Pasteur Bobo reçoit Boketshu Wa Yambo et Achille Lungeni.
Koffi Olomide souhaite bonne fête aux Femmes avec une nouvelle chanson
L’artiste musicien Koffi Olomide Mopao souhaite bonne fête aux Femmes avec une nouvelle chanson. Regardez
Kongo-Central : peine de morts pour sept membres de BDK accusés d’insurrection
Le tribunal militaire de garnison de Matadi a condamné mercredi à la peine de mort sept membres du mouvement religieux Bundu dia Kongo pour « participation à un mouvement insurrectionnel et meurtre ». Ce verdict intervient après deux mois d’un procès à rebondissement.
Parmi les sept condamnés à mort, figurent deux femmes. Ils ne pourront bénéficier de mesures de grâce ou d’amnistie avant 5 ans.
Les sept condamnés faisaient partie du groupe de 31 personnes poursuivies à la suite des échauffourées qui ont opposé la police nationale et les adeptes de ce mouvement entre janvier et février 2017 dans la cité de Kimpese et Matadi (Kongo-Central).
Par ailleurs, onze de ces prévenus ont été condamnés à la peine de dix ans de servitude pénale principale, sans aucune possibilité de grâce ou d’amnistie avant 5 ans.
En revanche, quinze prévenus parmi lesquels trois femmes ont été acquittés. D’après le tribunal, l’accusation n’a pas apporté suffisamment de preuves contre eux.
Les avocats de la défense ont dénoncé un jugement « politique ». Ils ont promis d’aller en appel.
radio okapi
« 8 mars 2018, la mère qui donne vie, pleure ses enfants » (Tribune de Léonie Kandolo)
Ce 8 mars 2018, ma douleur de mère qui donne la vie est grande parce que trois dimanches successifs, des balles en folie m’ont arraché les fruits de mes entrailles le temps d’un coup de feu qui n’a pas duré les neuf mois de ma patiente attente.
Ces matins des 31 décembre 2017, 21 janvier 2018 et 25 février 2018, j’ai vu des sœurs, mères inconsolables avec des larmes couleur sang dégoulinant sur leurs visages, creusant des sillons ravins sur ces joues de femmes qui refusent toute consolation parce qu’en désolation. Mama Marthe Benyamu qui porte et donne la vie a vu le sang, sang rouge terre, jaillir comme une lave en fusion de la tête, du ventre, de la poitrine ou de la cuisse de ses fils et filles aux corps mutilés par des baïonnettes « kulunaises ». Elle n’avait jamais cru qu’une balle pouvait déformer le beau visage de sa fille ; écrabouiller la main active de son fils ; ôter la vie à un corps en pleine jeunesse.
A bout portant, avec des balles réelles, des hommes en uniformes qui, hier, opéraient invisibles parce que non autrement identifiés, exécutent d’autres humains à ciel ouvert parce qu’enivrés par l’ivresse de l’arrogance de leur ignorance. Ces hommes au cœur robotisé par des uniformes qui ôtent toute humanité tiraient sans remords sur des êtres sans défense répandant le sang de leurs frères et sœurs, sang d’innocents dont chaque goutte crie justice au ciel.
Ainsi parle mama Charlotte ; ainsi parle Rachel, deux femmes, deux mères, deux sœurs meurtries qui, impuissantes, ont entendu ces balles assassines ôter la vie aux nombreux jeunes des cités de ce beau pays à Kinshasa, Goma, Bukavu, Lubumbashi, Mbandaka, Mbuji-Mayi, etc.
Les armes létales et tous les autres équipements offerts par des coopérations militaires plus affairistes et commerçantes qu’humanitaristes, ont, à chaque réforme, placé notre peuple, victime éternelle, à proximité du canon de l’agent de l’ordre devenu « Police de proximité ». Ces coopérations militaires autruches des business complices insoupçonnés de nombreux meurtres ont semé mort et désolation de toutes les mères Rachel de cette terre dont on entend plaintes et pleurs amers. Des mères qui refusent d’être consolées, car toutes pleurent leurs fils, des corps désormais sans souffle, des êtres plus que jamais sans vie !
