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Felix Tshisekedi instruit le gouvernement de « mettre hors d’état de nuire » les mandataires publics plongés dans « la mauvaise gouvernance »

Au cours du huitième conseil des ministres qu’il a présidé depuis la ville de Bunia en Ituri, le chef de l’État a informé aux ministres qu’il a été saisi des conclusions définitives tirées des contrôles effectués suivant une procédure contradictoire et transmises aux responsables des structures contrôlées par l’IGF au sujet de la gestion des entreprises publiques.

Selon le président de la République, « la perception par les gestionnaires d’avantages exorbitants au mépris des dispositions légales et réglementaires ; l’allocation à certaines catégories du personnel d’avantages de toute nature au détriment d’autres catégories d’employés non-bénéficiaires ; Le non-respect des normes sectorielles de gestion en matière d’affectation des moyens mobilisés ;
La mauvaise gouvernance caractérisée par l’importance des dépenses restées sans pièces justificatives ; La multiplication des marchés publics de gré à gré, mode de passation qui s’est imposé comme règle alors qu’il consiste en une exception« , s’est indigné le chef de l’État.

Pour résoudre cette situation qualifiée de « mauvaise pratique » le président de la République a demandé aux ministres sectoriels concernés de prendre des mesures qui s’imposent.

« Pour éviter l’aggravation de cette situation désastreuse, le Président de la République a demandé aux ministres sectoriels concernés de prendre les mesures conservatoires nécessaires de nature à mettre hors d’état de nuire les auteurs de cette mauvaise gouvernance« , a fait Patrick Muyaya, ministre des médias c’est porte parole du gouvernement.

Siméon Isako
Cas-Info

Masolo Na Député : Fatshi akebisi batu na Bunia, Bitumba ebandi na UNC et Sénat esukisi IGF ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Fatshi akebisi batu na Bunia, Bitumba ebandi na UNC et Sénat esukisi IGF ?

Entre alignement et boycott de la loi sur la CENI : Les confessions religieuses se prononcent ce week-end

Après le vote en des termes similaires de la nouvelle loi organique de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par les deux Chambres du Parlement, l’heure est désormais, aux grandes manœuvres au sein de la plate-forme des chefs des confessions religieuses. Ces pères spirituels qui, de manière disparate, ont dénoncé l’emprise renforcée des acteurs politiques sur cette institution d’appui à la démocratie, devraient lever une option solennelle ce week-end. S’aligneraient-ils sur le schéma « Mboso-Bahati » en procédant à la désignation de leurs délégués ou vont-ils opter pour la voie de la contestation de la loi votée ? Rien n’est moins sûr. Wait and see.

Après le vote de la loi organique modifiant et complétant l’organisation et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) votée par les deux Chambres du Parlement, l’heure est désormais, pour l’Assemblée nationale, à la réception des candidatures des délégués de différentes composantes.

En dépit du fait que le processus amorcé par le bureau de la Chambre basse du Parlement semble avoir pris une vitesse de croisière, les forces vives de la nation, dont les confessions religieuses n’ont pas vu du même œil que les acteurs politiques le nouveau texte de loi voté sur la CENI.

De manière éparse, les confessions religieuses comme certaines organisations de la Société civile ont eu à le dénoncer. C’est dans ce sens que l’ECC et la CENCO s’expriment dans un communiqué conjoint où elles appellent également les parlementaires à la mise en place d’un cadre juridique qui promeut la tenue « des élections inclusives, transparentes, libres, démocratiques et honnêtes en 2023 ».

En effet, au regard de l’évolution des choses, c’est en principe, ce samedi 19 juin 2021, que la plate-forme des chefs de confessions religieuses devrait se prononcer après examen de la situation.

À en croire plusieurs observateurs de la scène sociopolitique congolaise, deux hypothèses émergeront de cette rencontre d’hommes d’églises : boycotter ou s’aligner.

