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Denis Lessie explose la terrible vérité sur Maman Olive et Claude Mashala

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète des nations Denis Lessie. L’homme de Dieu explose la terrible vérité sur l’ex première dame de la RDC, Olive Lembe Kabila et Claude Mashala qui vient de perdre sa femme, Tshala Muana.

La France adresse son soutien aux victimes de la dernière pluie diluvienne à Kinshasa

La République française, à travers la secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux, Mme Chrysoula Zacharopoulou, a adressé ce mardi 20 décembre, un message de solidarité et de compassion au peuple congolais après les inondations causées par la pluie diluvienne du mardi 13 décembre dernier.

La secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux a tenu d’abord à indiquer la raison de sa venue qu’est de marquer l’amitié et le soutien de la France au peuple congolais et à leurs autorités.

« Je suis très heureuse d’être ici à Kinshasa pour marquer l’amitié et le soutien de la France au peuple congolais et aux autorités de votre pays. Je viens vous adresser un message de solidarité et de compassion après les inondations tragiques qui ont fait de très nombreuses victimes à Kinshasa », a-t-elle déclaré.

Ensuite, Chrysoula Zacharopoulou a souhaité réitérer tout le soutien que le gouvernement français et son Président de la République, Emmanuel Macron, adresse au peuple congolais face à ces inondations au « bilan lourd de victimes ».

« Je veux redire tout le soutien de tout le peuple français mais aussi du gouvernement et du président de la république au peuple congolais et aux autorités face au lourd bilan de ces inondations », a-t-elle ajouté.

Nous rappelons que d’après les toutes dernières statistiques des sources officielles, le bilan de victimes de ces inondations est de plus 150 personnes alors que des dégâts matériels importants ont aussi été enregistrés dont la division en deux de la Nationale Nº1 de la commune de Mont-Ngafula reliant Kinshasa à la province du Kongo-Central.

Odon Bakumba
Politico

Gaz Mawete – La Police (Clip Officiel) feat. DJ T Boy x MC Redbull

Découvrez le nouveau clip de la chanson La Police de Gaz Mawete feat DJ T Boy x MC Redbull.

SONYA PEMBE – VLOG – Vacances en famille à Goma

L’influenceuse congolaise Sonya Pembe en vacance avec sa famille Kardashian dans la ville de Goma (RDC).

Steve Mbikayi : « La candidature de Katumbi est un non-événement. Le président Fatshi va conserver son trophée en 2023 »

La récente annonce de la candidature de Moïse Katumbi à l’élection présidentielle de 2023 et son départ de l’union sacrée de la nation ne cessent de susciter des réactions dans la classe politique congolaise.

Réagissant à cette question qui fait l’actualité, le Parti Travailliste (PT) de Steve Mbikayi, a, quant à lui, estimé que le départ de Moïse Katumbi de l’union sacrée n’est, ni une surprise encore moins un événement, parce que ce n’était un secret de polichinelle.

Au cours d’une interview accordée à la presse ce samedi 17 décembre 2022, le président de ce parti, Steve Mbikayi soutient que cette candidature consacre la dissolution d’un mariage « hypocrite », qui n’a jamais existé, dont son regroupement le Front Patriotique 2023 et son parti politique PT avaient déjà dénoncé, il y a quelques mois.

En outre, Steve Mbikayi pense que cette annonce constitue le début d’une bataille à laquelle ils sont bien préparés et dont ils ont l’assurance de remporter.

Par contre, le président du Parti Travailliste fustige les propos de Moïse Katumbi sur le bilan du Gouvernement Sama Lukonde.

« On peut dire que c’est une dissolution d’un mariage qui n’a jamais existé. Et pour nous c’est le début d’un combat loyal. Je le félicite qu’il se soit annoncé, qu’il va être en face de nous et d’autres candidats qui sont jusque là cachés peuvent s’annoncer. Et là on peut se mettre à notre bataille avec assurance que le Président Felix Tshisekedi va conserver son trophée et j’en suis tellement sûr », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : « Si monsieur Katumbi parle d’un bilan négatif auquel il a contribué par ses ministres c’est un peu étonnant. Dans tous les cas, nous l’avons dit depuis longtemps mais au niveau de l’union sacrée on n’a jamais été compris. Sinon je suis content que le combat s’annonce très bien et nous sommes bien arrangés à notre bataille ».

