Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Lamuka, Néron Mbungu, Ministre aleli na munoko ya mboka…
RDC : Toutes les pétitions contre les autres membres du bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa rejetées !
Les pétitions contre les autres membres du bureau définitif de l’Assemblée provinciale de la ville province de Kinshasa ont été rejetées par vote à main levée en l’absence des pétitionnaires au cours de la plénière de ce jeudi 08 avril à l’assemblée provinciale de Kinshasa.
Par conséquent, les autres membres du Bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa restent à leurs postes à l’instar de Gode Mpoyi, président de cet organe délibérant. Il s’agit du vice-président, rapporteur, questeur et questeur adjoint.
Est-ce, le feuilleton des pétitions semble prendre fin ou bien ce n’est qu’une partie remise ? Difficile de le prédire pour l’instant. Dossier à suivre.
Ordinholas Mobala
Bosolo
Que faut-il pour relever l’AS VClub ? Ibenge dit tout
Florent Ibenge a une nouvelle fois abordé la question du relèvement de VClub devant la presse, bien que ses raisons pour justifier les échecs de VClub deviennent inlassablement assourdissantes pour certains, estimant qu’il se plaint un peu trop. Autant arrêter d’entraîner si les conditions ne sont pas celles qu’il voudrait ; transpirant l’optimum. Cette fois comme toutes les précédentes, le coach de l’AS VClub s’est exprimé avec plein de sérénité et surtout de sincérité, faisant l’autopsie d’un club qu’il guide depuis huit ans, sans manquer de proposer des pistes de solutions. C’était en conférence de presse d’avant-match (vs El Merreikh) ce jeudi.
Que faut-il pour que les choses marchent à nouveau à l’AS VClub ? Voici quelques extraits de la réponse de Florent Ibenge.
- Conserver les joueurs. “Il faut regarder la réalité en face. On est loin de ces grandes équipes. Il faut qu’on arrange, qu’on arrange le fait que nos joueurs ne partent plus autant. Ce qui ne sera pas encore le cas, parce qu’ils sont déjà contactés”.
- Éviter l’éternel recommencement. “Si vous perdez votre effectif, à chaque fois, il faut recommencer pour pouvoir avoir une assise. Ça prend du temps et chaque année, on recommence”.
- Ne pas oublier la formation. “Il faut qu’on ait notre centre de formation à nouveau opérationnel. Il faut qu’on ait l’apport de nos supporters pour pouvoir amener des joueurs à l’étranger, qui vont nous rapporter un peu plus”.
- La restructuration s’impose. “Qu’on restructure notre club, pour qu’on voit tout le fossé qui nous sépare des autres et qu’on puisse le combler, notamment aussi dans la formation”.
Isaac B’ampendee
Footrdc
RDC : Richard Muyej de retour au pays après plusieurs mois d’absence
Après un long séjour en Afrique du Sud, le gouverneur de la province du Lualaba Richard Muyej Mangeze Mans a regagné le pays.
C’est dans la soirée du mercredi 7 avril 2021 que le chef de l’exécutif provincial est arrivé à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.
L’information est rapportée à 7SUR7.CD par Momo Mulapu, conseiller en communication de Richard Muyej.
« Oui, le gouverneur Richard Muyej est arrivé à Kinshasa. C’était à 20h quand il a foulé le sol de l’aéroport de N’djili. Il est bien portant », a dit Momo Mulapu.
Cette nouvelle est également confirmée par Adi Nawezi et Déogratias Diur, respectivement assistant et communicateur du gouverneur Muyej.
Dans un message rendu public ce jeudi par sa cellule de presse, le gouverneur du Lualaba a remercié la population congolaise pour l’avoir soutenu.
« Frères et soeurs, me revoici. Je viens de loin. Vous êtes nombreux à avoir consenti des sacrifices pour ma modeste personne. Vos prières m’ont servi de bouclier, toute ma gratitude. Je me suis engagé devant mon Dieu à partager l’amour partout et avec tous », à déclaré Richard Muyej, gouverneur du Lualaba.
