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Critik Infos du 21 Novembre 2019 : Enfin Fatshi va fouiner : Les USA, L’UE, HRW, Le Japon exigent les sanctions. Regardez
Shadary à ses détracteurs : L’heure des uppercuts a sonné
« Ils pensaient que le groupe de Kabila allait partir, mais nous sommes toujours là. Ils ont insulté Kabila quand il était président et ils continuent toujours à l’insulter. Nous n’aurons pas peur… », a martelé « Coup sur coup », exhortant les militants de son parti à ne pas se laisser intimider.
La tension continue à couver au sein de la coalition Front Commun pour le Congo (FCC) – Cap pour le Changement (CACH). En témoignent les propos tenus hier par le Secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) à l’YMCA.
Dans son adresse de ce mercredi 20 novembre en effet, lors de l’investiture de Gentiny Ngobila comme Secrétaire exécutif provincial du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary a demandé à ses partisans de ne pas se laisser intimidés par qui que ce soit, d’autant que l’heure des uppercuts a sonné.
Devant des centaines de militants brassés à l’YMCA, en plein cœur de Matongé, Emmanuel Ramazani Shadary s’est voulu rassurant. « Nous contrôlons la situation.
Nous sommes un parti au pouvoir. Nous ne sommes pas dans l’opposition… Eux, ils pensaient que le groupe de Kabila allait partir, mais nous sommes toujours là. Ils ont insulté Kabila quand il était président et ils continuent toujours à l’insulter. Nous n’aurons pas peur… C’est maintenant le système des uppercuts politiques », a lâché celui que l’on surnomme »Coup sur coup », rapporte interview.cd.
Parlant de la configuration politique actuelle du pays, le coordonnateur national du parti cher à Joseph Kabila à la présidentielle de décembre 2018 s’est réjoui du fait que, son parti a réussi à rafler la majorité d’élus au Sénat, à l’Assemblée nationale, dans les assemblées provinciales et dispose d’au moins 15 gouverneurs.
QUATRE ADJOINTS POUR EPAULER NGOBILA
Investi hier au poste de Secrétaire exécutif provincial du PPRD, Gentiny Ngobila Mbaka a reçu de mains du Secrétaire permanent un drapeau et d’autres insignes du parti. Emmanuel Ramazani Shadary a demandé au premier citoyen de la ville de porter toujours haut le flambeau de ce parti politique qui, a-t-il affirmé, doit demeurer la formation politique la plus efficace de la RDC en termes d’implantation, à travers le territoire national et d’occupation des postes électifs et nominatifs.
Juché sur le piédestal, le nouveau patron du PPRD/Kinshasa sera secondé par quatre secrétaires provinciaux adjoints qui auront, chacun, la gestion de l’un des districts de la capitale. « Gentiny Ngobila devra s’appuyer sur Papy Epiana pour la Tshangu, Fátima Djuma pour le Mont-Amba, July Mumbulu pour la Funa et enfin Champion pour la Lukunga. Il doit donc faire régulièrement l’itinérance à travers les quatre districts de la capitale, question de faire rayonner davantage le nom de Joseph Kabila », a déclaré le Secrétaire permanent.
LA GRATITUDE DE NGOBILA
Pour Emmanuel Shadary, l’élévation de l’initiateur de « Kinshasa bopeto » à ce poste n’est pas un fait fortuit. Il s’inscrit dans la suite logique des résolutions prises lors de la matinée politique tenue récemment à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Ces résolutions suppriment les postes de présidents interfédéraux. Il a été décidé à la place, l’installation des secrétaires exécutifs provinciaux, assistés de trois adjoints dans toutes les provinces, sauf dans la ville de Kinshasa qui en compte quatre. En guise de reconnaissance pour cette élévation, Gentiny Ngobila a remercié le président national de son parti, Joseph Kabila, qui lui a permis d’être ainsi propulsé. Il a promis de continuer à implanter le PPRD dans tous les coins et recoins de la capitale, et de faire en sorte que ce parti politique ait de nouveaux adhérents, en particulier des jeunes et des femmes.
Forum des As
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URGENT : Après Héritier, Papa Molière afingi Franck Diongo « L… Ya maman na yo ». Suivez !
Entités provinciales : d’autres Gouverneurs de la nouvelle législature sous menace de destitution !
Plus ou moins sept mois se sont écoulés depuis que la plupart des gouverneurs des provinces ont été élus et leurs gouvernements installés par les Assemblées Provinciales.
Malgré l’appel du Président de la République, Félix Tshisekedi sur la stabilité des institutions pour le développement du pays, alors qu’il recevait les députés du Sud-Kivu, dans certaines provinces ce sont des motions de défiance qui commencent à tomber.
La plus récente est celle contre le gouverneur de l’Ituri, Jean Bamanisa Saidi, qui a été déposée au bureau de l’Assemblée Provinciale ce lundi 18 novembre à Bunia. Elle est initiée par le député de Lamuka, Louis Masumbuko Adada et qui porte les signatures des députés FCC et CACH.
Le Gouverneur de la province de Haut-Lomami, Marcel Lenge, lui, a été destitué en date du 8 novembre par l’assemblée provinciale qui lui reprochait de la mauvaise gestion. 22 députés avaient voté pour et 2 contre sur un total de 24 élus.
Au Sud-Kivu, Théo Ngwabidje est toujours dans les viseurs des cadres du FCC, qui ne cachent pas leur volonté de le voir partir. Ils lui reprochent de ne s’être pas prononcé contre Bahati Lukwebo, autorité morale de l’AFDC-A, quand celui-ci a été exclu du FCC et son parti dupliqué en aile Néné Nkulu.