Pour beaucoup, il y aurait moins de probabilité que l’option du boycott fasse long feu, car à ce stade des choses, il ne reste plus que la promulgation par le chef de l’État. En dépit du pouvoir qui confère à ce dernier les prérogatives de retourner la loi au Parlement pour d’éventuels amendements, cette option gênerait sensiblement le calendrier qui voudrait à ce que les élections aient lieu en 2023. Aussi, cette option mettra Félix Tshisekedi en contradiction avec sa plate-forme politique, l’Union sacrée pour la nation dont certains cadres au Parlement se sont illustrés en proférant des invectives à l’endroit des responsables religieux qui ont regretté de voir le vœu de dépolitisation de cette institution d’appui à la démocratie s’évaporer par la volonté des acteurs politiques. À ces deux hypothèses, il faut ajouter d’autres considérations aussi bien internes qu’externes aux confessions religieuses qui plomberaient cette action.

Cependant, s’aligner serait donc plus plausible comme option tout en insistant sur des mécanismes de contrôle de cet organe.

Dans cette logique, les confessions religieuses n’auraient donc plus une grande marge de manœuvre au niveau institutionnel, et n’auront plus que comme voix de recours, la mobilisation populaire en cas de blocage.

À tout prendre, les confessions religieuses seront face à leur conscience. Est-ce que leur choix pourrait faire basculer les choses d’un côté comme d’un autre ? Rien n’est moins sûr.

Tous ce que le peuple congolais souhaite, ce sont des élections transparentes et inclusives, susceptibles de consolider la démocratie et faire progresser le pays.

Jokal
Le potentiel

Gladie Ngiama – Fire (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Fire de Gladie Ngiama, la fille de l’artiste musicien Werrason.

Refus de levée des immunités de Matata Ponyo : Jules Alingete charge le Sénat

L’inspecteur général des finances, chef de service, Jules Alingete demande à la population congolaise de tirer les conséquences du comportement des sénateurs qui ont consacré l’impunité en refusant de lever les immunités de leur collègue, Augustin Matata Ponyo.

Pour Jules Alingete, l’acte posé par le Sénat mardi 15 juin, corrobore sa thèse selon laquelle, cette Chambre dite des sages, est un véritable refuge des prédateurs qui ont souillé les caisses de l’État.. »Les événements m’ont donné raison.Quand en son temps, j’avais parlé d’une situation en rapport avec les immunités, j’ai pu comprendre qu’il y avait un tollé général. Les gens doivent comprendre aujourd’hui que l’IGF et la justice ont fait leur travail, nous avons résisté à toutes les tentations possibles, mais aujourd’hui l’impunité n’est ni dans le camp de l’IGF, ni moins encore de la justice mais ce sont des acteurs politiques qui sacralisent l’impunité. La chambre de sagesse de toute une nation ne peut pas se transformer en un temple d’impunité et d’antivaleurs, c’est la dérive ! Nous continuons à faire notre travail avec abnégation et c’est la population qui doit tirer les conséquences du comportement des acteurs politiques », a-t-il haussé le ton.

L’inspecteur général des finances, visiblement sidéré par le camouflet infligé au PG près la Cour constitutionnelle, estime que les acteurs politiques semblent jeter en pâture ses efforts de redresser les finances publiques. Sur Top congo, Alingete s’est indigné de constater que les sénateurs ont raté l’occasion de se remettre en confiance avec le peuple congolais. « Vous savez dans quelles conditions les élections sénatoriales ont eu lieu en 2019 dans notre pays. Le chef de l’État avait même interrompu le processus d’installation du Sénat.Je croyais que les sénateurs avaient l’occasion de montrer qu’ils étaient capables d’entrer dans la logique de la bonne gouvernance, hélas ils ont raté l’occasion ! Nous avons fait les premières investigations que nous avons transmises à la justice qui les a approfondies, alors il revient à la justice de décider de la suite, l’IGF est désormais sur d’autres dossiers de la République », a ajouté Jules Alingete.

Sur réquisition du procureur près la Cour constitutionnelle, les sénateurs ont, après le vote mardi 15 juin, rejeté sa demande de levée des immunités de Matata Ponyo, considéré comme l’auteur de la débâcle du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Une manière de stopper les poursuites du procureur contre l’élu du Maniema jusqu’à la fin de cette législature en cours.

