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CAF-C2/Dcmp-Desportivo Niefang/Otis Ngoma : « On a bien travaillé, aux joueurs de répondre aux questions de cette équipe »

Le Daring Club Motema Pembe (DCMP) accueille ce mardi 6 mars au stade des Martyrs de la Pentecôte le club équato-guinéen de Despotivo Niefang pour le compte du match des 16èmes de finale aller de la 15ème édition de la Coupe de la Confédération (CAF).

L’entraîneur des Immaculés, Otis Ngoma Kondi, est confiant avant cette rencontre mais veut se méfier de ce club qui a éliminé l’équipe camerounaise de News Stars malgré que le championnat équato-guinéen est suspendu par les autorités.

« On peut ou n’est pas avoir un championnat, on sait qu’une équipe se prépare. Nous, on a fait près de 3 semaines sans championnat, on a trouvé les moyens de faire les entraînements, augmenter l’intensité et faire des matches amicaux. Sans championna,t ils ont éliminé les camerounais, nous avons fait abstraction de ça par ce qu’on jouera une équipe qualifiée pour la Coupe de la Confédération. On a bien travaillé, aux joueurs de répondre aux questions de cette équipe (Ndlr : Desportivo Niefang). Il faut savoir anticiper les choses, c’est ce qu’on a fait aux entraînements », a-t-il déclaré ce lundi 5 mars à FOOT.CD.

Cinq ans après leur dernière participation, les supporteurs vert et blanc de Kinshasa attendent des signaux forts de la part de leur équipe déjà dans ce premier acte avant de se déplacer 10 jours après à Malabo.

Fonseca Mansianga

Bana ya Dibamboma na Bandal ba tombokeli lisusu JB Mpiana, Werrason na Masela lisolo oyo epesi mawa

Bana ya Dibamboma na Bandal ba tombokeli lisusu Ba artistes musiciens ba bima na commune na bango, JB Mpiana, Werrason na Masela lisolo oyo epesi mawa

Mobilisation des recettes : CDF 2.700 milliards assignés aux collecteurs d’impôts en 2018

Le séminaire organisé du 1er au 3 mars à Kinshasa à l’attention des directeurs des impôts et leurs adjoints s’est révélé bénéfique pour l’avenir de l’administration fiscale. Des stratégies peaufinées permettront, tant soit peu, de relever le défi. Du coup, les participants ont convenu de tout mettre en mettre en œuvre pour mobiliser les 2.700 milliards assignés à la Direction générale des impôts (DGI).

L’administration fiscale tient à tout prix jouer le rôle lui attribué par la loi, celui de mobiliser les recettes afin de renflouer le compte du Trésor.

Pour l’exercice 2018, ses assignations budgétaires sont fixées à 2.700 milliards francs congolais. Et pour mobiliser les fonds, les directeurs des impôts ainsi que leurs adjoints ont arrêté quelques stratégies devant permettre d’optimiser la gestion de l’impôt et améliorer leurs relations avec les usagers.

Pour le directeur général des impôts, José Sele Yalaghuli, la tenue de ce séminaire avait pour but d’arrêter des résolutions « Smarts ». En d’autres termes, arrêter des résolutions simples, réalistes et temporelles pour l’exercice 2018.

Les directeurs des impôts et leurs adjoints ont convenu, entre autres, de la stricte observance des instructions en matière de recrutement et de gestion de la carrière des agents et la mise sur pied d’une commission chargée d’identifier les besoins en formation…

Les participants à ce séminaire se sont également mis d’accord sur la nécessité de la mise en place d’une commission chargée de l’examen du projet de restructuration de la Direction générale des impôts (DGI).

L’amélioration de l’accès aux soins médicaux en faveur des agents et cadres de l’administration fiscale, la mise en place d’un plan comptable ainsi que des manuels de procédure comptables, la mise en place des téléprocédures dont la phase test concerne 120 plus grands contribuables de la direction des grandes entreprises (DGE) font également partie des stratégies peaufinées à l’issue du séminaire à l’attention des directeurs des impôts et leurs adjoints.

Les experts de la Direction générale des impôts (DGI) sont ainsi invités à réfléchir sur le relèvement du seuil de gestion des contribuables ainsi que celui d’assujettissement de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), en vue de tenir compte de la fluctuation de la monnaie nationale. La tenue par chaque service opérationnel, d’un répertoire des entreprises au lieu d’interdépendance avec d’autres entreprises situées en dehors de la RDC a également préoccupé les participants.

