Les frais de fonctionnement du Sénat sont évaluées à 107 657 734 892 CDF (52, 747 millions USD au taux budgétaire de 2041 de CDF le dollar américain) sur des prévisions linéaires plafonnées à 60 263 315 843 CDF (29, 526 millions USD) à fin octobre 2021, pour les 10 premiers mois de l’année 2021, soit un taux d’exécution de 178% ou un taux de dépassement de 78%, selon les données de la Direction générale des politiques et programmation budgétaire, structure du Ministère du Budget.
Au total les dépenses de consommation du Sénat sont évaluées à 144 709 153 873 CDF (70, 901 millions USD) sur des prévisions linéaires plafonnées à 105 599 158 893 CDF (51, 738 millions USD), soit un taux d’exécution de 137% ou un taux de dépassement de 37%, à compter du mois de janvier 2021 à septembre 2021, renseigne la même source.
Rappelons que, composé de 109 sénateurs, sans préjudice des autres prérogatives qui lui sont reconnues par la Constitution, le Sénat exerce, concurremment avec l’Assemblée nationale, le pouvoir de voter les lois et de contrôler le Gouvernement, les entreprises publiques, les établissements et services publics.
La marche du groupement autoproclamé « front patriotique » organisée à l’initiative du FCC, LAMUKA et la CENCO s’est déroulée sans le moindre incident le samedi 13 novembre 2021. Pas un seul mort, pas un seul blessé.
Il s’agissait pour ces désormais alliés de dénoncer trois choses : premièrement ce qu’ils nomment la dictature de Felix Antoine TSHISEKEDI, chef de l’Etat ; deuxièmement la politisation de la CENI et enfin l’investiture de Denis KADIMA à la tête de celle-ci.
De mémoire de Kinois, on avait jamais vu un tel renversement de situation. Tout dans cette marche était surréaliste : Le nom du groupement de circonstance, d’abord : « front patriotique ». Une dénomination qui fait sourire, dans la mesure où, rapprocher ce qualificatif du FCC relève de l’inconciliable. Il ne peut s’agir ici que de cynisme ou d’ironie. Pas d’autre possibilité. Dans les deux cas, le patriotisme ne fait aucun écho avec le FCC. C’est une mémoire récente, encore fraiche dans la tête des Congolais, qui n’ont pas oublié le mépris, la violence et les tirs à balles réelles de ce front, qui se voudrait aujourd’hui patriotique au point de faire la leçon au pouvoir actuel.
Dans le chef du FCC, l’opération consistait sans doute à faire peau neuve en s’abritant derrière les revendications systématiques de Fayulu et de la CENCO. Mais leurs mains tâchées du sang de Rossy MUKENDI, de Thérèse NGANDU, d’Armand TUNGULU et de nombreux morts anonymes enfouis dans des fosses communes, les rend parfaitement, totalement inaudibles.
C’est à se demander ce qu’ils ont dans la tête lorsqu’ils qu’ils s’affichent ainsi sans gêne ! Escomptent-ils une amnésie collective du peuple congolais ? Leurs revendications sont un affront supplémentaire au peuple qu’ils ont longtemps martyrisé et paupérisé. C’est une insulte collective à notre intelligence et à notre mémoire.
La tenue de cette marche illustre à suffisance, l’expression de l’Etat de droit en RDC. Une visée chère au chef de l’Etat. Une marche irréversible vers la démocratie. Que les Congolais peuvent compter comme un acquis.
De la dictature…
Aucun Congolais, ne peut croire à cette fable. Aucun, sauf Martin Fayulu qui a accepté de brouiller la narrative de son combat politique en se mariant au FCC. En effet, si le repentit du FCC était authentique alors – à tout le moins – il apparait de façon évidente qu’il manque des épisodes au film incohérent qu’ils nous présentent. En effet, hier encore, Martin Fayulu présentait le FCC comme l’ennemi public numéro un, le diable incarné qu’il fallait éviter à tout prix. Hier encore, le FCC était le pire, celui qui a perverti l’UDPS pendant que celui-ci était dans un mariage forcé par la Constitution. Un discours constant de Martin Fayulu, qui s’effondre soudain pour une cause perdue d’avance.
