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Où sont les femmes candidates pour la présidence ?

L’élection présidentielle de décembre 2023 en République démocratique du Congo est encore loin, mais plusieurs hommes politiques se sont déjà porté candidats.

Cependant, il a été constaté que les femmes sont largement sous-représentées parmi les candidats jusqu’à présent.

Pourtant, il y a en RDC, de nombreuses femmes capables de se présenter pour le poste de président, comme Jeanine Mabunda, Eve Bazaiba et Olive Lembe Kabila. Jeanine Mabunda Lioko a été ministre du Portefeuille de l’État entre 2007 et 2012, puis présidente de l’Assemblée nationale entre 2019 et 2020. Elle n’a pas encore déclaré officiellement si elle sera candidate aux élections de 2023, mais elle est considérée comme une figure politique influente.

Eve Bazaiba a été élue députée en 2011 et est devenue présidente de la commission socioculturelle de l’Assemblée nationale en 2012. Elle a été membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social et porte-parole de l’Union pour la Nation pendant les élections de 2006. Elle est également secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo depuis 2014 et est devenue ministre de l’Environnement en 2021. Le MLC n’a pas encore déclaré officiellement si le parti soutiendra le président actuel, Félix Tshisekedi, ou si le parti présentera son propre candidat.

Marie-Olive Lembe Kabila di Sita, l’épouse de l’ancien président Joseph Kabila, jouit d’une grande popularité grâce à ses actions caritatives à travers le pays. Elle a cependant déclaré à plusieurs reprises être apolitique.

Il est important d’encourager les candidatures féminines pour les prochaines élections afin de combler l’écart de genre qui existe dans la politique congolaise. Espérons que d’autres femmes se présenteront pour la magistrature suprême en plus de Bernadette Tokwaulu, qui est actuellement la seule candidate déclarée.

L’interview

Roger Ngandu traite « THE KING » de LIBOMA

Aïcha Okoko reçoit Roger Ngandu. Le porte-parole de JB Mpiana contre l’artiste musicien Fally Ipupa, félicite Héritier Wata pour son concert au Stade des martyrs et parle de Ferre Gola.

L’enrôlement des Congolais de la diaspora confirmé pour fin janvier

Les élections de 2023 en République démocratique du Congo revêtent cette fois-ci une particularité. Les Congolais de la diaspora vont élire aussi les dirigeants.

Il s’agit là d’une première dans l’histoire du Congo-Kinshasa. Une occasion est offerte à une partie de Congolais de la diaspora de faire un choix judicieux sur les futurs dirigeants lors des élections générales de fin d’année. Conformément au calendrier électoral publié en novembre 2022, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) prévoit lancer l’opération d’enrôlement et d’identification des Congolais de la diaspora du 25 janvier au 23 février pour ceux résidant en France, Belgique et Afrique du Sud et du 16 février au 17 mars pour ceux du Canada et des États-Unis d’Amérique.

Cette opération se déroulera exclusivement dans les ambassades congolaises. Selon des nouvelles parvenues à Ouragan.cd, la diaspora congolaise s’active déjà pour répondre massivement à cette opération. Alidor Masamba Mambote et Jean-François Bofwa Ditu Ntumba, réputés membres très actifs de l’UDPS, sont depuis quelques jours sur le terrain en train de sensibiliser les électeurs congolais d’Europe.

De leur propre initiative et sur fonds propres, ils entament une tournée par Bruxelles en Belgique, puis en France en passant par le Canada et les Etats-Unis avant d’atterrir par l’Afrique du Sud. Question de mobiliser les Congolais, les encourager à s’enrôler massivement afin de permettre à l’actuel chef de l’État de briguer un second mandat.

Alidor Masamba (circonscription de la FUNA) et Jean-François Bofwa Ditu Ntumba seront eux-mêmes candidats aux élections législatives nationales.

