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Matata Ponyo invite le Sénat à s’impliquer pour qu’il recouvre ses immunités parlementaires

Matata Ponyo, sénateur a sollicité le lundi 06 décembre l’implication du bureau du Sénat pour qu’il recouvre ses immunités parlementaires.

Le sénateur Matata Ponyo, a sollicité le lundi 06 décembre l’implication du sénat pour qu’il recouvre ses immunités parlementaires.

C’était au cours de la plénière tenue le lundi 6 décembre, où la motion incidentielle du sénateur Matata Ponyo a dénoncé la restriction de ses libertés de mouvement en dépit du verdict de la Cour Constitutionnelle qui s’est déjà déclarée incompétente de le juger.

Bahati Lukwebo a souligné qu’il n’a jamais été notifié de cet arrêt, dès que cela sera fait, le sénateur Matata recouvrera immédiatement ses immunités parlementaires.

Au cours de cette plénière, le président du Sénat, Modeste Bahati a autorisé un débat sur cette question judiciaire, en vertu de l’article 151 de la Constitution qui interdit le Parlement de s’ingérer dans les affaires judiciaires.

Signalons que dans l’affaire mettant en cause l’ex-premier ministre Matata Ponyo, ministre délégué aux finances, Patrice Kitebi et le responsable de la Société AFRICOM etc., concernant le projet BukangaLonzo, la Cour constitutionnelle s’est déclarée incompétente.

La Cour a relevé qu’elle n’est compétente que pour juger le Président de la République et le Premier ministre pour les infractions commises par eux dans l’exercice de leurs fonctions et même en dehors de celles-ci ainsi que pour juger leurs coauteurs et complices.

Sylvie Meta
Digital Congo

Fally Ipupa Blackstage du live avec Tayc

L’artiste musicien Fally Ipupa – Blackstage du live avec l’artiste musicien Tayc. Regardez

Vital Kamerhe condamné mais libéré, une situation idéale pour Félix Tshisekedi ?

Condamné en appel à 13 ans de prison pour détournement de fonds publics dans le cadre du dossier de la construction de maisons préfabriquées lors du programme des « cent jours », l’ex-directeur du cabinet de Félix Tshisekedi, qui est aussi le président de l’UNC, a bénéficié ce lundi 6 décembre d’une mesure de mise en liberté provisoire de la part de la Cour de cassation.

Cette décision prendra effet dès le versement d’une caution de 500.000 US dollars.

Pour les observateurs de la vie politique RD congolaise, elle est loin d’être une surprise tant les rumeurs sur une possible libération de Vital Kamerhe, qui ont couru dès le lendemain de la confirmation de sa condamnation par la Cour d’appel, allaient bon train. Restait simplement à savoir quand et sous quelle forme.

Ce lundi 6 novembre, il a donc été mis fin à un faux suspense.

Pour Félix Tshisekedi, la situation semble idéale. Sur le papier du moins. Premier point, Vital Kamerhe n’est plus en prison, ce qui est de nature à contenter les militants de l’UNC, formation politique dont le poids est loin d’être négligeable dans une partie de l’Est du pays (au Sud-Kivu en particulier), là où se trouve les principaux réservoirs de voix et là précisément où M. Tshisekedi est le plus faible. Or, M.Tshisekedi, qui brigue un second mandat et qui s’est brouillé avec Joseph Kabila, puis Moïse Katumbi, a cruellement besoin d’alliés. D’où sa stratégie consistant à s’allier à l’ouest à Jean-Pierre Bemba en satisfaisant ses prétentions juridico-financières (dossier RVA…) et tenter de s’arrimer à l’Est à l’UNC, Tshisekedi préférant de loin une alliance avec Vital Kamerhe plutôt qu’avec Bahati Lukwebo qu’il juge en privé trop faible à Bukavu et dans le reste du Sud-Kivu.

Dans le même temps, c’est le second point, Vital Kamerhe reste inéligible suite à la décision de première instance, confirmée en appel. Or, en vertu de l’accord dit de Nairobi conclu avec Félix Tshisekedi fin 2018, c’est lui qui aurait dû succéder à M. Tshisekedi comme candidat du Cach, la coalition UDPS-UNC, lors de la présidentielle prévue en 2023. Kamerhe inéligible, plus aucun obstacle ne se dresse devant une candidature de Tshisekedi à un second mandant présidentiel. Celui-ci l’a d’ailleurs annoncé dès juin dernier dans une interview à Jeune Afrique.

