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RDC : le parti UNC de Kamerhe acquiert un terrain de plus de 500.000$ où sera érigé son nouveau siège

Deux mois après son acquittement par la justice, dans l’affaire dit procès 100 jours, Vital Kamerhe a signé son retour à la scène politique.

Au cours d’une réunion politique qu’il a dirigé ce lundi 22 août 2022, l’ancien directeur de cabinet du Chef de l’État et président national de l’Union pour la Nation Congolaise, a salué l’engagement et le travail abattu par tous les cadres et militants de son parti qui, d’après lui, se matérialisent par l’acquisition d’un nouveau siège pendant son incarcération à la prison centrale de Makala. Après la présentation du certificat d’enregistrement de ce nouveau siège acquis (à 500.000$) au nom du parti, le secrétaire général de l’UNC Billy Kambale Eraston a présenté à Vital Kamerhe la maquette de l’immeuble qui sera érigé au même endroit.

«Moi aussi j’aurai mon bureau là-bas», a-t-il déclaré.

Ce nouveau siège se situe sur l’avenue de l’enseignement à Kinshasa.

En ce qui concerne la situation sécuritaire à l’Est du pays, Vital Kamerhe a annoncé sa descente sur terrain dans les prochains jours, afin d’annoncer publiquement sa contribution pour sortir le pays de cette guerre qui secoue le pays depuis plus de deux décennies.

En outre, il a annoncé qu’il va démarrer les consultations avec des ambassadeurs, des formations politiques et toutes intelligences du pays. Et ce, pour trouver une solution commune à cette crise sécuritaire.

Notons que plusieurs cadres de son parti, mandataires, ministres, députés nationaux et tant d’autres personnalités de l’UNC ont rehaussé de leur présence à cette réunion marquant la rentrée sur la scène politique de Vital Kamerhe.

Cephas Kabamba
24sur24

Affaire Mukuna vs Voici l’homme : Boketshu a enfin réagi

Bokoto : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo.

Tête à tête Félix Tshisekedi Tshilombo et le Président honoraire du Nigéria

Le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’entretiendra ce mardi à Kinshasa avec le Président honoraire du Nigéria, Oluségun Obasanjo, sur plusieurs thématiques de haute portée notamment le programme de l’Agenda de la Transformation Agricole de la RDC ( ATA-RDC), mis en œuvre en février 2022 par le ministère de l’Agriculture pour lequel l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et l’Institut africain du leadership agricole ( AALI) jouent le rôle d’assistance technique.

Dans un communiqué de presse de l’IITA parvenu lundi à l’ACP, .cette structure de recherche agricole a fait savoir qu’en plus du rôle crucial joué dans les pourparlers de maintien de la paix en République Démocratique du Congo, le Président Obasanjo a joué un grand rôle dans la mobilisation des Chefs d’Etats africains ainsi que des partenaires au développement en vue de la transformation du secteur agricole de l’Afrique dont la RDC.

Et d’ajouter que c’est dans ce cadre que le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avait répondu favorablement à la requête du Directeur Général de L’IITA, Dr. Sanginga Nteranya, de parrainer l’inauguration du laboratoire de biotechnologie et de nommer le campus de Recherche situé dans le Sud-Kivu : « Président Oluségun Obasanjo, IITA campus de Recherche ».

Par ailleurs, indique le communiqué, le programme « ATA-RDC » a pour vision de rendre le secteur agro- sylvo -pastoral et halieutique compétitif et respectueux de l’environnement, source de cohésion nationale, créateur d’emplois durables autour duquel se développent des chaînes de valeur qui contribuent aussi bien à la sécurité alimentaire et nutritionnelle qu’à la création des richesses.

Le gouvernement congolais par le biais du ministère de l’Agriculture, avait signé en début de cette année un accord d’assistance technique avec l’Institut international d’agriculture tropicale pour la mise en œuvre de l’ATA-RDC, tout en renforçant les capacités du secteur public et faciliter le partenariat public-privé.

ACP/ Kayu/JLL

Masolo Na Député : Bitumba na ba églises, Mukuna na Voici l’homme bakomi wapi ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Bitumba na ba églises, Pascal Mukuna na Voici l’homme bakomi wapi ?