Leur mariage d’amour révèle la vraie nature de son combat : le pouvoir à tout prix. Aujourd’hui, sans transition le même Martin Fayulu est passé d’un extrême à un autre, et voudrait qu’on le suive sans se poser la moindre question. Hélas, le peuple congolais a mûri politiquement et n’est plus le mouton de Panurge qui suit et saute à la hauteur qu’on lui indique. Il voit clair dans ce jeu de dupe. Du reste, si le peuple Congolais était capable d’une telle amnésie collective, alors nous aurions vraiment matière à nous inquiéter. Cette dénomination « front patriotique » était-elle finalement, destinée à se convaincre eux-mêmes, les membres de cette composante hétéroclite, les Occidentaux ou à convaincre les Congolais ?
Sous le prétexte hypocrite que la politique est dynamique, Martin FAYULU comme certains hommes politiques congolais se permettent tout, de nuit comme de jour. Un comble pour l’incarnation des valeurs politiques que la jeunesse apprend dans son expérience empirique. Un désastre pour les futures dirigeants de notre beau pays s’ils le prennent pour modèle.
De la politisation de la CENI…
S’agissant de la dépolitisation de la CENI, c’est une revendication toute aussi étrange quand on sait que Martin Fayulu est celui qui, en novembre 2019 a conçu et proposé le Haut Conseil des Réformes Institutionnelles, HRCI en cigle. Institution qui devait organiser la CENI et que LAMUKA devait présider seul durant 18 mois. Question : LAMUKA est-il politique ou pas ? Autrement dit, tout politique qu’il est, LAMUKA pouvait piloter les institutions électorales, mais qu’il soit donné à un président, dont chacun reconnait la compétence en matière électorale, serait inconcevable pour le même LAMUKA ? De qui se moque-t-on ?
Dans les grandes démocraties, ce sont les institutions qui sont fortes et non les hommes qui les président ! C’est pourquoi, il revient au Ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Brice Hortefeux, ami personnel et de jeunesse de Nicolas Sarkozy avait organisé des élections, qui ont tout de même consacré la victoire de François Hollande. Tout récemment, Trump a perdu alors que c’est son secrétaire d’Etat qui a organisé les élections.
Comment peut-on, dans ces conditions fustiger un technicien dont le travail est reconnu internationalement au seul motif qu’il est de la même province que le chef de l’Etat ? N’est-ce pas là un signal clair lancé au niveau national et international qui consacre ouvertement le tribalisme en République Démocratique du Congo ? Pour quoi des hommes d’Etat peuvent-ils se lancer délibérément dans une telle aventure, en vidant au passage toutes nos prétentions démocratiques, inscrites dans le libellé même de notre pays : la République Démocratique du Congo ?
Les Egyptiens que vous voyez, vous ne les verrez plus jamais…
Ceci est la démonstration que la marche était sans objet, du moins le seul qui transparait est celui du pouvoir à tout prix. Un chemin que Martin Fayulu a choisi, et qui risque de l’emporter dans les sables mouvants de l’histoire. Une histoire qui a d’ores et déjà rendu son verdict. Puisqu’en vérité, ça n’est pas le Chef de l’Etat, Felix Antoine TSHISEKEDI qui a renversé le FCC, mais ce sont les prières des Congolais qui les ont affranchi, c’est-à-dire Dieu lui-même. Dans cette affaire, le chef de l’Etat n’a été que l’élu de Dieu. Celui par lequel il pouvait agir, car il a vu en lui le cœur pur rongé de frustrations et l’envie sincère de servir le peuple. Comme Moïse, le prince d’Egypte, le Président pouvait se contenter de sa situation confortable, et rester dans l’inaction sur son fauteuil présidentiel. Mais à cela, il a choisi de prendre tous les risques et d’affronter les géants. Que n’avions-nous pas entendu à ce sujet, qu’il serait impossible de se défaire de la coalition avec le FCC, que le Premier ministre Ilunkamba ne quitterait jamais son poste, etc.
Pourtant, dans une prise, dont il détient seul le secret, le Président a envoyé le géant au tapis par un coup, un seul. Même en passant le film au ralenti, on ne comprend toujours pas comment, le géant est resté à terre : KO technique, dès le premier round.
Arguer qu’un tel homme peut devenir dictateur est un mensonge que personne ne peut croire au Congo. Ces éléments de langage sont destinés à tromper l’opinion internationale. Ce qui indique que l’adversaire est à court d’arguments, au point de rechercher des moyens de défense cousus de fil blanc, dont le seul but est d’inviter des étrangers dans les affaires qui doivent rester – passez-moi l’expression – de père et de mère.