Dans la foulée, le président du Parti Travailliste a appelé les ministres du parti de Moïse Katundu à démissionner, car leur parti s’est désolidarisé du régime en place.

« (…), d’ailleurs dans une démocratie, les ministres issus de l’Ensemble feraient mieux de démissionner, ça sera une honte qu’ils puissent rester dans un Gouvernement alors que leur parti politique s’est retiré », a indiqué Steve Mbikayi.

Pour rappel, Moïse Katumbi a annoncé vendredi dernier qu’il sera candidat à la prochaine élection présidentielle.

Christian Dimanyayi
7sur7

Obsèques de Verckys : Fara Fara Koffi Olomide et Werrason

Suivez les obsèques de l’artiste musicien Verckys Kiamuangana avec la participation de plusieurs artistes musiciens congolais dont Koffi Olomide, Werrason, Blaise Bula, Félix Wazekwa et autres…

EV Roger Baka expose ce qui arrive dans le monde et en RDC dans les jours à venir

Alain Ndele reçoit l’évangéliste Roger Baka. L’homme de Dieu a exposé ce qui arrive dans le monde et en République Démocratique du Congo (RDC) dans les jours à venir.

Félix Wazekwa – Hommage à Maman Tshala Muana (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Hommage à Maman Tshala Muana des artistes musiciens congolais avec la participation de Félix Wazekwa, Jean Goubald, Blaise Bula et autres.

Moïse Katumbi : « Je dois sauver un peuple en danger »

Depuis plus d’un an, l’ancien gouverneur du Katanga restait silencieux… Aujourd’hui, Moïse Katumbi annonce sur RFI et France 24 qu’il est candidat à la présidentielle du 20 décembre 2023 en République démocratique du Congo. « Je suis candidat, car la situation du Congo est chaotique et car je dois sauver un peuple en danger », déclare-t-il. Le président du parti « Ensemble pour la République », qui met en avant son bilan de gouverneur et son expertise, affirme avoir « une vision et un programme » pour « reconstruire l’armée et la sécurité du pays » et pour « créer des emplois et refaire les infrastructures ». Moïse Katumbi précise sur RFI et France 24 qu’il quitte l’Union sacrée – la coalition présidentielle qui soutient la candidature du président sortant Félix Tshisekedi – et que sa propre candidature sera « avalisée » par un congrès de son parti « Ensemble pour la République », à partir de ce lundi 19 décembre.

RFI – France 24 : Les élections présidentielle et législatives, elles sont prévues par la commission électorale (Céni), le 20 décembre 2023. Pour la plupart des observateurs internationaux, le calendrier est matériellement intenable et un glissement inévitable, mais le président Tshisekedi affirme que ce ne sera pas le cas. Quel est votre point de vue ?

Moïse Katumbi: Vous savez, je me rappelle bien du cardinal Ambongo, il avait dit : « D’un mal parfois, on peut sortir un bien pour le pays ». D’abord, l’élection de Kadima, le président de la CENI, a été contestée par tout le monde. Mais j’espère que Kadima sera à la hauteur pour nous donner de bonnes élections. Le plus important pour moi, c’est le jour des élections. Je demande à la population congolaise qu’elle aille s’enrôler. Nous n’allons pas permettre cette fraude et les élections chaotiques qu’on a eues en 2018. Je demande à la population : le jour des élections, ils ne doivent pas quitter le bureau de vote, on doit compter et afficher le résultat, et nous ne serons pas d’accord avec le vote électronique, on sera d’accord avec le vote semi-électronique.

Jusqu’à nouvel ordre, Moïse Katumbi, votre parti Ensemble pour la République et vous-même, vous êtes toujours l’allié de Félix Tshisekedi dans l’Union sacrée. Quel bilan vous portez, que pensez-vous de la gestion du pays par le président Tshisekedi, depuis quatre ans ?

Vous savez, le bilan est très mauvais, le bilan est chaotique. Mais j’ai donné des conseils en interne, j’ai écrit au président de la République, et j’avais aussi donné le cahier des charges quand j’ai accepté de rejoindre l’Union sacrée et ce cahier des charges n’a pas été considéré.

Alors depuis des mois, tout le monde se pose la question : est-ce que vous allez, oui ou non, être candidat à l’élection présidentielle de décembre 2023 ?

