Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Insécurité na Kongo Central, Ba députés ba kaneli Delly Sesanga ?
Affaire RDC-Bénin : les Écureuils ne feront plus appel à la décision de la FIFA
La fédération béninoise ne fera pas appel à la décision de la Commission de Discipline de la FIFA. Dans sa notification du 3 décembre, l’instance déclarait que « Le recours déposé par le Bénin a été déclaré irrecevable par la Commission de Discipline, et pour cause, il ne remplissait pas les conditions prévues par l’art. 46 du Code disciplinaire de la FIFA et de l’article 14 du Règlement de la Compétition Préliminaire de la Coupe du Monde de la FIFA 2022. »
Cependant, la Commission de Discipline précisait au Bénin que « la décision est susceptible d’appel, » et laissait la fenêtre à la FBF d’interjeter l’appel. Plusieurs sources confirment que le Bénin ne le fera pas et laisse tomber l’option d’une qualification via une disqualification des Léopards. La RDC sera donc présente lors des Barrages en mars 2022 pour disputer deux matchs décisifs pour la Coupe du Monde Qatar 2022.
Footrdc
Urgent : Remise en liberté provisoire de Vital Kamerhe
La Cour de cassation a accordé lundi 6 décembre la liberté provisoire à l’ancien directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe. Selon des sources judiciaires, cette liberté est assortie d’une grande caution et de certaines conditions, sans plus de détails. La prochaine étape est de notifier l’ordonnance de la Cour au concerné et aux responsables de la prison centrale de Makala pour exécution.
Mais il reste à la disposition de la Cour où son pourvoi en cassation va se poursuivre en dépit de cette liberté.
Dans sa décision rendue mardi 15 juin, la cour d’appel a déchargé Vital Kamerhe du blanchiment de capitaux, contrairement à Jammal. Toutes les parcelles des condamnés acquises en période suspectée et la somme de 7 millions de dollars de Kamerhe logés dans une banque sont ainsi saisies.
Nommé directeur de cabinet du chef de l’État en janvier 2019, Vital Kamerhe a été arrêté le 8 avril 2020. Il avait été condamné par le tribunal de grande instance Kinshasa/Gombe le 20 juin 2020 à vingt ans des travaux forcés pour détournement des fonds publics.
Le tribunal avait dit « établie en fait et en droit l’infraction de détournement des deniers publics portant sur le montant de 48 831 148 $USD à charge des prévenus Samih Jammal et Kamerhe Lwa Kanyingini Vital ».
Radio Okapi
Elections 2023 : La CENI se dote d’une feuille de route
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est dotée d’une feuille de route des opérations électorales de 2023. C’était au terme du séminaire d’imprégnation organisé, à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 26 novembre au 05 décembre 2021, à l’intention des membres du bureau et de l’assemblée plénière de la Centrale.
D’après le président de cette institution d’appui à la démocratie, Denis Kadima, ces assises ont permis également à la CENI de disposer d’un budget des opérations électorales futures.
« Que dire des résultats palpables de ce séminaire ? En fait, ce séminaire a permis à la CENI de disposer désormais d’une feuille de route, des orientations en rapport au plan stratégique que nous allons développer dans l’avenir, un budget des opérations futures, d’un plan logistique des opérations, d’un canevas des réformes du cadre légal, d’une stratégie de sensibilisation et d’une stratégie de communication publique. Nous pouvons affirmer aujourd’hui, que la CENI a balisé le chemin qui va conduire le pays aux élections futures que tous, nous voulons vivre démocratiques et transparentes, avec la participation de toutes les parties prenantes au processus électoral », a-t-il dit dans son discours.
Pour lui, ce séminaire a aussi apporté un plus dans la connaissance des membres de la CENI sur les fondamentaux à maîtriser pour diriger cette institution.