Théo Démosthène Kalubi
Ouragan

Critik Infos : Les failles criantes qui appellent à la 4ème république, des révélations

Critik Infos – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Les failles criantes qui appellent à la 4ème république, des révélations.

Kabuya : L’UDPS prend acte du retrait de l’UNC des réunions du CACH et de l’USN

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) prend acte de la décision du bureau politique de l’UNC de retirer ses élus des réunions du Cap pour le changement et de l’Union sacrée, indique Augustin Kabuya.

Le secrétaire général de l’UDPS qui a analysé cette décision annoncée par Billy Kambale, dénonce une tentative de l’UNC de faire endosser au parti présidentiel, la responsabilité de l’arrestation de Vital Kamerhe. A en croire Augustin Kabuya, le parti de Vital Kamerhe ne peut pas souhaiter l’État de droit, tout en demandant au chef de l’État d’interférer dans un dossier judiciaire.« L’UDPS a suivi et pris acte de la décision de l’UNC de se retirer des réunions du CACH et de l’Union sacrée. Les choses doivent être dites clairement, l’UDPS n’a jamais porté plainte contre le président de l’UNC, encore moins le chef de l’État. Nous suivons toutes les provocations sur les réseaux sociaux et on se tait car ils veulent nous pousser à la faute. Quant à leur retrait du CACH ou de l’Union sacrée, doit-on discuter sur un point de vue de gens émis en toute responsabilité ? Non, ce sont eux qui ont voulu marcher avec nous à travers le CACH, ce sont eux encore qui prennent la décision de se retirer, tant mieux, nous avons pris acte. Une chose est sûre, ils ne doivent pas souhaiter l’État de droit et demander en même temps au chef de l’État d’interférer dans un dossier judiciaire non plus », a tranché Augustin Kabuya.

Vital Kamhere a été condamné mardi 15 juin en par la Cour d’appel de Kinshasa Gombe à 13 ans des travaux forcés pour détournement de fonds dans le cadre du programme des 100 jours du chef de l’État, volet maisons préfabriquées.

Son parti trouve en ce verdict un acharnement et une machination politique tendant à l’écarter de la scène politique et surtout de la présidentielle de 2023.

Ouragan

Les députés s’insurgent contre Gentiny Ngobila et Godé Mpoy

Les députés de l’assemblée provinciale de Kinshasa s’insurgent contre Gentiny Ngobila, gouverneur de la ville province de Kinshasa et Godé Mpoy, leur président.

Etat de siège au Nord-Kivu et Ituri : ”Notre armée nationale va monter en puissance de plus en plus” rassure Félix Tshisekedi

Le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, était en face des représentants des forces vives de Beni au Nord-Kivu où il séjourne depuis mardi 17 mai 2021. Objectif : s’enquérir des problèmes de la population de cette région devenus multiformes suite à la persistance de l’insécurité depuis plusieurs années.

Parlant des opérations des Fardc contre les groupes armés locaux et étrangers dans l’Est de la RDC, plus particulièrement dans les provinces sous Etat de siège, Félix Tshisekedi a annoncé que ”l’armée nationale va monter en puissance de plus en plus dans les jours prochains” grâce à la décision de l’Etat de siège.

Le chef de l’Etat a également annoncé être favorable à la proposition d’audit sur les fonds alloués aux opérations contre les groupes armés, raison pour laquelle ont été nommés les gouverneurs militaires à la tête de ces provinces pour percer ”ces confidences, ces magouilles”, dont les données ne pouvaient être à la portée des gouverneurs civils.

”Il y a des gens qui trouvent plaisir à jouer avec la vie des autres pour leurs propres intérêts”, a relevé le chef de l’Etat qui pour l’occasion dénonce le fait que ”le succès de l’Etat de siège n’est pas souhaité par tout le monde, même par certains congolais, qui veulent que la violence continue”. Pour contrer cette mauvaise volonté, Félix Tshisekedi a exhorté la jeunesse de continuer à sensibiliser leurs pairs sur le bien-fondé de cette décision.

