VIDEO. L’arrivée de l’artiste musicien Koffi Olomide à Paris. Le Quadra répond aux attaques de la chroniqueuse Carine Mokonzi. Regardez
Dossier Bukanga Lonzo : « Matata Ponyo mis sous haute surveillance » (Kin-Kiey Mulumba)
Ça va vite et dans tous les sens entre le sénateur Matata Ponyo, et la justice.
Après des joutes verbales par les biais des médias et des ponts de presse dans le cadre de l’affaire Bukanga-Lonzo, la justice aurait interdit six personnes visées dans ce dossier dont l’ancien premier ministre, Matata Ponyo de voyager.
La révélation est du professeur Kin-Kiey Mulumba.
« Les six personnes visées dans le dossier BukangaLonzo dont le PM Mapon Matata sont désormais confinées à Kinshasa. Réclamées par le Parquet Général près la Cour constitutionnelle, mises sous haute surveillance, elles ne pourront pas approcher un port ou un aéroport et quitter la Capitale », a écrit ce proche du président Félix Tshisekedi sur son compte twitter.
Dans un rapport, l’Inspection Générale des Finances (IGF) a estimé que Matata Ponyo, ancien Premier ministre de l’ex-président de la République Joseph Kabila est le responsable numéro 1 de l’échec du projet du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo qui a fait perdre plus de 200 millions des dollars à l’État.
Face à ces révélations, l’homme à la cravate rouge a porté plainte contre l’Inspecteur général des finances (IGF) pour diffamation et fausse information.
Plainte qualifiée de “comédie” et “théâtre” par l’IGF.
Gilbert Ngonga
24h
« Blandine » fioti fioti de Papa Wemba brise son silence et dévoile sa véritable face
Le journaliste de la diaspora congolaise, Ado Yuhe reçoit « Blandine » fioti fioti de Papa Wemba, Elle brise son silence et dévoile sa véritable face. À suivre absolument.
Urgent : L’artiste musicien Innoss’B est dans le collimateur de la justice
L’artiste musicien Innocent Balume est dans le collimateur de la justice. Dans un avis de recherche lancé contre lui, le parquet de grande instance de Kinshasa/Matete indique que l’intéressé est poursuivi du chef de la contrefaçon et refus de comparaître, faits prévus et punis par les articles 88 et 93 de la loi régissant la propriété industrielle et 15 du Code pénal principal.
À en croire le Procureur de la République Adèle Nzundu Nsenga qui signe cet avis de recherche, le jeune artiste serait en fuite.
Bosolo
Tshibala et Matata dans le collimateur de la justice, Kagame s’agite et s’accuse!
Les anciens premiers ministres de la République Démocratique du Congo, Bruno Tshibala et Matata Ponyo dans le collimateur de la justice, Le président rwandais Paul Kagame s’agite et s’accuse!
RDC: pour Alain Atundu, la destitution de Zoé Kabila est une preuve de plus d’une campagne d’épuration idéologique
André Alain Atundu, cadre du Front Commun pour le Congo (FCC), pense que le gouverneur déchu du Tanganyika, Zoé Kabila, est victime d’une campagne d’épuration idéologique déclenchée dans les institutions de l’État congolais. Il l’a déclaré au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 20 mai 2021 à Kinshasa.
« La destitution du gouverneur Zoé Kabila du Tanganyika marque le paroxysme d’une campagne d’épuration idéologique au sein des institutions depuis la mort du FCC-CACH au nom du remplacement de toute personne douteuse par groupes », a déclaré Alain Atundu.
Et d’ajouter :
« Tous les gouverneurs réputés non-fiables risquent de subir le même sort. L’avenir ne va pas tarder à nous le dire. »
Le Président de la plateforme politique Ligue des Patriotes craint que le pays ne vire à la démocratie « unanimiste ».
« Ne s’achemine-t-on pas ainsi inexorablement vers une démocratie unanimiste où n’ont ni droit de cité,ni débat, ni la pensée contraire, ni penser autrement », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, Alain Atundu appelle la population à rester vigilante sur les pratiques démocratiques du pays.