Pour rappel, il y a 4 mois le gouverneur Richard Muyej était dépêché en Afrique du Sud pour des soins médicaux.
Marcelo Mfumu depuis Kolwezi
7sur7
Critik Infos ; La tête et l’échec de Fatshi à tout prix : Les secrets dévoilés
Critik Infos de ce jeudi 8 avril 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet ; La tête et l’échec de Fatshi à tout prix : Les secrets dévoilés.
Kabund promet des poursuites judiciaires contre quiconque sera cité dans le rapport de la commission parlementaire sur les tueries dans l’Est
Énième sortie médiatique cinglante de Jean Marc Kabund. Tout celui qui l’entend, ses oreilles lui tinteront : « cette-fois ci, tous ceux qui seront cités dans le rapport d’enquête vont répondre de leurs actes devant la Justice ». Mise en garde du Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale. C’était au cours de l’examen de la résolution sur la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.
Gardant le même style oratoire, Jean-Marc Kabund-à-Kabund convie ses collègues à se donner à fond pour la réussite de cette initiative.
« Chers honorables, évitons de faire de l’amalgame, concentrons nous à ce qui se passe à Béni et Butembo. Moi, j’ai pensé par contre que les honorables députés se posent des questions pertinentes. Pourquoi les anciens rapports n’ont jamais abouti ? Parce que certains doutent ici de l’efficacité et même des résultats que produiront la commission que nous sommes en train de discuter », s’est-il interrogé, avant de se montrer menaçant : «Quand la commission va poser la question sur combien d’hommes en arme nous avons à Beni et à Butembo, avons-nous la réponse ? Voilà les actes de blocage. Ce sont là des questions auxquelles les députés nationaux devraient s’atteler. Sincèrement, cette-fois ci, nous allons pas venir ici écouter le rapport de la commission et aller dormir. Alors, tous ceux qui seront cités dans ce rapport (militaire, civil et homme politique), cette fois-ci, nous nous mettons debout pour qu’ils répondent de leurs actes devant la justice. Personne ne pourra nous échapper », a-t-il harangué.
Il faut aller au-delà des recommandations
Pour Juvenal Munubo, Député national et membre de la commission défense et sécurité, la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur les tueries dans l’Est est une « bonne nouvelle » mais il faudra aller au-delà des recommandations.
« C’est une bonne nouvelle. Sauf qu’il ne faudrait pas se limiter à constituer une commission d’enquête, ou une mission parlementaire et à déposer le rapport ou à présenter le rapport. Il faut aller au-delà du dépôt du rapport, c’est-à-dire il faut arriver à appliquer les recommandations qui seront contenues dans ce rapport là. Je rappelle ici que ça ne sera pas le tout premier rapport ou la toute première mission. La toute première mission parlementaire a eu lieu fin 2014 lorsque les tueries ont commencé dans la zone de Beni, et donc ça c’est très important, il faut que le rapport serve à quelque chose. Il faut que les missions et les rapports qui en découlent servent à quelque chose. J’encourage le Président Mboso Christophe dans cette initiative de constituer une commission, sans doute qu’on aura toujours des éléments nouveaux », a-t-il recommandé.
Ce qu’il faut savoir de cette commission
Présenté par le Bureau de l’Assemblée Nationale, le projet de résolution portant création d’une commission parlementaire sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays a été adopté ce mercredi 7 avril. Au total, 8 provinces sont concernées notamment l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Maniema, le Haut-Uele, le Bas-Uele, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami). Elle est constituée de 15 députés nationaux non originaires, qui effectueront la mission pour une durée d’un mois.
Parmi les objectifs de cette commission, il y a notamment l’identification des groupes armés terroristes étrangers et locaux et leurs commanditaires ; inventorier tous les moyens mis à la disposition des services de sécurité et de défense pour mener la lutte contre ses groupes armés étrangers et locaux qui commettent les atrocités et exactions à l’Est de la RDC ; dégager les responsabilités de tous les acteurs impliqués.
