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Moise Mbiye Feat Hadassa Ntonto – Kitoko (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Kitoko de Moise Mbiye Feat Hadassa Ntonto.

CHAN : La RDC éliminée !

L’équipe nationale A’ de la République démocratique du Congo quitte la 7ème édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN Algérie 2022) par la petite porte.

Les Léopards ont été éliminés après leur défaite, 3 buts à rien face aux Lions de la Teranga du Sénégal, ce dimanche 22 janvier 2023, dans la ville algérienne d’Annaba.

L’espoir d’une qualification pour les Congolais ont été anéantis après l’ouverture du score par Ousmane Diouf pour le Sénégal, à la 23ème minute de la partie.

Au retour des vestiaires, les fauves Congolais vont encore couler en encaissant deux buts coup sur coup. D’abord Pape Diallo à la 74ème et un but contre son camp de Sadio Badjo à la 77ème minute.

Avec ce score lourd de 3 buts à zéro, la RDC est éliminée, pour la première fois de son histoire au CHAN, dès la phase des groupes avec seulement deux points.

Les Léopards derniers du groupe B quittent également la compétition sans marquer ne fût-ce qu’un but. L’équipe d’Otis Ngoma a fini la rencontre en infériorité numérique après l’expulsion de Kevine Mondeko.

Lire aussi : Chancel Mbemba : « L’image que je laisse à l’OM permettra qu’on recrute les footballeurs congolais facilement »

Mechack Wabeno
Actu30

Concert Top en HD de Fally Ipupa à Luanda

Suivez le concert Top en HD de l’artiste musicien Fally Ipupa The King à Luanda (Angola).

Tension RDC- Rwanda : Félix Tshisekedi refuse de rencontrer Paul Kagame à Doha malgré l’insistance du Qatar

Initialement prévue ce lundi 23 janvier à Doha, la rencontre entre le président de la RDC Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame sous la médiation du Qatar n’aura pas lieu. L’annonce de cette annulation a été confirmée par le président burundais Evariste Ndayishimiye et président en exercice de l’EAC qui devait prendre part à la rencontre.

Félix Tshisekedi a refusé catégoriquement de s’y rendre, renseigne la présidence congolaise approchée par nos confrères de la Radio France Internationale.

Dans l’entre temps, poursuivent nos confrères, une délégation ministérielle rwandaise est déjà sur place à Doha.

Les violons ne s’accordent plus, il y a de cela près d’un an, entre la RDC et Rwanda. Pour cause : l’insécurité grandissante dans l’est de la RDC. Kinshasa accuse Kigali de saper le processus de paix de Luanda en continuant de soutenir les rebelles du M23 dans l’Est de la RDC.

Lire aussi : Pour Katumbi, les jours du régime Tshisekedi sont comptés

Opinion-Info

Koffi Olomide : « Qui chante mieux que Cindy Le Coeur en RDC ? »

Koffi Olomide face à Virginie Manganga : « Qui chante mieux que Cindy Le Coeur en RDC ? », Bo tangela ngai mibali to basi. L’artiste nous parle aussi de son Album « Légende » et de la chanson qu’il a dédié à l’ancien footballeur professionnel Samuel Eto’o Fils.

L’ANR en première ligne

Sous la houlette du très professionnel Mbelu Biosha, la Centrale de renseignement mène une croisade salutaire pour le pays, en cueillant, au terme d’enquêtes indépendantes, des personnalités étiquetées hommes forts de la cour présidentielle.

« Le feuilleton Bifort » continue à alimenter la chronique. Au sein de l’opinion, on ne finit pas de se perdre en conjectures sur les mobiles de l’interpellation muée en arrestation de l’ancien conseiller privé du chef de l’Etat. Une chose, est, néanmoins sûre : l’Agence nationale des renseignements (ANR) qui est en amont de la neutralisation des hommes que l’on présentait comme «forts » -Bifort en était un-remplit sa part de ce qui a tout l’air d’une opération «mains propres» à la Présidence de la république. Dans cette démarche salutaire pour le pays, la Centrale d’intelligence sous la houlette de son «flic en chef », le très discret Mbelu Biosha se fait un point d’honneur de mener les investigations dans les règles de l’art sans chercher à se substituer à la Justice. Forum des As publie à cet effet une tribune qui ressort les ressorts de la dialectique de l’ANR sous Fatshi. FDA

RDC: l’ANR nettoie la cour présidentielle et évite le pire au pays

A son arrivée au pouvoir, il y a quasiment 4 ans, le Président Félix Tshisekedi avait promis « d’humaniser » les services de sécurité et de « fermer tous les cachots » non officiels, notamment ceux de l’Agence nationale des renseignements (ANR).

