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Présidentielle de 2023 : La candidature commune de Félix Tshisekedi permettra au « Gouvernement de travailler sans se piéger » (PT de Mbikayi)

Le Parti Travailliste du Président national Steve Mbikayi sensibilise depuis bientôt quelques mois en faveur de la candidature commune de Félix Tshisekedi à la présidentielle de 2023.

Réuni ce vendredi 16 avril au siège du parti , le bureau politique du Parti Travailliste ( PT) a reçu le rapport de la caravane patriotique organisée à travers le pays par le Président Steve Mbikayi de tisser d’une toile d’araignée en prélude des échéances électorales de 2023.

Satisfait du succès de cette caravane du FP 2023 récolté à travers la République , le Bureau politique du PT promet de soutenir sans réserve l’idée de faire de Félix Tshisekedi , candidat commun de l’Union Sacrée de la Nation à la présidentielle de 2023.

Le PT souhaite ainsi après l’investiture du Gouvernement Sama Lukonde que cette question soit mise sur la table et qu’un compromis soit trouvé avec tous les sociétaires de l’Union Sacrée de la Nation pour permettre à ce gouvernement de travailler sans se piéger et répondre aux multiples revendications du peuple en vue de baliser le chemin pour les futures échéances.

La nouvelle étape de la caravane Patriotique prévue pour le Samedi 24 avril 2021 conduira la délégation du PT de Steve Mbikayi à Tshikapa avant Ilebo et Goma pour sensibiliser sur les doléances de la population ; candidature commune de l’Union Sacrée de la Nation en 2023; le patriotisme ; l’indépendance économique et la souveraineté de la RDC.

Gédéon ATIBU
24h

UNC : Le divorce semble consommé entre Vital Kamerhe et Baudouin Mayo ?

Rien ne semble plus aller entre Vital Kamerhe et le ministre sortant en charge du Budget Baudouin Mayo. La relation entre le Président et son Secrétaire Général de l’Union pour la Nation Congolaise ( UNC) ne cesse de se dégrader après la crise ayant éclaté en décembre 2019 mais vite démentie par la direction politique du parti.

Depuis quelques temps Baudouin Mayo serait entré en déphasage avec les orientations de Vital Kamerhe en affichant une attitude indifférente alors que le Président national traverse des moments de dures épreuves en prison.

Chaque parti politique a ses problèmes internes. Cette crise d’harmonie au sein du parti Rouge- Blanc était enterrée pour vite faire tourner cette page grâce à l’esprit fédérateur et pacifiste de Vital Kamerhe. Néanmoins , le leader de l’UNC et ancien directeur de cabinet du Chef de l’État savait fort pertinemment à quel moment compenser cette ingratitude qui se laissait voir à travers certaines attitudes de son ancien bras droit.

Gouvernement Sama : Non-proposé par Vital Kamerhe, Mayo zappe à son tour Kamerhe !

Alors que l’UNC , l’un des partis principaux de la coalition Cap pour le Changement ( CACH) devait envoyer les noms de candidats ministrables , Baudouin Mayo n’a pas été désigné par Vital Kamerhe sur les 3 noms à proposer au Premier Ministre. La non- reconduction de Baudouin Mayo au Gouvernement Sama Lukonde a empoissonné davantage les relations entre Vital Kamerhe et Baudoin Mayo , camarades depuis des années, jadis plus proches que les doigts d’une main.

Sous le sceau de l’anonymat, un des proches du cabinet du ministre du Budget nous laisse entendre que « Baudouin Mayo réfléchit à l’idée de prendre ses distances avec Vital Kamerhe et l’UNC ». Le Secrétaire Général de l’UNC semble désormais suivre son chemin étant donné son cœur ne bat plus pour son Président du parti au nom duquel il est devenu Ministre d’État en charge du Budget. Pour preuve, un peu plus tôt ce matin 17 avril 2021 , Baudouin Mayo est tout à fait guilleret pour le Chef de l’État , Félix Tshisekedi mais pas pour Vital Kamerhe.

Baudouin Mayo décide de zapper à son tour le président de l’UNC dans le message d’hommages par rapport à sa sortie du Gouvernement Ilunga Ilunkamba.