Le début de la mission n’est pas encore précisé. La résolution adoptée devra encore subir des amendements.
Stéphie MUKINZI
Politico
« Joseph Kabila va s’exprimer très prochainement » (FCC/Katanga)
Resté silencieux depuis la requalification de la majorité parlementaire, Joseph Kabila, autorité morale du Front commun pour le Congo (FCC), devrait s’exprimer dans les jours qui viennent, confie Jessé Numbi, porte-parole de cette plateforme politique dans le Grand-Katanga.
« Il n’est pas en train de dormir dans sa ferme, il travaille et va lui-même s’exprimer. Et ce, dans pas longtemps », assure-t-il, sur TOP CONGO FM.
« Il n’est pas en retrait, ne vous en faites pas. C’est, peut-être, l’un des hommes les plus informés de la république », lâche-t-il énigmatique.
Du reste, confie ce porte-parole régional, le camp Kabila continue sa mue.
« Le FCC travaille à sa restructuration. Ceci est tout à fait normal et se justifie par l’instabilité constatée. Il y a des gens dont on ne sait pas s’ils sont partis ou pas », commente Jesse Numbi.
D’ailleurs, avance-t-il, « je n’en connais pas beaucoup qui ont quitté réellement le FCC. Nombreux sont dans l’Union sacrée mais (continuent) de se réclamer du FCC ».
Il répète, confiant, « nous estimons donc avoir une large influence au niveau du Parlement (avec) plus ou moins 150 députés qui constituent le noyau fort sans compter les instables qui ont essayé de traverser mais ne sont pas vraiment partis ».
Et relève que « le FCC se réorganise. Le moment venu, on va révéler les nouvelles structures ».
Éric Lukoki
Top Congo
En direct : Le débat du 8 avril 2021
Suivez en direct le débat de ce jeudi 8 avril 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.
Manifestations anti-Monusco : “Je condamne la forte répression des forces de l’ordre contre les manifestants” (Fayulu)
Le président national de l’Ecide Martin Fayulu, a condamné ce jeudi 08 avril la répression des forces de l’ordre contre les manifestants qui exigent le départ de la Monusco.
En outre, l’opposant Martin Fayulu a notifié qu’il respecte la mobilisation populaire en cours dans certaines villes de l’Est.
“Je respecte la mobilisation populaire en cours à Beni, Butembo, Kasindi et Goma en réaction contre la passivité ambiante observée face aux tueries massives des congolais dans les Kivus et l’Ituri. Je condamne la forte répression des forces de l’ordre contre les manifestants”, a dit le président national de l’Ecide.
Notons que la situation reste tendue à Beni ce jeudi 08 avril, les activités sont paralysées. Un militant de la LUCHA est blessé et plusieurs arrestations ont été signalées.
Rappelons que la Monusco a invité ces organisations de la société civile à revendiquer de façon légitime hors tout appel à la violence.
L’interview
Cour constitutionnelle : l’éprouvant choix du président
Le président intérimaire de la Cour constitutionnelle, Prince Évariste Funga Molima, a conduit ses collègues juges auprès du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le mardi 6 avril 2021. Si rien n’a filtré de cette importante rencontre, l’on sait tout de même que les neufs juges devront, au courant de ce mois d’avril, désigner leur président définitif par tirage au sort. Une étape très capitale pour cette chambre. Le successeur de Benoit Lwamba sera donc connu dans quelques jours. L’enjeu est de taille pour Félix Tshisekedi qui se trouve confronté à plusieurs défis, dont celui des réformes électorales, mais également de la révision de certains articles de la Constitution avant la tenue du scrutin en 2023. En tant que juge de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi, des édits et des règlements intérieurs des chambres parlementaires, la Cour constitutionnelle mérite d’être tenu par un « homme de bras », à défaut d’un esprit neutre. Tshisekedi ne dérogera pas à la règle. Il le sait bien. Son sort pour l’après 2023 en dépend.