Si le Dieu des Congolais est vivant, alors le FCC est frappé d’une sorte de malédiction qui ne peut prendre fin qu’au prix du pardon. S’attacher au FCC, c’est accepter le sort du mort. A vouloir le pouvoir à tout prix, Martin Fayulu vient de faire le lit de son déclin politique. Le FCC que nous voyons, nous ne le verront plus jamais. C’est un serpent agonisant qui remue la queue. Comme Pharaon, qui pensait qu’aux termes de quatre cent ans de domination, le Dieu des Hébreux était un Dieu mort, le FCC a pensé qu’après dix-huit ans d’un pouvoir sans partage, le Dieu vers qui les mains des Congolais se lèvent est mort. Pharaon et son armée ont eu tort de sortir afin de rattraper les Hébreux dans un sursaut d’orgueil qui leur sera fatal. Ils seront engloutis par les eaux de la mer rouge, car le miracle ne leur était pas réservé. Le FCC a eu tort de sortir ce 13 novembre dans le même sursaut d’orgueil. Cette erreur scelle à tout jamais leur sort. Le miracle congolais qui a lieu, les recettes historiques du trésor public, l’embellie économique, le budget revu à la hausse, sont comme le chemin ouvert sur la mer rouge. Un miracle qui n’est pas destiné à tout le monde.
Fini le temps de la peur, de la mendicité, des exonérations fantaisistes, des détournements, des privilèges indus. Toutes ces choses seront englouties à tout jamais.
A l’instar de la monarchie mérovingienne qui a régné en France de 639 à 751 sans action, au point d’être baptisée : les rois fainéants, ces personnes qui nous ont gouvernés durant dix-huit ans resteront dans la mémoire collective des Congolais et dans nos livres d’histoire, comme l’illustration de « ce qu’il ne faut pas faire en politique ».
Maintenant que l’ombre de l’IGF plane sur nombre d’entre eux, ce sont pour la plupart des prisonniers en sursis qui veulent à tout prix se faire soigner à l’étranger une fois qu’ils sont appréhendés. Durant dix-huit ans, malgré des fortunes insolentes, ils n’ont pas construit un seul hôpital de renom. Ils en paient le prix.
L’inspection générale des finances rapportent la preuve de leurs vols à grande échelle, de leur méchanceté en fin de compte à l’égard du peuple congolais. En détournant l’argent public pour s’offrir la gloire dans leurs affaires personnelles, ils ont trahi le Congo.
En conclusion, disons que cette marche était en réalité l’acte de décès de LAMUKA aile Fayulu et du FCC. Quant aux confessions religieuses, elles ont raté l’occasion de se ranger du côté du peuple. Un peuple qui a enfin tous les éléments pour se déterminer en 2023. Une chose est sûre, le Front patriotique que nous avons vu, nous ne le verrons plus….
Entre Lamuka et le duo CALCC-MILAPRO, ça sent le passage de témoin. En l’occurrence, si ce n’est pas une remise et reprise à la tête de la contestation de rue, cela y ressemble très fortement.
Premier acte: le samedi 13 novembre, les forces politiques et sociales anti Fatshi ont, certes, battu le pavé en très grand nombre. Mais, on a relevé que les regroupements politiques étaient « contraints » à l’anonymat. Une espèce de service minimum qui ne sied guère à la publicité que recherche tout acteur politique.
Jusque-là héraut de l’opposition ou de la résistance- c’est selon – Lamuka devait se faire discret. Ses deux figures de proue n’ont même pas été de la procession.
La manif ne devait que porter la signature des laïcs catholiques et protestants. Les deux vitrines de la CENCO et de l’ECC sont désormais en première ligne. Mieux, elles sont à la manœuvre.
Deuxième acte: annonce hier par le CALCC et le MILAPRO de deux autres actions de rue : sit-in devant le siège de la CENI et…marche. Il va sans dire que toutes les oppositions au pouvoir en place sont conviées à ces deux manifs. Le protocole devant être le même pour ne pas » frelater » l’alchimie bi- confessionnelle de la démarche.
Voilà les politiques en commençant par Lamuka obligé de souscrire à l’agenda des laïques catholiques et protestants.