Enfin, troisième point, le fait que Vital Kamerhe ait été libéré sur la base d’une décision de justice et non du fait d’une grâce présidentielle lui permet de parer les éventuelles critiques sur son manque de sincérité dans la lutte contre la corruption en RDC, notamment à l’international et en particulier aux Etats-Unis. Alors que Peter Phan, l’ex-envoyé spécial dans la région du président américain et Mike Hammer, l’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, avaient applaudi la justice congolaise au moment du procès des 100 jours, il n’est pas sûr qu’il se réjouisse de la même manière à l’idée de voir des personnes, quelles qu’elles soient, condamnées pour des détournements de fonds publics et corruption, être libérées. D’autant que personne n’est dupe. En RDC, la justice est loin d’être indépendante. Vital Kamerhe n’aurait jamais pu bénéficier d’une mesure de liberté (il a d’ailleurs ces derniers mois multiplié les recours en ce sens sans succès), si le pouvoir en place si était opposé.

Reste maintenant à voir quelle sera l’attitude de Vital Kamerhe, homme politique madré, connu pour ses contre-pieds. Il n’est pas sûr qu’une fois dehors, nonobstant les deux épées de Damoclès qui planent sur sa tête (la liberté provisoire qui peut être retirée et la caution qui peut ne pas être restituée), il se précipite à nouveau dans les bras de Félix Tshisekedi. À en juger par la réaction plus que timorée de l’intéressé et de ses partisans lundi soir, on serait prêt à parier le contraire.

Objectif-infos

Denis Lessie avait prédit la sortie de prison de Vital Kamerhe

Le prophète Denis Lessie, visionnaire de l’Église Arche de Noé et patron de la télévision Nzondo TV, avait prédit, il y a de cela un mois, la sortie de prison de Vital Kamerhe.

C’était lors d’une de ses nombreuses émissions diffusées sur YouTube. Autoproclamé « prophète des Nations », Denis Lessie avait dit exactement ce qui suit:  » Je vois, dans mon écran prophétique, Kamerhe quitter la prison. Je vois toute la RDC est en liesse, et le président Félix Tshisekedi est porté en triomphe pour cette libération. C’est comme si des Congolais attendaient ce moment « .

Un mois après, sa prophétie se réalise. Pourtant, personne n’avait donné crédit à cette vision, au regard de l’attitude païenne qu’affiche l’homme de Dieu depuis un temps, en plein dans la polémique avec ses collègues pasteurs, hommes politiques, musiciens chrétiens, mondains…

En plus, il reconnaît publiquement être trempé dans des scandales sexuels dans le passé, et fréquente des mécènes de la musique dite du diable à des fins lucratives. On peut citer Abed Achour, Jeff Ndjadi Leteta…

Ce tableau prédispose donc l’opinion à ne pas prêter attention à tout ce qu’il débite lors de ses sorties médiatiques.

En Europe, des Congolais de la diaspora prennent ses émissions pour des pièces de théâtre.  » Nous le suivons pour nous détendre ici. Il a du succès chez nous », a une fois déclaré Nadine L, une Congolaise qui réside à Paris.

Toujours dans ses « pétages », ce prophète a déjà déclaré que Joseph Kabila reviendra au pouvoir.

LM
Media Congo Press

Altercation entre Mboso et Sesanga : Réaction de Papa Molière

Pero Luwara reçoit Léon Nembalemba (Papa Molière) : Le député national a réagi à l’altercation entre le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso et l’honorable député Delly Sesanga.

Noel Tshiani : « Si Kamerhe sort de prison sans avoir purgé la peine conformément à la loi, alors la RDC est mal partie »

Le professeur des universités et candidat malheureux à la présidence de la République en 2018, Noel K. Tshiani Muadiamvita , a lancé ce mardi 7 décembre 2021, une alerte au sujet de la liberté provisoire accordée à l’ancien directeur de Cabinet du Chef de l’Etat , Vital Kamerhe.

« Si Vital Kamerhe sort de prison sans avoir purgé la peine conformément à la loi, alors la RDC est mal partie sous la présidence de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. L’Etat de droit, la lutte contre la corruption et les détournements des fonds publics deviennent des slogans creux et sans signification », a déclaré Noel Tshiani sur Twitter.

Pour rappel, la Cour de cassation a accordé, lundi, la liberté provisoire à Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du Chef de l’État. Selon la source, cette liberté est assortie d’une grande caution et de certaines conditions.

