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La famille Olomide, Didistone et sa mère Aliya chez Maman Elyane Nitu

La famille de l’artiste musicien Koffi Olomide, Didistone et sa mère Aliya chez Maman Eliane Nitu.

MPR – Bana Leo Bana Lelo (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip Bana Leo Bana Lelo de MPR.

Aimelia Lias – Dixième commandement (Clip Officiel) avec la présence de Kabuya et Roi David

Découvrez le nouveau clip Dixième commandement de l’artiste musicien Aimelia Lias avec la présence de Kabuya, l’ex animateur de Fally Ipupa et Roi David, ex animateur de Werrason.

Élections de 2023 : la CENI fait appel aux artistes musiciens pour sensibiliser la population

En RDC, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) souhaite une participation massive de la population aux élections générales qui se profilent à l’horizon. C’est dans ce cadre qu’elle a impliqué les artistes musiciens, tendances confondues, à mener des campagnes de sensibilisation.

Au sortir de leurs entretiens.le vendredi dernier avec le Bureau de la CENI, les artistes musiciens ont montré leur disponibilité pour pouvoir jouer ce rôle.

« Vraiment c’est une première. Cela prouve la considération que notre institution, la CENI, a pour nous les artistes musiciens. La CENI nous a invité pour (…) pour que nous essayions de sensibiliser nos compatriotes pour les élections à venir, de l’enrôlement jusqu’aux élections. Et c’est ce que nous allons faire », a déclaré devant la presse, Jossart Nyoka Longo, qui s’est fait le porte-parole de la circonstance.

« Et nous tenons à dire merci à la CENI (…) pour cette marque de considération (…) La CENI nous considère, et la CENI reconnaît en nous notre rôle pour sensibiliser la population. Il y aura des rencontres qui vont suivre après pour qu’on puisse essayer de tout planifier », a ajouté Jossart Nyoka Longo.

Jossart Nyoka Longo, Mbilia Belle, Werrason, JB Mpiana, Félix Wazekwa, Reddy Amisi, Héritier Watabe, pour ne citer que ces artistes, se sont engagés à mener cette sensibilisation.

Fabrice Lukamba
24h

Musique : Koffi Olomide au cœur d’un nouveau scandale sur sa danseuse à Paris

L’artiste musicien congolais Koffi Olomide a été filmé lors de sa séance de répétition avec son orchestre Quartier Latin International entrain de toucher les fe$$es d’une des ses danseuses.

Très souvent accusé de l’affaire sur vi0l et les attouchements sur ses danseuses, cette vidéo qui tourne sur la toile depuis hier vendredi 16 septembre pourrait mal tourné pour l’artiste de 66 ans.

Fally Ipupa : Shopping sans limite à Chicago

L’artiste musicien congolais Fally Ipupa fait ses shoppings sans limite à Chicago (Etats Unis).

Piégé, Vidiye Tshimanga, Conseiller spécial de Félix Tshisekedi démissionne…

Vidiye Tshimanga, influent « ami » du chef de l’État congolais Félix Tshisekedi, a annoncé qu’il démissionnait de son poste de conseiller stratégique du président après avoir été piégé et filmé à son insu par de pseudo-investisseurs.

Les enregistrements sont accablants !

Vidiye Tshimanga, proche parmi les proches du président Tshisekedi, qu’il a rencontré lors de leurs années à Bruxelles et Paris (il affirme qu’il a financé la campagne présidentielle de son « ami » en 2018), a été filmé lors de plusieurs rencontres avec des pseudo-investisseurs prétendant représenter un conglomérat de Hong-Kong.

Lors de ces entretiens, dont des extraits ont été diffusés jeudi 15 septembre par le quotidien suisse Le Temps, l’homme explique en anglais sa grande proximité avec le président (« Si je demande [au président] quelque chose, il donne »… « Moi, c’est le président »… Lors d’un autre rendez-vous, il insiste : « Le président vient chez moi, nous dînons ensemble à la maison. Sa femme, c’est une bonne amie de ma femme. »

Lors des premiers échanges, il avait expliqué avec aplomb « si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent », avant d’expliquer les montages envisageables à travers une société commune dans laquelle il détiendrait des participations via des prête-noms (« mes enfants sont les actionnaires ») et des montages offshores.