Au fil de son mandat et à la lumière des événements l’ayant émaillé, cette promesse ne s’est pas que réalisée. Elle a aussi et surtout mis fin au « régime des hommes forts » et conduit à l’incarcération des personnalités VIP à Makala, la redoutable maison carcérale de Kinshasa.

Tour à tour, ces personnalités, étiquetées « hommes forts » car très proches du Président de la République, ont été déchues grâce notamment aux renseignements congolais: de Vital Kamerhe à Fortunat Biselele, en passant par François Beya.

Lire aussi : Après sa brève détention, l’artiste Bob Elvis promet de poursuivre en justice l’ANR et la DGM

Des enquêtes menées en toute indépendance

« Toutes ces personnalités ont été cueillies au terme des enquêtes menées en toute indépendance par l’ANR, soit à sa propre initiative soit sur demande du Président de la République comme ce fut le cas pour Fortunat Biselele après des dénonciations parvenues aux oreilles du Chef de l’État« , ont confié des sources sécuritaires.

La procédure laisse en plus transparaître un respect des prérogatives des différentes institutions du pays, matérialisant un peu plus encore le « caractère humanitaire » des services de sécurité et des renseignements congolais tel que voulu par le Président Tshisekedi.

Les différentes personnalités cueillies à l’ANR, y ont été détenues le temps d’être entendues en débat contradictoire sur base des renseignements recueillis pendant les enquêtes. Par la suite, elles ont été placées à la disposition de la justice pour établir ou non leur culpabilité.

« C’est une preuve irréfutable de l’effectivité de l’Etat de droit pour lequel l’UDPS, Étienne Tshisekedi et le Président Fatshi ont milité des années durant. C’est à la justice de décider de la détention, de la culpabilité ou non de toute personne qui fait l’objet d’une interpellation par les forces de défense et de sécurité« , ont reconnu certains acteurs de la société civile.

Ils ont en plus épinglé le fait pour ces services de n’avoir plus pour seule cible des opposants du régime.

« Ce fut le cas durant les différents régimes qui se sont succédé avant l’avènement de Tshisekedi« , a dit, avec un brin de fierté, un jeune homme, la trentaine, membre de l’UDPS, parti présidentiel. Il s’est rappelé dans foulée les arrestations arbitraires et intempestives ainsi que les répressions contre les manifestations de l’opposition.

« L’ANR surtout a été réduite à un service dont l’objectif a été de museler les opposants, les mouvements citoyens et autres défenseurs des droits humains et d’imposer une pensée unique au pays » , a-t-il renchéri.

Lire aussi : Après son séjour à l’ANR, Jimmy Kitenge transféré à la prison de Makala

Le professionnalisme de mbelu biosha salue

Des enquêtes en amont comme en aval, initiées par l’ANR, ont le grand mérite d’avoir évité le pire au pays, sa sécurité et sa sûreté ayant été durement éprouvées, a confié une source sécuritaire qui se refuse à adopter une attitude de triomphalisme après un travail bien accompli. Rien d’anormal pour une personne qui a fait carrière dans les renseignements et rompu sous le harnais de la discrétion.

Faut-il alors ignorer ou cracher sur ce travail aussi louable ayant délivré le Président de la République d’une infiltration dangereuse pour la survie de la nation? « On ne s’attend pas forcément à de la gratitude en accomplissant notre tâche » , a dit notre source sécuritaire.

Cependant, dans l’opinion, certains observateurs avertis ont salué le travail de longue haleine abattu par les équipes du très discret Jean-Hervé Mbelu, patron de l’ANR, réputé charismatique et particulièrement rigoureux. Des qualités rarement retrouvées en une seule personne et qui font de lui un homme à part.

