Le Chef de l’État, Félix Tshisekedi Tshilombo a lancé officiellement ce jeudi 22 juillet 2021 à Kinshasa, siège des institutions de la RDC le séminaire du gouvernement surnommé des « Warriors », créé de ses mains propres après la rupture avec son allié Joseph Kabila.
Au cours de ces accises qui se dérouleront pendant trois jours du 22 au 24 juillet 2021, Félix Tshisekedi a appelé aux membres de son gouvernement de travailler dur pour avoir des résultats escomptés.
« il est attendu de chacun de vous d’éviter de prise des positions partisanes qui viendraient nuire à l’idéal du Peuple d’abord. Il n’ ya pas de place pr satisfaire les caprices des autorités morales.Le seul leitmotiv qui doit vs animer:améliorer les conditions sociales », a t-il insisté.
Le successeur de Joseph Kabila a aussi rappelé aux membres du gouvernement qu’ils ne sont pas là pour « se conformer », aux exigences de leurs partis politiques.
Il a également insisté pour l’unité d’action du gouvernement qui est attendu selon lui, aux résultats.
Depuis son investiture, c’est le premier séminaire des ministres organisé par Sama Lukonde.
En RDC, depuis le dépôt de la proposition loi de Noël Tshiani au bureau de l’Assemblée nationale par le député national, Nsingi Pululu, les violons ne s’accordent pas au sein de l’Union Sacrée de la Nation. Le camp Katumbi et celui de Tshisekedi sont en contradiction sans précédente à propos de cette loi qui vise à verrouiller l’accès à certains postes de responsabilités dont principalement la Présidence de la République.
Moïse Katumbi n’étant pas congolais de père et de mère, il ne pourrait vraisemblablement pas être candidat à Présidence de la République en 2023. Une proposition de loi qui met en mal les intérêts d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. À cela il faut ajouter l’arrestation ainsi que la condamnation à deux ans de prison de Jacky Ndala, coordonnateur de la ligue de jeunes du parti de Moïse Katumbi.
En effet, à l’égard de la bataille qui se livre entre les deux camps, le divorce serait inévitable surtout si la proposition de loi parvenait à être examinée à la chambre basse du parlement et une possible coalition entre Katumbi et Kabila serait en gestation pour déjouer les manœuvres du régime actuel.
Sachez également que hormis la coalition se prépare entre Katumbi et Kabila, Vital Kamerhe serait également associé à cette démarche.
Dans un communiqué rendu public à Kinshasa, la famille Kalev Mutond appelle les autorités judiciaires à mettre fin à une procédure “qui discrédite la Justice et compromet la possibilité de tenir, à l’avenir, un Procès équitable … et de permettre ainsi le retour de notre Père .. à la maison, en homme libre”.
D’après la famille Kalev Mutondo, les plaintes de Muyambo Kyassa et consorts “ne sont ni fiables ni crédibles, rentrant plutôt dans le cadre d’une entreprise criminelle créée, soutenue et entretenue par une véritable Association des Malfaiteurs”.
À en croire la famille de l’ancien pilier de Joseph Kabila, les accusateurs de KALEV MUTONDO, ancien cher de l’ANR, “se sont évaporés dans la nature et aucun d’entre eux n’a eu ni le courage ni la décence de se présenter ou de se faire représenter devant le Tribunal”.
Dans cette documentation consultée par 24H.CD, la famille de Kalev Mutond rappelle que le 19 juillet, s’est tenue une Audience publique au TGI de Kinshasa – Gombe, Audience au cours de laquelle Muyambo Kyassa et Consorts, devaient comparaître pour donner, en Procès public et contradictoire, les preuves de leurs allégations contre KALEV MUTONDO (ANR).
Pilier du système Kabila et ancien patron de la très redoutée Agence nationale des renseignements (ANR) de 2011 à 2018, Kalev Mutond est accusé de tortures, menaces de mort, arrestations arbitraires et tentative d’assassinat.
À l’heure actuelle, Kalev est passé dans la clandestinité après avoir refusé de répondre à deux convocations de la justice congolaise.
Dans son article 348 ter, alinéa 1, la proposition de loi de l’élu de Mont-Amba pénalise toute tentative pour les personnes liées par le lien des fiançailles de promettre le mariage à une autre personne, avant la dissolution desdites fiançailles.
« Sera puni de 3 à 6 mois d’emprisonnement et d’une amende ne dépassant pas 1.000.000 FC ou d’une de ces peines seulement, quiconque s’étant engagé dans un lien des fiançailles, fera des promesses de mariage à une autre personne devant sa famille avant la rupture des précédentes », dispose cet article.