Ouragan

La RDC reçoit du matériel militaire de la Turquie

Le gouverneur militaire du Nord-Kivu, le lieutenant- général, Constant Ndima, a réceptionné le vendredi 06 janvier 2023 à Goma, chef-lieu de ladite province du matériel militaire dans le cadre de la coopération militaire entre la République démocratique du Congo et la Turquie. Une dotation de nature à renforcer les forces loyalistes au front contre les terroristes du M23 soutenus par le Rwanda.

« Au nom du gouvernement congolais et du ministre de la Défense nationale, nous remercions en leurs noms le gouvernement turc, avec à sa tête S.E Recep Tayyip Erdogan, pour ce don à son homologue, le président de la République démocratique du Congo, SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo« , s’est réjoui le gouverneur militaire, lors de la réception dudit matériel à l’aéroport international de Goma.

« La RDC compte beaucoup sur cette coopération qui va sûrement produire de bons fruits à l’avenir pour le bien de deux peuples frères congolais et turc », a renchéri le numéro un militaire du Nord-Kivu, cité par l’Agence congolaise de presse (ACP).

« Ce matériel que vous nous donnez va nous soulager et réconforter les militaires qui sont au front », s’est réjoui le commandant second de la 3ème Zone de défense, le général major Dieudonné Mutupeke, recevant le bordereau de livraison que lui a remis symboliquement le gouverneur militaire.

Cet officier général à, en outre, « salué les efforts consentis par le Commandant suprême des FARDC pour améliorer les conditions de travail de son armée sur le front contre les forces du mal, et parmi elles, les rebelles du M23 appuyés par l’armée rwandaise« .

C’est à bord d’un gros porteur des Forces armées turques que ce matériel militaire a atterri à l’aéroport international de Goma. Cette dotation du gouvernement turc aux forces loyalistes du Congo Kinshasa intervient après la levée par le Conseil de sécurité de l’ONU de la mesure de notification qui pesait sur le pays.

Elle constitue l’un des fruits de la diplomatie offensive menée par le chef de l’État Félix Tshisekedi depuis le déclenchement de la guerre par procuration du Rwanda contre la RDC sous couvert des terroristes du M23.

Kléber Kungu
Forum des as

Jaz Kavulhu à Fally Ipupa sur l’Affaire Virginie Manganga : « On ne s’attaque pas à une femme »

Affaire Fally Ipupa contre Virginie Manganga : Le chroniqueur Jaz Kavulhu lance un message à l’artiste musicien Fally Ipupa. « On ne s’attaque pas à une femme », dixit l’analyste.

Carmen Mukulumanya victime, elle brise la peur et répond à Noella Madinga

Noly Tambu reçoit Carmen Mukulumanya. Elle se confie, elle brise la peur et répond à Noella Madinga.

Ituri : un nouveau groupe armé dénommé « MAPI » surgit

Un nouveau groupe armé vient d’être créé en province de l’Ituri. Il s’agit du groupe armé dénommé « MAPI ». C’est le gouverneur militaire de l’Ituri qui a dénoncé la création de ce groupe armé avec des objectifs belliqueux au cours d’une conférence de presse tenue dans la ville de Bunia, jeudi 05 janvier dernier.

Le chef de l’administration militaire en Ituri, a déploré le fait que pendant que les forces armées de la RDC se démènent à remettre la paix en Ituri, certains ennemis de la République se mobilisent pour saboter les efforts consentis par les FARDC sur terrain.

Le lieutenant général Luboya N’kashama Jhony, s’est aussi interrogé sur le financement de ce groupe armé et par ricochet de la provenance des armes utilisées par ces assaillants qui ont attaqué les forces armées loyalistes la nuit du 02 au 03 janvier dernier.