Mama Alphonsine pleure ses fils et ses filles ? Deux, pour des officiels qui, à chaque assassinat, sans décence ni essence réduisent le nombre des morts comme pour se donner raison d’avoir éliminé les « bilulus », les « va-nu-pieds » qui salissent la nouvelle ville coloniale. Deux morts seulement, affirme l’Officier de Police à la Télévision. Seulement ! Mais où sont passés les quatre autres que tes hommes ont emporté à toute vitesse dans leur jeep devenu corbillard de circonstance ? Que sont devenus les six, huit et dix autres oubliés de ta comptabilité macabre ? Toutes les morgues de la ville ne signalent pas ces corps d’êtres invisibles ! Pour les mères devenues folles, un, deux, quatre, huit morts n’enlèvent rien à la tragédie qui se vit car une vie, la vie de chacun de ces jeunes reste une vie, un avenir gâché par des adultes avides de pouvoir ; des adultes pris de peur parce qu’appelés, par tous, à quitter un pouvoir exercé pendant des années sans élégance.
L’aventure au sommet de l’Etat qui pendant longtemps a été un exercice du pouvoir irrespectueux de la vie humaine exige étrangement des garanties d’une sortie sans justice pour les morts de Kinshasa, de Mbandaka, de Kisangani, de Tanganyika, du Kasaï, de Beni, de l’Ituri, etc. Aux abois et avec beaucoup de maladresses, les intouchables d’une démocratie de façade négocient des garanties d’une fin de mandat dans l’impunité totale pour les meurtres d’hier comme d’aujourd’hui.
Un, deux, trois morts et puis quoi ? Pour maman Véronique, tous ses fils et filles connus ou inconnus, enterrés ou jetés dans le fleuve, des héros et héroïnes hier que ceux du 31 décembre 2017, du 21 janvier 2018 et du 25 février 2018 ramènent à notre souvenir ; des morts dont le sang donne des cauchemars à tous ceux qui, au nom d’une alternance incontournable devront répondre de tous ces faits ? Car ils ne sont pas morts pour rien. Ils ont fait don de leurs vies afin que les nombreuses victimes encore en vie ainsi que la nation toute entière croient en une terre promise.
Un, deux, trois, cinq, mama Sophie crie : « nooooon, tu ne tueras pas ton frère ». Tu n’atténueras pas ce qui s’est passé par ce jeu de décompte insipide : quatre morts ; non, j’ai compté 2 morts ; dix, selon les listes actualisées ; quatre 4 d’après la dernière liste harmonisée. Nooooon ! Hurle mama Georgette, tu ne nuanceras point cette bestialité, cette barbarie : un « badaud », quatre « pillards » ; deux « voleurs », huit « va-nu-pieds » ; tous « manipulés » par des organisateurs irresponsables de marches pacifiques, responsables sans Kalachnikov de tous ces morts comme si eux avaient donné l’ordre de tirer à balle réelle. Nooooooon ! S’effondre mama Josée, tu ne tueras point ton frère. Sa vie ne t’appartient pas. ça vient de Dieu. Rien ne t’autorise à lui ôter sa vie. Ne tue pas ton frère. Tu en répondras un jour ici bas. Tu en répondras un jour devant le tribunal de nos ancêtres. Tu en répondras ce jour devant le tribunal de l’Eternel, seul vrai défenseur des sans voix, des sans défenses, des va-nu-pieds.
Victoire
Tous règneront
Par leurs sacrifices
Et d’autres à venir
Ils nous sauveront
Que Dieu protège notre cher Congo !
Pour le Comité Laïc de Coordination (CLC)
Leonnie Gertrude Kandolo Ekombe
Tokomi Wapi 08 mars 2018: Ba gouverneurs ba bomi mutu likolo ya diamant?
Tokomi Wapi émission de Ndeko Eliezer, analyste politique de ce 08 mars 2018, Regardez
Leader Pomba akomi kuluna ya Masina Episode 4
L’artiste comédien Leader Pomba dans ses oeuvres, Bokufa te na koseka svp !
CPI : La Chambre d’appel confirme les charges contre Bemba mais l’acquitte d’une accusation
La Chambre d’appel de la Cour Pénale Internationale (CPI) a rejeté, ce jeudi 8 mars, les appels interjetés par Jean-Pierre Bemba et ses anciens collaborateurs à l’encontre de leur condamnation. Il s’agit d’Aimé Kilolo Musampa, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.
Dans un communiqué officiel rendu public, la Chambre d’appel confirme les condamnations dans la plupart des charges. Cependant, elle acquitte Jean-Pierre, Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda de l’accusation consistant en la production d’éléments de preuve faux en connaissance de cause (art. 70-1-b). Elle estime que cette disposition ne s’applique qu’à la présentation de preuve sous forme de documents et non à l’audition de témoins, comme en l’espèce. De ce fait, les condamnations et les acquittements pour les cinq accusés sont désormais définitifs.