« La CENI vient de consacrer 10 jours de réflexion et d’analyse critique sur les matières électorales, du 26 novembre au 05 décembre, durant ce séminaire d’imprégnation structurelle et thématique des membres du bureau et de l’assemblée plénière de la CENI. Cet exercice intellectuel, loin d’avoir fatigué les esprits, a plutôt apporté un plus dans la connaissance des uns et des autres sur les fondamentaux qu’il faut maîtriser pour prétendre administrer avec efficacité une institution de l’ampleur de la CENI. À cette occasion, les membres de la CENI ont eu l’opportunité d’apprécier les compétences techniques et professionnelles dont regorge l’institution à travers les différents exposés sur les thématiques opérationnelles transversales et spécifiques et au cours des travaux en commissions », a renchéri le président de la Centrale électorale.
Par la même occasion, Denis Kadima a exhorté les uns et les autres à adopter un comportement responsable pour mener à bon port la mission leur confiée, celle d’organiser les élections de 2023.
« En substance, ça signifie que nous avons l’appui du gouvernement. Mais en même temps, nous sommes observés. Tous nos actes sont analysés et je pense que si nous nous comportons bien, les choses iront pour le mieux. Le message est clair, c’est une question de bonne gouvernance. Nous devons toujours nous rappeler que nous sommes un pays qui n’est pas pauvre mais disons un pays qui n’a pas des moyens de sa politique. Donc, les quelques ressources qu’on nous donne, ça signifie que d’autres segments de la société ont été sacrifiés. Donc, nous devons en être très conscients », a-t-il déclaré.
Il a, par ailleurs, remercié les conférenciers extérieurs qui ont apporté de l’éclairage sur la manière de mener les opérations électorales, mais aussi les agents et cadres de la CENI pour avoir contribué à la réussite de ce séminaire, tout en les encourageant à l’aller de l’avant.
Pour rappel, trois grands temps ont marqué le séminaire d’imprégnation des membres de la CENI, à savoir : l’imprégnation structurelle, l’imprégnation thématique, mais aussi des travaux en commissions dont la validation des conclusions a constitué la feuille de route des prochaines opérations électorales.
Prince Mayiro
7sur7
2è Rencontre : Fiston Sai Sai et Mike La Duchesse à Kinshasa
2è Rencontre : Le artistes comédiens congolais Fiston Sai Sai et Mike La Duchesse à Kinshasa (RDC). Regardez
Choc : Leketchou en larmes en pleine émission
Glody Diasuka reçoit Leketchou. Le patron de la chaîne youtube Congo Liziba en larmes en pleine émission, parle de la mort de sa grand-mère, de Carine Mokonzi et de l’Equipe Nationale.
Union Sacrée – Autre plan pour écarter Katumbi : Colère et Vérité de Mike Mukebayi
Union Sacrée – Autre plan pour écarter le président d’Ensemble, Moïse Katumbi, Armée Ougandaise : Colère et Vérité de Mike Mukebayi.
L’ombre de Mboso hante les sympathisants de Delly Sesanga
Très en colère, les militants de ce parti, massés au Rond-point Sakombi, voient derrière la décision de Gentiny Ngobila, les joutes verbales du week-end dernier entre leur leader et le speaker de l’Assemblée nationale.
Le meeting du parti politique Ensemble des volontaires pour le redressement de la RD Congo (ENVOL), cher au député national Delly Sesanga, annoncé pour hier dimanche 5 décembre au quartier Camp Luka dans la commune de Ngaliema, n’a plus eu lieu. Sur décision du gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, ce rassemblement populaire a été interdit sans plus.
Selon des sources concordantes, l’autorité urbaine se serait opposée à la tenue de ce meeting pour éviter d’éventuels heurts entre les militants du parti politique Convention pour la république et la démocratique (CRD) de Christophe Mboso et ceux d’Envol.
Très en colère, des centaines de militants de ce parti n’ont pas caché leur indignation. Sans y aller avec le dos de la cuillère, ils ont tout de suite pointé du doigt le président de la Chambre basse du Parlement et l’un des pions majeurs de l’Union sacrée, Christophe Mboso Nkodia, accusé d’avoir influencé la décision de l’autorité urbaine.