« Je rends hommage à Son Excellence Monsieur le Président de la République et Le remercie pour la confiance placée en moi. Je remercie aussi tous ceux qui m’ont soutenu en ce moment. Je demeure fidèle au Chef de l’Etat. La lutte continue », a-t-il brièvement tweeté sans faire mention de Vital Kamerhe ne serait-ce qu’en lui renouvelant une fidélité de façade, ce qu’il aurait certainement fait s’il avait été reconduit au Gouvernement d’Union Sacrée de la Nation.

La politique les a séparés avec la même force qu’elle les avait liés. Depuis plus d’un an, deux hommes s’ignorent, deux hommes qui ont partagé l’évidence d’un seul destin pendant plus de 10 ans. Ils sont éloignés par les rancoeurs et les incompréhensions de la vie publique. Mais autour d’eux, personne n’a rien vu, rien entendu.

Quelle rupture qui se dessine ! Douloureuse, presque aussi violente qu’une discorde amoureuse.

Sauf erreur de notre part , les deux hommes marchent ensemble mais ne sont plus ensemble. Il est juste question de temps pour s’en rendre compte avec l’officiel.

ATIBU Bin ATIBU Gédéon
24h.cd

Masolo Na Député : Tension emati na Goma, Sonia Rolley apanzi ba secrets

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Tension emati na Goma, Sonia Rolley apanzi ba secrets.

Eliezer Ntambwe ne s’identifie pas aux députés « révolutionnaires » mécontents parce que non promus au gouvernement Sama !

Depuis quelques jours, le député national Eliezer Ntambwe est cité à tort par une certaine presse comme leader du groupe de députés révolutionnaires mécontents parce que non promus au gouvernement Sama Lukonde.

En vue d’éclairer la lanterne de l’opinion publique, cet élu de Lukunga brise le silence. Pour Eliezer Ntambwe, tout député tombeur du bureau Mabunda n’est pas mécontent du gouvernement Sama.

« Je suis parmi les députés pétitionnaires qui ont signé pour le départ du bureau Mabunda » dit cet élu du peuple. Cependant, poursuit-il, « parmi les députés révolutionnaires mécontents parce que non nommés, je n’y suis pas. Mieux établir cette différence est importante » insiste ce député National.

Notons que certains députés dits « révolutionnaires » sont en colère après la publication du gouvernement Sama. Ils disent ne pas être récompensés à la hauteur de la lutte menée dans la requalification de la majorité parlementaire.

Micheline Nzinga
Bosolo

Léopards : La FECOFA ne mettra pas des millions pour le futur sélectionneur national

La RDC se cherche un nouveau sélectionneur national. Après l’échec du staff de Christian Nsengi, la FECOFA a décidé de refaire table rase pour préparer les qualifications à la Coupe du monde 2022. Comme annoncé depuis plusieurs jours, les dossiers des certains candidats au poste sont déjà sur la table de la fédération. Constant Omari a confirmé, lors d’un entretien avec Jeune Afrique, que son équipe travaille sur le sujet, même si la question salariale devrait être un casse-tête pour le nouveau sélectionneur.

« Nous en sommes pour l’instant à la réception des candidatures. Une fois que des profils auront été sélectionnés, il faudra entamer des discussions avec le gouvernement, puisque c’est lui qui paiera le salaire – financièrement, la Fecofa dépend largement de lui. Je pense que l’État est prêt à faire un effort, bien sûr dans les limites du raisonnable, car cette qualification pour la Coupe du monde est aujourd’hui une ambition nationale, » a confié Omari.

Quant à la suite des événements, il a préféré rester discret notamment sur le rôle qu’il pourra jouer sur le choix du futur sélectionneur. « Ce n’est pas à moi d’imposer un système qui fonctionnera après mon départ […]. Aujourd’hui, nous savons que nous devons changer des choses, à commencer par le staff technique des Léopards. »

Et d’ajouter que « Notre priorité est de passer le deuxième tour des qualifications pour la Coupe du monde 2022 [la RDC aura comme adversaires Madagascar, la Tanzanie et le Bénin], qui débutera en juin. La dernière fois que la sélection a atteint la phase finale, c’était en 1974, en République fédérale d’Allemagne. » Les qualifications se déroulent de juin à septembre 2021, soit sous le mandant en cours de Constant Omari qui s’achève en décembre prochain.