Depuis le 6 mai dernier, le chef de l’État congolais a décrété l’Etat de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri pour mieux se saisir de la situation sécuritaire dans cette partie de la RDC. Cependant, les communautés de cette région déplorent le fait que le cycle de violence contre les populations civiles n’a pas diminué malgré les efforts de l’armée congolaise.

La présence du commandant suprême des Fardc dans cette région a pour but, également, d’évaluer les effets de cette décision et la mise en place des dispositions nécessaires pour sa réussite.

Delphin Mupanda
Media Congo Press

Affaire 22 240$ : Peniel Nsamba, ex femme de Mike Kalambay brise son silence

Penielle Nsamba vient d’atterrir à l’aéroport de GOMA. L’ex femme du pasteur Mike Kalambay, est accusée par la Lucha d’avoir détourné une somme de 22 240$, ait coupé les contacts après avoir récolté l’argent auprès de 538 personnes via une cagnotte destinés aux sinistrés de GOMA il y a deux semaines.

Refus de lever les immunités de Matata : André Mbata en désaccord avec le Sénat

Il n’est pas facile d’être Matata Ponyo en ce moment. L’ancien premier ministre est décidément sous les feux de la rampe. Et les foudres lui tombent de partout.

Le refus de la chambre haute du Parlement de lever les immunités de l’homme à la cravate rouge, provoque l’ire dans les milieux du pouvoir. Et c’est André Mbata, député national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), qui s’est personnellement chargé de lui pour régler son compte et celui du sénat qui a décidé de le protéger.

Pour ce proche du pouvoir, le sénat devrait donner l’opportunité à Matata Ponyo d’aller comparaître, afin de laver son image ternie.

Tout furieux sur une vidéo qui circule sur la toile, le professeur du droit constitutionnel estime que le présumé détourneur Matata Ponyo, qui parle dans toutes les langues qu’il est innocent, doit aller prouver son innocence à la justice et non au Sénat, ni aux médias.

Jusqu’au-boutiste qu’il est, Mbata qui assène Matata Ponyo laisse croire qu’il répondra tôt ou tard, de ses actes même à la fin de son mandat en tant que sénateur.

Le sénateur Augustin Matata Ponyo, ancien Premier ministre, mis en cause dans une gigantesque affaire de détournements de fonds publics alloués au Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, ne sera pas livré à la justice, comme l’aurait souhaité le Procureur général près la cour constitutionnelle.

Telle est la décision de la chambre haute après vote à la plénière.

Gilbert Ngonga
24h

Bosolo Na Politik – Dossier Bukanga Lonzo : Matata Ponyo sauvé de justesse ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité congolaise avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi)- Sujet : Dossier Bukanga Lonzo : Matata Ponyo sauvé de justesse ?

Condamnation de Vital Kamerhe : Justice instrumentalisée ?

Un fait anodin, mais bien révélateur s’est produit ce 15 juin 2021, lors du prononcé du verdict en appel du procès dit de 100 Jours.

Prétextant l’heure tardive [on ne sait pas pourquoi ils ont décidé de commencer le soir tombé] la cour a jugé bon de prononcer son jugement sans les exposés de motifs. Cette façon cavalière de procéder a certes heurté, non seulement les avocats de la défense, mais également tout esprit cartésien épris de justice et d’équité.

Alors que l’ancien Dircab du président Tshisekedi, Vital Kamerhe, a vu sa peine réduite de 20 à 13 ans en seconde instance [sans comprendre pourquoi], la justice n’ayant pourtant pas daigné apporter les éléments probants de sa culpabilité, voilà que le greffe de la cour d’appel du TGI Gombe, se précipite dans un média périphérique ce 17 juin, pour présenter ce qu’il appelle
» les exposés de motifs » de la condamnation de Vital Kamerhe.