Placide, Delly Sesanga a essayé d’en savoir un peu plus sur les motivations profondes de la décision du numéro 1 de la vile province de Kinshasa. Hélas. Toutes ses tentatives de joindre les personnes ressources au téléphone se sont avérées infructueuses. En prudent homme, le leader d’Envol s’est refusé tout passage en force, pour ne pas prêter le flanc à ses détracteurs ou adversaires politiques.
Delly Sesanga appelle au calme
Entretemps, Rond-point Sakombi où s’étaient massés des militants et sympathisants d’Envol, la tension a été perceptible sur les visages. Imparables, ces inconditionnels du parti de Delly Sesanga bravant la peur, se sont montrés prêts à tout éventuel affrontement avec des éléments de la Police nationale congolaise (PNC), déployés pour assurer la sécurité et veiller au maintien de l’ordre public sur le site. Jouant à l’extincteur, Delly Sesanga a dû appeler au calme les militants de son parti.
LE CONTEXTE CONCOURT-IL AUX ACCUSATIONS ?
Camp Luka ou thermomètre de popularité pour des acteurs politiques à Kinshasa ? La question est sur toutes les lèvres. Toujours est-il que ce coin de la capitale, comme la Place Sainte Thérèse dans la commune de N’Djili, est souvent la cible de la communication politique de plus d’un. Le tout dernier en date est Christophe Mboso qui y a organisé une matinée politique le samedi 11 novembre dernier.
« Gouverner, c’est prévoir« , juge Emile de Girardin. En évoquant de possibles affrontements entre les pros- Mboso et les partisans de Delly Sesanga, Gentiny Ngobila pourrait avoir raison si réellement, telle a été la motivation de sa décision.
Cependant, des observateurs, se basant sur le contexte politique actuel, y vont de leur déduction. Un environnement de crise (et de méfiance ?) marqué, notamment par le départ de Delly Sesanga de l’Unuion sacrée, officiellement annoncé dans la première quinzaine du mois de novembre dernier. S’ajoutent à cela, des joutes verbales et publiques, entre Christophe Mboso et Delly Sesanga, le week-end dernier à l’Assemblée nationale. Ceci expliquerait-il cela ?
Le meeting interdit d’Envol hier au Camp Luka, rappelle les séquences qu’a connues ce même parti politique 2016 et 2017, respectivement à Nioki et Kenge. Pour la petite histoire, les autorités du Mai-Ndombe, province d’origine de l’actuel Gouverneur de la ville de Kinshasa, avaient interdit le mardi 19 janvier 2016, la tenue du congrès ordinaire d’Envol, prévu du 29 au 31 Janvier de la même année à Nioki, chef-lieu de ladite province.
Rebelote en 2017 où une délégation du parti politique de Delly Sesanga avait été empêchée, le samedi 18 novembre par la police, d’organiser leur matinée politique à Kenge, capitale provinciale du Kwango, fief sociologique du speaker de l’Assemblée nationale. Ce jour-là, cadres et militants d’Envol furent dispersés à coup de gaz lacrymogènes, alors qu’ils s’apprêtaient à organiser leur meeting.
Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Delly Sesanga compte parmi les rares députés nationaux qui se font remarquer par la pertinence de leurs interventions. a chacune de ses prises de parole, l’hémicycle se tait. Ses collègues suivent avec une attention soutenue.
C’est ici le lieu de rappeler que le parti politique Envol a été le premier à proposer la révision de quelques articles de la Constitution pour rétablir les deux tours de l’élection présidentielle. « Il faut rétablir les deux tours de l’élection présidentielle. Quand on constate entre 2011, 2018 et ce qui s’est passé en 2006, il y a eu plus de divisions depuis 2011. Et donc le problème c’est celui de la gouvernance électorale et non la réduction de nombres de tours », avait argumenté Delly Sesanga« .
Grevisse KABREL
Forum des as
Koffi Olomide au Rwanda, Affaire Fabregas : Le combattant Odon Mbo a enfin réagi
L’artiste musicien Koffi Olomide à Beni et au Rwanda, Affaire Concert de Fabregas Le Métis Noir à Lyon : Le combattant de la diaspora congolaise Odon Mbo a enfin réagi. Regardez
L’aile «révolutionnaire» du FCC est prêt à rejoindre la Céni
En RDC, situation confuse au FCC, la coalition pro-Kabila. Contrairement au comité de crise de cette plateforme, qui s’est prononcé contre dans la semaine, l’aile dite « révolutionnaire » a décidé d’envoyer des représentants à la Commission électorale nationale indépendante.