Objectif ? Décrocher des licences d’exploitation minière, éviter la paperasserie aux investisseurs et « protéger » les investisseurs contre des fonctionnaires zélés. Vidiye Tshimanga qui aime rappeler régulièrement sa proximité avec Félix Tshisekedi, suggèrera même qu’il agit pour le compte du président.

Moins de 24 heures après la diffusion de ces vidéos par Le Temps – dont des journalistes ont rencontré M. Tshimanga – le conseiller, qui n’a jamais remis en cause l’authenticité des enregistrements et a tenté d’expliquer qu’il avait voulu piéger à son tour les investisseurs – a annoncé sa démission, évoquant son « obligation éthique » (!!!)

Il parle ensuite de faire la lumière sur ces « montages grossiers » et va même jusqu’à expliquer qu’il n’a « jamais cessé de défendre la vision » du président « quant à la lutte contre la corruption ainsi que les antivaleurs qui ont trop longtemps gangréné notre nation » (!!!) Avant d’ajouter, avec la même assurance, « à ce stade, la présente me paraît être la seule décision de dignité à prendre » (!!!).

Parallèlement à ce courrier, et sans la moindre référence au « dossier Tshimanga », la cellule communication de la présidence de la République s’est fendue d’un communiqué dans lequel, il est rappelé que « la lutte contre la corruption est un des piliers de l’action du Président de la République », ajoutant que « le président de la République a constamment fait montre de fermeté pour combattre ce fléau qui a appauvri notre pays depuis des décennies » avant de poursuivre : « La défense de l’intérêt général, le respect strict de la loi et la promotion de l’état de droit sont au coeur de la vision du président Tshisekedi ».

Le communiqué évoque ensuite « l’exigence de l’exemplarité de la part de chaque Congolais, à commencer par ceux qui dirigent le pays ». Sur le même ton presque martial, il conclut par un paragraphe sibyllin : « Toute personne, y compris au sein du cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d’ordre intérieur du cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets ». (!!!)

Et maintenant, on fait quoi ?

Ce « dossier Tshimanga », qui survient, notamment, après celui des énormes émolument des élus de la nation, des frais gargantuesques pour la réfection de la résidence présidentielle du Mont Ngaliema ou les ponctions présidentielles lors de la visite du roi des Belges en juin dernier, résonne comme celui de trop dans un pays où les responsables semblent décidément intouchables.

La lutte contre la corruption apparaît de plus en plus comme un simple slogan électoral au moment où l’ancien directeur de cabinet du président, condamné pour corruption avant d’être blanchi « faute de preuve », a repris sereinement le chemin des meetings politiques dans l’est du pays sans que l’on ait retrouvé le moindre franc congolais disparu dans ce « dossier des 100 jours » pur lequel il fut condamné.

L’impunité pour la corruption se substitue à la lutte contre ce fléau, tandis que ceux qui osent tenter la réflexion ou la critique, quel que soit leur âge ou leur statut social, sont pourchassés comme de dangereux criminels.

Une lecture surprenante de l’état de droit.

La libre Afrique

Merveille Rambo révoqué du groupe Quartier Latin ? En plein Paris le porte-parole de Koffi Olomide répond

Papa Rolls reçoit Merveille Rambo. Le porte-parole de Koffi Olomide répond à Blana Mosaka, le fils de Blanchard Mosaka en plein Paris.

RDC: 8 morts et une vingtaine de brûlés à la suite de l’explosion d’un camion-citerne

Un camion-citerne transportant du carburant sur la route nationale n°1 Kinshasa-Matadi a terminé sa course dans un incendie le mercredi 14 septembre après, collision avec un camion remorque. L’explosion a provoqué la mort de 8 personnes, avec 20 personnes brûlées graves.