Selon le directeur général des impôts, l’essentiel des stratégies adoptées relèvent de l’entière responsabilité de l’administration fiscale.

Pour lui, la réussite de la mise en œuvre de certaines de ces stratégies nécessite l’appui, mieux l’implication de la tutelle. A titre d’exemple, José Sele cite « l’implication des instances judiciaires par des procédures fiscales en matière de recouvrement des impôts, en lieu et place du droit Ohada, de la redéfinition du partenariat avec le Guichet unique de création d’entreprises, en vue de prendre en compte la localisation des requérants ».

Le directeur général des impôts a rappelé à l’auditoire que la rencontre annuelle de Kinshasa avait pour objectif de passer en revue les activités de la DGI, menées au cours de l’année 2017. « Evaluant les résolutions issues du séminaire de février 2016, il se dégage que sur un total de 68 résolutions adoptées, touchant aussi bien les questions fiscales et des réformes que celles administratives et financières, 27 ont été exécutées, 20 sont en cours d’exécution, 21 n’ont pas connu un début d’exécution pour des raisons diverses que les séminaristes ont décortiqué, tout en établissant les responsabilités et en indiquant les services concernés », a-t-il déclaré.

Dans son mot de clôture, le secrétaire général aux Finances, Christophe Bitasimwa a invité les cadres et agents de la DGI à relever le défi quant à l’atteinte des assignations budgétaires attendues pour l’exercice 2018. En outre, Christophe Bitasimwa a évoqué « la restauration de l’intégrité de la TVA », spécialement en matière d’exonération, la poursuite de la mise en œuvre du logiciel de gestion des ressources humaines. Il s’est dit préoccupé par la question de renforcement des capacités des agents et cadres de la DGI, en matière de gestion de l’impôt. Il est également revenu sur l’application des sanctions positives et négatives aux méritants et défaillants.

MCN TEAM

Emission Kiosque Kamerhe prêt à soutenir la candidature de Katumbi à la Présidentielle

C’est ce que laisse entendre le président de l’Union Nationale Congolaise (UNC) dans une interview au magazine Jeune Afrique dans son édition de cette semaine.

On ne peut parler d’élections apaisées sans Moïse Katumbi, insiste Delly Sesanga

Pour le Coordonnateur de la plateforme de soutien à la candidature à la présidentielle de l’ancien gouv. de l’ex-Katanga, la décrispation politique garantirait la crédibilité du scrutin de décembre 2018.

L’Alternance pour la République (AR) continue d’accentuer la pression sur le Pouvoir pour obtenir l’application intégrale des mesures de décrispation du climat politique garanties par l’Accord de la Saint-Sylvestre.

 » Il n’y a pas d’élections libres, démocratiques et crédibles sans décrispation politique », affirme Delly Sesanga, au cours d’une matinée politique samedi 3 mars à Kinshasa. Et pour le coordonnateur de l’AR, décrispation du climat politique signifie « le retour des exilés, la libération des prisonniers politiques, la participation inclusive à toutes les élections, la libération de l’espace médiatique, la fin de dédoublement des partis politiques. » Il explique qu’ »une élection pour laquelle chacun pourrait choisir ses adversaires politiques n’en est pas une, c’est une nomination… »

Pour cette plateforme qui soutient la candidature de Moïse Katumbi à la présidence de la République,  » il n’est pas question de parler d’élections libres et apaisées sans la participation de Moïse Katumbi aux échéances électorales du 23 décembre 2018 « .

Selon l’AR, pour qu’une élection soit libre, démocratique et transparente,  » il faut qu’elle soit inclusive, et qui dit inclusive dit le retour de tous les exilés politiques… La liberté de manifestions. Mais elle concerne aussi les candidats qui veulent participer. On ne peut pas imaginer par exemple une élection présidentielle que l’on pourrait qualifier de libre et d’inclusive sans la participation des candidats majeurs comme Moïse Katumbi « .

« TRANSITION SANS KABILA, PAS NOTRE AFFAIRE »

Pour l’AR, la participation de son pivot, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga est un des impératifs de la tenue d’élections démocratiques en RDC. Moïse Katumbi est parti en exil en Europe depuis 2016, peu de temps après avoir quitté la famille politique du président Kabila.