Le Hautpanel
MCP

Miel de son crache sur Cappuccino LBG et Bogus Bompema « Respectons Werrason »

Noly Tambu reçoit l’artiste musicien Miel de son, l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère crache sur son ex collègue Cappuccino LBG et Bogus Bompema « Respectons Werrason ». Regardez

Le procès Matata ou la bataille entre le « droit politique » et « le bon droit »

Ce que je pense est que le procès Matata sur le projet Bukangalonzo aura été en réalité une bataille du droit entre le Parquet général près la Cour constitutionnelle dirigé par monsieur Jean-Paul Mukolo et la Cour constitutionnelle conduite par son Juge président monsieur Dieudonné Kaluba. Le premier est un magistrat de carrière avec 35 ans d’expérience ; il est chef des travaux à la faculté de droit à l’Université de Kinshasa. Le second est un brillant avocat de carrière avec plus de trente ans d’expérience ; il est en même temps professeur de droit public dans la même université.

Le pugilat judiciaire entre le Parquet général et la Cour constitutionnelle s’est clôturé le 15 novembre dernier sous l’arrêt RP 0001, par lequel la Cour s’est déclarée incompétente de juger l’ancien Premier ministre et ses co-accusés, au grand étonnement de l’opinion tant nationale qu’internationale. En effet, presque tout le monde était d’avis que le match était joué d’avance et que le score était bien connu. Qu’il pleuve ou qu’il neige, monsieur Matata allait être condamné et jeté en prison pour plusieurs années, comme c’était le cas pour Vital Kamerhe.

Les prémisses de base de cette conclusion se fondaient sur le fait que la justice congolaise n’est pas totalement indépendante et qu’elle obéit souvent aux ordres du pouvoir politique. De ce fait, la plupart des gens pensaient que les poursuites judiciaires contre monsieur Matata étaient téléguidées, à la suite d’une procédure enclenchée contre ce dernier de manière cavalière, en des textes constitutionnel et légaux, aboutissant à une saisine de la Cour au forceps, car les bases juridiques pouvant justifier la saisine de cette dernière n’étaient pas évidentes. Si tel était le cas, ni le Procureur général, ni le président de la Cour, personne n’aurait eu la liberté de se soustraire d’injonctions d’en haut.

Ce que je pense est que cette perception n’était pas nécessairement fausse. Parce que la façon dont le Procureur général s’est engagé pour obtenir coûte que coûte l’autorisation des poursuites contre monsieur Matata ne faisait l’ombre d’aucun doute qu’il s’agissait d’une démarche politique. En effet, personne ne pouvait s’imaginer qu’un haut magistrat de carrière à la tête d’un Parquet général composé de neuf haut magistrats, puisse se tromper trois fois de suite en trois semaines, pour trouver la voie légale de traduire en justice un ancien Premier ministre, devenu sénateur, pour des faits qu’il aurait commis dans ou à l’occasion de l’exercice des fonctions de Premier ministre. Tantôt, il fallait passer par le Congrès, tantôt par l’Assemblée nationale et le Sénat, tantôt enfin, par le Sénat. Cette perception s’est davantage renforcée lorsque, face au refus de la plénière du sénat d’autoriser les poursuites à l’encontre du sénateur Matata, le Procureur général s’est résolu d’introduire auprès du Bureau du Sénat, deux semaines après, un quatrième réquisitoire sur base d’un dossier monté à la hâte sur les « biens zaïrianisés », toujours dans l’objectif d’arracher le feu vert de la chambre haute. Ce dossier s’est révélé vide et devrait être classé sans suite. Le Procureur général s’en était même excusé en demandant pardon à l’accusé.

Ce que je pense est que le procès Matata aura révélé au grand jour les limites d’indépendance des institutions politiques et de la séparation des pouvoirs dans un pays en développement. En effet, ayant échoué par la voie de la Plénière, le Procureur général près la Cour constitutionnelle s’est mis en intelligence avec le Président du Sénat pour contourner le droit. Comme l’a si bien dévoilé le premier avocat général Mokola Pikpa lors du procès, le Parquet général a attendu que le Sénat entre en vacances parlementaires pour introduire son réquisitoire afin d’obtenir le résultat recherché auprès du Bureau composé de sept membres, en lieu et place de la Plénière avec ses cent et neuf sénateurs. Ainsi, le Sénat déjà en session extraordinaire à partir du 15 juin pour un mois et ce, conformément à la Constitution, s’est vu brusquement mis en congé factice le 28 juin, au grand étonnement de la plupart de sénateurs. Et, curieusement, le Parquet général, informé par quelle magie, a su déposer son réquisitoire quelques minutes après la fermeture inattendue du sénat à 18:30. Ce qui dénote une collusion manifeste entre deux grandes institutions du pays pour tordre le cou au droit et violer le principe sacro-saint d’indépendance des pouvoirs devant garantir l’état de droit. Qui pouvait l’imaginer !