L’alinéa 2 de l’article 348 ter affirme par ailleurs que les poursuites contre le fiancé ou la fiancée qui fait la promesse de mariage à une autre personne peuvent être éteintes par transaction faite devant l’Officier de Police Judiciaire (OPJ), l’Officier du Ministère Public (OMP) ou devant le juge saisi.
La proposition de Loi de Daniel Mbau institue en son article 340, alinéa 3, un délai de 12 mois pour les fiançailles, renouvelable pour la même durée s’il y a pas abstention coupable, ni faute.
« Les fiançailles sont dissoutes 12 mois après lorsque les futurs époux sont dans l’impossibilité de contracter le mariage. Elles peuvent être renouvelées pour la même durée lorsqu’il n’y a ni faute ni abstention coupable », dispose cet article.
Selon les alinéas 1 et 2 de l’article 340 de cette loi, « la forme des fiançailles est réglée par la coutume des fiancés. En cas de conflit des coutumes, la coutume de la fiancée est d’application ».
En lieu et place de demeurer une simple promesse faite entre les futurs époux devant leurs familles respectives, Daniel Mbau propose que les fiançailles deviennent une promesse solennelle.
« Les fiançailles sont une promesse solennelle de mariage. Elles constituent un processus qui prépare les futurs époux à contracter mariage », dispose l’article 337 de cette proposition de loi.
L’article 344 bis, alinéa 1, de cette Loi protège les fiancés contre la rupture abusive des fiançailles. Il soutient que « la rupture anticipative des fiançailles est prononcée sur décision motivée du président ou du juge délégué du Tribunal de paix de la dernière résidence de la fiancée, par requête de l’un des futurs époux après qu’ils aient été entendus ».
Selon l’alinéa 2 de ce même article, cette décision de rupture prononcée par une instance compétente est immédiatement exécutoire et n’est susceptible d’aucun recours sauf en ce qui concerne la réparation.
Tant que son immunité parlementaire dans cette affaire n’aura pas été levée, »Matata Ponyo, invité à la justice pour répondre aux questions liées à l’affaire zaïrianisation, pour lequel la Justice a ordonné la mainlevée et classé ce dossier, le droit ne permet pas qu’il soit poursuivi dans une autre affaire parce que la levée des immunités est limitée à l’objet et aux stipulations de la demande telle articulées par le procureur », explique, à TOP CONGO FM, le Professeur Jacques Ndjoli.
Ce constitutionnaliste renchérit que »c’est pour ces fait et ces faits seulement que Matata Ponyo peut être entendu. Toute volonté d’aller au-delà risque d’apparaître comme un raccordement frauduleux ou tout simplement une certaine forme d’acharnement ».
Convoqué à nouveau par le procureur près la Cour constitutionnelle pour l’affaire de la débâcle du parc agro-industriel de Bukalonzo, après une ordonnance de mainlevée sur le dossier Zaïrianisation, Augustin Matata Ponyo a refusé de se présenter devant le parquet.
Dans un communiqué, il a expliqué que le Sénat, « en se prononçant (à une large majorité contre l’autorisation des poursuites) sur ce dossier du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, la décision de l’Assemblée plénière est devenue irrévocable, s’impose à tout le monde, le bureau du Sénat et moi-même y compris ».
Pour Jacques Ndjoli, »toute démarche tendant à remettre en activité, le dossier Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo dont la demande principale de 3 réquisitoires successifs a été rejetée par un vote majoritaire de l’Assemblée plénière du Sénat, ne peut être conforme à la loi d’autant plus que l’autorisation des poursuites ainsi que la levée des immunités ne peuvent concerner que chaque cas pour les raison qui les motivent ».
Répondre de ses actes dans le respect des textes
« L’ancien Premier ministre Matata Ponyo doit répondre de ses actes commis en sa qualité de premier ministre. Mais, la procédure consacrée par la Constitution et les lois de la République exigent qu’il y ait levée de ses immunités qui doit être précédée par une autorisation d’instruction et une autorisation de poursuites s’il y a lieu ».
Il précise « qu’il ne s’agit pas de consacrer l’impunité ou de permettre à individu de s’échapper de son obligation de répondre des faits qu’il a commis, mais tout simplement de se conformer à l’impératif de droit, mieux à l’État de droit qui est le leitmotiv de l’action du président de la République ».
Le professeur Jacques Ndjoli reconnaît cependant que »rien n’empêche le procureur, dans une autre session, lorsqu’il aura d’autres éléments, à faire une nouvelle demande supplétive ou additive qui sera donc examinée suivant la même procédure prévue par la constitution et le règlement intérieur du Sénat. »
Israël Mutombo de Bosolo Na Politik, Christian Bosembe de Critik Info et Thierry Kambundi de Top Congo reçoivent Vidiye Tshimanga, Conseiller de Félix Tshisekedi.