Au cours du week-end, la Dynamique progressiste révolutionnaire du FCC a répondu positivement au nouvel appel à candidature lancé par le bureau de l’Assemblée nationale. Cette frange de l’opposition dit rester fidèle à Joseph Kabila, mais estime que l’urgence est d’entrer à la Céni afin d’organiser de bonnes élections.
Constant Mutamba, leader de la NOGEC, se justifie : « L’urgence s’impose désormais pour mettre un terme à l’impasse qui mine le processus de mise en place des animateurs de la Céni. Laquelle risque malheureusement de nous conduire droit vers le glissement vers 2023, ligne rouge à ne pas franchir. C’est pourquoi la Dynamique progressiste révolutionnaire du FCC décide à l’unanimité de s’approcher du bureau de l’Assemblée nationale pour s’imprégner des dispositions pratiques d’appel à candidature. »
Trois membres du FCC attendus à la Céni
Selon Constant Mutamba, le chef de file de ce courant, également leader de la Nouvelle génération pour l’émergence du Congo, son groupe va rencontrer ce lundi le bureau de l’Assemblée nationale en vue de formaliser la participation à la CENI.
Peu avant cette déclaration, Raymond Tshibanda, le président de la cellule de crise du FCC a réitéré son refus de rejoindre la Céni dirigée par Denis Kadima. Jusqu’à présent, cette équipe est incomplète : elle attend les trois membres devant provenir de l’opposition pro-Kabila.
RFI
Denis Lessie à Mike Kalambay : « La photo que tu as prise avec tes enfants eza ya solo te, avion ya lokuta »
Aïcha Okoko reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. L’homme de Dieu à Mike Kalambay : « La photo que tu as prise avec tes enfants eza ya solo te, avion ya lokuta ». Regardez
Elections 2023 en RDC : que des crises dans la crise, que d’incertitudes…
Dans une crise d’urticaire encore sans issue sur le consensus électoral se mêlent brutalement attaques et hostilités des militants de bords politiques, déconfiture des confessions religieuses, retour à la loi controversée sur la Congolité, polémique autour de l’intervention des armées étrangères à l’Est…
Il faut craindre une déflagration dans le contexte actuel de l’évolution politique de la République démocratique du Congo. Plus personne ne fait confiance à personne dans la conduite des affaires politiques et de l’Etat. Les acteurs majeurs se regardent en chiens de faïence et l’objectif commun de l’organisation régulière des élections générales en 2023 n’est plus partagé par tous. Pour certains, il faut pousser vers l’organisation des scrutins devant départager les ambitions politiques en confrontation et pour d’autres, le décor est mal planté avec une Cour constitutionnelle acquise au régime, une CENI contestée à l’avance, des institutions quadrillées par le pouvoir et des finances aux seules mains des tenants de la majorité présidentielle symbolisée par l’Union sacrée de la nation (USN). Dans ce climat politique enflammé s’ajoutent des crises non négligeables telles le constat des bandes organisées de certains partis politiques contre d’autres leaders politiques (cas du dimanche 5 décembre 2021 au camp Luka de Kinshasa où un leader politique a été interdit de meeting sur instruction de l’autorité urbaine) ; la crise de nerfs à l’Assemblée nationale entre le député Delly Sesanga Hipungu Dja Kaseng et le speaker de la chambre basse du Parlement ; la scission insoutenable de la plateforme des confessions religieuses ; le retour voilé de la loi sur la Congolité pour tenter de gêner certains leaders politiques pressentis présidentiables en 2023 ; l’entrée mal coordonnée des troupes ougandaises sur le sol congolais dans la traque contre les rebelles et terroristes ADF… Tout ceci pendant que règnent au pays d’autres pathologies sociopolitiques telles que la problématique encore mal gérée de la taxe RAM, la grimpette du tribalisme offusquant qui laisse perplexes et confuses toutes les sensibilités sociolinguistiques du pays. Sans compter les nombreux dysfonctionnements du programme de la gratuité de l’enseignement, le déséquilibre au niveau des institutions nationales et provinciales, les effets renforcés de la pandémie à Covid-19 et les rapports contradictoires de Congo Hold-up par rapport aux révélations de l’Inspection générale des finances (IGF) etc.