Après son passage à Nkamba (Kongo central) où il a participé au Centenaire de l’église kimbanguiste, le chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu mardi 6 avril 2021 dans la soirée, les neufs (9) juges qui composent la Cour constitutionnelle. L’événement est loin d’être un fait divers. En effet, depuis leur nomination en juillet 2020, c’est pour la toute première fois que ces nouveaux juges rencontrent formellement le président de la République.
Même si cette délégation conduite par son président intérimaire, Funga Molima, s’est abstenu de toute déclaration à la presse à l’issue de cet échange avec Félix Tshisekedi, des sources proches de la haute Cour indiquent qu’il s’agirait des préparatifs à l’élection du président de la Cour constitutionnelle pour succéder à Benoit Lwamba Bintu qui avait démissionné l’an dernier.
Le président a.i de la Cour constitutionnelle s’est seulement limité à féliciter le chef de l’Etat congolais pour son élection par ses pairs à la présidence de l’Union africaine.
On se souviendra que la nomination et la prestation de serment des trois nouveaux juges de la Cour constitutionnelle en juillet 2020 avait soulevé un grand tollé au sein de la classe politique jusqu’à diviser diamétralement le FCC de Joseph Kabila au CACH de Félix Tshisekedi. Il est même l’élément déclencheur de la rupture de la coalition FCC-CACH qui cogérait le pays depuis l’élection du président Tshisekedi en décembre 2019.
En effet, c’est suite au refus des présidents de deux chambres du Parlement (Jeanine Mabunda et Alexis Thambwe Mwamba) de participer à la cérémonie de prestation de serment des juges de la haute cour – pourtant organisée au sein même de l’hémicycle du Palais du peuple – que le chef de l’Etat avait pris la lourde responsabilité de convoquer les consultations nationales à l’issue desquelles est née l’actuelle Union sacrée de la nation, qui a mis fin à l’accord qui le liait à son prédécesseur. Depuis lors, avec la déchéance spectaculaire des bureaux de deux chambres du Parlement et la composition d’une nouvelle majorité autour de Félix Tshisekedi, les choses se sont précipitées… jusqu’à la nomination d’un nouveau Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge.
Fatshi, l’architecte prévoyant
Avec une telle architecture montée avec le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia Pwanga, et celui du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo ; ainsi qu’un Premier ministre totalement acquis à sa vision, le chef de l’État a besoin d’assoir ses assises politiques avant l’élection de 2023. Pour ce faire, Félix Tshisekedi voudrait avoir un œil grandement ouvert sur le choix du futur président de la Cour constitutionnelle, comme il en est du président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
La Cour constitutionnelle, on le sait, est juge de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi, des édits et des règlements intérieurs des chambres parlementaires. Elle reçoit des ressources en interprétation de la Constitution et tranche des conflits de compétences entre les pouvoirs législatifs et exécutifs. En matière électorale, la Cour constitutionnelle a la compétence de connaître les recours et trancher par ses arrêts les contentieux électoraux.
À ce titre, la Cour constitutionnelle est non seulement le juge constitutionnel du président de la République, mais c’est elle qui confirme ou infirme en dernier ressort les résultats des élections publiés par la Ceni.
Tout en veillant à ne pas s’immiscer dans les affaires judiciaires pour ne pas influencer le vote du juge président par ses pairs, Félix Tshisekedi n’est pas dupe : son second quinquennat à la magistrature suprême en dépend. Une fois qu’il a sous sa main les deux chambres du Parlement, la Ceni et la Cour constitutionnelle, le chef de l’État peut dormir sur ses lauriers, le peuple se limitant juste à jouer son jeu de « faiseur de rois » sans connaitre la manipulation exacte de ses voix.
Le Potentiel
Fatshi est-il à la hauteur des attentes de la population ? La famine, le chômage ravagent le peuple congolais
Le président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est-il à la hauteur des attentes de la population ? La famine, le chômage ravagent le peuple congolais.
