Le chef de l’État congolais n’a jamais caché sa préférence pour le club parisien.
Selon les révélations du média Africa Intelligence , le président congolais, Felix-Antoine Tshisekedi avait réservé une loge au Parc des Princes pour assister au duel des huitièmes de finale aller de la Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et le Real Madrid, le 15 février der. Ce match avait tourné à la faveur des Parisien grâce à un but de Kylian Mbappé aux derniers instants.
Le chef de l’État congolais a dû annuler ce rendez-vous qui devait, deux jours après, lui permettre de participer au sommet UE-UA à Bruxelles, indique la source. Cela, en raison des préoccupations sécuritaires au pays, à la suite de l’interpellation de son conseiller spécial à la sécurité François Beya.
Felix-Antoine Tshisekedi ne cache pas sa préférence pour le club français, PSG. Alors qu’il résidait en Belgique, il était membre d’un groupe de supporters du club parisien.
Il y a plus d’une année, des stars du PSG dont Neymar lui avaient dédicacé un maillot du club.
Le Camp Katumbi n’est pas d’accord avec le Vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères Christophe Lutundula, en rapport avec sa dernière sortie médiatique.
Pour Abel Amundala, coordonnateur national adjoint chargé des adhésions et implantation d’Ensemble pour la République, l’Union sacrée n’est pas une plate-forme électorale. Il affirme que les propos de Christophe Lutundula ne concernent ni de loin, ni de près le parti de Moïse Katumbi.
« Les propos du ministre Christophe Lutundula sur son prétendu soutien à Félix Tshisekedi pour un second mandat ne concernent ni de loin, ni de près le parti Ensemble pour la République. Pour nous, l’Union Sacrée n’est pas une plateforme électorale. 2023, notre parti assumera ses ambitions à tous les niveaux », écrit Abel Amundala sur son compte twitter.
Proche de Moïse Katumbi, Christophe Lutundula est favorable à un deuxième mandat de Félix Tshisekedi. Il a fait savoir dans une interview accordée à la Radio France Internationale (RFI)
« Je suis au gouvernement, mon chef, c’est le président Félix-Antoine Tshisekedi. Ce serait quand même illogique de rester au gouvernement et de ne pas souhaiter que le président Tshisekedi continue. D’autant plus que la première fois -c’était la phase de déminage-, l’héritage était tellement lourd, qu’il n’y avait pas d’illusion à se faire en pensant que dans cinq ans le Congo va changer », a-t-il déclaré.
Et d’ajouter : « C’est un travail de déminage que nous faisons, après avoir perdu pratiquement deux ans et demi, avec ce que vous connaissez… Donc je travaille totalement -et Moïse Katumbi le sait- pour que le gouvernement réussisse. Nous sommes membres de l’Union sacrée, avec Ensemble pour la République. »
Noël Tshiani Mwadianvita, candidat malheureux lors de la dernière législature s’en est pris à l’ancien premier ministre de la RDC, Augustin Matata Ponyo, après que ce dernier ait adressé une lettre au président Félix Tshisekedi, ce mardi 22 février 2022. Tshiani taxe la lettre du patron de l’Université Mapon de bruit pour échapper à la justice après qu’il ait orchestré le détournement de plusieurs millions USD dans le projet Bukanga Lonzo.
Matata Ponyo s’estimerait, déclare Noël Tshiani Mwadianvita, au dessus de toutes les juridictions de la République pour s’adresser directement à la personne du président de la République. L’homme indique que la loi se doit de s’appliquer à tout le monde sans exception.
« C’est étonnant qu’un ancien premier ministre s’estime au dessus de la loi pour ne répondre à aucune juridiction de justice. En faisant du bruit, il espère intimider les gens pour échapper à des poursuites pour des fonds qu’il aurait détournés. Loi doit s’appliquer à tout le monde», a-t-il dit.
Dans la lettre adressée au président Félix Tshisekedi, l’ancien chef de l’exécutif dénonçait l’interdiction de se présenter aux obsèques de sa jeune sœur à Lubumbashi lui faite par la Direction Générale de Migration (DGM). Pour lui, l’affaire avait déjà été close et le juge se serait donc déclarait incompétent pour siéger dans une pareille affaire.
Le sénateur Augustin Matata Ponyo a écrit, ce mardi 22 février 2022, au président Félix Tshisekedi pour l’informer de la situation qui lui est arrivée le week-end dernier à l’aéroport international de N’djili à Kinshasa.
En effet, l’ex premier ministre de la RDC a été interdit de voyager pour Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, samedi dernier, par la Direction générale de migration (DGM).