Crise de nerfs Sesanga-Mboso au Camp Luka
Journée très surchauffée dimanche 05 décembre dans le quartier populeux de Campa Luka dans la commune de Kintambo. Après le film de la prise de bec entre le président de l’Assemblée nationale et le député national, élu de Luiza, Delly Sesanga, leur escalade verbale s’est déportée jusqu’à la base. Le premier se réclamant leader du coin et le second s’estimant meneur naturel et figure de proue de cette entité politico-administrative. Déjà samedi, le CRD, parti politique de Christophe Mboso Nkodia avait mobilisé des sportifs du camp Luka dans une randonnée à bord d’une dizaine de bus jusqu’à Mbankana, question de démontrer ses biceps face à un député considéré comme non originaire de Kinshasa (Bandundu et Kongo central). Le même jour, des affiches et banderoles annonçant le meeting populaire de Sesanga ont été vandalisées par des jeunes surexcités qui promettaient d’en finir avec le leader de l’Envol. Dimanche matin, des barricades ont été érigées tout au long de l’unique voie d’accès au camp Luka suivi de quelques échauffourées. Finalement, la police nationale congolaise est intervenue avec toute musculature pour interdire le meeting du député Sesanga, ce qu’a contesté ce dernier. « On nous prive la parole au Parlement et on veut nous interdire de communiquer avec le peuple », a-t-il dénoncé, entouré de quelques centaines de militants de son parti visiblement très implanté dans le secteur. A cette allure, déclarent bien d’observateurs, le climat électoral s’annonce tendu et dangereux pour le pays.
Tout est parti des bouts de phrases de trop prononcés successivement par le député Envol Delly Sesanga Hipungu Dja Kaseng et Christophe Mboso Nkodia Pwanga, président de l’Assemblée nationale à la plénière du vendredi 3 décembre 2021. Des circonvolutions verbales qui ont suffi pour déclencher une véritable guerre politique et intellectuelle entre les pro-régime et les autres forces politiques du pays. L’élu de Luiza dénonçait une délinquance financière dans le chef des institutions de la République dont l’exécution des budgets n’obéit nullement aux normes et aux recommandations du Parlement. Le mot n’est pas vite passé pour Christophe Mboso qui y a vu un manquement, sinon, une dérive verbale. La plénière du vendredi 3 décembre 2021 aura souligné cet incident mineur hyper médiatisé parmi la principale recette du jour. Déjà la toile s’en était amplement servie. Les uns pour dénoncer et les autres pour défendre. Au finish, les mêmes réseaux sociaux vont trancher. Délinquance financière n’avait rien à avoir avec une quelconque interprétation insultante. Comme pour dire que le conflit datait de bien longtemps avant cet incident qui n’était que la goutte qui a fait déborder le vase entre les deux personnalités.