Footrdc

Gabriel Mokia : Félix Tshisekedi doit se défaire des séquelles de Joseph Kabila comme voie de sortie c-à-d « la dissolution »

Gabriel Mokia Madembo : Félix Tshisekedi Tshilombo doit se débarrasser des séquelles de Joseph Kabila comme sa seule voie de sortie. Il doit dissoudre le Parlement.

Urgent : arrestation du commandant de l’aéroport de N’djili et ses quatre collaborateurs pour corruption et détournement des deniers publics

Le coordonnateur de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), Maître Georges Kapiamba, annonce ce samedi 17 avril, l’arrestation de Guy Mavuba, commandant de l’aéroport international de N’djili ainsi que ses quatre (4) collaborateurs dont celui en charge des finances pour corruption, détournement des deniers publics et faux en écriture. Ils sont aux arrêts depuis jeudi 15 avril sur ordre du procureur général de la République, précise M. Kapiamba.

« Le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa-Matete mène des enquêtes sur les informations qui lui avaient été rapportées faisant état de détournement des fonds publics au niveau de l’aéroport international de N’djili. Après avoir mené lesdites enquêtes, ils ont collecté plusieurs éléments qui ont établi effectivement l’implication dans les actes du détournement de la somme de 30 millions 912 mille 80 dollars dans le chef de Monsieur Guy Mavuba qui est le commandant de l’aéroport et de ses quatre collaborateurs », a dit à ACTUALITE.CD, Georges Kapiamba.

Pour l’heure, le commandant de l’aéroport de N’djili ainsi que ses quatre collaborateurs à savoir : Crispin Bisimua, Athanase Siku, Espérant Mafuta et Didier Mwak sont entendus au Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa-Matete où ils sont en détention. Selon M. Kapiamba, ils pourraient être transférés à la prison de Makala entre lundi ou mardi.

Japhet Toko
Actualite.cd

Critik Infos : Qui cherche la bête noire ? Les vraies problèmes sont ailleurs

Critik Infos de ce samedi 17 avril 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Qui cherche la bête noire ? Les vraies problèmes sont ailleurs.

Koffi Olomide – Mon Amour feat. Charlotte Dipanda (Clip Officiel)

Découvrez le clip de la chanson Mon Amour de l’artiste musicien Koffi Olomide en featuring avec la chanteuse camerounaise Charlotte Dipanda.

Dissolution de l’Assemblée nationale : une arme de Félix Tshisekedi pour résoudre le blocage institutionnel !

La RD Congo est en passe d’une crise interstitutionnelle aux conséquences incalculables depuis la sortie du premier Gouvernement formé des mains de Félix Tshisekedi.

Le président de la République a nommé le Premier ministre depuis le 15 février , Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, issu de la majorité parlementaire « Union Sacrée » ( un rassemblement des partis , regroupements et forces hétéroclites) qui soutient la vision de Félix Tshisekedi.

« Honorables décidez sans crainte. Dissolution ou pas est votre unique responsabilité. Des temps en temps Félix rappelle les forces tapies dans son cœur », a dit Kitenge Yesu exhortant les députés révolutionnaires à faire montre davantage de responsabilités.

Le Haut Représentant du Chef de l’État appelle le collectif de 138 députés à « garder le meilleur et à rejeter le pire ».

« La personnalité = garde-robe du moi. Le courage est comme un muscle qui prend la force à l’usage », a-t-il souligné.

Il s’observe un climat morose et vive tension au sein de l’Union Sacrée. Les élus nationaux tombeurs du Bureau Mabunda réunis au sein du collectif 138 députés révolutionnaires sont très en colère et menacent de ne pas investir le Gouvernement Sama Lukonde.

Signalons qu’en cas de crise persistante entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, le Chef de l’État dispose de la faculté de dissoudre l’Assemblée nationale afin de solliciter des électeurs la désignation d’une nouvelle majorité pour soutenir son action.

24h

Deplick Pomba dévoile des secrets graves, Boyoka batu bazo kabola ye na Fally Ipupa

Franck Stemay reçoit l’artiste musicien Deplick Pomba, ex musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason et Quartier Latin de Koffi Olomide. L’artiste dévoile des secrets graves. Regardez

Après la « Kabilie », le Congo deviendra-t-il une « Tshisekedie »?