Kinshasa : « La décision a été prise pour déguerpir Zoé Kabila, le frère de Joseph Kabila de ses bureaux de la Gombe », alertent ses proches

Dans un document ce lundi 22 août dans les Petites heures du matin, l’entourage de Zoé Kabila, dénoncent ce qu’ils qualifient de complot mis en place par le service de l’urbanisme et habitat pour déloger l’ancien gouverneur du Tanganyika de sa résidence située sur l’avenue Likasi au numéro 4 , non loin de la DGDA sur la place Royale.

« Malgré la plainte et les documents de l’occupation légale de la parcelle présentés par ses avocats, des sources proches du Ministre d’État, ministre de l’Urbanisme et Habitat, confirment que la décision a été prise de déguerpir Zoé Kabila, ex gouverneur du Tanganyika, de ses bureaux non loin de la DGDA, près de l’hôtel de Diomi Ndongala » , a alerté notre source.

D’après elle, l’objectif est également celui d’ « humilier ce membre de la famille de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila ».

Il y a quelques mois, plusieurs militaires tentaient d’évacuer ce jeune frère de l’ancien président de la République, Joseph Kabila, de ses bureaux de la Gombe, alors qu’ « il en est régulièrement et légalement propriétaire« , ajoute la même source.

Une plainte a été déposée en justice par ses avocats avant que ce dernier ne bénéficie d’un petit sursis.

Les proches de Zoé Kabila, révèlent que la réunion a été tenue « le jeudi dernier en présence des plusieurs autorités militaires, de la police et les agents du ministère de l’urbanisme et habitat ».

Siméon Isako
Cas-info

Denise Nyakeru chez Mboso : Réactions de Boketshu et Esso

La première dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru chez Christophe Mboso: Les réactions des combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso.

Dans le pétrin, Paul Kagame réactive son lobby américain

Depuis des années, le président rwandais n’annonce pas de présence américaine dans son pays. Officiels comme citoyens américains y font des allers et retours sans tambour ni trompette. Mais depuis quelques semaines, Kigali caresse son allié, on ne sait pourquoi. Cette visite d’un groupe de sénateurs américains ressemble beaucoup à l’image d’un régime à bout de souffle.

A quoi jouent les États-Unis d’Amérique, s’exclame un acteur politique congolais. Pourquoi ce silence de Washington lors de la dernière attaque visant les civils et le barrage hydroélectrique de Rwanguba ? Fernandez Murhola, activiste des droits humains et membre du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a condamné les derniers bombardements opérés par le M23 sur le barrage hydroélectrique de Matebe dans le territoire de Rutshuru. “Je condamne vivement le bombardement par l’armée rwandaise ce 16/08/2022 du Barrage de Matebe à Rwanguba dans le Parc national des Virunga au Nord-Kivu, causant 5 civils tués et 7 autres blessés. Ce crime de guerre ne restera pas impunis ! Les parrains du Rwanda sont co-responsables”, a-t-il déclaré sur Twitter. Pour cet acteur de la société civile, les États-Unis d’Amérique ne sont pas innocents de tous les drames perpétrés en RDC par leur allié Kigali.

Les USA tourmentés par le banditisme d’État du Rwanda

Le président Paul Kagame du Rwanda a reçu vendredi une délégation du Congrès américain conduite par le sénateur ChrisCoons. La délégation, composée de trois sénateurs et de trois représentants du Congrès américain, est au Rwanda, dit-on, pour “une visite de trois jours visant à renforcer les relations bilatérales entre le Rwanda et les USA”. Une délégation des sénateurs américains qui devrait sérieusement harmoniser avec Kigali sur les pistes de réponses à apporter à la délicate correspondance de leur collègue sénateur Robert Menendez, président de la Commission des Affaires étrangères au Sénat des Etats-Unis. Cette lettre qui vient détruire toutes les gloires rwandaises de l’époque Kagame inquiète énormément la société américaine aujourd’hui accusée de financer un État voyou qui bafoue les droits de l’homme et crée des tensions inutiles avec tous ses voisins. Le sénateur Robert Menendez juge la coopération entre Washington et Kigali de “contradictoire, profondément problématique et emblématique d’une politique à l’égard du Rwanda de plus en plus en décalage avec les intérêts et les valeurs américaines”.