La CENI divise définitivement les religieux
Le célèbre pasteur Dodo Kamba, représentant légal des Églises de réveil vient d’être bombardé président de la plateforme des Confessions religieuses. L’imam Cheikh Abadallah Mangala quant à lui a été coopté vice-président de la même structure. Décidément, les religieux entrent officiellement en guerre avec comme grande victime de cette scission, Denis Kadima, président de la CENI. D’où ces quelques interrogations. S’agit-il d’un conflit de leadership ou comme c’est le cas dans le monde des politiciens, d’une simple guerre de positionnement ? Allons-nous vers la consécration de deux plateformes parallèles des confessions religieuses ennemies ? Comment cette église dépecée apportera-t-elle appui à la commission électorale nationale indépendante (CENI) en cette période d’un aussi grand besoin de rassemblement de la nation autour des élections voulues crédibles, inclusives et apaisées ? Le spectacle n’est pas beau à voir. Les pères spirituels viennent de briser la plus importante des valeurs morales de la nation en décidant délibérément de la fragmentation de leur organisation, la seule que comptait le pays et de laquelle les Congolais attendaient encore une voix de sagesse pour guider les acteurs politiques en totale dispersion idéologique. La crise dont les indices étaient perceptibles tout au long du processus de désignation du président de la CENI a atteint son paroxysme avec le choix jugé imposé de l’expert Denis Kadima Kazadi à la tête de la CENI. Les hostilités entre les deux courants des confessions religieuses ont été médiatiquement chirurgicales et idéologiquement d’un fort taux d’embrasement des rapports interreligieux en République démocratique du Congo.
Les six confessions religieuses (Eglise du réveil, communauté islamique, Église kimbanguiste, Église orthodoxe, Église indépendante et Armée du salut) avaient fait bloc contre les deux autres (catholique et protestante) pour faire peser leur majorité numérique sur la balance du consensus attendu. Catholiques et protestants avaient, pour leur part, avancé des récriminations touchant au caractère de moralité, de crédibilité et d’indépendance du candidat proposé par les kimbanguistes. Tous les débats engagés dans les médias, dans la rue et sur les réseaux sociaux n’ont pas suffi. Les deux groupes éloignaient chaque jour les chances de leur réconciliation jusqu’à entrainer d’autres crises au niveau de l’Assemblée nationale. Une commission paritaire contestée a produit un rapport contesté endossé par la suite par une plénière houleuse. La tension était à son comble. Après tout, la liste incomplète des membres de la CENI avec Denis Kadima comme président, a été investie par voie d’ordonnance présidentielle. Fin d’épisode.
Finalement, alors qu’il avait résolu de ne pas recevoir la délégation de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo), organisation réunissant tous les évêques de l’Église catholique, le chef de l’Etat a fini par saisir l’opportunité des assises du Comité permanent de la CENCO à Kinshasa pour recevoir, le 26 novembre 2021, la grande délégation des prélats catholiques. Ce qui a réellement fait baisser la tension. Fin d’épisode.
Cette crise de leadership ou de poids sociologique entre les religions actives en RDC a provoqué des chambardements dans les Églises suite au conflit généré par le choix à la fois de Ronsard Malonda que du président Denis Kadima Kazadi à la tête de la CENI. Pour avoir signé le procès-verbal désignant Malonda en 2020, l’Eglise Kimbanguiste décida de rappeler son principal représentant à la plateforme des confessions religieuses en la personne du révérend Delphin Elebe Kapalay et de son remplacement par le révérend Covey Mududu Ndompaulu. L’Église orthodoxe confirmera son délégué initialement désigné en la personne du révérend-père Claude Mbayi pour remplacer le professeur Théodore Fumunzanza Gimuanga, délégué de cette communauté à la CIME (Commission d’intégrité et médiation électorale), lui aussi signataire du même PV. L’Armée du salut connaitra à son tour un remue-ménage avec le remplacement de son Représentant Légal en la personne du colonel Lamartinière (sujet camerounais) par le Colonel Daniel Moukoko, nouveau chef de territoire. Le leadership de l’Eglise du Réveil du Congo (E.R.C) va également subir une secousse avec le départ de son Evêque général en la personne du général Son y Kafuta Rockman au profit du Révérend-Prophète Dodo Kamba Balanganay, nouveau Représentant Légal. Les Églises indépendantes vont décider de déchoir leur représentant légal Mgr Simon Nzinga Maluka qui à son tour, tiendra une autre assemblée générale de sa reconduction. La Communauté Islamique au Congo (COMICO) n’a pas échappé à la tempête avec une scission qui conduira à des échauffourées entre deux tendances de jadis avant que l’autorité politique n’intervienne pour rétablir le calme et stabiliser le leadership du Représentant Légal, le Sheikh Abdallah Managala Luaba. Seules les Églises catholique et protestante n’ont pas été affectées par cette vague déstabilisatrice de 2020.