Au pays, les membres de la plateforme qui soutient sa candidature à la présidentielle sont déjà en ordre de bataille. Au cours de la matinée politique de samedi 3 mars, l’AR a procédé à l’installation de ses comités communaux. Et le mot d’ordre a été donné aux nouveaux promus par le Secrétaire exécutif de l’AR, Jean Bertrand Ewanga : « pas une parcelle sans Moïse Katumbi à Kinshasa ». A l’AR, le curseur est résolument mis sur la préparation des élections. Exit la fameuse « Transition sans Kabila ». « Ce n’est pas notre problème, nous nous en tenons à l’Accord, allons aux élections. Cette histoire de Transition sans Kabila ne nous concerne pas », a dit Jean Bertrand Ewanga aux cadres et militants de l’AR. L’aile Limete de L’UDPS, qui est avec l’AR au Rassemblement- la méga plateforme de l’opposition- appréciera.

Forum des As/MCN

Le Kabiliste Claude Mashala déplore le comportement de son église et quitte son église pour devenir Kimbanguiste

Dans une émission intitulée « Pona Ekolo » Claude Mashala remet son église en place et quitte son église pour rejoindre l’église Kimbanguiste de Papa Simon Kimbangu

Atundu : « La nomination de Mgr Ambongo est une réponse aux problèmes de la communauté catholique de Kinshasa »

Pour la famille politique du président Joseph Kabila, l’avènement de Mgr Fridolin Ambongo en qualité d’archevêque coadjuteur de la capitale n’est pas une recette pour traiter les problèmes politiques du pays.

Dans sa déclaration aux médias vendredi 2 mars à Kinshasa, la Majorité présidentielle (MP), dont c’était le premier point de presse de 2018, est revenue sur la nomination par Vatican de Mgr Fridolin Ambongo en qualité d’archevêque coadjuteur de Kinshasa. Pour la famille politique du président Kabila, « cette nomination est plus une réponse aux problèmes de la communauté catholique de Kinshasa qu’une recette pour traiter les problèmes politiques du pays ou un engagement à remplacer les parties signataires en tant que responsables de l’exécution des dispositions de l’Accord du 31 décembre 2016 ». C’est dans la même logique, analyse le porte-parole de la MP, André-Alain Atundu, que le Pape, lors de son séjour en Amérique latine, a exhorté les chrétiens du monde entier à prier pour la paix en RDC, « au lieu de pousser les chrétiens du Congo à orgnaiser des marches politiques dans une confusion dramatique entre la foi et la politique. »

La communauté chrétienne de Kinshasa attendrait, selon Atundu, les orientations pastorales de l’archevêque coadjuteur pour protéger les effets de son avènement sur la chrétienté. Le porte-parole de la MP reconnait que l’Eglise catholique peut agir dans la vie sociale du pays dans le cadre de son appartenance à la société civile. Mais André-Alain Atundu précise que dans ce cas, « elle ne peut habiller sa vision politique à travers des expressions de culte comme un cheval de Troie ». La MP constate que c’est « la voie contestable choisie par l’Archidiocèse de Kinshasa au regard de la distance prise par les autres diocèses par rapport aux préoccupations manifestement politiques de certains de ses prêtres ». Et donc pour la famille politique du chef de l’Etat, la première tâche du nouvel archevêque coadjuteur devrait concerner son clergé, « si attiré par les apparats politiques ».

La Majorité présidentielle attend et espère surtout que cette dernière posture n’énervera pas l’Accord-cadre avec le Saint Siège qui reconnait à la fois la laïcité de l’Etat congolais et la liberté de culte.

On rappelle que la nomination par le Souverain pontife de Mgr Fridolin Ambongo en qualité d’archevêque coadjuteur de Kinshasa est intervenue dans un moment de tribulation politique et de confusion « entretenue à dessein » entre la mission apostolitique de l’Eglise et son rôle d’acteur social dans la société civile.

Dans la déclaration sanctionnant leur assemblée plénière extraordinaire, le 19 février dernier à Kinshasa, les évêques catholiques de la RDC avaient affirmé que « le corps du Christ, l’Eglise n’était inféodée à aucune organisation politique. Sa seule préoccupation est de contribuer au bien-être du peuple congolais tout entier, à la sauvegarde et à la promotion de la dignité de la personne humaine, au respect de la vie, des libertés et des droits fondamentaux ».