Y aura-t-il une “Tshisekedie” alors que la “Kabilie” vient d’être défaite? C’est en tout cas le désir de l’UDPS, dont un membre éminent a déposé jeudi au bureau de l’Assemblée nationale, rapporte l’agence APA, un texte proposant de ne compter les cinq ans de présidence de Félix Tshisekedi, investi depuis janvier 2019, que lorsque que le gouvernement Sama Lukonde, qui vient d’être formé, sera investi. Autrement dit: l’UDPS, qui a tant critiqué Joseph Kabila pour s’être arrogé deux années de présidence de plus que ce que prévoyait son mandat, veut faire de même en faveur de son leader.

Extravagance inconstitutionnelle

Cette extravagance, inconstitutionnelle, pourrait-elle fonctionner? Pas impossible. En effet, depuis que, par diverses manoeuvres – en partie illégales – Félix Tshisekedi a réussi à priver son mentor, Joseph Kabila, de sa majorité au parlement pour la rallier à l’UDPS au sein d’une “Union sacrée pour la Nation” au statut incertain, il dispose d’une large majorité. Rappelons que la “majorité” parlementaire kabiliste et l’accès à la Présidence de Félix Tshisekedi, résultent d’un accord entre les deux hommes et ne reposent pas sur des résultats électoraux – qui n’ont jamais été publiés dans le détail.

Une majorité peu solide

L’auteur de la proposition, Victor Wakwenda, président de la Convention démocratique de l’UDPS, avait déjà dévoilé ces intentions dans une interview à Radio Okapi le 16 mars, la justifiant par le fait que, jusqu’ici, le chef de l’Etat avait partagé le pouvoir avec son prédécesseur – un fait résultant de l’accord illégal entre les deux hommes mais que l’UDPS a longtemps réfuté.

Wakwenda s’était illustré, en mars dernier, par sa “prière” aux Tshisekedi prononcée lors d’une réunion du parti: “Au nom du Père, Ya Tshitshi, du Fils, Ya Fatshi et du Saint-Esprit, le Peuple d’abord” (slogan de l’UDPS). Oui mais voilà. La migration de la majorité parlementaire de Kabila à Tshisekedi ne résulte pas d’une illumination spirituelle de députés égarés, mais de manoeuvres (menace de la Présidence de dissoudre l’Assemblée nationale, ce qui aurait laissé les députés sans revenus) et pressions (achat de consciences, selon certaines dénonciations). L’Union sacrée – formée aux deux tiers d’ex-kabilistes – est donc peu solide.

Un gouvernement déséquilibré

Or, le gouvernement dont le Premier ministre désigné, Jean-Michel Sama Lukonde, vient d’annoncer la formation est loin de donner satisfaction aux troupes de cette “Union”. Sama Lukonde avait annoncé un ministre par parti politique pour 8 députés. L’UDPS n’a que 32 députés après avoir accepté le marché de Kabila (la Présidence contre une majorité parlementaire), et devait donc avoir 4 ministres. Jean-Marc Kabund-A-Kabund, président ad intérim de l’UDPS, a exigé plus de postes pour les “révolutionnaires” qui ont modifié la majorité parlementaire. Finalement, l’UDPS et alliés ont 16 ministres. Le parti AFDC, avec 40 députés, avait droit à 5 ministres; elle en a 4. Les FCC (kabilistes restés kabilistes) ont 16 portefeuilles et en réclament plus. A cela s’ajoutent les mécontentements régionaux. Dans leurs marchandages, Sama Lukonde et Kabund semblent avoir oublié la nécessaire répartition ethnico-régionale des ministres. Le Grand Kasaï a 15 ministères. Le Sud-Kivu en a 7 a lui seul, dont 5 vont à la tribu Shi, 1 à un Fulero et 1 à un Mulenge – rien pour les Bembe et les Rega, deux tribus importantes de la province. D’autres régions protestent aussi, notamment au Kasaï.