Succession Jeannot Bemba : JP Bemba ôte à sa sœur Angélique Pollet Bemba le droit d’héritage
La succession de l’homme d’affaires congolais, Jeannot Bemba Saolona fait encore parler d’elle, onze ans après son décès. Pour cause, Jean-Pierre Bemba Gombo, fils aîné de la fratrie, s’arroge tous les droits.
Pire, il écarte qui il veut et se méfie du principe juridique selon lequel « tous les enfants ont les mêmes droits dans la succession. Le partage est effectué entre eux à parts égales ».
Hier, il a empêché son demi-frère Jean-Jacques Bemba, dont les traits de ressemblance ne laissent planer aucun doute sur la filiation, d’accéder à l’héritage laissé par leur père biologique. Aujourd’hui, il tente le même exercice contre Angélique Pollet Bemba, sa demi-soeur, mais cette fois-ci, l’homme fort de Gemena se heurte à la force des arguments de cette dernière et de ses avocats conseils.
Le test ADN, l’argument qui met à nu les intentions de Jean-Pierre Bemba Gombo
Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’ancien chef rebelle ne reconnaît pas Mme Angélique Pollet Bemba comme étant la fille de son père. Cependant, comme le témoigne le rapport produit le 4 mars dernier par l’Institut national de recherches biomédicales (INRB) versé au dossier du Tribunal de Céans, Jean-Pierre Bemba Gombo qui devrait être heureux, ne s’est jamais présenté à cette institution malgré la notification régulière lui remise quant à ce. A la place, le leader du MLC multiplie des manœuvres dilatoires pour tirer le procès en longueur.
En revanche, Angélique Pollet Bemba qui se réclame valablement fille de Papa Jeannot mais qui accuse son frère aîné de manigancer pour l’écarter de l’héritage, se dit prête à passer autant de fois que possible le test ADN pour mettre fin à ce débat de paternité ou de filiation.
Le feuilleton judiciaire favorable à Angélique
Désespérée d’atteindre son objectif par la voie à l’amiable, Angélique Pollet Bemba a, par assignation sous le RC 15607/X du 3 Septembre 2020, dirigé une action en recherche de paternité contre Jean-Pierre Bemba Gombo et consorts pour que le tribunal de Paix de Kinshasa Gombe statue ce dossier de filiation.
Ainsi, à l’audience publique du 11 décembre 2020, toutes les parties ont comparu après plusieurs demandes de remise des dates d’audiences faites par la partie Jean-Pierre Bemba qui, à ce jour, apprend-on Ouraganfm.cd, n’a toujours pas répliqué aux moyens lui communiqués par la partie demanderesse, Angélique Pollet Bemba. Ce qui a fait qu’à la suite d’une sommation de conclure lui faite au cours de cette procédure par les avocats de la partie demanderesse, Jean-Pierre Bemba Gombo, aurait soulevé en guise de moyen unique pour sa défense, à la grande surprise de la partie demanderesse, une exception tirée du principe «le criminel tient le civil en état» en vue de faire échec à l’action de sa sœur Angélique Pollet Bemba.
Dans sa réplique au moyen du défendeur, la demanderesse a développé des arguments massues tirés de l’Article 640 du code de la Famille congolais qui stipule : «Toute juridiction saisie par voie incidente d’une contestation relative à la filiation d’une personne devra surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction civile compétente ait tranché la question de la filiation par une décision passée en force de chose jugée».
Aussi par voie de conséquence, le Tribunal de céans n’avait pas égards à la demande de surséance et a pu examiner le bien-fondé de l’action mue par Angélique Pollet qui, en vue de consolider ses prétentions développées conformément aux prescrits des articles 72 , 630 Alinéa 1, 632, 633 du Code de la famille, avait sollicité du Tribunal qu’un examen ADN soit effectué entre les deux protagonistes pour vérifier leur consanguinité dans la mesure où le défendeur Jean-Pierre Bemba Gombo lui dénie la qualité de fille biologique de son père Jeannot Bemba Saolona.
A ce jour, M. Angélique ne veut qu’une seule chose : la manifestation de la vérité grâce à une justice digne de l’Etat des droits pour lequel s’est battu des années durant feu Etienne Tshisekedi et dont le fils, Félix Tshisekedi en assume la continuité.