Ce drame s’est répété, à Mbuba, territoire de Madimba dans le Kongo Central, à 120 km à l’ouest de Kinshasa (250 km de Matadi) après celui d’octobre 2018.

Ce bilan, du reste provisoire, a été donné par l’administrateur adjoint du territoire de Madimba, Alphonsine Ndombe et confirmé également par le commandant du commissariat territorial de la Police nationale congolaise (PNC) de Madimba, Alain Mondaka

Selon des sources contactées, le camion-citerne qui provenait de Matadi est entré en collision avec un véhicule remorque vers 16 heures le mercredi 14 septembre. Le drame est survenu entre 2h00 et 3h00 après la collision lorsque la population a accouru vers les lieux de l’accident pour s’approvisionner en carburant. C’est à ce moment que le camion-citerne a explosé.

Ce qu’on devait craindre est malheureusement arrivé : huit personnes ont perdu la vie et une vingtaine d’autres ont été gravement brûlées.

Le gouverneur du Kongo Central, Guy Bandu, a ordonné que les personnes brûlées soient prises en charge. « Il est plus que temps de prendre des mesures draconiennes et courageuses pour renforcer la réglementation du transport, surtout celui des produits inflammables pour mettre fin à ce cycle de sinistres. La nationale numéro 1 ne devrait pas être un cimetière. La voie ferrée reste la seule alternative« , a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Ce drame est malheureusement le second qui vient d’endeuiller la localité de Mbuba, quatre ans après. En effet, c’était en début d’octobre 2018, qu’un autre drame du même genre s’y était produit, faisant une soixantaine de morts et une centaine d’autres brûlées grièvement : l’explosion d’un autre camion-citerne transportant le carburant après sa collision avec un camion remorque dans ce village de Mbuba.

« MBUBA NE DEVRAIT PAS ETRE UN CIMETIERE »

Face à ce drame, le Gouverneur du Kongo Central, Guy Bandu, s’est engagé à renforcer la réglementation du transport. La RN1 relie Kinshasa aux seuls débouchés maritimes de la RDC, Matadi et Boma.

Le nouveau drame de Mbuba, survenu pratiquement dans les mêmes conditions que le premier il y a quatre ans relance au grand jour la problématique de la sécurité qui doit entourer le transport des personnes, particulièrement des produits inflammables.

On rappelle que lors de l’accident du mois d’octobre 2018, on avait dénoncé le manque criant d’ambulances de secours qui devraient faciliter l’évacuation des blessés dans des centres hospitaliers.

Dès lors, des engagements étaient pris pour que de tels drames ne se reproduisent plus et si, d’aventure, ils se reproduisaient, que les pouvoirs publics devraient songer à prévoir des ambulances pour faciliter l’évacuation d’éventuels blessés en vue de minimiser le nombre de morts. Voilà qu’aujourd’hui, les mêmes causes reproduisent les mêmes effets.

On n’a donc pas pu, voulu tirer les leçons de l’accident de 2018, malgré toutes les promesses faites. Tant qu’on ne voudrait pas tirer les leçons de tragédies antérieures, un autre Mbuba est à craindre.

Kléber KUNGU
Forum des as

Denis Lessie sur Aliya, la femme de Koffi Olomide : « Oza canon ozanga mbanda »

Aïcha Okoko reçoit le prophète Denis Lessie. Le pasteur Pétage parle de la femme de l’artiste musicien Koffi Olomide, de Didistone avec Damso et de toute l’actualité de la RDC.

OM: Cédric Bakambu fait ses adieux

8 mois après son arrivée dans la cité phocéenne, Cédric Bakambu refait ses valises et quitte l’Olympique de Marseille pour s’engager avec les Grecs de l’Olympiacos Le Pirée. Barré par la concurrence et non inscrit pour la Ligue des Champions, la table marseillaise de Bakambu n’était plus servie. Il revenait au joueur de prendre la décision de partir ou rester.