Ce que je pense est que le procès Matata aura permis aux scientifiques et professionnels du développement de comprendre davantage la complexité de grands enjeux du développement économique qui font penser certains afro-pessimistes que certains pays du Tiers-monde ne se développeront jamais. A l’instar d’Haïti (avec 216 ans d’indépendance) et du Libéria (avec 199 ans d’indépendance) qui tardent à prendre le chemin de l’émergence économique. En effet, le progrès économique procède absolument de l’initiation et de l’exécution de grands projets qui tranchent drastiquement d’avec le passé et le présent complaisants et compromettants. Tel est le cas de ce projet pilote du parc agro-industriel de Bukangalonzo qui visait l’autosuffisance alimentaire du pays au travers de la révolution agricole comme elle a eu lieu vers les années 40 dans les pays dits développés ou dans certaines économies émergentes dans les années 70. Un tel projet, vu sa grandeur prospective, requiert la rupture avec les méthodes archaïques, ataviques et l’adoption des techniques modernes de culture devant booster le rendement agricole et mettre un terme à l’importation honteuse et injustifiée des denrées alimentaires. Cela suppose un leadership fort et clairvoyant capable de vaincre les pesanteurs socio-politiques d’une classe politique blasée, égoïste, et soumise aux diktats de grands importateurs des produits de base, et capable de marchander ce type de programmes innovateurs et salvateurs pour la population contre des avantages personnels.

Ce que je pense est que jamais la constitution et les lois du pays n’ont été aussi violées par l’un de plus hauts magistrats du pays à l’endroit d’un sénateur et ancien Premier ministre. En effet, nul ne peut être jugé que par son juge naturel ; Matata a été amené à la Cour constitutionnelle, juge du Premier ministre en fonction alors qu’il est Premier ministre honoraire. Nul ne peut être jugé que conformément aux procédures établies par la loi ; presque toutes les procédures ont été bafouées pour juger monsieur Matata. Nul ne peut être jugé sans être entendu par le parquet général compétent. Matata a été jugé sans avoir été entendu sur le dossier Bukangalonzo. Aucun sénateur ne peut être jugé sans l’autorisation préalable du Sénat. Matata a été jugé avec le refus catégorique du Sénat. Aucun député ou sénateur ne peut être entendu par la justice sans l’autorisation préalable de l’Assemblée nationale. Des députés et sénateurs ont été entendus sans accord et à l’insu du parlement pour témoigner contre Matata ; et sans que le parlement s’en émeuve. Heureusement… Heureusement que les Juges de la Cour constitutionnelle, garants des droits et libertés fondamentaux des citoyens, ont démontré que la Constitution et les lois du pays ont été violées et que le processus devait s’arrêter là pour sauver l’honneur de la République. La « force du droit » a triomphé sur le « droit de la force » ou le « droit politique ».

Ce que je pense est que le message de la Cour constitutionnelle contenu dans son prononcé du 15 novembre dernier sur le dossier Bukangalonzo aura été bel et bien entendu et compris par les magistrats de toutes les juridictions judiciaires du pays ainsi que les institutions politiques du pays. Ceci en vue d’éviter pour la nième fois une violation systématique de la Constitution et des lois du pays comme il en a été le cas au Parquet général près la Cour constitutionnelle pendant près de six mois. En effet, selon plusieurs spécialistes en droit constitutionnel, la meilleure interprétation du droit a été faite par la Haute Cour dans son prononcé : le juge naturel d’un ancien Premier ministre est différent du juge naturel d’un sénateur. La Cour de cassation est la juridiction compétente pour juger un sénateur pour les infractions commises durant l’exercice de ses fonctions. La Cour constitutionnelle est la juridiction compétente pour juger un Président de la République et le Premier ministre en fonction. Si le constituant, par une loi spécifique, a prévu le juge naturel d’un ancien Président de la République ou Président de la République honoraire, il ne l’a pas fait pour le Premier ministre honoraire. Le constituant se doit donc de légiférer sur ce cas en vue de combler le vide juridique actuel. Chercher à imposer un juge naturel à un justiciable est une violation de la Constitution et des lois du pays qui ne peut être acceptée dans un Etat de droit. Parce que ce n’est pas du « bon droit ». C’est du « droit politique».