La fronde des mécontents

Une fronde s’est donc levée, dont le porte-parole est Daniel Mbau, un des artisans de la migration de la majorité kabiliste vers Tshisekedi. Il a annoncé jeudi “138”, puis “200” signatures à sa lettre de protestation de ceux qui estiment n’avoir pas été récompensés en proportion de leurs efforts pour faire basculer la majorité. Ils rappellent au président Tshisekedi l’alinea 3 de l’article 90 de la Constitution: “La composition du gouvernement tient compte de la représentativité nationale”. Si satisfaction ne leur est pas donnée, il est vraisemblable qu’ils refusent leur vote pour investir le gouvernement Sama Lukonde. Et si les 120 députés restés kabilistes se joignent à eux, le Premier ministre n’atteindra jamais la moitié plus une des 500 voix de l’Assemblée nationale. Dans le cas contraire, la prolongation de deux ans de la présidence Tshisekedi sera-t-elle adoptée, bien que l’article 220 de la Constitution interdise toute révision constitutionnelle touchant au « nombre » et « la durée des mandats du Président de la république »? Félix Tshisekedi a déjà bénéficié plusieurs fois du viol de la Constitution.

La libre Afrique

Cour constitutionnelle : Election du juge président prévue mardi 20 avril

Bientôt, le poste de président de la Cour constitutionnelle sera pourvu. L’élection du juge président de cette haute cour est fixée au mardi 20 avril 2021. Le président de la République, Félix Tshisekedi, a été « notifié » par le président intérimaire de cette Cour au sujet de l’élection y relative.

En effet, si après la dernière rencontre entre le chef de l’État et les 9 juges de la Cour constitutionnelle, ces derniers n’ont pas fait des déclarations, se limitant seulement à dire qu’ils ont félicité le président de la République pour son élévation à la tête de l’Union africaine, une source bien introduite a renseigné à Politico.cd que plusieurs autres sujets ont été abordés. Notamment, les réformes au sein de cette haute cour ainsi que l’élection du nouveau président en remplacement de Benoît Lwamba qui avait démissionné en juillet 2020.

Beaucoup sont d’avis que la Cour constitutionnelle est une institution très politisée en RDC. Dans l’opinion, l’on se dit que Félix Tshisekedi ambitionne d’avoir une personne de confiance à la tête de cette haute cour. Actuellement, l’intérim à la présidence de la Cour constitutionnelle est assuré par le Juge Évariste-Prince Molima Mwata. Ce dernier, a-t-on appris des sources concordantes, nourrit les ambitions d’être confirmé à ce poste.

En RDC, la Cour a quelque peu été secouée à la suite de la désignation de ses membres. L’an dernier, la tension était montée à la suite de la désignation de 3 nouveaux juges et de la permutation de 2 anciens à la Cour de cassation. Des voix s’étaient levées, notamment parmi les juges permutés eux-mêmes, pour contester ce qu’ils qualifiaient d’« irrégularités des ordonnances » prises à cet effet, par le président Félix Tshisekedi. Ces protestations n’avaient malheureusement produit que l’effet d’un coup d’épée dans l’eau, car les promus avaient déjà bel et bien pris possession de leurs sièges.

La Cour constitutionnelle, on le rappelle, a pour rôle de recevoir des recours en interprétation de la Constitution et tranche des conflits de compétences entre les pouvoirs législatifs et exécutifs. En matière électorale, la Cour constitutionnelle a la compétence de connaître les recours et trancher par ses arrêts les contentieux électoraux. Elle est en même temps le juge naturel du président de la République et du Premier ministre.

Le potentiel

Alain Mpela face à Ado Yuhe : Tout sur Wenge 4×4 « J’assume mes propos »

Le journaliste Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Alain Mpela, ex musicien de Wenge BCBG de l’artiste musicien JB Mpiana. Il raconte Tout sur Wenge 4×4 et assume ses propos. Regardez

Retombées politiques de la sortie du gouvernement Sama Lukonde : L’Union sacrée de la nation dans une tempête passagère

L’Union sacrée de la nation demeure et va demeurer compacte dès lors que les motivations des adhérents n’ont rien à voir avec le simple partage des postes de gouvernance. Et si la majorité de ceux qui se sont rangés derrière cette vision salvatrice du chef de l’État, Félix Tshisekedi, pour le développement du pays s’inscrivent dans cette logique, les réactions naturelles des frustrés après la sortie du gouvernement Sama Lukonde ne constituent que des rafales d’une tempête, du reste, passagère. Des rafales qui vont d’ailleurs vite s’essouffler. C’est dans cet angle de vue qu’il faut percevoir la fronde de 138 députés qui s’identifient comme « collectif de révolutionnaires » ayant joué un rôle majeur dans la requalification de la majorité parlementaire, notamment dans la chute du bureau Mabunda.