Contexte
Ils étaient au total 13 députés sur les 25 que compte l’Assemblée provinciale du Tanganyika à voter pour la destitution de Zoé Kabila au poste de gouverneur de cette province. Le frère de l’ancien Chef d’État Joseph Kabila était attendu pour présenter les moyens de sa défense suite aux griefs lui reprochés. Absent de Kalemie, le gouverneur Zoé Kabila Mwanza Mbala ne s’est pas présenté à la plénière du jeudi 6 mai 2021. Ce qui a conduit les députés à procéder à sa destitution.
Quelques jours plus tard, le Front Commun pour le Congo avait dénoncé la destitution de Zoé Kabila à la tête de la province du Tanganyika. Cette manière de faire, note la famille politique de Joseph Kabila Kabange, exprime la volonté de l’Union sacrée de la Nation de vouloir assujettir tous les Congolais et toutes les institutions.
Auguy Mudiayi
Actualite.cd
Éveil Patriotique : Pasteur Guilly sort du silence après une vague de réactions sur les propos de Kagame
Éveil Patriotique – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo : Pasteur Guilly sort du silence après une vague de réactions sur les propos de Kagame. Regardez
Affaire Kalev : André-Alain Atundu salue la sagesse du TGI/Gombe
Il l’a dit hier en sa résidence située sur les hauteurs de Binza à Macampagne. André-Alain Atundu, se présentant, ici, comme l’un des cadres du Front Commun pour le Congo, estime, en effet, que le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe a dit le droit, dans son verdict rendu hier sur l’affaire Kalev en se déclarant incompétent. Ceci permet de noter une leçon qu’en ‘’matière de gestion de la République, les détenteurs des secrets d’Etat, quel que soit le régime, méritent un traitement spécial ainsi qu’un minimum de respect des lois, de la Constitution ainsi que de tous les droits rattachés aux fonctions qu’ils ont exercées. Ainsi, a-t-il rendu hommage aux juges, tout en leur demandant de continuer à servir loyalement la République.
Signal fort
Il a abordé également bien d’autres questions d’actualité et évalué l’évolution du pays, depuis qu’il y a eu rupture de la coalition FCC-CACH.
En un mot comme en mille, il a lancé un appel au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin qu’il initie un dialogue avec le Front Commun pour le Congo pour discuter de la suite des dossiers qui nécessitent la participation de toute la classe politique. Allusion faite, ici, aux problèmes sécuritaires, à la problématique de la tenue des élections aux échéances constitutionnellement fixées à l’horizon 2023, de l’amélioration des conditions de vie des citoyens, de la construction des infrastructures etc.
‘’Je ne peux clore cet exposé sur les points d’actualité sans évoquer, pour les désapprouver et les condamner, les incidents malheureux survenus au sein de la communauté musulmane au stade de Martyrs lors de la clôture du ramadan.
Aussi regrettables que soient ces incidents ignominieux, ils sont une démonstration grandeur nature des effets pervers de l’intolérance entre frères partageant la même foi, dus à l’absence de dialogue, en tant que principe actif de toute communauté. Il est donc sage de ne pas attendre l’éclosion des violences meurtrières pour organiser un véritable dialogue politique entre le Président TSHISEKEDI et sa majorité d’une part, et Joseph KABILA et le FCC d’autre part. Un véritable dialogue n’est pas fait d’assaut d’amabilités entre les gens qui pensent la même chose et partagent la vision du Président TSHISEKEDI, mais un échange interactif avec le FCC qui représente une alternative démocratique de gouvernance crédible au regard des résultats de ses 18 ans à la tête du Pays, surtout au regard des complaintes du Peuple. Un dialogue ne réunissant que les partisans du Président TSHISEKEDI est un monologue ; tandis qu’avec les partisans de KABILA, voilà un dialogue authentique autour des véritables problèmes du Pays, capable de construire un avenir commun pour notre Peuple. C’est le signal fort que le Peuple congolais attend de ses dirigeants pour mettre fin à la hantise d’une révolte d’exaspération’’, a-t-il rappelé.
Moyens ?