« Ils disent qu’ils ont créé un groupe armé maintenant là, c’est-à-dire qu’ils ont importé des armes. J’ai toujours demandé qu’il faut éviter d’amener des étrangers ici. Ces combattants ont attaqué une position de l’armée. Heureusement pour nous, nous avons maîtrisé l’un d’eux », a-t-il déclaré.

l’Ituri, une province sous état de siège, une mesure sécuritaire spéciale décrétée par le Président de la République depuis le mois de Mai 2021, fait face à un cycle infernal des violences armées.

Azarias Mokonzi, depuis Beni
Politico

Le professeur Jules Kibens parle de l’album Balle de match

L’artiste musicien le professeur Jules Kibens parle de l’album Balle de match de Jb Mpiana.

Mot d’ordre de Trésor Kongolo aux Gaulois et Gladiators

Trésor Kongolo de Ferre Gola s’adresse aux Gaulois, Gladiators et aux mélomanes de la bonne musique de son patron Ferre Gola Le Padre.

Proposition de Félix Tshisekedi à Kagame: « j’ai des minerais chez moi qui vous intéresse, vous avez la possibilité avec votre carnet d’adresse de contacter les investisseurs » (Fortunat Biselele)

Le conseiller privé du Chef de l’Etat congolais, Fortunat Biselele a, au cours d’une interview exclusive accordée au journaliste Alain Foka, révélé le contenu de l’offre que le Président Félix Tshisekedi aurait proposée à homologue rwandais Paul Kagame pour la pacification de la partie orientale de la RDC.

Réputé discret, c’est dans cette sortie médiatique rare que le privé de Félix Tshisekedi a fait des révélations accablantes sur la nature des accords signés entre Fatshi et Kagame. A l’en croire, Félix Tshisekedi a proposé à Kagame l’exploitation des minerais congolais en échange du carnet d’adresse du Président rwandais.

« Le Président Félix a proposé à son homologue rwandais une chose simple : Nous sommes un pays riche, vous êtes nos voisins. Aucune guerre ne fera déplacer les frontières, nous resterons des voisins à vie. Je vous propose de mettre en place des projets où nous allons jouer au Win-Win, gagnant-gagnant. J’ai des minerais chez moi qui vous intéresse. Vous avez la possibilité avec votre carnet d’adresse de contacter les investisseurs partout dans le monde. Et nous allons travailler en synergie pour essayer de développer la zone [Région des grands lacs] ensemble », a révélé Biselele qui a été l’émissaire privilégié de Tshisekedi auprès de Kagame.

Des accords pour « acheter » la paix

Il vous souviendra que le 26 juin 2021, la République Démocratique du Congo et le Rwanda ont signé trois accords commerciaux bilatéraux, dont l’un portait sur l’exploitation de l’or en vue d’en assurer la traçabilité, après deux jours de tête-à-tête entre les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame.

Concrètement, ces deals portaient sur la protection et la promotion des investissements, sur une convention permettant d’éviter la double imposition et l’évasion fiscale, mais aussi, sinon surtout, sur un accord conclu entre la société congolaise Sakima (société des minerais du Kivu et du Maniema) et une société rwandaise de droit privé connue sous le nom de Dither SA.

Dans ce cadre, la présidence congolaise, par communiqué de presse, a annoncé que Sakima SA (Société aurifère du Kivu et du Maniema) et l’entreprise rwandaise Dither Ltd ont signé un protocole d’accord de coopération afin de « priver » les groupes armés des revenus issus de l’exploitation illicite de l’or.

La cellule de communication du président congolais avait déclaré à l’AFP « qu’il y aura complémentarité entre les deux sociétés qui devraient contrôler la chaîne des valeurs à partir de l’extraction par la société congolaise Sakima et le raffinage par la firme rwandaise Dither SA ».

« Les groupes armés qui tirent des revenus pour financer la guerre avec de l’or ne pourront plus se permettre d’exploiter ou de revendre auprès des acheteurs sur les marchés internationaux », avait indiqué la presse de la présidence à l’AFP.