Même chose pour les peines infligées en première instance à Jean-Pierre Bemba, Fidèle Babala et Narcisse Arido concernant leurs appels. La Chambre d’appel a rejeté également ces derniers, confirmant de fait leurs accusations.
Toujours dans ce communiqué, la chambre d’appel fait savoir que plusieurs erreurs ont été commises par la chambre de première instance estimant que cette dernière n’avait pas le pouvoir d’imposer des peines avec sursis comme elle avait fait avec Jean-Pierre Bemba, Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda. Ainsi, la Chambre d’appel a annulé les peines concernant ces accusés les renvoyant à nouveau devant la Chambre de première instance pour prendre une nouvelle décision. Cette requête résulte de l’appel de la Procureur dont la chambre d’appel venait de lui accorder.
Pour rappel, le 19 octobre 2016, la Chambre de première instance avait reconnu coupable les cinq accusés de plusieurs atteintes à l’administration de la justice. Les concernés étaient, par la suite, condamnés le 22 mars 2017 suivant les prescrits de l’article 76 du Statut de Rome.
Michel TOBO
New-York : l’ONU réclame la tenue des élections selon le calendrier retenu
Le Conseil de sécurité « demande à toutes les parties de travailler ensemble pour la tenue des élections dans le calendrier » retenu du 23 décembre en République démocratique du Congo, a déclaré mercredi son président en exercice, l’ambassadeur néerlandais, Karel van Oosterom.
Lors de consultations à huis clos, les 15 membres du Conseil de sécurité ont aussi « condamné le recours à la violence lors de manifestations le 25 février dans différentes localités de RDCongo », a-t-il ajouté à l’issue de leur réunion, alors qu’une grève générale est organisée vendredi en mémoire des militants tués ce jour-là par des forces de l’ordre.
Le Conseil « déplore profondément la perte de vies humaines et demande aux autorités de respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales, notamment le droit de se réunir pacifiquement, et d’exercer le maximum de retenue dans leur réponse aux manifestations », a précisé le diplomate néerlandais.
Ces manifestations de février visaient à demander au président Joseph Kabila, dont le mandat s’est achevé en décembre 2016, de déclarer qu’il ne se représenterait pas à la présidentielle. Sa position à ce sujet reste floue.
Les membres du Conseil de sécurité « notent la remise en liberté de 25 prisonniers politiques et réitèrent leur demande de libération des détenus politiques restant », a aussi déclaré Karel van Oosterom.
Lors d’une séance publique avant les consultations, la nouvelle émissaire de l’ONU et patronne des Casques bleus en RDCongo, l’Algérienne Leila Zerrougui, avait aussi demandé la libération d’autres prisonniers politiques. Elle a fait part de son inquiétude devant le risque de dégradation de la situation sécuritaire dans le pays au fur et mesure de la préparation des élections.
« La situation sécuritaire en République démocratique du Congo continue de se détériorer », a relevé Mme Zerrougui, qui a pris ses fonctions récemment et s’exprimait pour la première fois devant le Conseil de sécurité.
En évoquant le risque accru d’instabilité dans plusieurs régions, menaçant les populations civiles, la responsable a notamment évoqué l’est du pays où des groupes armés restent très actifs.
« Je condamne les attaques persistantes menées par des groupes armés et des milices divers à travers la République démocratique du Congo, le recrutement
TV5 / MCN
Rencontre des « Katumbistes » ce vendredi en Afrique du Sud
L’Alternance pour la République et le G7, deux regroupements politiques, se retrouvent ce vendredi 9 mars 2018 en Afrique du Sud autour de leur candidat à l’élection présidentielle, Moïse Katumbi.
Cette rencontre politique a notamment comme objectifs d’adopter des stratégies pour gagner la future bataille électorale et obtenir l’alternance au sommet de l’État.
Pour ce faire, ils doivent surmonter l’obstacle majeur qui est la fin des poursuites judiciaires contre Moïse Katumbi, actuellement en exil à l’extérieur du pays. Les participants à cette réunion évalueront également l’alliance conclu avec l’UDPS à Genval (Belgique), et qui a donné naissance à la plateforme « Rassemblement », au moment où l’UDPS et les plateformes pro Katumbi sont divisés sur la question d’une transition politique avec ou sans Kabila.