Dans une lettre adressée au chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, quelques heures avant sa tournée en Afrique centrale, Robert Menendez rappelle que “les Etats-Unis ont alloué plus de 147 millions de dollars d’aide étrangère au Rwanda en 2021, et a proposé 145 millions de dollars pour l’exercice 2023, faisant des États-Unis le plus grand donateur bilatéral du Rwanda”. En plus, disait-il, “l’armée rwandaise reçoit une aide et une formation américaines en matière de renforcement des capacités”. Le sénateur Robert Menendez propose que le Département d’Etat impose des restrictions de visa aux autorités rwandaises “pour leur implication dans des actes de répression. Ceci pour prévenir et répondre aux actes de la répression transnationale par le gouvernement de Kigali. Car, non seulement”, le Rwanda bafoue les lois américaines en ciblant les dissidents à l’intérieur des Etats-Unis, le Rwanda semble être le seul gouvernement étranger au monde qui est considéré par les Etats-Unis comme un partenaire et un allié, en dépit du fait qu’il détient injustement un résident américain. Menendez a exigé une explication sur ce que fait le Département d’Etat pour répondre aux actions du Rwanda ciblant les dissidents et les personnes résidant aux Etats-Unis et ailleurs. A côté de cela, le Rwanda est également une fois de plus engagé dans des actions de déstabilisation régionale en Afrique centrale. “Une semaine après la séance photo avec des hauts responsables américains, l’armée rwandaise a été accusée de manière crédible de soutenir les rebelles du M23 en République démocratique du Congo (RDC) et de déployer ses soldats au-delà de ses frontières en RDC”, avait souligné le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain.

Autant d’ennuis politiques qui mettent Kigali en inconfortabilité d’influence auprès de son allié Washington. “Jai l’intention d’examiner attentivement toute aide sollicitée au Congrès en faveur du Rwanda, et de faire suspendre toute assistance d’ordre sécuritaire, en commençant par plusieurs millions de dollars en soutien aux casques bleus rwandais, car je crains que tout soutien américain à l’armée rwandaise alors qu’elle est déployée en RDC en soutien aux rebelles responsables d’attaques contre des civils congolais, des troupes congolaises et des soldats de la paix de l’ONU, puisse envoyer un signal troublant que les États-Unis approuvent tacitement de telles actions”, avait clairement notifié Menendez à Blinken. Cette assertion serait bien l’objet pour lequel des sénateurs américains veulent comprendre les derniers événements du Rwanda pour en faire rapport à leur chambre.

Landry Amisi
Ouragan

Voici L’homme en larmes : « J’ai frolé la mort… »

Témoignage de Voici L’homme (Pasteur François Mutombo) : J’ai frôlé la mort… Il y a une récompense pour ceux qui prient !

RDC: Grand retour de Kamerhe sur la scène politique après son acquittement

Deux ans après son arrestation, deux mois après son acquittement par la cour d’appel de la Gombe, dans l’affaire dit procès 100 jours, l’ancien directeur de cabinet du Président de la République, Vital Kamerhe signe son grand retour sur la scène politique, ce lundi 22 août au cours d’une activité politique que va organiser son parti, UNC.

A 16 mois des élections générales, Vital Kamerhe compte entamer une tournée à travers le pays, une manière de marquer ce retour tant attendu après deux ans d’un feuilleton qui a fait couler beaucoup d’encre et salive, de celui qui n’a jamais caché ses ambitions de briguer la magistrature suprême.

JP.
24sur24

Exclusivité : Mamie Ilela parle enfin de sa vie privée et son parcours

100% Parcours : La célèbre journaliste de la RTNC, Mamie Ilela nous parle enfin de sa vie privée et son parcours. Regardez

Urgent : Evêque Mukuna exclut définitivement le pasteur François Mutombo

Le représentant légal de communauté chrétienne de Kinshasa (ACK), L’évêque Pascal Mukuna, excommunie définitivement le Pasteur François Mutombo, de l’ACK/Kalembe-Lembe.

Dans son communiqué, l’évêque Pascal Mukuna justifie cette décision par le comportent de François Mutombo qui a crée des assemblées parallèles à l’ACK malgré les remarques faites.

« Pendant toutes ses absences au pays pour des raisons de santé, il n’a pas pris soins que l’ACK/Kalembe-Lembe soit connecté à la communauté quand bien même à la diriger » peut-on lire dans le communiqué du représentant légal de l’ACK.