« J’ai l’honneur de saisir votre haute autorité pour vous informer que j’ai été empêché de voyager, le samedi dernier, pour Lubumbashi, où j’étais censé me rendre pour enterrer, en ma qualité de responsable de la famille, ma propre jeune sœur, décédée le 16 février 2022 », écrit-il.
Par ailleurs, il rappelle que la Cour constitutionnelle, à travers son arrêté du 15 novembre 2021, avait indiqué qu’aucune juridiction judiciaire ne peut juger des anciens président de la République et premier ministre.
Il ajoute que le procureur général près la Cour de cassation s’est aussi déclaré incompétent pour le dossier de détournement des fonds des victimes de la zaïrianisatio, pour lequel ses immunités avaient été levées.
Selon lui, le bureau du Sénat avait même été notifié de cette incompétence. Cependant, dit-il, la chambre haute du Parlement méconnaît toujours cette décision. D’où, il dénonce la violation de ses droits fondamentaux et demande au président de la République de faire cesser cela et de le rétablir dans ses droits.
« Face à cette injustice et une discrimination manifeste, je viens une fois de plus auprès de votre autorité, comme dans mes précédentes correspondances vous adressées aux 30 juillet et 02 décembre 2021, référencées n°Sénat/MPM/KM/07/2021/026 et n°Sénat/MPM/KM/012/2021/040, en votre qualité de magistrat suprême, mais aussi de garant des lois du pays comme le veut la constitution en son article 69, solliciter la cessation de la violation de mes droits fondamentaux par les différents services étatiques et le rétablissement et la jouissance effectifs desdits droits conformément à la constitution », indique Matata Ponyo.
L’ex ministre des Finances n’a plus voyagé pour Lubumbashi samedi 19 février. Il avait été intercepté par la DGM qui lui a signifié de son interdiction de quitter la ville de Kinshasa.
Affaire Passeport Diplomatique et Ambassadeur de la culture congolaise : Le fils de l’artiste musicien Koffi Olomide a répondu à Sankara Dekunta, porte-parole de Werrason et à Marie Paul.
Le gouvernement américain, par l’entremise de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), a lancé, ce mardi 22 février 2022, le programme dénommé « Tujenge » pour la consolidation du développement de la partie Est de la RD Congo.
D’après un communiqué, ledit programme qui sera mis en œuvre à Beni, dans la province du Nord-Kivu, et à Mambasa, en Ituri, va bénéficier de la collaboration de plusieurs parties, notamment les autorités, les communautés, les organisations de la société civile, les organisations communautaires, les acteurs gouvernementaux, les populations locales, ainsi que le secteur privé.
Financé par le gouvernement américain, à travers l’USAID, ce programme sera mis en œuvre par Mercy Corps en consortium avec International Alert, Wildlife conservation Society, Alliance for Responsible Mining, International Peace Information Service, HIVE, Chambers Federation, APROHDIV, Justice plus, SOFEPADI, CORACON, et Pole Institute ainsi que des partenaires locaux.
« Le partenariat de l’USAID pour le développement de l’Est de la RDC dénommé Tujenge s’inscrit dans le cadre du Partenariat privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement entre les États-Unis et la RDC, mais également d’attaquer aux causes profondes des conflits, au recrutement des jeunes dans les groupes armés, à la destruction et au pillage des ressources naturelles, afin de promouvoir la paix, l’harmonie sociale, la bonne gouvernance locale et une croissance économique qui soit profitable à tous », peut-on lire dans le communiqué.
D’après l’USAID, ce partenariat permettra aussi de contribuer au rétablissement de la sécurité dans les zones à conflits et de contraindre les forces négatives à replier.
L’ancien basketteur congolais Mutombo Dikembe a reçu, le week-end dernier, le prix d’«Ambassadeur mondial de la NBA» ou «NBA Legends» en anglais, lors d’une cérémonie organisée à Downtown Cleveland, aux USA, a appris mardi 23 février l’ACP sur les pages officielles «Instagram et Facebook» de Dikembe.
Il a reçu le titre par l’entremise de l’ancienne star de la NBA Jadson Collins. Mutombo Dikembe a été honoré pour son travail abattu dans son pays natal, la RD Congo : la construction de l’hôpital Biamba Marie Mutombo à Kinshasa pour honorer sa défunte mère et celle d’une école dans le village Tshibombo au Kasaï-Oriental, construite pour rendre hommage à son feu père et aux États-Unis d’Amérique.
