arrivée à Kinshasa en provenance de Bruxelles, ce dimanche 05 août, la police a sécurisé son retour en Belgique. Les éléments de la police commis à cette tâche ont travaillé dans le professionnalisme en respectant scrupuleusement les ordres. Ainsi, aucun incident majeur n’a été enregistré pendant cette mission malgré les provocations dont la police a fait l’objet de la part de certains militants du parti politique du Sénateur Bemba. Le Commissariat provincial de la police profite de l’occasion pour appeler les différentes formations politiques implantées à Kinshasa à l’éducation civique et patriotique de leurs militants. En effet, ces derniers doivent savoir que la police est apolitique, elle travaille suivant les missions lui assignées par la constitution de la République dans le respect des droits de l’homme. Le commissariat provincial adresse ses félicitations à ceux des membres du parti politique du Sénateur Bemba qui se sont bien comportés et aux policiers pour leur sens de dévouement et de professionnalisme.

Fait à Kinshasa, le 05 août 2018

Commissaire Divisionnaire Adjoint KASONGO KITENGE Sylvano
Commissaire provincial et Commandant Ville de Kinshasa.

Forumdesas/MCP

Etienne Tshisekedi: un cadavre oublié !

Ce n’est pas tous les jours qu’un cadavre peut attendre son inhumation pendant une année et six mois, soit 18 mois.

Et bien, cela se passe en République démocratique du Congo (RDC) depuis le 1er février 2017, à la mort d’Étienne Tshisekedi. Celui-là même que d’aucuns considèrent comme le père de la démocratie en RDC, alors que son parti, l’Udps, est indexée de fille aînée de l’opposition congolaise.

Sa dépouille traîne encore dans un funérarium à Bruxelles, en attendant son rapatriement à Kinshasa pour des obsèques dignes d’un ancien premier ministre de son pays, sous Mobutu.

Concernant ce rapatriement, plus personne n’en parle. Ni sa famille politique, ni sa famille biologique, ni le gouvernement de la République. Tous les regards sont tournés vers la date du 23 décembre 2018 qui consacre les élections législatives et présidentielle.

La commission tripartite mise en place, composée de la famille biologique de l’illustre disparu, de sa famille politique et du gouvernement, ne siège plus à cet effet. Pourtant, le 19 avril dernier, cette structure avait signé un protocole d’accord pour organiser le rapatriement ainsi que les obsèques. Et puis, plus rien. Des pesanteurs politiques ont énormément joué dans cette affaire, laisse-t-on entendre.

Pour Augustin Kabuya de l’Udps, Kinshasa a manifesté sa mauvaise foi de ramener le corps du sphinx au pays. Du côté du gouvernement, le vice-ministre de l’Intérieur, Basile Olongo, continue de rassurer que la dépouille mortelle de son ancien modèle regagnera Kinshasa. De même que Joseph Olenghankoy, président du Cnsa.

Media Congo

Joseph Olenghankoy préoccupé par le bras de fer entre le pouvoir et Moïse Katumbi

Sans présager de la suite de ce feuilleton, c’est davantage l’absence de décrispation du climat politique à quelque 4 mois des élections qui préoccupe le président du CNSA, soucieux de mettre du sien pour détendre l’atmosphère…

Le leader de « Ensemble pour le changement », Moïse Katumbi Chapwe, a été empêché vendredi et samedi de rentrer au pays pour déposer sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre. Selon des sources au CNSA, cette situation est un coup à l’Accord de la Saint Sylvestre qui insiste la « décrispation politique  » pour donner lieu à des élections apaisées.

Au Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint sylvestre et du processus électoral (CNSA), l’institution d’appui à la démocratie dirigée par Joseph Olenghankoy, on cherche à tout mettre en œuvre pour arriver à l’organisation des élections inclusives, démocratiques et transparentes au 23 décembre prochain.

Ainsi à la suite à ce refus de voir un des candidats à la présidentielle rentrer au pays, le CNSA entend déployer des énergies pour un soft landing du processus électoral. Histoire de ne pas ouvrir une brèche à une quelconque crise qui se révélerait fatale pour la suite du processus électoral mené jusqu’ici.