Comme la situation continue à être chaotique, je dois sauver un peuple en danger, et je serai candidat en 2023, mais je dois avaliser ma candidature au congrès de notre parti le 19 décembre, à Lubumbashi. Donc, je serai candidat parce que j’ai une vision pour mon pays et j’ai un bilan de quand j’étais gouverneur et j’ai de l’expertise aussi. Je ne viens pas là pour faire de l’aventure parce que vous savez, il ne faut pas chercher le pouvoir pour le pouvoir. Je serai un président qui ne pleure pas, je serai un président qui va trouver des solutions pour son pays.

Donc ça y est, votre décision est prise, aujourd’hui, vous êtes candidat ?

La décision est prise : je suis candidat, parce que j’ai une vision, j’ai un programme, où on va nous respecter. Je vais créer de l’emploi, j’ai les infrastructures à refaire, il y a le tourisme… On doit aussi reconstruire notre armée, donc la sécurité dans notre pays, j’ai tout un programme.

Alors cela signifie qu’avec votre parti Ensemble pour la République, vous allez devoir quitter l’Union sacrée. Vous venez de nous le dire, vous allez tenir un congrès le 19, c’est-à-dire, je crois, lundi prochain. Ce sera où ? Et surtout, est-ce que vous ne craignez pas que beaucoup de vos députés, sénateurs, ministres même, vous avez cinq ministres actuellement dans le gouvernement, ne vous abandonnent pour soutenir le candidat Tshisekedi ?

Vous savez, j’ai décidé de quitter, donc j’ai dit au revoir à l’Union sacrée, mais je dois aussi consulter les membres de mon parti ce lundi au congrès, à Lubumbashi. Je sais qu’il y a des gens qui vont nous quitter, et c’est ça la démocratie, ceux qui partent vont laisser la place aux autres. Mais nous allons continuer avec de vrais combattants qui voudront que nous puissions changer la situation de notre pays ensemble pour un Congo meilleur. Donc, je suis candidat parce que je vois que mon pays va mal, et je peux trouver une solution pour mon pays : je l’ai fait quand j’étais gouverneur, j’ai un bilan, donc j’ai l’expertise.

Après huit ans de brouille, vous avez serré la main de l’ancien président Kabila, c’était en mai dernier, à l’église, à Lubumbashi. Alors évidemment, ça a surpris tout le monde. Mais maintenant que vous nous dites que vous êtes candidat, est-ce qu’on va vers un renversement d’alliance sur le thème : « Tous contre Tshisekedi » ? Et est-ce qu’on pourrait voir par exemple Joseph Kabila ou plusieurs de ses partisans à votre congrès de lundi prochain, d’Ensemble pour la République ?

Vous savez, au congrès, nous allons inviter tout le monde. La réconciliation avec M. Kabila, c’est une réconciliation de Katangais, donc j’ai serré la main au président Kabila. Le plus important pour nous, c’est le pays, c’est le Congo, mais pour le moment, nous n’avons pas un deal politique avec qui que ce soit. Le parti va voir, lors des assises, ceux que nous devons considérer comme amis et alliés.

Mais quand vous dites « pour le moment », ça veut dire que ça peut changer, que cette poignée de main à l’église peut devenir une alliance politique…

Vous savez, il y a eu la poignée de main à l’église, mais il y a plusieurs candidats qui se sont déclarés et je les respecte tous. Je respecte tout le monde. Mais jusqu’à aujourd’hui, ce n’est pas à l’ordre du jour.

RFI/Forum des as

Héritier Wata n’a pas respecté Tshala Muana selon les combattants de la diaspora

Les combattants de la diaspora congolaise de la Belgique, Commandant Esso et Eddy Bolombo parlent de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

Koffi Olomide – Mbembe (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Mbembe de l’artiste musicien Koffi Olomide.

Deplick à Fally : « Po tomona yo grand il faut o ramener culture na biso libanda et non oyemba RNB »

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Deplick Pomba Nuance. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason parle de l’actualité musicale congolaise et crache un peu sur l’artiste musicien Fally Ipupa.

Après son fils Fally Ipupa, Koffi Olomide annonce son clip Mbembe ce samedi 17 décembre à 18 heures

L’artiste musicien Koffi Olomide annonce son nouveau clip de la chanson Mbembe ce samedi 17 décembre à 18 heures sur sa chaîne Youtube.