Par ailleurs, Lévêque Pascal Mukuna dit que la communauté ne lui réclamera rien du patrimoine qu’il a reçu de l’ACK.

News

Manicke très touchée et décide de sortir une vérité qu’elle cachait depuis plusieurs années…

Franck Stemay reçoit Manicke. La mère de Prince Babia est très touchée et a décidé de sortir une vérité qu’elle cachait depuis plusieurs années…

Olivier Kamitatu : « Le leadership transformationnel de Moise Katumbi au Katanga peut être dupliqué sur l’ensemble du pays »

La situation socio-économique peu reluisante de son pays et l’égoïsme d’une poignée de personnes sont telles que plus de 70% de la population croupissent dans une extrême pauvreté. Une situation qui n’est pas insurmontable car à son époque, Moïse Katumbi, alors gouverneur du Katanga avant son démembrement, a réalisé des performances économiques qu’Olivier Kamitatu, son directeur de cabinet -dans le cadre d’Ensemble pour la République- propose de dupliquer dans toutes les autres provinces du pays. A condition de disposer d’un leadership transformationnel.

«Je prendrais simplement l’expérience du Katanga, du grand Katanga avant qu’on le démembre en 4 provinces. Quand le gouverneur Moise Katumbi accède au gouvernorat, les ressources de la province sont extrêmement faibles. C’est 28 millions de dollars par an, 7 ans à 8 ans après, il atteint 900 millions de dollars. Cela veut dire que tout est quand on a à la fois une vision, une capacité à la mettre en œuvre, qu’on se dote d’outils pour mettre en œuvre cette vision et pour mobiliser les ressources et qu’on mobilise ces ressources à l’avantage de la population en les redistribuant dans les secteurs sociaux de base, en offrant à la population des services sociaux de base de qualité à un prix acceptable. Moise Katumbi trouve 300 000 enfants à scolariser, il passe à 3 millions d’enfants à scolariser, dont 13% des filles, il passe à 40%. Il construit des routes.

Cette expérience katangaise peut être dupliquée dans toutes les autres provinces quand on a un leadership transformationnel, quand on décide effectivement de lutter contre les grands maux qui ruinent la République. Quels sont ces maux ? Tous les Congolais, toutes les Congolaises connaissent le mal principal : la corruption, l’évasion de notre argent entre les mains d’une toute petite classe, laissant plus de 70% de la population dans une extrême pauvreté.

Ces débats, on les a régulièrement sur les réseaux sociaux, dans la presse, dans les medias, mais également dans la rue. Chaque citoyenne, chaque citoyen se sent concerné par le fait que les ressources de la République sont aujourd’hui monopolisées par une petite poignée de personnes qui se moquent éperdument du destin de la Nation. Ce n’est pas ce que les pères de l’indépendance nous ont dit de faire. Quand ils ont dit qu’on bâtira un pays plus beau qu’avant».

Une déclaration rendue par Kléber KUNGU
Forum des as

Cappuccino LBG : « Ce n’est pas Héritier qui m’a donné l’occasion de chanter dans WMMM mais c’est Werrason »

Gabbana Basele reçoit l’artiste musicien Cappuccino LBG. « Ce n’est pas Héritier qui m’a donné l’occasion de chanter dans WMMM mais c’est Werrason » dit l’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère.

RDC: Fatshi donne raison à Sesanga

Selon le Chef de l’Etat, les économies à dégager du fait de la cure d’amaigrissement, alimenteront le Budget 2023 décrété » pro-investissements et pro-social ».

Le Président de la République, Félix Tshisekedi emprunte les termes de Delly Sesanga pour dire » ça suffit « . Depuis plus d’une année, Delly Sesanga a fait de la réduction du train de vie de l’Etat son cheval de bataille. D’après l’enquête menée par l’élu de Luiza, dans la province du Kasaï central, des millions de dollars sont engloutis chaque mois pour permettre à l’État de fonctionner et de payer ministres, gouverneurs, députés, sénateurs et leurs très nombreux collaborateurs. Une facture assez salée pour les caisses de l’Etat. D’où le plaidoyer du leader du parti Envol pour mettre les institutions au régime…sec et utiliser l’argent issu de ces économies à améliorer le sort du plus grand nombre de Congolais.