Mbelu, selon des sources concordantes (sécuritaires comme judiciaires), a méticuleusement conduit les différentes enquêtes loin de toute interférence et de la manière la plus discrète qui puisse être.

Les mêmes sources ont rapporté que d’autres enquêtes sont en cours. « Elles visent d’anciens et actuels collaborateurs du Chef de l’État« , soulignant qu’il n’y aura de « pitié pour personne » .

Taupin Kabongo, récemment écarté du cabinet présidentiel, serait dans le viseur des services. Ancien secrétaire particulier du Président Tshisekedi, il se serait rendu coupable des faits infractionnels dans la gestion du projet Tshilejelu dans le Kasaï, soldé par un fiasco.

Lire aussi : Sous Félix Tshisekedi, la très « redoutée » ANR accusée de « pratiques totalitaires et dégradantes »

Par Edmond Izuba
Journaliste et Analyste politique
Forum des as

Cindy Le Coeur : « Je ne sais pas s’il y a un musicien aussi beau et aussi talentueux comme Koffi Olomide »

Mamie Ilela reçoit l’artiste musicien Koffi Olomide, Cindy Le Coeur et le groupe Quartier Latin dans son émission Karibu Variétés.

JB Mpiana sur TV5

C’est un des grands noms de la musique en RDC. Après 10 ans d’absence, JB Mpiana revient avec « La Balle de Match », un nouvel opus très attendu… Il était l’invité du Journal Afrique de TV5.

Exclusivité : Concert de Fally Ipupa au Stade des Coqueiros à Luanda (Angola)

Suivez en exclusivité le concert de l’artiste musicien Fally Ipupa et son groupe F’Victeam au Stade des Coqueiros à Luanda (Angola).

Koffi Olomide – Pont Rouge (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Pont Rouge de l’artiste musicien Koffi Olomide.

Ferre Gola – Bizorbi (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Bizorbi de l’artiste musicien Ferre Gola.

Kinshasa : le Général Kasongo suspend un commandant d’un commissariat de la Police pour images compromettantes

Le Général Sylvano Kasongo a suspendu, dans une correspondance signée le jeudi 19 janvier 2023, le commandant CIAT de la police dans la commune de Maluku pour avoir transféré ses images intimes dans le groupe WhatsApp du commissariat provincial de la ville province de Kinshasa.

«Je vous suspends dès réception de la présente de toutes vos fonctions de commandant CIAT Pol Maluku, pour avoir posté dans le groupe WhatsApp comprovkin vos images pornographique ce jeudi 19 janvier 2023 à 10.49’», lit-on.

Le numéro un de la police de Kinshasa a, par conséquent, désigné le commandant supérieur adjoint Nyamungozo Nyabebe José pour assumer l’intérim.

«Le commandant CIAT urbain N’sele qui me dit en copie est chargé de l’exécution prompte de la présente qui ne peut souffrir d’aucune faille», a dit le Général Sylvano Kasongo.

Fadi Lendo
Opinion-Info

Affaire Koko : Blanchard Mosaka répond directement à Koffi Olomide

Affaire Koko : Le porte-parole de l’artiste musicien JB Mpiana, Blanchard Mosaka a répondu au patron du groupe Quartier Latin Koffi Olomide.

Pour Katumbi, les jours du régime Tshisekedi sont comptés

L’année électorale n’offre aucune chance au régime Tshisekedi. Pour l’opposant Moïse Katumbi et son état-major politique, le temps presse et la situation politico-sécuritaire se dégrade. Raison pour laquelle Ensemble pour la République a décidé de se désolidariser du gouvernement de Félix Tshisekedi.

Le pays est malade de sa gouvernance. En réunion avec le comité directeur d’Ensemble pour la République les18 et 19 janvier au siège de la présidence du parti, le président Moïse Katumbi a examiné la mise en œuvre des résolutions de la Convention nationale du parti qui s’est tenue du 19 au 22 décembre dernier à Lubumbashi. Les assises ont également scruté les stratégies du parti pour les élections législatives nationales et provinciales de 2023.