Dans ses explications, il est revenu sur le Programme du gouvernement dont il exige que le Premier Ministre Sama Lukonde Kyenge, pour ne l’avoir pas fait lors de son passage au Parlement, le jour de son investir, présente rapidement un collectif budgétaire actualisé et adapté pour le reste des mois de cette année 2021. Tout en notant que le financement de ce programme est situé autour de 36 milliards de dollars américains en raison de 12 milliards l’an, Atundu voudrait bien que le Premier Ministre qui a dit qu’il tient à bâtir un Etat fort et prospère, démontre comment va-t-il et où puisera-t-il des moyens pour accomplir les actions qu’il s’est, lui-même, fixées devant la nation ?
Il a invité, à ce sujet, le Premier Ministre à être réaliste, s’il veut réellement rejoindre le Président de la République dans sa volonté consistant à servir le ‘’Peuple d’abord’’. Du reste, le FCC, affirme-t-il, va bien. Kabila, son Autorité Morale, travaille d’arrache-pied pour l’avenir de la RD. Congo. Et, le moment venu, l’opinion en sera fixée davantage, a-t-il rassuré.
La prospérité
Affaire Fally Ipupa et Koffi Olomide : Denis Lessie apelisi lisusu moto
Denis Lessie lance un message fort à l’artiste musicien Koffi Olomide sur l’affaire qui lui oppose à son fils Fally Ipupa. Le pasteur Warrior met les choses au clair.
État de siège au Nord-Kivu et en l’Ituri : le Conseil européen réitère son soutien à la RDC
C’est depuis le jeudi 6 mai que l’état de siège est en vigueur dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’Est de la RDC. Une décision prise par le président Félix Tshisekedi, le 1er mai, pour lutter contre l’insécurité chronique qui frappe la population de ces deux provinces. Concrètement, l’armée et la police nationale les administrent désormais, pour une période de trente jours.Une telle mesure est évidemment une nouveauté dans un pays qui n’a jamais su mettre un terme aux violences épouvantables que subissent les populations depuis le milieu des années 1990. Que le président du Conseil européen réaffirme son soutien à cette mesure, cela signifie aux bas mots que l’Europe est également dans une perception positive contrairement aux déclarations « négationnistes » du président rwandais, Paul Kagame, sure les crimes commis dans l’Est de la RDC. Des propos qui ont soulevé un tollé aussi bien parmi les populations congolaises qu’ailleurs. Pour le président du Conseil européen, la décision du président Tshisekedi relative à l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu n’est pas du tout militaire.Il s’agit, ainsi, d’un choix impératif qui implique notamment le respect des droits de l’homme et des effets sur le terrain.
Il n’y a rien d’inquiétant du pouvoir donné à l’armée dès lors que les forces de sécurité sont soumis à un encadrement pour agir en toute efficacité et efficience sur le terrain des opérations. L’ensemble de la population qui croit et espère au retour de la paix s’inscrit dans la dynamique du soutien aux FARDC et l’initiative de son commandant suprême qui est le chef de l’État.
Dans cette dynamique, le Congo compte également sur le soutien extérieur. C’est le cas du Conseil européen qui représente un soutien pas de moindre. La preuve, c’est que contrairement à ce qui est rapporté comme inquiétudes à la suite de cette mesure radicale prise par le président de la République, le président du Conseil européen a conforté les assurances. Charles Michel qui a échangé à maintes reprises avec le chef de l’État congolais, est convaincu que ce dernier va respecter les droits de l’homme pendant cette période. En même temps, il croit en l’engagement de Félix Tshisekedi d’améliorer ses rapports avec les états voisins afin de stabiliser la région.
« Je n’interprète pas ce choix comme celui du « tout militaire ». Le président Tshisekedi a posé des actes en matière de respect de l’État de droit depuis le début de son mandat et c’est un sujet que nous avons abordé lors de nos entretiens. J’observe aussi son engagement à améliorer ses relations avec les pays voisins, ce qui est très important pour la stabilité de la région », a-t-il déclaré.
Le président du Conseil européen rassure que son institution est en train de s’interroger sur les moyens de renforcer les capacités des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Néanmoins, il pense que la déclaration de l’état de siège a suscité quelques inquiétudes.
Pour rappel, c’est depuis jeudi 6 mai que l’état de siège est en vigueur dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’Est de la RDC. Une décision prise par le président congolais, Félix Tshisekedi, le 1er mai, pour lutter contre l’insécurité chronique qui frappe la population de ces deux provinces. Concrètement, l’armée et la police nationale les administrent désormais, pour une période de trente jours.