Aussi, avec ces accords, le Président Tshisekedi espérait manifestement assécher les voies clandestines par lesquelles les groupes armés opérant au Nord et au Sud Kivu financent leurs opérations en amenant au Rwanda et en Ouganda l’or extrait par les creuseurs artisanaux.

Selon la même source, tous ces accords visaient à établir des relations diplomatiques constructives et à tourner la page des tensions entre les deux pays qui durent depuis 1996, début de la première guerre du Congo.

« Nous avons perdu tant d’années à regarder sans agir. Nous ne sommes qu’au commencement, nous allons continuer à élargir nos actions », avait déclaré en grande pompe Félix Tshisekedi lors d’une conférence de presse au côté de son homologue rwandais.

De son côté, le Président Kagame avait réitéré l’engagement de son pays pour la restauration de la paix, principalement dans la province congolaise du Nord-Kivu. « Le Rwanda s’engage à consentir des efforts, en collaboration avec la RDC, dans le respect de sa souveraineté », avait-il soutenu.

Cependant, en dépit de ces accords, Kigali continue de soutenir les groupes armés, particulièrement le mouvement terroriste du M23 qui occupe une vingtaine de localités dans la province du Nord-Kivu, y commettant plusieurs exactions et crimes contre les populations civiles. Cet appui a été reconnu et dénoncé par la communauté internationale qui a enjoint sans succès, le Rwanda de cesser tout soutien à ce mouvement terroriste sous sanctions.

Kinshasa accuse aussi Kigali de vouloir s’approprier des minerais de la RDC à travers ses ambitions expansionnistes. Lors de son allocution à la nation le 04 novembre 2022, Félix Tshisekedi a réitéré son opinion selon laquelle, la déstabilisation de la partie est de la RDC est l’œuvre du pays des mille collines sous couvert du M23.

« Sous la fallacieuse accusation de soutien des FARDC aux FDLR, le Rwanda a en réalité des velléités expansionnistes avec comme intérêt principal l’appropriation de nos minerais et pour ce faire, il s’active à déstabiliser l’est du Congo pour créer une zone de non-droit en vue d’assouvir ses appétits criminels », avait souligné le Président Congolais.

Carmel NDEO
Politico

Fally Ipupa, le retour d’une légende rumba – Interview BLUEPRINT

Légende de la rumba congolaise, Fally Ipupa revient au genre musical qui a fait de lui une star avec la sortie de l’album « Formule 7 », synonyme de septième album. Après une mixtape « Tokooos II » sur laquelle il invitait Ninho, Niska ou encore Youssoupha, l’artiste aux 17 ans de carrière solo s’offre un retour aux sources qu’il raconte dans notre dernière interview BLUEPRINT.

Moïse Katumbi communie avec ses ministres ayant quitté Félix Tshisekedi

Katumbi s’est entretenu vendredi avec ses ministres qui ont démissionné du gouvernement, un jour après leur arrivée triomphale à Lubumbashi. Des hommes et femmes consciencieux, dignes et soucieux de leur peuple, qui ont refusé de s’éterniser dans le confort pendant que leurs compatriotes souffrent.

Le respect, ils le méritent, l’honneur ils en avaient besoin, voilà pourquoi leur leader les a conviés dans sa résidence de Lofoï pour un déjeuner de famille, une manière de leur témoigner sa gratitude pour la loyauté et la fidélité dont ils ont fait montre.

Ils ont (les ministres nationaux et provinciaux démissionnaires) quitté l’exécutif national (pour Christian Mwando, Chérubin Okende, et Véronique Nkulu) et provincial du Haut-Katanga (pour Christian Momat et Cécile Kalaba) tirant les conséquences du retrait de leur parti à l’Union sacrée.

Katumbi entend faire la politique autrement et ses lieutenants de premier rang l’ont prouvé. Désormais, estiment certains analystes, les ministres (nationaux et provinciaux) incarnent la grandeur, la conviction et la fidélité.

Ébloui de l’accueil chaleureux de la capitale cuprifère, l’ex-ministre des Transports et voies de communication a promis de porter Katumbi qu’il qualifie de “champion” au Palais de la Nation.