Certes, dans ce pays à l’ADN chrétienne ou au christianisme chevillé au corps pour certains et affiché sur le visage pour d’autres, la quasi-totalité d’acteurs politiques sont d’obédience chrétienne. Ils ne devraient donc pas se formaliser contre l’idée de marcher sous le label des laïcs de deux mastodontes de l’espace confessionnel. En plus, aucun opérateur politique n’ignore la capacité de mobilisation des églises.
Ce n’est pas l’UDPS qui dirait le contraire. Le parti tshisekediste ayant longtemps bénéficié de l’onction de l’Eglise catholique dans sa lutte contre les régimes Mobutu et Kabila.
Il n’en demeure pas moins que le tournant dans la contestation bouscule de fait l’incarnation établie. Or, politique rime avec leadership incarné.
Question à un centime à l’ère et à l’heure de la gratuité: jusqu’à quand le » bloc patriotique » va- il accepter de se fondre dans l’anonymat que requiert le label » laïcs catholiques et protestants« ? A moins que l’important pour le moment soit à trouver dans le vieux mantra attribué à Machiavel : « la fin justifie les moyens »
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Qu’est-ce qui est à la base de la guerre de l’EST de la RDC ? (Mise au point).
Critiqueur virulent du pouvoir, l’opposant Mike Mukebayi est à nouveau dans le tourment de la justice après une trêve.
L’élu de Lingwala est invité à se présenter au Cabinet de travail du Parquet Général de Kinshasa/Gombe le jeudi 18 Novembre 2021.
Il y a de cela deux semaines, le député Mike Mukebayi annonçait avoir décidé de quitter l’Union sacrée de Tshisekedi.
On s’en souvient, une série de plaintes a été déposée en mai 2021 au Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, contre le député provincial Mike Mukebayi, élu de la commune de Lingwala.
Ces plaintes ont été initiées notamment par le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, qui accuse Mukebayi « d’imputations dommageables et injures publiques ».
C’est décidément une énième prolongation d’une affaire qui devient feuilleton. Après les confirmations de mardi sur l’homologation du résultat 2-0 obtenu par les Léopards dimanche face au Bénin, la FIFA affirme avoir recu une plainte du Bénin.
« L’instance internationale a informé avoir reçu une plainte de la Fédération du Bénin pour un problème technique lié aux remplacements de joueurs lors de son match perdu face à la République démocratique du Congo à Kinshasa (2-0) », précise AFP.
D’après Ablam Gnamesso, journaliste à Sportdrome, c’est lundi que la CAF a envoyé le recours du Bénin à la FIFA. Le dossier n’aurait donc pas été traité mardi et une réponse est attendue dans les 48 heures. Il faudra attendre pour connaître le sort final de la FIFA à ce dossier, même si tout porte à croire que les Léopards seront bel et bien au rendez-vous pour le tirage au sort le 18 décembre prochain.
Le Président de la République, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé, mardi, à l’inauguration de « l’amphithéâtre Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », de l’Inspection générale des finances( IGF).
Il s’agit d’un ouvrage moderne d’une capacité de 120 places que l’ensemble de corps des inspecteurs des finances a voulu dénommer » Amphithéâtre Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a dit dans son discours Jules Alingete Key, inspecteur général des finances, chef de service.
Pour ce haut cadre de ce service de contrôle des finances publiques de État, l’érection de cet amphithéâtre s’inscrit dans le cadre de l’amélioration systématique de la situation socio-profesionnelle ainsi que le cadre du travail de l’ensemble du personnel. M. Alingete a indiqué, par ailleurs, que la visite du Chef de l’État en ce lieu est d’autant plus historique qu’elle est la première d’un Chef d’État depuis la création de l’Inspection générale des finances, le 15 septembre 1987. Elle témoigne aussi de la place prépondérante que le Chef de l’État accorde à la lutte contre les antivaleurs et l’impunité dans la gestion des finances publiques. Cette présence, a encore dit L’IGF Alingete, est également perçue comme un message fort que le Chef de l’État lance à l’endroit de tous les gestionnaires publics, pour qu’ils s’imprègnent de la bonne gouvernance qu’il a toujours prônée et qui implique la revitalisation ainsi que la fonction contrôle et ce, à tous les niveaux de l’État. Sous le leadership du Chef de l’État, la RDC se place, petit-a-petit, sur l’orbite de la bonne gouvernance, souhaitée par tous, y compris ses partenaires extérieurs. Gilles Alingete a aussi indiqué que l’Inspection générale des finances ne doit plus rester spectatrice devant les antivaleurs qui gangrènent la gestion publique depuis des années, avant de préciser que les conditions de travail des inspecteurs doivent être améliorées. Auparavant, des vidéos sur la bonne gouvernance ont été projetées sous les applaudissements du public. Plusieurs personnalités tant civile, militaire que de la police nationale ont assisté à cette cérémonie.