Denis Kadima sacrifié
La dernière scission entre les six et les deux confessions religieuses n’augure pas du tout un lendemain rassurant pour l’actuel président de la CENI. Alors que le chef de l’Etat venait de faire évoluer positivement le climat de tension entre les deux groupes, l’axe Dodo Kamba vient de mal rebondir en prenant acte de la suspension de participation des deux confessions religieuses aux travaux de la plateforme. Certes, les six sont en droit de s’organiser en l’absence des deux autres, mais d’après des analystes, elles ne devraient pas pousser la crise à la dernière extrémité en désignant titulairement les nouveaux présidents. En lieu et place de se limiter à installer des dirigeants à titre intérimaire, question de permettre aux deux autres de revenir, conformément aux conseils prodigués par le président de la République qui aurait exhorté les catholiques à harmoniser avec leurs collègues, les six ont radicalement exclu les deux autres. Pourtant, c’est l’audience présidentielle du 26 novembre 2021 qui aurait justifié la demande de pardon de l’abbé Donatien Nshole le 27 novembre 2021 au cours d’une célébration Bahaï, pour le spectacle désolant offert par les confessions religieuses à la nation congolaise par la plateforme au sujet de l’affaire Kadima.
Avec la dernière déclaration des six, les catholiques et les protestants se voient gravement froissés et populairement mortifiées. Ce qui pourrait comporter des conséquences incalculables sur l’appui et le soutien attendus de ces deux imposantes confessions religieuses dans le processus électoral.
Ouragan
Le pasteur Athoms Mbuma partage son expérience étonnante en toute transparence
Le pasteur Athom’s Mbuma nous a fait du bien dans votre émission Entre Nous car il a relaté son parcours en passant de Adorons l’Eternel, Gael jusqu’à sa passion pour la prédication en devenant le Pasteur de l’Eglise Phila Cité d’Exaucement.
« Dictature », Delly Sesanga fustige la décision Ngobila
Gentiny Ngobila a empêché la tenue de la matinée politique de l’Envol prévue ce dimanche 05 décembre 2021 à Kinshasa au terrain de Camp Luka.
A haute voix, Delly Sesanga a dénoncé la dérive du gouverneur de la ville. Révoltés et enragés, les militants et sympathisants du parti Envol ont qualifié cette décision de dictature pure et simple. A Ouragan.cd, les lieutenants de l’élu de Luiza ont pointé du doigt le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso. D’après eux, le speaker de la Chambre basse veut réinstaurer le système dictatorial de Mobutu dont il a été l’un des principaux artificiers de l’époque.
Mboso est accusé d’avoir monté le coup. Quelques heures avant le meeting de l’Envol, les militants du parti du président de l’Assemblée nationale ont pris d’assaut le lieu de la manif, brûlant et saccageant des pancartes, banderoles et autres effigies de Delly Sesanga.
Dailleurs, ils ont envoyé des messages de menaces à Sesanga lui promettant le pire si jamais il osait mettre ses pieds au camp Luka.
« Mboso confond les époques. Il a non seulement pris l’Assemblée nationale en otage mais maintenant il envoie ses acolytes saboter notre meeting et son complice Ngobila a interdit l’activité. C’est regrettable pour un pays qui prône l’état de droit. Si c’est le signal que Tshisekedi envoie au pays et au monde, alors c’est regrettable et nous en tirerons toutes les conséquences », a vociféré un cadre Envol.
Au niveau de rond-point Sakombi, la circulation est un peu perturbée. Les cadres, militants, sympathisants et curieux entourent la jeep de Delly Sesanga. Perché sur la portière de sa grosse cylindrée, le leader de l’Envol s’est finalement exprimé à la foule. Bien que piqué au vif, il a salué la bravoure de ses militants du camp Luka « qui ont bravé la terreur digne de la Gestapo ». Dans cette cohue, le ténor G13 a promis de « poursuivre son combat » contre la prédation qui caractérise la gouvernance actuelle. Lui qui s’échine à obtenir la réduction du train de vie des institutions.