À l’amiable, l’attaquant congolais s’est délié de son contrat Olympien et a accepté l’offre du club grec engagé en League Europa. Ainsi se referme la page de l’ancien de Villarreal avec le club français qu’il a rejoint en janvier 2022 pour deux saisons.

Sur ses réseaux sociaux, Cédric Bakambu a publié un sobre message d’adieux à l’Olympique de Marseille et à ses supporters. « C’est la fin de la parenthèse OM. On aura vibré jusqu’au bout durant cette campagne de qualification en Ligue des Champions la saison dernière. Un grand merci à tous pour votre soutien et vos messages durant ces quelques mois. Je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur dans votre vie de supporter de ce beau club mais surtout dans vos vies personnelles. Que Dieu vous garde » c’est sur ces mots que Bakambu s’en va du Vélodrome au terme d’une aventure qui sonne le goût de l’inachevé.

Isaac B’ampendee
Footrdc

Télé Réalité : Domaze et son fils chez Fatou Miracle

Télé Réalité : L’actrice comédienne Domaze et son fils à Bruxelles chez l’actrice comédienne Fatou Miracle.

Denis Lessie en danger. Les pasteurs sont en réunion contre lui

Franck Stemay reçoit le prophète des nations Denis Lessie. L’homme de Pétage parle de son album Afro-Pétage et de l’actualité congolaise.

Delly Sesanga : « Halte à l’Etat-restaurant! »

Le député national Delly Sesanga continue son plaidoyer pour des finances publiques saines et fortes. Deux jours avant la rentrée parlementaire de ce jeudi 15 septembre, l’élu de Luiza, dans le Kasaï Central, était l’invité de la célèbre émission télévisée » Bosolo na politik ». Occasion pour le président d’Envol de rappeler son appel à réduire le train de vie des institutions pour financer la réponse aux attentes des Congolais.

A en croire Sesanga, la réduction du train de vie des institutions pourrait permettre à l’État d’économiser environ un milliard de dollars. Et de mettre enfin en œuvre des investissements dans différents secteurs de la vie pour le grand bonheur des Congolais. L’enjeu, explique-t-il, » est d’avoir un Etat fort. Et, pour le leader d’Envol : « Il n’y a pas d’État fort sans finances publiques saines et fortes ! Pour y parvenir, il faut sortir de la conception de l’État distributeur automatique des privilèges et avantages à des clientèles politiques, pour une conception moderne de l’État ».

A l’aide d’un tableau, il montre jusque juin dernier, pour le fonctionnement des institutions, le budget est déjà consommé à 55%, La Primature est à 177%, l’Assemblée nationale à 55 %, le Sénat à 100.3%, la Présidence de la République à 85%. « Ce n’est pas normal. Alors que le taux d’exécution devrait se situé à 50%, ces institutions ont épuisé leurs crédits en violation de la loi. Les frais de fonctionnement sont devenus des frais généraux, dans lesquels on puise n’importe comment ».

Et donc, pour Delly Sesanga, il faut mettre fin à l’Etat-restaurant. Il rappelle que, dans la lettre des 13 parlementaires au président Mobutu, il lui était reproché ce crédit excessif qu’il s’octroyait. Mais aujourd’hui, l’élu de Luiza estime qu’on fait pire. Pour lui, on est en train de commettre la même erreur que l’élite de 1960 qui avait estimé que le député congolais devrait toucher comme son collègue de Belgique ou de France.

Aujourd’hui, dit-il, « nous devrions inverser la question et nous demander quand l’ouvrier congolais touchera le même salaire que l’ouvrier belge ou français ». Delly Sesanga rappelle que le Smig en France est à peu près de 1300 dollars, tandis qu’en RDC il est de moins 4 dollars. Et donc, comme autorités budgétaires, les députés peuvent réduire leurs émoluments et être en mesure d’exiger d’autres, le même sacrifice pour le bien du plus grand nombre. Sesanga estime que le salaire d’un député ne devrait pas dépasser trois fois celui d’un Secrétaire général de l’Administration publique.