MCNTeam
Affaire Muana ya musicien azalaka te: Robinio contredit JB Mpiana, « Moi je suis le fils de Werrason »
Robinio Mundibu, EX musicien de Werrason répond JB Mpiana sur l’Affaire « Muana ya musicien azalaka te » contredit Papa Chéri alobi ye aza muana ya Werrason
Une chroniqueuse congolaise accepte et assume sa relation amoureuse avec Ferre Gola
Yvette Kalombo, chroniqueuse congolaise accepte et assume sa relation amoureuse avec l’artiste musicien Ferre Gola Le Padre, Elle avoue qu’ils vivaient les 2 ensemble dans une même maison. Regardez la vidéo.
Congrès de l’UDPS : Kabund sous pression
Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabund, est sommé par quelques combattants du parti de convoquer, sans tarder, le congrès, en vue de se mettre en ordre de bataille électorale.
Dans une correspondance lui adressée, ces combattants lui donnent un ultimatum jusqu’au 9 mars pour convoquer le congrès. « Au cas contraire, la base se prendra en charge ».
Face à cette crise interne, le porte-parole de cette formation politique, Augustin Kabuya, souligne que l’UDPS qui prépare déjà ces assises, ne cèdera à aucune pression.
Il faut rappeler que ce congrès devrait avoir lieu le 23 février dernier. Mais il a été reporté pour ne pas détourner l’attention de la population concernant la marche du Comité Laïc de Coordination (CLC) du 25 du même mois. Depuis, aucune annonce dans ce sens. Pourtant, des cadres comme Paul Tshilumbu ou encore Félix Tshisekedi, ont déjà manifesté leurs intentions de succéder au sphinx de Limete, le patriarche Étienne Tshisekedi wa Mulumba
MCNTeam
RDC: le CLC soutien la grève générale de ce vendredi
Le collectif catholique à l’origine des marches-anti Kabila a soutenu l’appel à la grève générale ce vendredi 9 mars 2018 en mémoire des victimes de la répression de ces manifestations en République démocratique du Congo, selon un communiqué.
Comité laïc de coordination (CLC) « apporte son soutien total à l’initiative de la journée ville morte de ce vendredi 9 mars 2018 décrétée par le collectif des mouvements citoyens de la RDC », écrit-il dans un communiqué.
Journée villes-mortes ce vendredi 9 mars: le Comité Laïc de Coordination apporte son soutien à l’appel des mouvements citoyens, dont la LUCHA. Honorons la mémoire de nos martyrs et montrons à ce régime que notre détermination est inébranlable !
— LUCHA
AFP / VOA
Miel de son poussé vers la sortie du groupe Wenge Musica MM? Boyoka ba raison
Franck Stemay et Gloria Olangy parlent de Miel de son, musicien de Werrason qui selon eux veut quitter le groupe Wenge Musica Maison Mère de l’artiste musicien Werrason.
Koffi Olomide abengani Kiriku na Quartier Latin? Botala remplaçant na ye
Franck Stemay reçoit le nouveau animateur du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide et le porte-parole Merveil Rambo le combattant de Koffi.
She Okitundu dénonce les actions de l’opposition qui ne contribuent pas à apaiser le climat pré-électoral
Devant le conseil de sécurité de l’ONU le mercredi 7 mars, le vice-premier, ministre des affaires étrangères et intégration régionale, Leonard She Okitundu, a dénoncé les actions de l’opposition sur le terrain qui, selon lui, ne contribuent pas à apaiser le climat pré-électoral.
« Les déclarations incendiaires visant la déchéance des institutions de la République, les appels à l’insurrection ou au soulèvement populaire en instrumentalisant, à dessein, les lieux de culte, les sanctions ciblées injustes violant les principes du droit international ne contribuent pas à un apaisement du climat pré-électoral tant souhaité », a dit Leonard She Okitundu.
Il a, en outre, dénoncé l’utilisation abusif du concept « décrispation » qui, pour lui, devrait être appliqué à toutes les parties.
« La décrispation doit concerner tous les acteurs tant de la Majorité, de l’Opposition que de la Société Civile dont l’Eglise Catholique ainsi que les partenaires internationaux qui doivent poser des actes dans le sens souhaité, celui d’accompagner constructivement d’une manière paisible le processus politique qui doit mener aux élections », a-t-il précisé.
Il a rassuré,par ailleurs, devant les membres du conseil que le gouvernement congolais continue de travailler pour appliquer l’accord de la Saint Sylvestre dans son intégralité notamment, dans son volet décrispation.
Stanys Bujakera