Distraction, opportunisme d’un fraudeur, les mots sont forts. A l’EciDé, le numéro 2 du parti, Devos Kitoko s’insurge contre le schéma suicidaire du pouvoir usurpateur actuel qui se met déjà à préparer un nouveau hold-up électoral.
Depuis que cette vaste blague a été lancée, dit-il, nous avons observé une attitude que l’on peut qualifier de passive mais active plutôt. Il considère que la loi en soit peut être bonne mais « les circonstances dans lesquelles elle est lancée, les acteurs qui l’ont proposée… tout cela pose problème », tranche Kitoko. Pour le secrétaire général de l’ECIDé, un fraudeur qui propose un mécanisme à travers lequel il faudrait sélectionner les gens pour accéder au poste qu’il occupe par fraude, n’est pas susceptible de confiance. « Nous sommes dans un contexte d’un pouvoir illégitime issu de la corruption et de la fraude. Mais c’est comme un voleur d’un bien qui propose une loi interdisant la récupération par le propriétaire d’un bien volé, alors qu’il a un bien volé chez quelqu’un d’autre », argumente Kitoko.
Le bras droit de Fayulu explique que le contexte d’aujourd’hui, avec les institutions illégitimes, dans une crise de confiance mutuelle, n’est pas favorable à soumettre une telle proposition. Mais, il nuance que « ça ne signifie pas que cette proposition n’est pas bonne, l’initiative peut être en soi, louable, mais le contexte et les acteurs ne sont pas crédibles pour engager ce processus. Je ne veux pas entrer dans les détails juridiques pour conformité à la Constitution ou les détails politiques, les calculs politiciens d’élimination des uns et des autres. Je me mets d’abord dans l’architecture institutionnelle actuelle ».
A l’ECIDé, la loi sur la Congolité ou la loi sur le verrouillage d’accès à certaines fonctions régaliennes, est classée dans la corbeille appelée « distraction ou diversion ». Et M. Kitoko d’interpeller la conscience de Congolais : « pendant qu’on vous distraie avec ces genres d’initiatives, M. Antoine Félix Tshilombo est en train de mettre en place son arsenal institutionnel de planification de la fraude électorale en 2023. C’est une distraction, on va nous distraire et on veut nous divertir. Nous pensons que les Congolais doivent être vigilants car pour le moment, le plus important pour nous, c’est la reconquête de notre souveraineté qui a été volée. Nous devons rendre la voix au peuple de façon que toute la population congolaise puisse doter les institutions de la République des animateurs légitimes et crédibles. C’est avec ces animateurs-là que nous allons organiser le pays en termes de loi de protection et les opérations comme le recensement, nous allons mobiliser de l’argent nécessaire pour donner au Congo sa place à travers le monde. Il faut éviter d’être distrait. Nous sommes un prince assis sur une mine d’or mais la main tendue à la charité internationale, c’est une honte ».
Aujourd’hui, le parti de Fayulu demande aux Congolais, de dépasser les égaux, de les transcender, de se mettre à la hauteur, de se battre pour un idéal de prospérité et de bien-être. Évitons la distraction, insiste le SG de l’ECiDé. M. Kabila a organisé la fraude, il a confié le pouvoir à M. Tshilombo « que vous pouvez qualifier de père et de mère, aujourd’hui mais d’une incompétence notoire qui a plongé le pays dans un désespoir jamais auparavant mais il est Congolais de père et de mère. C’est pourquoi moi je vous dis ceci : les institutions de la République sont aujourd’hui animées par des dirigeants qui sont issus d’un laboratoire de fabrication de marque de M. Joseph Kabila. Ce n’est pas avec cette fabrication de Kabila que vous allez confier la destinée d’un peuple jusqu’à décider sur des matières qui nécessitent une consultation populaire. Il faut à un moment donné juger l’opportunité de chaque initiative ».
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Faut-il croire à un Etat de droit au pouvoir de l’UDPS ?
Les liens entre la situation politique, le climat sécuritaire, les congrégations religieuses et les tensions identitaires sont forts en RDC avant la présidentielle de 2023 .
Plusieurs forces vives de la nation se sont exprimées sur la nécessité de respecter le cycle électoral de 2023. Elles insistent également sur la nécessité de tenir compte des préalables importants à franchir.