Katumbi juge Tshisekedi incapable de stabiliser l’est

Dans sa communication liminaire, le président Moïse Katumbi a salué et félicité le courage des ministres nationaux et provinciaux qui ont, chacun et chacune, tiré librement les conséquences de la décision du parti de quitter la majorité de l’Union sacrée en démissionnant de leurs fonctions. “Démissionner de son plein gré est non seulement un choix difficile, mais également la plus belle illustration du sens de l’honneur, de l’exemplarité et de la responsabilité des cadres d’Ensemble pour la République”, a dit Moïse Katumbi en éloge à ses camarades ayant quitté le gouvernement. L’ex-Gouv a exhorté tous les membres du parti à s’investir totalement dans la campagne d’enrôlement qui a commencé dans le pays en vue des prochaines élections qui doivent impérativement se tenir dans les délais constitutionnels. “À la suite des discussions, le comité directeur a opté pour parachever la mise en place de toutes les structures du parti afin de mettre Ensemble pour la République en ordre de bataille pour les prochaines élections”, a-t-il prôné.

Sur le plan politique, Katumbi et Ensemble pour la République dressent des constats décevants. Concernant la détérioration de la situation sécuritaire, “Ensemble pour la République condamne les actes de terrorisme qui ont ensanglanté Kasindi, présente ses condoléances aux familles des victimes et appelle tous les Congolais à demeurer solidaires avec cette population meurtrie dans cette dure épreuve”. C’est ici que Moïse Katumbi Chapwe et son parti constatent “l’incapacité du gouvernement à endiguer la violence dans l’est du pays et relèvent l’échec de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu”.

Lire aussi : Consultations du CNSA dans le Grand Katanga : Olenghankoy entame le dernier virage avant la rencontre avec Kabila et Katumbi

Non aux discours xénophobes

Concernant la montée en puissance des discours de haine et de racisme à travers l’ensemble du pays et dont se rendent coupables certains officiels congolais, Katumbi et Ensemble pour la République sont scandalisés par l’absence de sanctions à l’endroit des personnalités investies de l’autorité de l’État qui tiennent ces propos racistes et xénophobes. “Cette attitude complaisante est inacceptable et révoltante. Elle illustre la complicité d’État dans la diffusion des discours de haine”, ont-ils dénoncé. Katumbi et Ensemble pour la République promettent d’user de tous les mécanismes et instruments légaux à leur disposition pour combattre ces types de dérives qui ruinent la cohésion nationale.

Les jours du régime Tshisekedi sont désormais comptés

Concernant le pilotage à vue du processus électoral par la CENI et les lenteurs observées dans l’opération d’enrôlement des électeurs, Ensemble pour la République dresse le constat de “carence et de l’opacité du processus d’enregistrement des électeurs dans la première aire géographique“. Le candidat président Moïse Katumbi et son état-major politique soulignent qu’au rythme actuel, “la tenue des élections dans les délais constitutionnels est délibérément sabordée pour exécuter un agenda caché. Le président de la CENI sera tenu responsable du chaos électoral qui se prépare et devra en répondre”, ont-ils prévenu. Ensemble pour la République met en garde le gouvernement à qui incombe l’obligation constitutionnelle de respecter ces délais contre toute manœuvre visant à escamoter des électeurs par un processus d’enrôlement intentionnellement chaotique. À haute voix, ce parti de l’opposition dit “NON” au glissement.

Quel qu’en soit le prix, la durée constitutionnelle des mandats électifs n’est pas une question négociable. Pas une minute de plus ne sera accordée à ceux dont le mandat arrive à terme en décembre 2023, a averti Moïse Katumbi Chapwe, le candidat à l’élection présidentielle de décembre 2023.

Lire aussi : Attentat Kasindi : Moise Katumbi blâme, promet la paix, une fois président de la RDC

Jeanric Umande
Ouragan

VIDEO. Koffi Olomide et Félix Wazekwa en plein studio

L’artiste musicien Koffi Olomide et son collègue Félix Wazekwa, patron du groupe Cultura Pays et Vie en plein studio.

Le décor des élections chaotiques se dessine

La Société civile, pour sa part, propose que le président de la République, en garant du bon fonctionnement des institutions de la République, garantisse la tenue des élections transparentes et apaisées au pays

Quant aux agents et cadres de la Ceni, frustrés par la gestion « solitaire » de Kadima, ils recommandent à leur chef de laisser chaque organe de cette institution assumer pleinement et librement ses responsabilités réglementaires et organiques, sans aucune interférence de son cabinet.