Né le 25 juin 1966 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, Dikembe Mutombo Mpolondo Mukamba Jean-Jacques wa Mutombo dit Dikembe Mutombo est un joueur congolais de basket-ball, qui a débuté sa carrière de basketteur au sein du BC ONATRA de Kinshasa.
L’ancien pivot de la NBA, retraité depuis 2009, représente la Ligue américaine de basket-ball à travers le monde et a évolué en NBA pendant 18 ans (1991-2009), ce qui a fait de lui l’un des plus célèbres basketteurs africains de l’histoire.
Il a joué sous les couleurs de six franchises différentes : Denver Nuggets, Atlanta Hawks, Philadelphie 76ers, New Jersey Nets, New York Knicks et Houston Rockets. Il mesure 2,18m et est célèbre pour son jeu très défensif. En 18 saisons de NBA et près de 1 200 matches, il tourne à des moyennes de 9,8 points, 10,3 rebonds et 2,7 contres.
Jean Pierre Kayembe Tatu reçoit l’analyste politique Christian Bosembe. Le présentateur de l’émission Critik Info est convaincu que l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila n’est pas le satan du Congo.
Près de vingt jours que François Beya a été arrêté par le service de renseignement congolais.
François Beya, sécurocrate patenté, a survécu jusqu’ici à tous les régimes successifs au Zaïre puis en République démocratique du Congo. “Un insubmersible”, comme le désigne un vieil habitué du sérail politique congolais. “Enfin, c’est ce qu’on pensait jusqu’à ce samedi 5 février”, enchaîne-t-il sur un ton sarcastique, tout en avouant “ne pas comprendre exactement ce qui se cache derrière cette arrestation”.
Ce samedi-là, en fin de matinée, le nouvel administrateur général de l’Agence nationale de renseignement (ANR), Jean-Hervé Mbelu, s’est présenté au domicile de Beya. Les deux hommes se connaissent très bien mais ne s’apprécient pas vraiment.
La désignation, le 12 décembre 2021, de Mbelu à la tête de l’ANR a été vécue comme un signe avant-coureur de sa déchéance par Beya qui n’a pas été consulté un seul instant dans ce processus de désignation mené exclusivement par le président et quelques-uns de ses proches. Pis, François Beya avait dû céder certaines de ses prérogatives au nouveau patron de l’ANR.
Ordre de dernière minute
“Son arrestation a surpris beaucoup de monde mais pas le principal intéressé”, explique un diplomate qui s’est entretenu avec François Beya quelques jours avant “le début de son calvaire. Ce qui est certain, c’est que cette arrestation avait été gardée secrète, ce qui est exceptionnel dans ce pays où tout se sait toujours très rapidement”.
Un constat qui conforte la thèse selon laquelle l’ordre de cette arrestation est venu en direct du président Tshisekedi depuis la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, où il était parti pour remettre la présidence tournante de l’Union africaine à son successeur le Sénégalais Macky Sall. “Impossible que tout ait été préparé avant son départ. Beya aurait été mis au courant, ça ne fait aucun doute”, explique un député de la majorité.
Silence radio et légalité
Depuis près de 20 jours, l’homme est privé de liberté et maintenu dans les locaux de l’ANR. Or, en République démocratique du Congo, l’article 18 de la Constitution prévoit que “la garde à vue ne peut excéder 48 heures. À l’expiration de ce délai, la personne gardée à vue doit être soit relâchée, soit mise à la disposition de l’autorité judiciaire compétente, en principe les Parquets compétents”.
“La garde à vue de Beya est donc devenue inconstitutionnelle depuis deux semaines, constate un juriste congolais, avant de poursuivre : “Toutefois, l’article 73 de l’ordonnance 78-289 du 3 juillet 1978 relative à l’exercice des attributions d’officier et agents de police judiciaire près les juridictions de droit commun, prévoit une prorogation de la durée de la garde à vue justifiée par un cas de force majeure. Ici, l’ANR peut valablement invoquer ce cas de force majeure liée à la complexité du dossier impliquant par exemple des enquêtes à mener auprès des services de renseignement extérieurs.”
Bref, cette longue garde à vue pourrait se justifier un certain temps mais avec des limites évidentes.