Selon des sources, le CNSA et son président Joseph Olenghankoy travailleraient déjà dans le sens de détendre l’atmosphère. La stratégie serait de maintenir un dialogue permanent entre les acteurs politiques pour aboutir effectivement à cette décrispation politique tant souhaitée. Reste à savoir comment ferait Joseph Olenghankoy pour garantir l’inclusivité électorale à tous les prétendants quand on sait que la Centrale électorale, par la bouche de son président, a dit et redit le week-end qu’il n’y aura pas un jour de plus pour le dépôt des candidatures aux législatives et à la présidentielle ! Mais on sait que le président du CNSA n’est pas un défaitiste. Et avec lui, ce ne sont pas les idées qui manquent. Croisons le doigt qu’il soit entendu. Pour le bien de tous.

Didier Kebongo
Forum des As

URGENT : Tirs, colère et échauffourées à Lubumbashi

Plusieurs manifestations simultanées des partisans de Moïse Katumbi ont été réprimées ce matin à Lubumbashi, capitale du Haut-Katanga.

Les forces de sécurité congolaises ont déployé les gros moyens pour stopper plusieurs manifestations simultanées des partisans de Moïse Katumbi dans plusieurs coins de la ville de Lubumbashi.

La coalition ENSEMBLE avait appelé ses partisans à marcher pour exiger le retour de leur leader, l’ancien gouverneur de la province du Katanga, a qui les autorités ont refusé l’entrée sur le territoire congolais via Kasumbalesa, au sud de Lubumbashi, le samedi et vendredi derniers.

Tôt le matin, des centaines de femmes sont descendue dans les rues avec une banderoles réclamant le retour de Katumbi; jusqu’à camper devant le gouvernorat de la ville.

La population réclame Katumbi

Dans plusieurs autres commune notamment au Golf, Kapemba et même au centre-ville, des dizaines de personnes formant des colonnes sont sorties dans les rues, scandant des cris hostiles au pouvoir congolais et à la gloire de Moïse Katumbi.

Les forces de police et, selon des témoins, des Gardes Présidentielles ont surgi, tirant en l’air pour disperser ces mouvement.

D’autres manifestants ont été également dispersés au centre-ville, où des tirs ont créé une situation de panique. “Nous avons entendu des rafales d’armes, les gens fuient dans tous les sens, j’ai vu même des militaires commencer à investir la ville“, explique un des passants aux journalistes de Politico.

Vers le sud, à Bongonga, des “tirs à l’arme lourde sont entendus”, confient plusieurs sources dans la ville. Des images diffusées sur internet montrent des colonnes des partisans chantant en la gloire de Moïse Katumbi un peu partout dans la ville.

Dans les quartiers populaires, la population a barricadé les rues, brûlant des pneus. Une situation qui force les forces de l’ordre à intervenir. Aucun bilan n’est pour l’air connu.

Jusque 10h30 heure locale, la situation dans le centre-ville redevenait normale, alors que les magasins et commerces restaient fermés. Des tirs sporadiques sont néanmoins entendus un peu partout dans la ville.

Politico

URGENT : Tirs et situation confuse à Lubumbashi: la population réclame le retour de Katumbi

Les forces de sécurité congolais ont fait usage d’armes à feu ce matin à Lubumbashi, au sud-est de la République démocratique du Congo, pour disperser des partisans de l’opposant Moïse Katumbi qui réclamaient son retour.

Tôt le matin, une centaine de “mamans” s’étaient rassemblées devant le gouvernorat provincial, cherchant à rencontrer le gouverneur Célestin Pande afin de plaider le cas de l’opposant Moïse Katumbi que les autorités ont refusé qu’il regagne le pays la semaine dernière.

Presqu’au même moment, dans la commune de Kapemba, un peu plus au sud, des tirs ont éclaté. Ses des témoins des dizaines de partisans de Moïse Katumbi tentaient de descendre dans la rue pour manifester avant que les forces de l’ordre n’interviennent.

D’autres manifestants ont été également dispersés au centre-ville, où des tirs ont créé une situation de panique. “Nous avons entendu des rafales d’armes, les gens fuient dans tous les sens, j’ai vu même des militaires commencer à investir la ville“, explique un des passants aux journalistes de Politico.

Vers le sud, à Bongonga, des “tirs à l’arme lourde sont entendus”, confient plusieurs sources dans la ville. Des images diffusées sur internet montrent des colonnes des partisans chantant en la gloire de Moïse Katumbi un peu partout dans la ville.