A quelques jours seulement de la clôture des opérations d’identification et d’enrôlement dans les 10 provinces de la première aire opérationnelle, le bilan est loin d’être satisfaisant. Au contraire. Des ratés et irrégularités en cascade constatés dans le déroulement de ce processus, avec des machines qui tombent régulièrement en panne, sinon en nombre très réduit pour faciliter les opérations, des opérateurs qui éprouvent beaucoup de difficultés de se servir de ces machines, un délai d’enrôlement relativement très court, des cartes d’électeur à la qualité (photo) fort critiquable, des opérations entachées d’ » achat de service » ….Pas seulement.

De partout fusent des déclarations dénonçant tous ces couacs. Parmi les organisations dénonciatrices, la MOE Cenco-l’ECC qui rend publique une déclaration à mi-parcours sur le déroulement de ces opérations dans les 10 premières provinces enrôlées. Et les critiques et les sonnettes d’alarme ne viennent pas que de l’extérieur de la Centrale électorale. Un malaise couve également à l’interne car le bureau de la Céni est couvert d’un ciel très nuageux. Ici les relations entre le président Denis Kadima et la Rapporteure Patricia Nseya sont en dents de scie.

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LA MAISON CENI BRULE A PETIT FEU

A en croire la lettre de Patricia Nseya qui a fuité dans la presse dans laquelle elle tire » la sonnette d’alarme en vue de prévenir et anticiper les dangers éventuels ». Les uns et les autres préviennent le patron de la Centrale électorale du danger à venir. M. Kadima semble ne pas en tenir compte. Alors que la maison Ceni est en train de brûler à petit feu, pour certains observateurs avertis, il est temps d’évacuer tous ces problèmes pour éviter au pays, déjà malade de l’insécurité due à l’agression du Rwanda via le M23, des élections chaotiques, bâclées, sources de conflits et d’illégitimité des institutions et de leurs animateurs.

A l’intérne, de plus en plus des voix accusent Denis Kadima, le Président de la Céni. En effet, c’est un secret de Polichinelle : la Commission électorale nationale indépendante est plongée actuellement dans un malaise général.

En premier lieu, la lettre de la Rapporteuse Patricia Nseya Mulela adressée au président de la Céni montre bien un pan de la situation prévalant au sein de cette institution d’appui à la démocratie. Dans sa correspondance, Patricia Nseya a égrené, point par point, la manière dont la Centrale électorale est en train d’être dirigée par Denis Kadima, seul maître à bord du bateau, appuyé par un groupe de cinq agents issus d’une « structure parallèle ».

Celle-ci ne s’est pas limitée à écrire. Elle a fait une sortie médiatique très révélatrice à la télévision dans le cadre de l’émission « Tosolola bongo » , consacrée à la gestion actuelle, de la Céni. Au sein de la Ceni, les langues se délient sur les raisons du malaise qui plombe les opérations d’enrôlement des électeurs.

La Centrale électorale est dotée de deux organes : la Plénière (l’équivalent du Conseil d’administration) et le Bureau. Chargé d’exécuter toutes les décisions de la plénière, le Bureau est avant tout une structure politique. En plus, il y a le Secrétariat exécutif national chapeauté par un Secrétaire exécutif national. Ce Secrétariat dispose de Secrétaires exécutifs provinciaux, de la direction technique et des antennes.

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DES STRUCTURES PARALLELES A LA CENI