Dans tous les cas, le président de la République Félix Tshisekedi, seul maitre à bord du navire USN, est appelé à calmer les ardeurs des uns et des autres, lui auprès de qui est destiné le mémo des revendications déposé aux mains du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’Kodia Pwanga.

Il était tout à fait normal que la météo politique connaisse quelques perturbations, néanmoins passagères après la publication du gouvernement tant attendu de l’Union sacrée de la nation avec à sa tête le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Les signaux ne sont pas autant inquiétants que le temps s’annonce plus calme dans les prochains jours pour l’investiture de l’équipe gouvernementale post-coalition FCC-CACH.

Ainsi, la réaction du collectif de députés dits « révolutionnaires » n’est pas surprenante. La preuve, rien de tranchant n’en est sorti. Ils ne sont pas prêts, et avec raison, à casser la baraque et porter la lourde responsabilité des conséquences politiques qui peuvent s’en suivre dès lors que le chef de l’État a toutes les possibilités devant lui. « Toutes », c’est bien clair.

Voilà pourquoi sur la voie de la raison, le collectif s’est entretenu, hier jeudi 15 avril, avec le speaker de la Chambre basse du Parlement. À en croire le député Daniel Mbawu, porte-parole du groupe, le collectif de « révolutionnaires » de l’Union sacrée de la nation était en réunion mercredi 14 et jeudi 15 avril et a mis en place une commission chargée de rédiger un document pour le chef de l’État, autorité morale de l’USN.

Une tempête dans un verre d’eau

« Aujourd’hui, nous avons rédigé le document que nous avons adressé au Chef de l’Etat via le président de l’Assemblée nationale. Et nous attendons la réponse de l’autorité morale » (…) « Vous savez que c’est un problème interne à l’Union sacrée, nous ne pouvons révéler le contenu de notre document maintenant, vu que la primeur du document est réservée au chef de l’État qui est l’autorité morale de l’Union sacrée. Nous croyons bien que lui qui est le chef, il va prendre connaissance de ce document et va répondre. Nous tous attendons que le chef réponde à ce qui est contenu dans ce document, je ne sais pas le révéler à la presse », a déclaré Daniel Mbawu.

Depuis le mercredi 14 avril, des députés réunis au sein d’un regroupement dénommé désormais « collectif des révolutionnaires » de l’Union sacrée de la nation, signataires de la pétition contre le bureau Mabunda, se disent en colère après la publication de l’équipe gouvernementale Sama Lukonde.

Au sortir de la réunion du mercredi 14 avril, le député Kodoro a déclaré : « Aujourd’hui, nous nous sommes en réunion de collectif de révolutionnaires pour faire une analyse approfondie de la situation politique de l’heure. Et nous étions 138 députés présents. Nous voulons encore nous réunir pour faire une déclaration qui sera connue de la presse de ce qui a été dit au cours de cette réunion. Aujourd’hui, il a été question de passer en revue toute la situation politique. Les députés se sont exprimés et aujourd’hui, nous disons à la presse que le document est à la rédaction. Ce n’est que demain que le document sera rendu public et la primeur sera réservée au Président de la République qui est l’autorité morale de l’Union sacrée de la nation ».

Dans leurs revendications, ces députés disent qu’ils n’ont pas été récompensés à la hauteur du combat mené dans la requalification de la majorité parlementaire. Ils dénonceraient également la marginalisation de certaines provinces dans l’équipe Lukonde.

Le Potentiel

RDC : saisi par le comité de crise, Joseph Kabila se prononce bientôt sur la nouvelle reconfiguration du FCC

L’autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC) va bientôt rendre sa décision sur l’avenir de cette plateforme politique. C’est le député Lumeya, élu du Kwilu et cadre FCC, qui l’a confirmé.

D’après cet élu de Kwilu le FCC travaille pour la reconfiguration de la direction. « Le rapport de crise est en train d’être évalué par l’autorité morale. « Nous faisons confiance en notre autorité morale. C’est lui qui va prendre la dernière décision ».

Quant à la mutation observée au niveau du parlement, ce cadre du FCC révèle que des stratégies sont en cours. Les députés qui ont rejoint l’autre camp sont devenus sans domicile fixe, fait-il observer. Lumeya ne dit pas non plus si le FCC va conserver ce nom ou changer.

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