Merci Lubumbashi pour l’accueil chaleureux. Vivement les élections de 2023 pour porter le champion Moïse Katumbi à la tête du pays. Le changement, c’est maintenant!, s’est-il exprimé sur Twitter.

Quant à tout perdre oui mais pas la nation, pas mon Congo car il n’a pas de prix. Telle est la motivation des cadres et et membres d’Ensemble pour la République qui veulent montrer un nouveau visage de l’homme politique congolais.

Patrick Mputu
Ouragan

RDC : la banque EQUITY BCDC alerte sur la disparition de plus de 11 millions $ dans son compte d’espèces

À travers un avis à public parvenu ce jeudi 5 janvier 2023 à la rédaction de 7SUR7 .CD, la banque EQUITY BCDC alerte l’opinion sur un écart de plus de 11.101.970 USD et de 172.500.000 FC constaté au cours de l’intégration progressive intervenue après la fusion, représentant 3% de fonds propres et 0,3% du total actif de la banque.

La direction générale de cette institution financière tient par ce document à préciser que EQUITY BCDC n’a pas enregistré d’écarts dans les dépôts et les comptes des clients.

Elle souligne que les investigations sérieuses sont en cours. La banque invite ainsi toute personne en possession des informations pertinentes sur ce dossier à se rendre au poste de police le plus proche ou d’entrer en contact avec elle.

Toute en souhaitant une bonne année 2023 à son personnel, à ses clients et au grand public, QUITY BCDC rassure ses clients et partenaires dont les services et opérations ont été interrompus dans toutes ses succursales et points de service à travers le pays du prompt rétablissement dès que possible.

 » En tant qu’institution, nous nous imposons les normes les plus strictes en matière de responsabilité et de transparence. Et c’est pourquoi nous rendons ces informations publiques. En conséquence, les personnes habilitées participent aux enquêtes. Nous promettons une conclusion rapide des investigations. Toute personne jugée responsable de cette situation, que ce soit par fraude ou par erreur de commission ou d’omission sera traitée conformément à nos politiques, procédures et valeurs éthiques, et le cas échéant, aux lois du pays », souligne le document.

Rappelons que EQUITY BCDC est une banque née de la fusion entre Equity Bank Congo ( ancienne Procredit Bank Congo) et la BCDC. Selon les chiffres officiels, la banque dispose d’un total actif de 3.566.953.000 USD et des fonds propres de l’ordre de 356.215.000 USD.

EQUITY BCDC a actuellement une base de clients de 1 743.953. Le dépôt total de ses clients s’élève à 2.987.448.000 USD.

Durant les deux dernières années, l’intégration a été l’une des préoccupations majeures de cette banque. Elle a consisté concrètement en la transformation technologique, l’harmonisation des politiques et des procédures, ainsi que l’intégration culturelle en vue de créer la plus grande et inclusive banque de la RDC avec une portée mondiale et fortement axée sur la technologie et l’innovation.

ODN
7sur7

Élections 2023: Le PPRD menace d’appliquer l’article 64 de la constitution en cas d’exclusion des autres candidatures

Au cours d’une déclaration faite devant la presse ce jeudi 5 janvier, le secrétaire permanent du PPRD, Emanuel Ramazany Shadary, a rappelé que la position du FCC n’a pas changé et que les élections doivent se tenir au mois de décembre prochain.

Étant en 2023, une année réputée électorale, Emmanuel Shadary rappelle que le Président de la République est déjà un Président sortant et au mois de décembre prochain, il va devenir Sénateur à vie.

« Nous voulons être exigeant que les élections soient organisées à la fin de l’année 2023. Les élections doivent avoir lieu au mois de décembre. Comme nous sommes dans une année électorale le Président de la République est déjà un président sortant. Et qu’en décembre il sera sénateur à vie », a dit Ramazany Shadary.