Augustin Matata Ponyo

Boketshu enfin réagit à la liberté provisoire de Vital Kamerhe

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a enfin réagi à la liberté provisoire de Vital Kamerhe, président de l’UNC.

Liberté provisoire de Vital Kamerhe : l’ACAJ évoque « un scandale judiciaire »

L’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) s’est prononcée ce soir sur la liberté provisoire octroyée à Vital Kamerhe par la cour de cassation. Pour cette ONG de défense des droits de l’homme, la justice les juges de la cassation sont à la base d’un « scandale judiciaire » en libérant l’ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi.

« En accordant la liberté de provisoire à Vital Kamerhe, pourtant saisie comme juridiction de contrôle de conformité de la décision d’appel à la loi, la Cour de Cassation a créé un scandale judiciaire! » , a écrit de façon lapidaire cette structure sur son compte Twitter.

Toutefois, elle promet une détaillée dans les prochaines heures. La Cour de cassation a accordé, lundi 6 décembre, une mise en liberté provisoire à l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Il avait été condamné en appel à treize ans de prison pour des faits de corruption.

Condamné en appel à treize ans de prison pour corruption et détournement de fonds, Vital Kamerhe a bénéficié ce lundi 6 décembre d’une remise en liberté provisoire sur décision de la Cour de cassation. L’information a été confirmée par des sources judiciaires et par plusieurs proches de Félix Tshisekedi. Vital Kamerhe, se trouve est déjà sorti de l’hôpital Nganda où il était hospitalisé et se trouve déjà chez lui.

Cas-info

Eveil Patriotique : Fatshi hausse le ton au Conseil de ministre…Qui bloque la vision du chef de l’Etat ?

Eveil Patriotique – Mitterand Naya reçoit Pasteur Guilly. Sujet : Fatshi hausse le ton au Conseil de ministre…Qui bloque la vision du chef de l’Etat ?

Présidentielle 2023 : « La loi sur la Congolité n’est pas pour soutenir Félix Tshisekedi parce que moi-même j’ai des ambitions » (Noël Tshiani)

Le président du parti, Force du Changement (FDC) Noël Tshiani Muadiamvita a tenu ce lundi 6 décembre 2021, une conférence de presse à l’hôtel Rotana, à Kinshasa-Gombe.

Une fois encore, Noël Tshiani a enfoncé les clous pour éclairer la lanterne sur le bien-fondé d’adopter la loi portant verrouillage de certaines fonctions de souveraineté, dont la Présidence de la République.

D’après le président de la FDC, ce projet de loi vise à rehausser la pente en ce qui concerne la vie sociale de la population, et non à diviser les congolais.

«Je veux qu’on discute en toute transparence sur cette proposition de loi à l’Assemblée nationale. Cette loi ne va pas diviser les Congolais, mais au contraire les unir. Nous devons dire non à cette velléité de placer les étrangers à la tête du pays. La loi sur le verrouillage d’accès aux fonctions de souveraineté est impersonnelle, elle n’est pas dirigée contre les individus. Non plus pour soutenir le Président Félix Tshisekedi, parce que j’ai moi-même des ambitions. Je veux, à travers cette loi, protéger rien que la souveraineté nationale », a déclaré Noël Tshiani devant les participants et professionnels de médias venus pour l’occasion.

Par ailleurs, ce candidat à l’élection présidentielle de 2018 a souligné que cette loi est une garantie contre d’éventuels projets de balkanisation du sol congolais, puisqu’elle touche à la question de loyauté envers le pays.

Ainsi, en ce qui concerne la désignation de Dénis Kadima à la tête de la CENI, Noël Tshiani a dit apprécier le fait que le gouvernement et l’Église aient décidé d’enterrer l’âge de guerre et d’avancer. En outre sur la présence des troupes Ougandaises sur le sol congolais, ce fils du pays a apprécié cette alternative en émettant le vœu de voir les forces ougandaises travailler réellement pour les intérêts de la RDC et de l’Ouganda.

Notons que le thème de cette conférence de Noël Tshiani était, «La proposition de la loi Tshiani sur le verrouillage d’accès aux fonctions de souveraineté : enjeux, défis et perspectives ».