Il est revenu sur son plan axé sur 10 engagements qui peuvent devenir des mesures » si tous ceux qui croient en cette vertu vont au-delà du discours, en prêchant d’abord par l’exemplarité. » C’est entre autres, la réduction à 250 membres l’effectif du cabinet du Président de la République et la rationalisation de l’organisation du cabinet qui pourrait rapporter jusqu’à 100 millions USD d’économie, la réduction de la taille du Gouvernement à 35 membres soit 25 ministres et 10 Vice-ministres pour arriver à 45 millions USD d’économie, la réduction du coût de fonctionnement de l’Assemblée nationale et du Sénat qui pourrait générer jusqu’à 130 millions USD d’économie, ou encore la rationalisation des missions des officiels, en mettant fin au trafic des missions à la Présidence de la République, les Ministères et autres services publics de l’État pourrait dégager jusqu’à 50 millions USD.

L’abrogation des Décrets n°18/039 et n° 18/038 déterminant respectivement les avantages et devoirs reconnus aux anciens Premiers ministres, d’une part et d’autre part, les avantages et devoirs reconnus aux anciens membres du Gouvernement et la révision du régime des avantages accordés aux anciens Présidents de la République, la limitation dans le temps, des avantages accordées aux anciens chefs de corps constitués, la rationalisation du statut des membres des Institutions d’appui à la démocratie. S’ajoutent à cela, la dissolution du CNSA et la suppression de nombreux organismes administratifs rattachés à la Présidence de la République, la suppression des féodalités fiscales instituées en rente de situation au profit des organismes inefficients et détournées de leurs mission légale (FONER, ARPTC, FPI, LE GO PASS, le Comité de suivi des prix des produits pétroliers) et budgétisation de leurs ressources pour une meilleure gestion de la fiscalité affectée, la réduction de la taille de l’Assemblée nationale de 500 membres entre 300 et 350 membres à partir de la 4ème législature, et enfin, le renforcement de l’encadrement légal de la gestion budgétaire des Provinces.

Delly Sesanga explique que ce plan, qui peut rapporter entre 500 et 635 millions d’économie à la RDC, exige au-delà de la volonté politique une force morale et politique, fondée sur une certaine idée de la République et de l’État.

« L’enjeu de cette première phase de réduction du train de vie des institutions est de concourir à l’avènement de cette nouvelle manière d’entrevoir la gestion de la chose publique » , ajoute-t-il, affirmant que les marges globales de cette stratégie doivent être prioritairement affectées dans un plan de redéploiement budgétaire dans les secteurs de défense nationale et la sécurité du territoire ; de la justice ; de l’administration publique et territoriale et de la santé ainsi que de l’éducation.

« Sur cette trajectoire, il deviendra clair que nous ne poserons plus la question si nos voisins construiront nos routes sur notre sol ou s’ils nous construisent des villages modernes là où le devoir national exige un minimum de dignité et de vision stratégique » , conclut-il.

Dans ses dix engagements, Sesanga donne une indication claire pour redresser les finances publiques mais surtout pour éviter au pays d’être dans cette situation de faillite permanente.

« La réduction de la taille du gouvernement à 35 membres ; La réduction du coût de fonctionnement de l’Assemblée nationale et du Sénat ; La rationalisation des missions des officiels ; La suppression des avantages multiples accordés frauduleusement aux anciens Premiers ministres et membres du gouvernement ; La révision du régime des avantages accordés aux anciens présidents de la République ; Dissolution du CNSA et suppression de nombreuses structures rattachées à la présidence ; La suppression des féodalités fiscales (légales (FONER, ARPTC, FPI, LE GO PASS, le Comité de suivi des prix des produits pétroliers) ; La réduction de la taille de l’Assemblée nationale ; Le renforcement de l’encadrement légal de la gestion budgétaire des provinces » .