Didier KEBONGO
Forum des As/MCN

Les combattants congolais devant l’ambassade du Rwanda à Paris, Bayindisi Bolanda

Les combattants congolais très en colère balembi souffrance peuple congolais azo yoka. ba keyi na ambassade ya Rwanda, Bolanda bino moko.

Elections 2018: « Ceux qui font des marches sont des gens qui ne sont pas prêts pour les élections », Steve Mbikayi

« Toutes les conditions sont réunies pour l’organisation des élections. Il faudra donc se préparer en conséquence », a dit Steve Mbikayi aux militants et cadres du Parti Travailliste le week-end dernier. Loin du terrain des disputes politiciennes et autres calculs autour des élections prévues le 23 décembre 2018, au PT de Mbikayi, l’élan vient d’être donné pour se préparer à affronter les urnes.

Aucune déviation n’est envisagée au Parti Travailliste par rapport aux joutes électorales projetées pour ce mois de décembre par le calendrier électoral publié par la CENI le 5 novembre 2017.

Mbikayi donne le ton et rassure

L’initiateur du PT a indiqué que le Gouvernement, auquel il fait partie, a la volonté de financer la Commission Electorale Nationale Indépendante pour l’organisation des élections à tenir dans le respect de l’almanach électoral dévoilé. Du coup, au Parti Travailliste, l’heure n’est plus au discours.

Steve Mbikayi, se voulant visionnaire, a donné des orientations pour la victoire lors des prochaines élections. Le ton est donné au PT. Preuve ? Une coordination chargée du processus électoral a même été créée.

Face aux sceptiques de la tenue effective des élections ce 23 décembre 2018, Steve Mbikayi rassure. « Pour qu’il y est élection, il faut des moyens et la CENI ne s’est jamais plein parce que chaque mois elle reçoit de l’argent. Lors de nos différentes réunions au Gouvernement, le Chef de l’Etat nous dit toujours d’être prêts pour les élections. Donc, il y aura bel et bien élections. Il y a des signes qui ne trompent pas. Il vous suffit de voir même le parti au pouvoir qui met tout en œuvre pour gagner les élections. Voilà pourquoi, j’ai mis sur pied une coordination qui va s’occuper des élections », a-t-il révélé.

« Ceux qui font des marches sont des gens qui ne sont pas prêts pour les élections »

Au sujet des contestations incessantes d’une certaine frange de l’opposition, l’Autorité morale du PT répond : « En 2006, il y a eu des contestations, il y a des gens qui s’étaient mis en marge des élections, ceux qui étaient prêts ont participé. Je ne pense pas qu’on puisse bloquer les élections parce qu’il y a quelques personnes qui ne sont pas prêtes pour aller y participer».

Par ailleurs, Steve Mbikayi pense que ceux qui multiplient les appels aux marches ne sont pas prêts pour les élections. « Quand il y a des marches, c’est démocratique, mais il faut marcher avec une raison objective. J’aurai pu comprendre leur démarche si jamais la CENI n’était pas financée ou si on se rendait compte que le calendrier n’était pas respecté. Apparemment, ceux qui font des marches sont des gens qui ne sont pas prêts pour les élections. La meilleure façon de changer des régimes, c’est d’aller aux élections et si on se rend compte que l’Accord n’est pas appliqué, la meilleure façon c’est de demander l’évaluation de l’Accord par tous les signataires, ce n’est pas allé dans les rues pour tricher. On triche avec l’église. Ceux qui font des marches n’ont qu’à appeler les congolais les jours ouvrables pour faire des marches. Il ne faut pas tricher, détourner des fidèles qui vont prier pour les amener à la marche », a-t-il expliqué.

Coordination électorale

Pour démontrer que le Parti Travailliste est prêt pour les élections, Steve Mbikayi a mis en place, séance tenante, une coordination chargée du processus électoral. Il déclare que « cette coordination est également chargée de gérer le parti pendant cette période électorale ».

Réagissant à la possibilité d’un autre dialogue, Steve Mbikayi pense qu’« il y aura toujours des mécontents. Si on veut toujours aller au dialogue parce qu’il y a quelques personnes qui veulent être au Gouvernement, surtout qu’on ne peut pas faire un gouvernement de plus de 300 personnes, il y aura toujours des mécontents. Alors, s’il faut chaque fois aller au dialogue, alors je crois que ça sera chaque année. Il y aura toujours des gens qui vont contester, il y aura toujours des gens qui seront contre ce qu’on va faire. Alors nous n’allons pas stopper le processus électoral pour attendre ces gens-là, mais je sais que tout le monde va participer », a-t-il conclu.