Depuis tout ce temps, les Congolais avaient l’impression que Delly Sesanga prêchait dans le désert. Avec le recul, c’est non. Plus d’une année après le plaidoyer mené par l’élu de Luiza sur la réduction du train de vie des institutions, le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, rejoint le combat du leader de l’Envol.

Dans sa communication lors de la 64ème réunion du Conseil des Ministres du 12 août, le Président de la République, l’Institution la mieux renseignée du pays, a parlé de la réduction du train de vie de l’Etat et recommandé que le budget 2023, en cours d’élaboration, puisse être significativement axé sur la programmation des dépenses d’investissement dans les secteurs sociaux de base, notamment la santé, l’éducation et le développement rural ainsi que dans le secteur des infrastructures d’intégration nationale.

Il a instruit les Ministres du Budget et du Plan de veiller, sous la supervision du Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, à ce que cette priorité d’investissement soit prise en compte dans l’élaboration du projet de Loi des finances de l’exercice 2023.

Les sommes dépensées pour permettre à l’Etat de fonctionner donnent le vertige et sont sans commune mesure avec les maigres recettes collectées par les services d’assiette.

C’est pourquoi, le député national Delly Sesanga soutient que » la réduction du train de vie des institutions est un impératif « . Cela suppose un renoncement de la classe politique aux privilèges qu’elle s’est indûment octroyés. La classe politique doit cesser de considérer les fonds du Trésor comme son argent de poche. Et l’exemple doit venir du président de la République et du Parlement. À eux de faire preuve de leadership », estime le leader de l’Envol.

Ceux qui souhaitent mettre l’État congolais à la diète soulignent aussi que le non-respect des procédures d’exécution des dépenses publiques, qui se traduit par des dépassements systématiques, est désormais devenu la norme… notamment à la Présidence.

Pour Delly Sesanga, » les faiblesses de la situation budgétaire de notre pays expliquent largement l’inefficacité de l’État et son incapacité à mettre la RDC sur l’orbite de développement. «

Dans l’opinion, ceux qui soutiennent le combat du leader d’Envol estiment que « le Président de la République a le pouvoir de réduire notamment la taille du gouvernement central pour montrer qu’il veut concrétiser ce projet de réduction du train de vie des institutions politiques « .

Ils demandent au Chef de l’État d’engager un dialogue avec les élus afin de réduire leurs émoluments et de fixer des seuils de rémunération pour les mandataires qui prestent dans les entreprises publiques.

D’après Sesanga, la réduction du train de vie des institutions pourrait permettre à l’État congolais d’économiser environ un milliard de dollars. Et de mettre enfin en œuvre la gratuité de l’enseignement de base, la prise en charge de la santé maternelle, néonatale et infantile, ou des investissements dans le secteur de l’agriculture… Des promesses souvent faites, mais rarement tenues.

Le président d’Envol s’insurge contre les animateurs des institutions du pays qui se tapent la part du lion, consommant plus de 70% de la part du Budget, alors qu’ils ne représentent même pas 1% de la population du pays. Leurs trains de vie maintiennent une grande majorité des Congolais dans la pauvreté.

Il faudrait rappeler qu’avant le Président de la République, l’offre politique de Sesanga avait séduit Jean Marc-Kabund-a-Kabund, alors président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti au pouvoir, et vice-président de l’Assemblée nationale. Ce dernier avait aussi demandé au gouvernement de réduire le train de vie des institutions pour arrêter cette dérive.

» Un budget faible avec un train de vie des institutions (60%) le plus élevé au monde est une inconscience collective. Réduire de 50% le train de vie de nos institutions au profit du » Peuple d’abord » serait un acte de responsabilité « , avait insisté Jean-Marc Kabund sur son compte Twitter.

On rappelle que Delly Sesanga a prêché par l’exemple en renonçant à ses émoluments au tout début de la pandémie Covid-19 en soutien à l’équipe de riposte qui appelait à la solidarité. Par la suite, l’élu de Luiza a décliné l’offre de la jeep Palissade aux députés nationaux, don du Chef de l’Etat.

Didier KEBONGO
Forum des as

Fally Ipupa : Djino Liaki répond sagement à Fabregas et Koffi

Anelka Ba Fossettes reçoit Djino Liaki. Le guitariste de l’artiste musicien Fally Ipupa a répondu sagement aux artistes musiciens, Koffi Olomide et Fabregas Le Métis Noir et parle de leur concert au Stade des martyrs.