De tout ce qui précède, il est clair que le numéro un de la Céni assume des fonctions politiques, tandis que le Secrétariat exécutif national est foncièrement technique. Mais de notre enquête, il ressort qu’il existe un certain empiètement des tâches ou attributions. Des agents interrogés, il ressort que le nouveau management de la Céni se solidifierait par des structures parallèles qui fonctionnent dans son cabinet. D’où le climat malsain au sein de la Céni. Nos sources citent trois agents de main du président de la Céni. Ils seraient au cœur du projet Miru, du nom de l’entreprise auprès de laquelle la Céni a acheté les kits électoraux, mettant à l’écart ceux à qui les statuts de la Ceni reconnaissent la charge, c’est-à-dire les membres du Bureau en charge de la question, ou encore le Secrétariat exécutif national qui est la structure statutaire d’exécution. Il s’agit d’un marché non seulement très juteux, mais également aux enjeux très stratégiques! A ces trois, se greffent deux autres personnes de confiance de M. Kadima. Il s’agit d’une caissière qui serait devenue une questeure adjointe et d’un super conseiller en charge de la logistique, formation et opération. Plusieurs décisions d’ordre technique ne passent que lorsqu’elles ont l’aval de ces cinq hommes de confiance de Kadima. Voilà, déplore, la mort dans l’âme, comme est gérée actuellement la maison Céni.

IL EST TEMPS QUE DENIS KADIMA SE RESSAISISSE

A ce jour, doit-on être fataliste pour laisser que la situation devienne irrécupérable ? Pour certains observateurs avisés et certaines sources contactées rompues en matière électorale, rien n’est encore perdu. A moins que Denis Kadima par qui arrive le danger que court son institution persévère dans cette situation et fasse fi de tous les appels lancés à son endroit par notamment les Eglises catholiques, protestante, la Société civile…

Il est donc temps que le patron de la Céni se ressaisisse pour sauver la maison Céni en danger. L’erreur est humaine. Persévérer (dans son erreur) est diabolique, telle est la version française de la célèbre locution latine » Errare humanum est, perseverare diabolicum » Denis Kadima a la chance d’avoir des sapeurs-pompiers prêts à lui apporter véhicules anti-incendie et autre matériel pour l’aider à éteindre le feu.

Dans un rapport produit à mi-parcours sur le déroulement des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs dans la première aire opérationnelle qui regroupe 10 provinces de l’Ouest du pays, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC), appuyées par leur Mission d’observation électorale (MOE) notent plusieurs problèmes de dysfonctionnement. Il s’agit notamment de l’inexistence de certains centres d’inscription, de l’achat de service, surtout à Kinshasa.

Les deux Eglises proposent entre autres remèdes au mal de la Céni la prolongation de l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs dans les centres ayant ouvert en retard et ceux ayant été victimes de dysfonctionnement entraînant ainsi l’interruption de l’opération pendant des heures, des jours et des semaines. Cette prolongation devrait tenir compte du temps perdu par chaque centre d’inscription. »

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ON DEVRAIT ETRE EN MESURE DE CONNAITRE LE NOMBRE EXACT D’ENROLES CHAQUE JOUR

La Société civile n’est pas restée les bras croisés. Elle a également produit son rapport à mi-parcours de ces opérations. Ses experts ont relevé plusieurs de faiblesses de ces opérations. Parmi lesquelles, l’inquiétude sur la fiabilité des chiffres exacts des enrôlés au 14 janvier à la suite de la déclaration du président de la Céni sur les antennes de Top Congo FM affirmant l’incapacité de son institution de donner à temps réel le chiffre exact. En effet, conclut le Panel des experts de la Société civile, chaque jour on devrait être en mesure de connaître le nombre exact des enrôlés au point où » le millionnième enrôlé » était instamment connu de tous. Pour la Société civile craint que le dispositif de la consolidation des données n’ait été déréglé à la Céni. Aussi propose-t-elle certaines pistes de solution en guise de recommandations. Que le président de la République assure des élections transparentes et apaisées. Tout en recommandant la prolongation des opérations, la Société civile émet de l’inquiétude de voir le pays basculer vers l’inconnu dans ce processus électoral. Et de se demander, en substance : « qu’en sera-t-il pour la transmission des résultats des élections ? »

A chacun donc de s’occuper de ses oignons. Tout président de la Céni qu’il puisse être, que Denis Kadima s’occupe également de ce qui le concerne et les veaux seront bien repus. Il lui est recommandé de laisser chaque membre du bureau assumer pleinement ses responsabilités réglementaires et organiques. Qu’il laisse l’administration conduire les activités opérationnelles et techniques sans interférences de son cabinet. Qu’il laisse également aux directions techniques assumer pleinement leurs attributions et responsabilités.

Kléber KUNGU
Forum des as