Kevin Inana
La Prosperité

Daniel Nsafu très en colère contre le gouvernement congolais et la Kabilie suite à la mort de Rossy Mukendi

Ebembe ya Rossy Mukendi: Daniel Nsafu apelisi moto ya kanda contre la Kabilie

Rossy Mukendi : les résultats de l’autopsie fin prêts

Des sources familiales, MCNT apprend que le corps de Rossy Mukendi Tshimanga, jeune activiste congolais tué le 25 février dernier à Lemba lors de la marche initiée par des laïcs catholiques, est finalement embaumé.

Selon l’avocat de la famille, les résultats de l’autopsie pratiquée le même jour, ont été transmis à l’auditorat militaire. Ils ne seront révélés à la famille qu’après la phase pré juridictionnelle.

Rappelons que la police soutient la thèse d’une mort par balle en caoutchouc, rejetée en bloc par la famille et les activistes de droit de l’homme qui parlent d’un assassinat ciblé en balle réelle.

MCN TEAM

Concert d’Héritier Watanabe à Lubumbashi en présence de Cynthia Kapash, chroniqueuse musicale

2 chroniqueuses ba yokanaka te, Cynthia Kapash na Carine na podium moko na concert ya Héritier. Bolanda

André Kimbuta à Dubaï pour la signature de contrat de partenariat

Alors que certains le disaient en Inde pour des soins et que d’autres, allaient plus loin, en le déclarant mort à l’étranger, le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta, est récemment apparu dans une vidéo sur les réseaux sociaux pour expliquer les raisons de cette nouvelle absence du pays.

« Je suis à Dubaï pour chercher des solutions pour les problèmes qui se posent à Kinshasa », affirme-t-il. « Je viens de signer pour les machines qui vont transformer les déchets en électricité, je viens d’arracher un grand contrat, c’est ce que je vais laisser pour les Kinois », annonce André Kimbuta, qui en a profité pour se moquer de ceux qui l’envoyaient en Inde pour des soins ou qui le déclaraient carrément… mort.

Bien qu’il n’ait toutefois pas précisé avec qui il avait signé ce contrat de recyclage des déchets, ni les termes conclus, le gouverneur de la capitale a cependant annoncé avoir finalisé, pendant son séjour à Dubai plusieurs autres contrats portant notamment sur « le projet du train urbain, la construction de 3000 logements, d’un grand hôpital, d’une grande école polytechnique et la réhabilitation ainsi que la modernisation de la voie d’un grand chemin de fer ».

« Je ne suis pas mort »

Ironisant sur la nouvelle annonce de sa mort, en Inde, qui circule sur les réseaux sociaux après celle de l’Afrique du Sud, André Kimbuta précise qu’il est bien à Dubai et « en bonne santé ».

Et que l’on peut compter sur lui, vivant, encore pendant une trentaine d’années.

« Sûrement vous attendrez mon cercueil vers les années…2052, 2053 ou 2054. Soyez encore patient, il y a une trentaine d’années encore à supporter ».

mediacongo

Quand un musicien de Ferre Gola adore et loue son patron ça donne ça !

L’artiste musicien Ferre Gola Le Padre loué et adoré par son musicien Ilunga

Peuple Mokonzi ba beleli marche de récolte de fonds pour soutenir les victimes

Boketshu Wa Yambo et ses alliés lancent un message de soutien à tous les congolais pour aider les victimes de la marche…

D1 Angleterre : Un revers de plus pour Bolasie et Everton

La formation d’Everton et Yannick Bolasie se sont inclinés (1-2) ce samedi 3 mars devant la formation de Burnley pour le compte de la 29ème journée du championnat.

Laissé sur le banc de touche dès l’entame du match, l’international congolais Yannick Bolasie a fait son apparition vers la fin du temps additionnel soit à la 83ème minute.

C’est la deuxième défaite consécutive que les Toffees concèdent en autant des sorties. Ils occupent provisoirement la 9ème position avec 34 unités au classement. Everton et son international congolais recevront le samedi 10 mars la formation de Bringhton and Hove Albion pour la prochaine journée.

Auguy Mudiayi