Kevin Muteba
Objectif-infos

Actu Expliquée : Liberté provisoire pour Vital Kamerhe + L’Ouganda lance les travaux de routes en RDC

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika. Sujet : Liberté provisoire pour Vital Kamerhe + L’Ouganda lance les travaux de routes en RDC.

La RDC et le Congo-Brazzaville signent l’accord sur la collaboration énergétique

La République Démocratique du Congo et la République du Congo ont signé, ce lundi 06 décembre, la déclaration conjointe de l’accord bipartite sur la collaboration énergétique.

Selon la presse présidentielle, ces deux gouvernements comptent mettre en œuvre, au cœur du continent africain, une mutualisation des moyens et ressources énergétiques pour le plus grand bénéfice de leurs peuples respectifs.

Laisse croire que, ces signatures consacrent leurs volontés respectives d’œuvrer ensemble sur le plan énergétique, base de tout développement.

À titre de rappel, le Président de la République Félix Tshisekedi a effectué une visite de travail, le lundi 06 décembre, à la République du Congo, dans le cadre de collaboration bipartite RDC-République du Congo.

Bien-aimée Bosasele
Objectif-infos

Bosolo Na Politik : Félix Tshisekedi bientôt devant le congrès, mais pour présenter quel bilan ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo. Sujet : Félix Tshisekedi bientôt devant le congrès, mais pour présenter quel bilan ?

Liberté provisoire à Kamerhe : Demi-victoire sous l’épée de Damoclès !

La Cour de cassation a décidé ce lundi 06 décembre 2021 d’accorder une liberté provisoire à Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président de la République Félix Tshisekedi. Condamné au premier et second degré à 20 ans puis à 13 de servitude pénale pour détournement des deniers publics, V.K était allé en cassation. Sollicitant partout une liberté provisoire, l’ancien président de l’Assemblée nationale se butait toujours à une fin de non-recevoir. Mais qu’est-ce qui a changé pour que la Cour de cassation qui lui avait refusé cette liberté provisoire la lui accorde maintenant ? Cette question a été vite posée à un analyste politico-juridique dont Scooprdc.net tait le nom. Ce dernier avance deux hypothèses.

En effet, la première ce que la Cour de cassation qui statue très techniquement sur des dossiers et dont les juges affichent une certaine indépendance dans leurs décisions sans influence de leur président, contrairement à d’autres juridictions inférieures, a constaté qu’il n’y a pas de preuves matérielles de détournements. Mais acquitter du coup V.K, apporterait vite de l’eau au moulin de ceux qui ont soutenu et continuent à soutenir que le procès était politique, et ça discréditerait la justice. D’où la Cour de cassation s’est contentée de lui accorder une liberté provisoire qui ne met pas fin au traitement du dossier. Avec cette liberté provisoire, V.K pourrait se mouvoir même sortir du pays s’il en formule la demande.

La deuxième hypothèse est que ça pourrait être Félix Tshisekedi qui a décidé de cette liberté provisoire qu’il évoquera dans son discours devant le Congrès le 13 décembre prochain comme geste de décrispation. Il penserait bien faire parce que selon lui « Kamerhe est un monsieur sérieux » (Ndlr : sa réponse à l’une des questions des journalistes lors d’une interview à Goma).

Seulement, quand bien même le camp Kamerhe puisse jubiler cette liberté provisoire qui n’est qu’une demi-victoire, selon l’analyste politico-juridique interlocuteur de Scooprdc.net, juridiquement et politiquement, l’épée de Damoclès reste toujours suspendue sur la tête de V.K. Il estime que dans ce dossier, V.K aurait été réellement condamné pour conflit d’intérêts et pour prise d’intérêts, deux infractions relevant souvent de la Loi sur la passation des marchés, du fait qu’il avait usé de sa position politique pour avoir mainmise sur certains marchés. Mais comme ces infractions n’auraient pas suffi politiquement pour lui priver certains droits, notamment celui de vote et d’éligibilité à une élection quelconque, il fallait s’appuyer sur le détournement.

Il explique que bien que libre maintenant, le dossier V.K reste pendant à la Cour de cassation. Connaissant la large marge d’échéance qu’a celle-ci dans les traitements des dossiers, elle peut tirer les choses à longueur jusqu’en 2023. Ainsi un V.K libre de ses mouvements mais dont la condamnation jamais annulée par la Cour de cassation, ne saura pas ambitionner de postuler ni à la présidentielle, ni aux législatives.

Scooprdc