Il s’agit de la première mesure forte prise par le nouveau gouvernement nommé le 12 avril, quatre mois après la rupture de la coalition FCC-CACH. Le cinquième président de la RDC a fait de la lutte contre les groupes armés l’une de ses priorités. Il s’agit, en effet, d’une mesure dont les effets sont attendus sur le terrain où des groupes armés sont multiples.
Et l’on rapporte déjà des succès des FARDC. Depuis l’entrée en vigueur de l’état de siège dans la province du Nord-Kivu, dont relève le territoire de Béni, fief de l’ADF, plus d’une vingtaine des rebelles ADF ont été neutralisés, des armes récupérées et au moins 60 collaborateurs de ces rebelles aux arrêts dans le territoire de Beni. Ces collaborateurs « facilitaient aussi aux rebelles de mener des actes inciviques contre les civils », indiquent des sources militaires.
Le Potentiel
Urgent: Boketshu Wa Yambo aux arrêts, son ami Commandant Esso explique
Le combattant de la diaspora congolaise Boketshu Wa Yambo aux arrêts à Paris (France), son ami combattant Commandant Esso explique tout sur son arrestation.
Réplique de la RDC à Kagame: “Félix Tshisekedi a voulu calmer le jeu…” (Diomi Dongala)
Réagissant aux propos négationnistes du Président Paul Kagame, “le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi, a voulu calmer le jeu, tout en soulignant que les conséquences des guerres de Proxy lancées en 96 et 98 contre la RDC ont fait l’objet des rapports des Nations Unies, dont un des plus connus est le Rapport Mapping, relatant les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1996 et dont le Rwanda, mais aussi l’Ouganda, ont une responsabilité historiquement prouvée”, a-t-il dit, joint jeudi 20 mai 2021 par MCP.
D’ailleurs, a-t-il ajouté, l’Ouganda a fait l’objet d’une condamnation de la Cour International de Justice de la Haye, qui a sanctionné ce pays à dédommager la RDC pour les crimes et actes de guerre commis lors des guerres de Proxy lancées en 1996 et 1998.
Il sied de souligner que la Cour Suprême de l’Ouganda s’est prononcée, d’une manière d’ailleurs très virulente pour une haute instance juridique, refusant toute indemnisation de la RDC, particulièrement pour la mise à sac de la ville de Kisangani, au cours de laquelle le Rwanda et l’Ouganda se sont fait la guerre sur le sol congolais.
Le négationnisme de Paul Kagame “est une attitude récurrente pour le régime rwandais qui avait déjà, dans le passé, nié la présence de ses troupes en RDC, tout en opérant, par la suite, des retraits formels de celles-ci, sous l’égide de la communauté internationale”, rappelle Eugène Diomi Ndongala.
Ce dernier est d’avis que ” les relations diplomatiques entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda, devraient être basées sur la vérité historique, le respect mutuel et la reconnaissance de la responsabilité des ces deux pays dans la déstabilisation de la RDC”.
“Personnellement, j’estime qu’il faudra commencer par poursuivre les responsables connus de crimes de guerre et crimes contre l’humanité qui ont ensanglanté pendant 20 ans la RDC et remonter, à travers l’instauration d’un Tribunal Spécial réprimant les crimes de guerre commis en RDC depuis 1996, aux responsabilités aussi bien individuelles que collectives”, suggère le président national de la Démocratie Chrétienne (DC).
Ce disciple d’Étienne Tshisekedi pense que “Kagame ne pourra pas éternellement nier la vérité historique et juridique découlant des décisions d’un Tribunal Spécial sur la RDC”.
LM
Media Congo Press
Hanse Luzolo à Héritier Watanabe : « Je me sens redevable envers lui » et parle de Fally Ipupa
Vincent Tshiluizi reçoit l’artiste comédiens Hanse Luzolo. L’artiste parle des artistes musiciens qui l’ont aidé pendant ses calvaires, il parle d’Héritier Watanabe, patron du groupe la Team Wata et notamment de l’artiste musicien Fally Ipupa, patron du groupe F’Victeam.
Affaire Kalev Mutondo : le TGI Gombe se dit incompétent !