RDC: Katumbi quitte Tshisekedi et annonce sa candidature à la présidentielle

Le président du parti politique « Ensemble pour la République », Moïse Katumbi a annoncé sa candidature à élection présidentielle de 2023 et son départ de l’Union sacrée de la Nation.

Il a fait cette annonce au cours d’une interview diffusée sur les antennes de RFI et France 24, ce vendredi 16 décembre.

« Je serai candidat en 2023. Je vais avaliser ma candidature au congrès de notre parti, le 19 décembre à Lubumbashi. Je serai candidat par ce que j’ai une vision pour mon pays », a dit l’ancien gouverneur du Katanga.

Poursuivant dans la même lancée, Moïse Katumbi a affirmé qu’il ne sera pas un président qui pleure, mais plutôt un président qui apporte des solutions aux problèmes de son pays.

Abordant son alliance avec le président de la République, Moïse Katumbi a annoncé son départ de l’Union sacrée à cause d’un bilan Chaotique malgré les conseils qu’il a donné au chef de l’Etat à travers plusieurs correspondances.

« J’ai décidé de quitter l’Union sacrée, je dis au revoir à l’Union sacrée. Ça fait deux ans que je suis allié du Président de la République , j’ai donné des conseils, j’ai écrit des lettres, mais le bilan est très mauvais, le bilan est chaotique », a renchéri Moise Katumbi.

Concernant la défection de certains membres de son parti pour conserver leurs postes ministériels, Moise Katumbi, estime que c’est cela la démocratie et il va poursuivre son combat avec ceux qui vont rester.

« Je sais qu’il y a des gens qui vont nous quitter. C’est la démocratie. Ceux qui décideront de partir, vont laisser la place aux autres. Et nous allons continuer le combat pour un Congo meilleur », a soutenu l’ancien gouverneur du Katanga.

En 2018, Moïse Katumbi n’a pu être candidat à cause de ses démêlés judiciaires qui l’avaient conduit en exile avant de revenir au pays en 2020 après l’entrée en fonction de Félix Tshisekedi.

David Mukendi
Politico

Bill Clinton – Elengi ya tombola (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Elengi ya tombola de l’artiste musicien Bill Clinton.

La RDC demande au Zimbabwe l’extradition du général John Numbi

En RDC, le général John Numbi, ancien chef de la police et de l’inspection général des forces armées, est activement recherché par la justice militaire de son pays. Kinshasa a demandé jeudi, a-t-on appris vendredi, son extradition aux autorités zimbabwéennes dans le cadre de l’affaire de l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana.

On le croyait en Zambie, un moment annoncé en Afrique du Sud ou encore en Tanzanie… John Numbi séjourne finalement au Zimbabwe, d’après la justice militaire. Sous sanctions européennes et américaines pour atteintes aux droits de l’homme, cet ex-proche de l’ancien régime de Joseph Kabila avait pris fuite l’an dernier après de nouveaux développements dans le procès sur l’assassinat en 2010 du défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya et de son collaborateur Fidèle Bazana.

Le courrier du chef de la diplomatie congolaise Christophe Lutundula a été réceptionné vendredi à l’ambassade du Zimbabwe à Kinshasa. Le vice-Premier ministre demande à la représentation diplomatique de transmettre au bureau d’Interpol à Harare la commission rogatoire et le mandat d’arrêt international à l’encontre de John Numbi.

Un autre mandat avait été émis en 2021 et décerné notamment aux autorités zambiennes au moment où John Numbi était soupçonné d’y séjourner, mais ce mandat n’avait pas été exécuté, selon une source proche du dossier.

Plusieurs accusations

Kinshasa compte sur ses bonnes relations avec Harare pour une exécution sans faille. Le général était principalement recherché pour l’affaire Chebeya dans laquelle il a été présenté comme principal commanditaire du double meurtre.

Mais après des perquisitions dans ses résidences, que ce soit à Kinshasa ou à Lubumbashi, l’auditorat général des forces armées veut l’entendre sur d’autres charges. Il s’agit entre autres, selon plusieurs sources judiciaires, de la détention illégale d’armes et munitions de guerre, association des malfaiteurs, désertion à l’étranger et violation des consignes.

RFI