Ouragan
Gloria Olangi à Paris fond en larmes sur la mort de son enfant face à Noly Tambu
Témoignage touchant : Noly Tambu reçoit Gloria Olangi à Paris. La chroniqueuse fond en larmes sur la mort de son enfant et la mort de Loris La Congolaise.
Voici les mesures actualisées du gouvernement dans la lutte et prévention contre la covid-19
Le ministre de la Communication et Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya a annoncé ce dimanche 5 décembre l’actualisation des mesures de prévention et de lutte contre la pandémie de COVID-19.
Ces mesures ont été prises à la suite d’une légère progression des cas de COVID-19 en République Démocratique du Congo, à l’apparition du nouveau variant Omicron en Afrique Australe et à la recrudescence de la pandémie dans plusieurs pays du monde.
Elles visent, selon Patrick Muyaya, à limiter l’importation des cas infectés, limiter l’importation des variants dangereux et augmenter la couverture vaccinale dans les populations cibles.
« C’est ainsi que les mesures de prévention suivantes ont été mises à jour et renforcées : le port obligatoire et correct des masques dans tous les espaces publics, notamment les lieux de travail, les écoles, les lieux de culte, les commerces, les banques, les lieux de déroulement des activités sportives, les universités, les hôpitaux, les transports publics, les restaurants, les établissements d’hébergement et tous les édifices publics », a indiqué M. Muyaya.
Des voyageurs avertis
Le gouvernement a aussi décidé du renforcement des dispositifs de contrôle et de prévention à chaque entrée d’un édifice public impliquant la prise de la température corporelle, le lavage des mains à l’eau et au savon et/ou l’application des gels hydro-alcooliques.
Pour tout accès au territoire national, indique le porte-parole du gouvernement, l’obligation au voyageur de présenter, à la frontière, une attestation médicale du test COVID-19 PCR négatif réalisé endéans 72 heures du départ dans le pays d’origine ou de provenance.
Pour tout accès sur le territoire national, le voyageur doit être soumis au test PCR COVID-19 et/ou Antigénique rapide réalisé par les services du ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention. Particulièrement, pour les voyageurs en provenance des pays à haute circulation de Covid-19, un test RT PCR rapide réalisé aux frontières est strictement obligatoire.
« Pour tout déplacement interprovincial, l’obligation au voyageur de détenir une attestation médicale confirmant le résultat PCR COVID-19 négatif établi par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) ou par toute autre formation médicale dûment agréée par le ministre ayant la Santé publique, Hygiène et Prévention dans ses attributions, dans les 72 heures avant le départ. La validité du test en provinces est de 14 jours », a précisé Patrick Muyaya.
Pas de fermeture d’écoles, églises et bars
Selon le porte-parole du gouvernement, les manifestations publiques (réunions, célébrations, mariages, réceptions après funérailles, anniversaires, rencontres sportives, concerts, etc.) se déroulant dans un espace extérieur ou privé clos ne devront pas excéder plus de 50% de la capacité.
Le gouvernement rappelle que les veillées mortuaires dans les funérariums et/ou à domicile sont strictement interdits et que les dépouilles mortelles seront directement conduites de la morgue au lieu d’inhumation avec un nombre d’accompagnateurs n’excédant pas cinquante personnes.
« L’administration publique, les entreprises publiques ainsi que privées demeurent ouvertes à 50% de leur capacité d’accueil. L’obligation est faite à tous les employeurs à faire preuve d’une gestion efficiente du personnel et le recours le cas échéant au travail à distance ou télétravail est conseillé. Les universités et les milieux scolaires demeurent ouverts avec le renforcement du strict respect des gestes barrières tel que repris au point », a précisé M. Muyaya.
Tandis que les églises sont astreintes à réduire le nombre des participants à 50% de leur capacité d’accueil lors des cultes et à respecter les mesures barrières, ainsi que la distanciation sociale, les bars, terrasses, discothèques et boites de nuit peuvent fonctionner normalement dans le strict respect des gestes barrières.
Africa 24 sur 24