Sans produire aucune pièce, le greffe s’est lancé dans une litanie d’accusations fantaisistes les une que les autres.
Il est annoncé la saisie d’un compte bancaire de Vital Kamerhe dans lequel la justice aurait retrouvé 7M de dollars. Pour la fameuse villa parisienne de Kamerhe [qui était la preuve clé du détournement intellectuel] le greffe a annoncé, pince sans rire, que la justice a laissé tomber ce dossier. Aussi simple que ça. En réalité, selon la réaction du directeur de Communication de Vital Kamerhe, la justice congolaise a plutôt été débouté par la justice française qui a rejeté sa requête concernant ce bien privé. (Tweet)

La réaction du camp Kamerhe ne se fit pas attendre. D’abord c’est Billy Kambale, le nouveau secrétaire général de l’UNC, parti cher à Kamerhe, qui dénonce cette action du greffe et rend public le dernier extrait du compte Rwabank de l’ancien Dircab. (Tweet du SG)
Il s’en suivra des réactions de toutes parts pour non seulement dénoncer cette pratique peu orthodoxe de la part du greffe et aussi démontrer que le député le mieux élu de la République n’a pas cette somme sur aucun de ses comptes.

Aussi, Michel Moto, le nouveau directeur de Communication de Vital Kamerhe, a dénoncé ce qu’il appelle de l’intoxication. Il va jusqu’à mettre à défi quiconque qui pourrait produire ce compte appartenant au président Kamerhe. (Tweet)

Au-delà de tout, il s’avère que l’opinion s’interroge sur les méthodes utilisées par la justice dans cette affaire. Du début à la fin de ce procès, le ministère public a toujours donné l’impression de n’instruire qu’à charge. Il fallait faire tomber un leader politique peut-être gênant pour 2023.
Nul n’ignore que le président national de l’UNC a dans sa poche un accord écrit et signé en public entre lui et celui qui va devenir le chef de l’état, l’actuel président de la République Félix Tshisekedi. Cet accord garantit à Vital Kamerhe la place du candidat de Cach aux prochaines élections présidentielles de 2023. À partir de là, il n’y a plus qu’un pas à faire pour conclure que le procès Kamerhe est avant tout un procès pour éliminer un partenaire gênant, le candidat de 2023.

À la Justice congolaise de démentir cette accusation qui devient de plus en plus plausible.

Le Secrétaire Général de l’UNC à reçu la.visite du responsable de la branche Politique de Nations Unies en RDC. Dans.les.jours qui viennent, plusieurs échanges sont prévus notamment avec des diplomates en place à Kinshasa et des responsables des organisations internationales.

Tout porte à croire que la communauté internationale qui a suivi le dossier de loin commence à s’en rapprocher. Espérons, enfin, que le Magistrat suprême, garant de la bonne justice, pourra, lui aussi, s’intéresser à ce dossier qui a désormais le goût d’un procès politique.

Tribune du professeur Muteba André

Masolo Na Député : Union Sacrée, UNC, UDPS, Bitumba ebandi

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : Union Sacrée, UNC, UDPS, Bitumba ebandi.

FECOFA : Avant de s’en aller, Constant Omari a mis du feu à la Linafoot ?

C’est la fin de saison la plus agitée que connaisse le football congolais. Le championnat national est loin, alors très loin de rendre son verdict, pourtant déjà très au-delà des limites temporelles réglementairement définies pour sa fin. L’AS VClub ne pourra donc pas être Champion de cette édition alors que tout semblait l’indiquer. Punis sévèrement par la FECOFA, les Dauphins Noirs devront compter sur une bonne équipe de Maniema Union, battant le TP Mazembe le 27 juin prochain, à Kindu, pour espérer le sacre. Ils devront évidemment avoir battu Lubumbashi Sports en amont.

C’était le scénario le moins envisageable de tous. La FECOFA est entrée en danse et a tout bouleversé. Pas que VClub mais toute la fin du championnat, voire toute une saison. Le règlement est sacré certes, il faut le dire, et bien le dire. Ce qui s’est passé dans les dernières décisions de la Fédération, les derniers jours de Constant Omari, cachent une grande ambiguïté. L’AS Vita Club perd trois matchs par forfait, pour une cause qui paraît bien réelle d’un point de vue réglementaire. Seulement, les contours du dossier Zoa Matutala, sont prolixes, touts aussi diffus… Le secrétariat de Vita Club aurait écrit et obtenu de la FECOFA une autorisation d’aligner le joueur. C’est l’argument avancé par le club de la capitale depuis le début de cette saga. Comment alors la Fédé a-t-elle pu se retourner contre les Moscovites ? Personne ne le sait.