L’avant-centre Congolais, Cédric Bakambu ne cache plus ses intentions de rejoindre le vieux continent. L’ancien joueur de Villarreal clame ces derniers temps ses envies de retrouver l’Europe. En décembre 2021, le contrat qui lie le Léopard au club Chinois touche à sa fin après 4 années de lune de miel.
La DYSOC se réjouit de la forte mobilisation des Congolais au cours de la marche du 13 novembre contre la préparation de la fraude électorale en 2023.
Contrairement aux statistiques de la police, le coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise qui était en première ligne de la marche, révèle que plus de quatre millions de Congolais étaient dans la rue dans la ville de Kinshasa, sans compter les innombrables citoyens mobilisés dans les provinces.
Dans la foulée, l’ancien ministre intérimaire des Sports, Jean-Pierre Lisanga Bonganga rejette la thèse de « ceux qui pensent qu’on ne peut plus revenir sur la réforme de la loi organique sur la CENI et le processus de désignation des animateurs de cette institution d’appui à la démocratie ».
« La DYSOC s’insurge contre la politique du fait accompli et exige que monsieur Denis Kadima dégage de la tête de la CENI et que son remplacement se fasse par consensus entre les parties prenantes à la crise », a-t-il fustigé.
Le collaborateur de Martin Fayulu demande au peuple congolais en communion avec les forces sociales et politiques de la nation de rester vigilants et de se tenir debout, car, dit-il, l’heure de grandes actions pacifiques et citoyennes a sonné, pour mettre le système du pouvoir « impénitent » de Félix Tshisekedi hors d’état de nuire.
Prince Bakali reçoit le prophète Denis Lessie. L’homme de Dieu parle de l’actualité de la RDC, de la chanteuse Tshala Muana et réagit sur le titre Nzoto de l’artiste musicien Fally Ipupa.
Habitué aux scandales langagiers, Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) et candidat malheureux du Front commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle de décembre 2018, en a produit un de plus, samedi 13 novembre 2021. En effet, marchant avec d’autres caciques kabilistes pour protester, à l’appel des laïcs catholiques et protestants, contre la « politisation » de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’homme de « coup sur coup » a profité du micro lui tendu par RFI pour qualifier les dirigeants actuels d’« incompétents » et des « microbes politiques ».
Si le qualificatif « incompétent » est lié à la faculté mentale de manager ou diriger et par conséquent tolérable, celui de « microbes politiques » est, ni plus ni moins, une injure publique, donc un acte infractionnel. Ceci rappelle les « vermines » de feu Yerodia Abdoulaye Ndombasi, injure envers les autorités rwandaises qui lui avait valu des poursuites judiciaires internationales alors qu’il était ministre des affaires étrangères de Mzee Laurent-Desiré Kabila.
Connaissant le régime Tshisekedi vacciné contre les attaques et diatribes, il n’osera pas le déférer devant la justice pour ne pas lui offrir la chance de pouvoir se faire une publicité gratuite et faire oublier à l’opinion les cadavres qu’il a dans le placard. Mais seulement, Emmanuel Ramazani Shadary dont le comportement a été toujours indigne, n’est pas son premier forfait langagier public. En effet, lors d’une adresse aux militants du PPRD, dans sa logique de coup sur coup, il ne s’était pas gêné de recommander scandaleusement ces derniers à insulter les parties intimes des mamans des adversaires politiques.
Avec ses injures faciles caractérisées par une haine viscérale et le manque de retenue, l’opinion se demande si l’homme de Kabambare qui est sur les traces de son aîné de la province Alexis Thambwe Mwamba qui détient un palmarès d’injures garni (lire les articles de Scooprdc.net : Sénat : Alexis Thambwe Mwamba, un vieillard irrespectueux envers les femmes ! et Sénat : Thambwe Mwamba et son palmarès d’injures !), devenait président de la République, quelle serait l’éducation des enfants congolais !