Premièrement, la réforme de la CENI tout en boycottant la nouvelle loi promulguée par le président de la République . Ensuite, la désignation consensuelle de ses nouveaux animateurs. C’est notamment la position de Lamuka. La plupart des organisations de la société civile, dont particulièrement les mouvements citoyens et du groupe G-13 partagent cet avis.
Plusieurs partisans de Félix Tshisekedi continuent à poser la condition du recensement général de la population congolaise avant toute convocation de l’électorat en 2023. Faute de quoi, la classe politique devrait accepter le « glissement » du régime de Tshisekedi au-delà de 2023.
Katumbi en mode préparatif
Pressenti comme candidat pour la présidentielle de 2023, l’ancien gouverneur du Katanga multiplie les contrats de lobbying auprès des décideurs politiques occidentaux .
Selon nos confrères de Jeune Afrique, le président de Tout Puissant Mazembe aurait dépêché « sous coulisses » ses émissaires aux États-Unis pour solliciter le soutien du locataire de la maison Blanche, Joe Biden avant sa prochaine bataille électorale face à Félix Tshisekedi à la magistrature suprême .
« Alors que la polémique autour de la proposition de loi de Noël Tshiani bat son plein depuis le dépôt du texte au Parlement, le 8 juillet, Moïse Katumbi continue de solliciter son réseau outre-Atlantique en amont de la présidentielle de 2023 » peut-on lire dans les colonnes de ce média international.
Dans ce pays , la nouvelle proposition de loi prévoit que seuls les Congolais nés de père et de mère également congolais pourraient se présenter à la magistrature suprême. Une réforme qui disqualifierait Katumbi, dont le père est d’origine grecque.
Tshisekedi reste serein
Le clan Félix Tshisekedi prend déjà l’enjeu électoral au sérieux. Le président congolais a d’ailleurs positionné ses proches et hommes de confiance à la tête des institutions stratégiques du pays, à la cour constitutionnelle par exemple.
Félix Tshisekedi sait pertinemment qu’il a intérêt à créer les conditions favorables d’un soutien du peuple et de ses partenaires occidentaux. D’autant plus qu’il se trouve à deux ans de l’élection présidentielle.
Bénéficiant de marges de manœuvre plus larges qu’auparavant, avec l’Union Sacrée pour la Nation, plusieurs de ses partisans espèrent qu’il présentera un bilan acceptable.
Sans surprise, le Président Félix Tshisekedi a annoncé, le mercredi 12 mai dernier, ses intentions de briguer un deuxième mandat.
Le fera-t-il sous la bannière de l’Union Sacrée ?
Sinon, rien n’indique, jusque-là encore, que cette nouvelle coalition nationale au pouvoir saura résister à l’épreuve du temps. Le jeu et le positionnement politiques à la veille du scrutin de 2023 sont notamment à surveiller.
Suivez la proposition de loi modifiant le code de la famille du député national, Daniel Mbau (la dot à 500$ en milieux urbains, 200$ en milieux ruraux).
Pratiquement deux mois après la proclamation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, par le Président Tshisekedi, pour tenter de rétablir l’autorité de l’État dans cette partie du pays, l’heure est au bilan.
Plusieurs personnalités tant politiques que sociales s’interrogent sur l’efficacité ainsi que les résultats déjà atteints dans le cadre des opérations militaires depuis la proclamation dudit état de siège.
Patrick Nkanga, cadre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), est l’une de ces personnalités qui s’interrogent sur l’efficacité de l’état de siège.
Patrick Nkanga qui affirme avoir soutenu la proclamation de l’état de siège, se dit être stupéfait de voir, deux mois après, les résultats non probants et s’interroge aujourd’hui sur l’efficacité de l’état de siège ainsi que sur l’atteinte des missions pour lesquelles il avait été décrété.
« Nous avons instantanément soutenu l’état de siège, une fois qu’il avait été proclamé par le Chef de l’Etat. Tout autant, nous sommes fondés, aujourd’hui, à nous questionner sur son efficacité et sur l’atteinte des missions pour lesquelles il avait été proclamé », s’interroge-t-il.
Néanmoins pour les autorités, les avancées significatives ont été enregistrées depuis la proclamation de l’état de siège.
Les opérations ont permis notamment de libérer des localités comme Malika, Mayangose où plus de 70. 000 cultivateurs ont repris leurs activités agro-pastorales, et où plusieurs ADF ont été neutralisés et d’autres capturés.
Par contre, la société civile locale trouve jusque-là inefficaces toutes les opérations militaires qui sont menées dans les deux provinces, car les tueries et massacres des populations continuent à être enregistrés jour après jour.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Matata Ponyo, Delly Sesanga, Cardinal Ambongo, UDPS, Bitumba ebandi ?
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