Ce jeudi 20 mai, lors de l’audience publique, le tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe s’est déclaré incompétent pour juger Kalev Mutondo, vu sa qualité d’Administrateur Général de l’ANR et son grade d’Administrateur principal au moment des faits allégués, grade équivalent à celui de Directeur Général dans l’administration publique.
Pour rappel, le 10 mai dernier, comme l’accusé était toujours absent, le même tribunal avait ordonné à ses conseils de retirer leurs comparutions parce que les faits infractionnels pour lesquels le prévenu était cité à comparaître requérait sa comparution en personne, assisté de ses conseils.
En effet, Jean-Claude Muyambo, Cyrille Doee Mumpampa et Joseph Kapepula Mulumba avaient saisi le tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe par citation directe, le vendredi 2 avril 2021. Ils demandaient la condamnation de Kalev Mutond, ancien Administrateur Général de l’ANR, pour les infractions de tortures, traitements cruels, inhumains et dégradants et tentative d’assassinat.
Dans le récit des faits contenus dans la citation directe, Jean-Claude Muyambo avait accusé Kalev Mutond d’avoir envoyé, sans mandat, des agents de l’ANR, des éléments de la police et de la garde républicaine dans son domicile; ces agents l’auraient enlevé, ensuite emmené pour être torturé et forcé à se taire sur ses opinions politiques.
Eric Wemba
Media Congo Press
Mike Mukebayi défie Ngobila et bafoue l’autorité de Francis Kalombo
L’honorable député de la ville province de Kinshasa, Mike Mukebayi défie Gentiny Ngobila, gouverneur de la ville province de Kinshasa et bafoue l’autorité de Francis Kalombo, coordonateur de « Ensemble » Kinshasa : À suivre absolument.
RDC : Le porte parole de Bruno Tshibala dément la transmission du dossier de « son mentor » au parquet général près la Cour Constitutionnelle
En République Démocratique du Congo, le porte-parole de l’ancien premier ministre, Bruno Tshibala, est sorti de son silence pour démentir « un prétendu réquisitoire » du procureur général près la Cour Constitutionnelle adressé au Sénat qui fait mention d’un dossier pénal ouvert à charge du prédécesseur de Sylvestre Ilunkamba.
Dans une mise au point rendue publique le mercredi 19 mai 2021 dont une copie est parvenue à AFRICA24SUR24.NET , Maurice Muyananu a tenu à déplorer la mauvaise lecture de ce réquisitoire par certains médias. Pour dissiper toute confusion, il a fait savoir que la Cour de cassation n’a nullement saisi le parquet près la Cour Constitutionnelle pour une affaire incriminant Tshibala.
« Contrairement à la mauvaise lecture de ces médias et certains compatriotes, la Cour de Cassation n’a pas transmis récemment un dossier au Parquet Général près la Cour Constitutionnelle qui avait déjà fait instruire la plainte fantaisiste, ridicule et vide déposée à son office par un petit groupe de manipulés », a-t-il déclaré.
Pour lui, le procureur général près la Cour Constitutionnelle est clair dans sa démarche en demandant au Sénat de bien vouloir lever les immunités des sénateurs Augustin Matata et Ida Kamonji qui en jouissent afin de déclencher les poursuites en leur encontre.
À en croire M. Muyananu, le PG près la Cour Constitutionnelle a simplement marqué une différence entre ceux-ci et l’ancien premier ministre B. Tshibala qui n’en a pas bénéficié n’étant pas parlementaire lorsqu’en son temps (début 2020) la Cour de cassation lui avait transmis son dossier pour compétence.
Au regard de cette lumière, le porte-parole de Tshibala a condamné la manière dont certains médias ont relayé cette information sans pour autant s’évertuer à comprendre sa quintessence.
« Une mauvaise lecture du réquisitoire du procureur général près la Cour constitutionnelle a conduit malheureusement certains médias en ligne à faire un amalgame regrettable (lecture hâtive et erronée) qui a suscité toute sorte d’interprétation tendancieuse sur le réquisitoire susmentionné », a regretté M. Muyananu.
De ce fait, il a appelé les Congolais victimes de la désinformation distillée par ces médias de rester sereins, vigilants et de ne pas laisser la moindre place à l’irrationnalité et le complot.
Africa 24 sur 24