Aussi bizarre cela puisse paraître, ce suivisme malencontreux de Shadary d’un aîné de la même province, risque de faire croire à certains que le Maniema regorge des leaders politiques dont la spécificité est l’injure publique facile. Dommage !
Le Pasteur Moïse Mbiye à honoré les téléspectateurs de votre émission Entre Nous par un entretien exclusif qu’il a accordé à La Sainte Ingrid Kabongo. Vous allez découvrir un Moise Mbiye qui partage Des moments de Joies ainsi que de Peines qu’il a partagé rien que pour vous. Le Zénith de Paris est maintenu pour le 19 février 2022 et il annonce la date du nouveau séminaire Holocauste du 30 Novembre au 5 Décembre 2021.
Le parti Lumumbiste unifié (Palu) sera l’allié de Félix Antoine Tshisekedi pour la présidentielle de 2023. L’annonce a été faite par Willy Makiashi, secrétaire général et Chef de ce parti politique, le weekend dernier à l’esplanade de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN).
« Le Palu annonce de façon solennelle son soutien au candidat de l’Union sacrée de la nation à la magistrature suprême, pour les échéances électorales de 2023, en la personne de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi ; Nous, le Palu, se projetant en 2028, avec sans doute, le soutien de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, nous n’avons pas fait ce choix pour être nécessairement compris. Nous l’avons fait parce que le Congo doit avancer », a déclaré Willy Makiashi.
Ce qui paraît logique si l’on sait que le Palu a depuis le 10 décembre 2020 annoncé qu’il était favorable à l’Union sacrée initiée par Félix Tshisekedi. Mais la question d’en savoir un peu plus sur cette alliance taraude certes les esprits. Hier allié au PPRD qui a basculé dans l’opposition après avoir rompu son alliance avec le parti au pouvoir, le Palu a décidé de faire les beaux yeux à l’UDPS, est-ce pour une vision dont la portée des idéaux est maîtrisée ou c’est par le fameux dynamisme de la politique évoqué par ceux qui courent après les postes ?
La réponse n’est pas loin d’arriver. Willy Makiashi en disant « Nous n’avons pas fait ce choix pour être nécessairement compris. Nous l’avons fait parce que le Congo doit avancer », n’a voulu laisser aucune marge de manœuvre à tout débat.
Ce rapprochement n’a-t-il pas été négocié par l’UDPS mal en point dans l’ex Bandundu ? À cette question certains observateurs répondent par oui. Car, c’est l’une des contrées où Félix Tshisekedi n’a pas encore foulé ses pieds depuis son accession à la magistrature suprême.
Une délégation de la plateforme UDPS grand Bandundu institutionnelle regroupant en son sein plusieurs personnalités dont Eberande Kolongele ministre du numérique, Gauthier Kamashi, conseiller à l’ARPTC, s’est même rendue il y a quelques mois dans cette partie du pays pour baliser l’arrivée de Félix Tshisekedi. Ce dernier n’y est toujours pas allé jusqu’à ce jour.
L’ex-Bandundu, vastes plateaux de l’arrière-pays oriental de Kinshasa, aujourd’hui scindé en trois provinces (le Kwango , le Kwilu, le Maï-Ndombe), est l’une des contrées de la RDC qui a fait échapper beaucoup de voix à Félix Tshisekedi lors de la dernière présidentielle, selon certains témoins, les résultats bureau par bureau n’étant d’être retracés.
Une telle alliance serait favorable à Félix Tshisekedi et l’UDPS si jamais les actuels animateurs du Palu sont harmonie avec leurs bases électorales.
L’ancien ministre de l’emploi, travail et prévoyance sociale s’est aussi opposé à toutes les revendications relatives à la dépolitisation de la CENI exigées par le bloc patriotique. «Nous appelons tous les Congolais au soutien d’un processus électoral modelé et dirigé par les Congolais, pour la paix et la démocratie en RDC. A cet effet, nous engageons le Parlement à consolider une législation électorale qui consacre une centrale électorale plus imposante que les individus. Cette option a l’intérêt de permettre des élections plus accessibles et équitables, de sorte qu’aucun candidat ne bénéficie d’un avantage indu par rapport par rapport aux autres. Ce qui mettrait définitivement fin à la fameuse crise de légitimité qui mine, à longueur de temps, la vitalité du pays », a-t-il dit.
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