Didier KEBONGO
Forum des as

Kamerhe fait un bisou à sa charmante épouse Hamida en plein meeting

L’intégralité du meeting de Vital Kamerhe à Goma. VK a fait un bisou à sa charmante épouse Hamida.

Polémique sur les émoluments des députés : Les « vérités » de Mboso vivement attendues

Après trois mois de break, le Parlement congolais ouvre ce jeudi 15 septembre, sa deuxième session ordinaire de l’année 2022. Ce, conformément l’article 115, alinéa 1 de la Constitution. Selon cette disposition de la loi suprême, « l’Assemblée nationale et le Sénat tiennent de plein droit, chaque année, deux sessions ordinaires. La première s’ouvre le 15 mars et se clôture le 15 juin. La deuxième commence le 15 septembre et prend fin le 15 décembre. »

Cependant, la particularité de cette session de septembre, est qu’elle sera essentiellement budgétaire. Les deux chambres devront donc examiner dans les moindres détails, le projet de loi de finances pour l’exercice 2023. Le but de l’exercice consiste à doter le gouvernement de moyens de sa politique. A cette matière principale, s’ajoutent sans doute les arriérés de la session de mars et, éventuellement, de nouvelles matières, à l’initiative, soit du Gouvernement (projet de loi), soit des parlementaires (proposition de loi). Evidemment, sans exclure à priori, le contrôle parlementaire.

Entendu que la loi de finances détermine les ressources et les charges de l’État, son examen par les membres des deux chambres du Parlement, veut que ces derniers puissent disposer de suffisamment de temps, pour l’analyser. L’Assemblée nationale étant l’autorité budgétaire, est donc fondée, soit d’adopter ce budget, selon qu’elle l’aura jugé réaliste, soit qu’elle le « rejette » carrément si jamais elle le trouvait peu réaliste par rapport aux capacités du Gouvernement à mobiliser les recettes prévues.

Dès lors, la balle se trouve dans le camp du Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, car appelé à déposer à temps, son projet de texte à la Représentation nationale. Sur pied de l’article 126 de la Constitution, « le projet de loi de finances de l’année, qui comprend notamment le budget, est déposé par le Gouvernement sur le Bureau du Parlement au plus tard le quinze septembre de chaque année » .

Par ailleurs, l’alinéa 6 du même article stipule que « Si, quinze jours avant la fin de la session budgétaire, le Gouvernement n’a pas déposé son projet de budget, il est réputé démissionnaire« . L’opinion se rappellera que pour l’année 2022, le Premier ministre avait déposé le texte le 15 septembre. Ce qui a été un record inégalé, par rapport à tous ses prédécesseurs. Reste à savoir si Jean-Michel Sama Lukonde rééditera, cette fois-ci, le même exploit.

VIVEMENT UN PROJET PRO-SOCIAL

Au-delà des chiffres, l’enjeu d’un budget ici et ailleurs, est de répondre aux attentes de la population. En l’espèce, pour le cas de la RD Congo, la mise en œuvre du vaste et ambitieux projet de développement à la base dans les 145 territoires du pays, dépendra justement de la part que ce budget aura alloué à ces Entités territoriales décentralisées(ETD).

On rappelle que dans sa communication à l’occasion de la 64ème réunion du Conseil des ministres, présidée en vidéoconférence le vendredi 14 aout dernier, le Président Félix Tshisekedi avait recommandé au Gouvernement, de prendre en compte des activités intenses pro-investissement et pro-social dans le budget de l’exercice 2023.

Pour le successeur de Joseph Kabila, la loi des finances 2023 doit essentiellement viser la programmation des dépenses d’investissements dans les secteurs sociaux de base. Principalement, la santé, l’éducation, le développement rural ainsi que le secteur des infrastructures d’intégration nationale.

Problème, cependant, c’est qu’entre le dire et le faire existe un fossé béant.