Elle souhaite rompre avec les traumatismes, la crainte des représailles qui dominent son quotidien depuis le jour où elle avait pris le courage de dénoncer son frère qui a confisqué tous les biens familiaux en s’autoproclamant faussement liquidateur, en profitant de son influence politique.
Dame de fer, Angélique Pollet Bemba reste droit dans ses bottes. Elle est déterminée à aller jusqu’au bout de sa démarche.
La note biographique de Angélique Pollet Bemba
Angelique Pollet Bemba Kombite est née à Gemena le 30 janvier 1976 de l’union de Léonie Betine Agbendo et de Jeannot Bemba. Toute jeune et bien éduquée, cette fille de Jeannot Bemba sera récupérée à l’âge de trois ans par sa tante paternelle, Jeanne Pollet, pour l’élever à Kinshasa. Résidant à Binza Macampagne, celle qui accuse Jean-Pierre Gombo dit avoir plus d’une fois bénéficié de la visite, non seulement de son père biologique, mais aussi de Jean-Pierre Bemba qui prétend ne plus la reconnaître aujourd’hui.
Après ses brillantes études primaires à Kinshasa, comme l’atteste son certificat de fin d’études primaires, elle est allée vivre aux côtés de sa tante en Belgique avec deux autres membres de sa famille, sa sœur Ina et son frère Jean-Jacques.
Musa Ramazani
Ouragan fm
En cavale, Kalev vend tous ses biens (FBCP)
A en croire un communiqué de presse de la Fondation Bill Clinton pour la Paix (FBCP) publié le 7 avril 2021, l’ancien administrateur général de l’Agence nationale des Renseignements (ANR), Kalev Mutond, par le biais de ses avocats, vend ses biens composés des immeubles et véhicules à Kinshasa et à Lubumbashi.
L’organisation appelle l’opinion publique à faire très attention pour ne pas acheter les biens immobiliers, parcelles et maisons de ce dignitaire du régime Kabila recherché par la justice congolaise pour les crimes commis pendant son mandat.
L’ “ancien administrateur général de l’ANR, Kalev Motond, recherché par la justice, est en train de vendre des biens immeubles, mobiliers et charrois automobiles à vil prix à Kinshasa, Lubumbashi, Kolwezi, Kongo Central et en Afrique du Sud”, lit-on.
Pour Emmanuel Cole, président de cette structure, il serait souhaitable que tout citoyen respectable ne puisse pas s’aventurer à acheter les biens mal acquis par Kalev Mutond.
Media Congo Press
Enfin Denis Ngonde chez Denis Lessie
Enfin l’artiste musicien Denis Ngonde a rendu visite à l’homme de Dieu Denis Lessie, prophète de la nation, Pasteur Warrior. Denis Lessie parle aussi de L’Or Mbongo et d’autres artistes.
Sortie imminente du gouvernement : une réunion annoncée ce jeudi entre Kabund et les députés de l’Union sacrée
En République Démocratique du Congo, les députés nationaux issus de la nouvelle coalition parlementaire « Union sacrée » sont attendus ce jeudi 8 avril 2021 à Kinshasa pour une réunion dite “d’urgence” avec Jean-Marc Kabund, renseigne une source proche du président ai de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS).
A en croire la même source, cette rencontre des élus va précéder la sortie du gouvernement Sama Lukonde tant attendu depuis près de deux mois par la population après la fin de la coalition gouvernementale FCC-CACH.
Sans donner le menu de ladite réunion, plusieurs sources ajoutent que certaines questions seront abordées avant la prise des grandes décisions par le président de la République.
Sylvain Mukendi
Africa 24 sur 24
Masolo Na Député : Bukanga-Lonzo, Félix Tshisekedi à Nkamba, Roger Nsingi akangami ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Bukanga-Lonzo, Félix Tshisekedi à Nkamba, Roger Nsingi akangami ?