Le secrétaire permanent du PPRD a poursuivi dans la même lancée en affirmant que ces élections doivent être inclusives. Au cas contraire, ils sont vont appliquer l’article 64 de la constitution. Et que la crédibilité de ces élections passe par une CENI consensuelle.

« Ses élections doivent être inclusives, nous ne voulons pas qu’on nous présente des motifs fallacieux pour exclure un candidat. C’est comme si on nous demande d’appliquer l’article 64. Pour tenir la crédibilité, la transparence et l’inclusivité des élections. Notre exigence n’a pas changé, la crédibilité passe par une CENI consensuelle. Ça signifie que toute les parties prenantes doivent être représentées », a renchéri Ramazany Shadary.

Il a poursuivi, en affirmant que le FCC encore moins le PPRD n’a des représentants à la CENI. Par conséquent, ils ne reconnaissent pas cette CENI. Et rappel que la CENI a pour but de garantir les intérêts des un et des autres dans une surveillance mutuelle.

Emanuel Ramazany Shadary a clôturé son intervention en indiquant qu’ils n’entameront l’enrôlement que lorsqu’une CENI consensuelle sera montée. Avant d’ajouter que le PPRD ira aux élections pour balayer la « dictature de ce régime corrompu, tribaliste et des voleurs ».

David Mukendi
Politico

Laura Tendance : Histoire douloureuse avec ses ex patrons

Noly Tambu reçoit Laura Tendance. Suivez l’histoire douloureuse de la chroniqueuse avec ses ex patrons et ses confidences à Noly Tambu Le Sage + Stade des martyrs de l’artiste musicien Ferre Gola.

Enrôlement : le PPRD non partant

Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a maintenu sa position de ne pas participer aux opérations d’identification et d’enrôlement lancées il y a près de deux semaines dans dix provinces de la RDC. Ce boycott se justifie par la non prise en considération de certains préalables notamment la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la loi électorale qui ne met pas toutes les parties prenantes d’accord. Une déclaration a été faite, hier jeudi 05 janvier lors d’une réunion élargie tenue par le Secrétaire permanent, Emmanuel Shadary avec les Secrétaires nationaux, les Exécutifs communaux et quelques cadres du parti.

« Aussi longtemps que les préalables du PPRD ne sont pas pris en compte pour les élections transparentes et apaisées, le processus électoral tel qu’enclenché par les opérations de l’enrôlement des électeurs ne nous concernent pas« , a déclaré Emmanuel Shadary sur la position inchangée de la formation politique chère à Joseph Kabila.

Ces préalables sont les suivants : « Une Ceni consensuelle et inclusive; une loi électorale qui rassure toutes les parties prenantes ; une Cour Constitutionnelle impartiale ; la sécurité dans l’ensemble du territoire national« .

À en croire la Cellule de communication du PPRD, ce parti d’opposition n’acceptera pas le report des élections censées avoir lieu en décembre 2023 et l’exclusion intentionnelle de certains candidats.

« Le PPRD exige les élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées qui doivent impérativement se tenir avant le 31 Décembre 2023 conformément aux délais légal et constitutionnel. Le PPRD n’acceptera pas un discours fallacieux du report des élections et l’exclusion intentionnelle des candidats au processus électoral en cours, au cas contraire l’article 64 sera d’application » renseigné le communiqué.

En 2006, l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS) a boycotté les élections mais celles-ci avaient eu lieu.

Non seulement la fille aînée de l’opposition a été la grande perdante, mais aussi nombre d’habitants du Kasaï n’ont pu se procurer la carte d’électeur qui tenait lieu de pièce d’identité. L’ UDPS n’avait pas de représentants, d’élus dans les institutions de la République.

C’est donc un pari risqué pour le PPRD à partir du moment où les forces y compris celles de l’opposition appellent à l’enrôlement des électeurs et surtout l’église catholique est partie prenante.

Gloire BATOMENE
Forum des as