FACE A LA POLEMIQUE, MBOSO ATTENDU AU FRONT DE LA VERITE

La session parlementaire de septembre en RD Congo s’ouvre dans un contexte dominé par la polémique autour des émoluments des députés nationaux. Combien touche en réalité, un député congolais? « Mystère »! Toujours est-il que près de deux semaines avant cette rentre rentrée parlementaire, l’opposant Martin Fayulu, dans un message adressé aux Congolais, avait jeté le pavé dans la marre.

Dans un communiqué, le « général 4 étoiles » du parti Engagement citoyen pour le développement (ECIDé), s’était dit scandalisé par ce qu’il a qualifié de hausse injustifiée des émoluments des députés nationaux. Aussi, Martin Fayulu s’était-il déclaré « profondément indigné d’apprendre que la rémunération des élus nationaux s’élève, depuis janvier 2022, à 21 mille dollars américains (soit environ 42 millions de francs de congolais), en violation flagrante de la loi budgétaire. »

« Dans un pays come la RD Congo, où 70% de la population vit avec moins de deux dollars américains par jour, il est difficile de comprendre qu’un député national soit rémunéré mensuellement 15 fois plus qu’un professeur des universités, 30 fois plus qu’un médecin et 200 fois plus qu’un huissier de l’Administration publique. Cela veut dire que le député d’un pays classé parmi les plus pauvres de la planète, est rémunéré plus qu’un député français ou américain. Tout part donc en vrille ! Comment peut-on expliquer qu’un pays en guerre et où les médecins et les enseignants d’universités sont en grève, puisse augmenter de plus de 100% la rémunération de ses députés nationaux ? Si l’on ajoute les sommes colossales versées aux sept membres du bureau, cette augmentation inexplicable représente pour le Trésor public, une charge supplémentaire de plus de 200 millions de dollars« , avait Martin Fayulu dans son communiqué.

Selon lui, les faits dénoncés sont constitutifs d’actes de corruption à grande échelle, de gabegie et de pillage éhonté des finances publiques. Aussi, ce leader de la plateforme Lamuka, a-t-il exigé une enquête des institutions chargées du contrôle des finances publiques pour établir les responsabilités dans cette affaire qu’il a qualifiée de « délinquance » financière. Et de conclure : « A ce stade, le moins que l’on puisse exiger, c’est la démission du bureau de l’Assemblée nationale et l’annulation immédiate de cette augmentation« .

Depuis, ces propos -révélations de Martin Fayulu ont administré une véritable piqûre épidermique à l’opinion. La polémique enfle de plus belle, aussi bien dans les rues de Kinshasa, sur la toile que dans la plupart des milieux professionnels. En l’occurrence, l’administration publique et les autres services de l’Etat.

Fayulu a-t-il dit la vérité ou des contre-vérités ? C’est donc à cette question que l’opinion attend fermement les quatre vérités de Mboso afin de tordre le cou à cette polémique qui n’a ni cesse ni fin, autour des émoluments des députés nationaux.

Toutefois, l’Assemblée nationale étant l’émanation directe du peuple, d’aucuns pensent que l’on ne devrait, ni entretenir un mythe autour du revenu des représentants nationaux ni en faire un tabou. Sur base du principe de répartition équitable du revenu national, nombreux sont des Congolais qui, dans la foulée de cette vive controverse autour des émoluments des députés nationaux, estiment qu’il faille carrément supprimer les fameux frais appelés « invisibles« , mais en réalité visibles, payés aux députés nationaux. Sinon, comment comprendre que l’Assemblée nationale, réputée Autorité budgétaire et donc, censure du Gouvernement, puisse s’illustrer par des actes qui l’anéantissent, à défaut de frelater les rapports entre les deux institutions. Tout bien considéré, on peut retourner cette question des émoluments des députés nationaux dans tous les sens. Il reste cependant, que la bouffe vient d’abord, ensuite la morale. Autrement, il faut d’abord donner à ces centaines de milliers de Congolais affamés, une importante part du gâteau pour clamer leur fringale.

Grevisse KABREL
Forum des as