Le silence qui entoure cette détention est troublant. “D’autres arrestations devaient suivre, selon les premières rumeurs et les témoignages des proches du pouvoir mais jusqu’ici, il n’y a rien. Beaucoup ont évoqué une menace contre la sécurité intérieure. Un coup d’État. Mais rien n’est démontré, aucun suspect n’a été arrêté et tout le monde continue à vivre et à se déplacer à sa guise”, poursuit un homme politique qui pointe la “chape de plomb qui pèse sur ce dossier”. “Il y a des noms qu’on ne cite pas. Dans les familles, dans les bars, personne ne veut parler de ce dossier. Cela démontre un malaise mais aussi une forme de régime de terreur imposé par le nouveau pouvoir. La peur s’est installée au Congo et ce n’est jamais un signal positif dans une démocratie.”
François Beya est-il vraiment à la tête d’un complot pour déstabiliser l’État ? “Personne n’y croit plus vraiment. S’il y avait eu un coup d’État en préparation, il y aurait des défections, des fuites, après une telle arrestation”, poursuit notre diplomate, qui enchaîne, “le plus étonnant, ici, c’est que la page Beya est tournée. On le pensait tout-puissant, il a disparu des radars ou presque sans susciter de réactions. Autre élément évident, il ne reviendra plus au premier plan même s’il devait être innocent. Souci, il sait beaucoup de choses sur ce régime et le précédent. Comment le président Tshisekedi qui est incontestablement à l’origine de cette arrestation va-t-il manœuvrer pour sortir de ce dossier ? La piste d’un grand complot qui devrait être prochainement dénoncé est encore souvent évoquée mais plus personne n’y croira après plus de deux semaines de ce psychodrame”.
Selon Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise, la République Démocratique du Congo (RDC) est dirigée par le président rwandais, Paul Kagame et le président ougandais, Yoweri Museveni.
Mercredi, 23 février 2022-Plus la peine d’avancer masqués ! Devant le recul de la pandémie, les masques commencent à tomber sans même qu’on ait à crier : “Bas ou à bas les masques !”.
Sans attendre d’être démasqué, Christophe Lutundula, Muhindo Nzangi et Modeste Mutinga se sont mis au clair avec leur allégeance au big boss de l’Union sacrée de la Nation. Ces hauts cadres de la constellation katumbiste battront campagne pour Fatshi en 2023.
Volte-face ? Reniement ? Trahison ? Ou tout simplement réalisme ? A chacun de juger, même si les trois premiers mots recouvrent des maux qui font partie de l’écosystème politique zaÏro-congolais depuis que le pays est pays. Pire, on pourrait même s’accorder avec Hegel – sans doute pour se donner bonne conscience -qu’en la matière, la quantité devient une qualité.
Quant au dernier mot, à savoir » réalisme « , il est tellement mangé à toutes les sauces qu’il a perdu de sa saveur pour avoir le goût de l’opportunisme ou de son succédané, le situationnisme.
Une fois qu’on a relevé ces constantes, vient le bémol. A savoir que lorsque le VPM Lutundula affirme haut et fort que, participant à l’action du gouvernement, le bilan de celui-ci est aussi le sien, il est d’une cohérence cartésienne.
A contrario, quelle crédibilité aurait-il de prester au sein de l’Exécutif sous le leadership de Félix-Antoine Tshisekedi, s’il s’en désolidarisait à l’heure de la reddition des comptes ? La dialectique du ministre des Affaires étrangères est valable pour tous les membres du Gouvernement battant pavillon Ensemble pour le changement et/ou pour la République.
Cette position interpelle plutôt le Chairman en ce qu’il a intérêt politiquement à se déterminer clairement par rapport à l’Union sacrée de la Nation. Est-il dedans ou dehors ? Qui est-il ? Membre éminent de la Majorité ou opposant ?
S’il critique la persistance ou la résurgence -selon les cas- des tares d’anciens régimes que le Pouvoir actuel reproduit avec un talent insoupçonné, le leader d’Ensemble se garde jusqu’ici de tirer formellement la conséquence logique de ses charges contre son toujours allié Fatshi. En dirigeant sportif de haut vol, MKC n’ignore pas que l’accumulation d’avertissements donne lieu à une sanction. Jusqu’à quand va-t-il continuer à brandir des cartons jaunes contre la Fatshisphère sans sortir le rouge ?
A l’approche de l’heure de vérité, Moïse Katumbi gagnerait en clarté et, surtout, en traçabilité s’il marquait son territoire. Ne pas le faire équivaudrait à entretenir l’ambiguïté dont on ne sort qu’à son détriment, dixit le Cardinal de Retz. Alors, à bas les masques !
Éveil Patriotique avec Mitterand Naya qui reçoit l’analyste politique Pasteur Guilly. Sujet : Entre déception et réussite, la clé de la réussite entre les mains de Fatshi.
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