AS Dauphin Noir, un autre K

Pire en cette fin de saison, l’AS Dauphin Noir est également tombée sous la table de la Fédération. Frappé d’un forfait sur son match vigoureusement remporté contre le TP Mazembe à Goma, le club du Nord Kivu, crie à l’injustice. La presse de la ville touristique dit ne pas comprendre à quoi tient la décision de l’instance faîtière du foot congolais contre Dauphin Noir et en faveur du TP Mazembe…

En effet, le TP Mazembe s’est plaint sur le fait que le club de Goma l’a affronté sans avoir au préalable payé une amende financière lui infligée par la Linafoot quelques jours avant la rencontre. Dans la foulée, Dauphin Noir a pu prouver qu’une partie du montant d’amende a été versée. Situation atténuante qui avait amené la Linafoot à ne pas sanctionner le club entraîné de John Birindwa. Plus d’un club joue cette compétition sans avoir réglé toutes ses pénalités. Cela paraîtrait que la Linafoot frappe Dauphin Noir juste pour ça. Les Corbeaux insatisfaits du verdict de l’organisateur du championnat, sont allés en appel à la FECOFA et obtenu gain de cause dans quasiment tous les dossiers sauf celui du classico.

Des zones d’ombre épaisses

Comment la FECOFA a-t-elle pu frapper d’un forfait un club dispensé par la Linafoot, elle qui avait infligé l’amende et ayant par la suite considéré que, le club de Goma méritait mieux qu’une nouvelle sanction, après avoir manifesté la bonne volonté de payer ne serait-ce qu’une partie ? Limite cocasse. La théorie du complot refait alors surface. Constant Omari a-t-il prémédité, ou bien préparé tout ce qui est arrivé avant son départ, pour faire plaisir au TP Mazembe, club dont on lui reproche une proximité parfois dérangeante ? Nul ne peut l’affirmer avec certitude. Le retournement de situation est inédit, rarement vécu.

Le TP Mazembe semblait au courant de tout, avant même la série des décisions. Le club de Lubumbashi a précédemment mentionné sur son site, qu’il était toujours en vie dans la course au titre , pourtant 10 points le séparaient de l’AS VClub à une journée de la fin du championnat. Prémonition ou optimisme ?

Du feu laissé à la Linafoot par l’homme moderne

Constant Omari serait selon toute vraisemblance, auteur intellectuel de ces décisions contre VClub et son club satellite (AS DN). VClub peut-être coupable, mais le timing de ses sanctions associées à celle de Dauphin Noir, le tout au concours de la résurrection du TP Mazembe, intriguent. De plus, après cela, l’homme moderne a décidé de partir de la la FECOFA, ayant suspendu quasiment toute l’administration de VClub, l’empêchant ainsi d’entrevoir les voies de recours. À Goma, l’on crie à l’injustice. L’AS Dauphin Noir se réserve le droit d’attaquer en justice les décisions de la FECOFA, et l’institution elle-même.

Pendant ce temps, VClub ne voudrait pas jouer son dernier du championnat contre Lubumbashi Sport, attendant de faire le forcing jusqu’aux instances supérieures, dans le but d’être rétabli dans ses droits. Lupopo voudrait aussi obtenir trois points par forfait sur l’AS Dauphin Noir, s’en tenant à la décision de la FECOFA sanctionnant le représentant du Nord Kivu dans le championnat national. Le même Dauphin Noir qui a perdu par forfait contre le TP Mazembe, a gagné en même contre l’AS VClub, il paraît pourtant que l’argent d’amende attendu par la Linafoot n’avait encore été payé par ce club. Totale cacophonie. Constant Omari lui est parti, et la Linafoot va devoir gérer tout ça.

Isaac B’ampendee/Footrdc

Critik Infos : Avec ou sans Kabila, le parlement échappe à Fatshi

Critik Infos de ce jeudi 17 juin 2021 avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Avec ou sans Kabila, le parlement échappe à Fatshi.