Jean Maweja gouverneur du Kasaï Oriental fait l’objet de vives critiques de la part d’une certaine couche qui l’accuse de la megestion. Certains disent qu’ils ne seraient pas surpris de le voir être désavoué si vite par l’Assemblée Provinciale.
Notons que dans la province du Sud-Kivu, s’est distinguée dans la destitution des gouverneurs avec 3 gouverneurs déchus de 2006 à 2018 avec un dernier gouverneur qui n’a fait que 14 mois au pouvoir.
Cette instabilité a conduit à l’inaction des gouverneurs qui, au lieu de travailler, passaient leur temps à construire des stratégies pour se maintenir au pouvoir si bien que la province n’a pas connu des avancées sur le plan de développement.
Thomas Uzima
MCP
Affaire Héritier Watanabe et Naomie Mbando : Gloria Olangy et Mike Lokamba ba potani mabe en pleine émission
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RDC : Les pro-Katumbi et les fidèles de Bemba s’affrontent pour le poste de rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale
L’élection du rapporteur adjoint du bureau de l’Assemblée nationale est confirmée pour ce jeudi 21 novembre 2019. Elle était initialement prévue pour le 19 novembre. Le bureau de la chambre basse du parlement avait expliqué qu’il tenait d’abord à privilégier l’examen du projet de loi de reddition des comptes pour l’exercice 2018. Le poste de rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale est le seul qui a été attribué à l’opposition.
Le présidium de Lamuka n’a pas réussi à régler les divergences entre ses membres au sujet de ce poste. La bataille se jouera entre d’un côté les députés pro Moise Katumbi et les pro Jean-Pierre Bemba. Du côté de Moise Katumbi, Chérubin Okende a déposé sa candidature. Il représente le groupe parlementaire AMK et alliés.
Toujours dans le camp Moise Katumbi, mais présenté par le groupe parlementaire MS et alliés, le député Mundia Pétillon s’est également présenté.
Du côté des fidèles de Jean Pierre Bemba, le député Lungwana Matumona, brigue ce même poste pour le compte du groupe parlementaire MLC/ ADN. Il fera avec la candidature d’Albert-Fabrice Puela, du même groupe parlementaire.
Actualite.cd
Zacharie Bababaswe apupoli lisusu : On donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a !
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Réaction de Fils Mukoko sur l’Affaire Héritier Watanabe et Naomie Mbando
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Une table ronde pour résoudre la crise au Congo (Mubake)
Une table ronde internationale où sera débattue la proposition de sortie de crise de Martin Fayulu. Une idée que lance Valentin Mubake qui précise que ces assises devraient aboutir à la mise sur pied des institutions transitoires.
« Nous ne sommes certainement pas sur la bonne voie. Vous ne pouvez pas être un pays stable au moment où le chef de l’État est contesté. J’avais proposé en son temps la tenue d’une table ronde internationale où nous allions tous revoir pour préparer les vraies élections à venir », explique à TOP CONO FM Valentin Mubake.
Et d’ajouter que « le Congo ne peut pas aller aux élections avec une CENI partisane, proche du pouvoir en place. Avec une loi électorale qui interdit la machine à voter mais qui a finalement été utilisée. Et je ne parle même pas de la question sécuritaire ».
Valentin Mubake a relevé que la réunion pour la mise en place d’un conseil pour les réformes institutionnelles n’est pas une question focalisée uniquement au niveau de la Présidence de la République mais c’est une question générale.
« Il faut la régler en multilatérale et non en bilatérale. Tout le monde autour d’une table pour régler toutes ces questions. Il n’y a pas que la question pour régler la vérité des urnes qui le concerne et on sortirait de cette table ronde avec des nouvelles institutions transitoires », suggère-t-il.
« Avec la réforme que Monsieur Fayulu propose, c’est une partie de ce que nous voulons faire. Il nous faut régler toutes les questions pour organiser les vraies élections et nous nous disons que tous ceux qui vont animer les institutions de la table ronde ne peuvent pas concourir aux élections à venir », a- t-il conclu.
Top Congo
URGENT : Leader Pomba sort de son silence après vidéo ya liboma
URGENT : Leader Pomba sort de son silence après vidéo ya liboma. Regardez
Élection du rapporteur adjoint: l’opposition de nouveau en ordre dispersé
Le bureau de l’Assemblée nationale affichera complet après l’élection du rapporteur adjoint prévue ce jeudi 21 novembre. Le poste revient à l’opposition parlementaire qui avait boudé les scrutins en avril dernier. Les élus auront le choix entre quatre candidats, tous de la coalition Lamuka.
Ce vote en plénière est la résultante de l’échec des négociations entre les différents regroupements de l’opposition qui constituent la plateforme Lamuka afin de designer par consensus leur représentant au sein du bureau de l’organe délibérant. La plénière devra décider de qui d’entre le MLC Jacques Lungwana, les Katumbistes Chérubin Okende et Mudia Petillon ou encore le Fayuliste Albert Fabrice Puela doit intégrer le bureau Mabunda.
Au regard de leur minorité à la chambre basse, le sort de chacun de ces opposants sera décidé par la majorité donc la coalition FCC-CACH. A veille de cette joute électorale, certains députés ont fait savoir à CAS-INFO que l’équilibre géopolitique et l’harmonie au sein du bureau sont les critères qui vont déterminer le choix du rapporteur adjoint de la chambre.
Siméon Isako
Gag : Vue de loin roulage Ep4 avec Modero, Mpaka Lowi, Ebakata, Liyanza et Guecho
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ACP : « Le projet du budget 2020 déclaré recevable à l’Assemblée nationale »
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi de finances 2020, lors d’une séance plénière au Palais du peuple. Elle s’est prononcée après la réponse du Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, aux préoccupations des députés nationaux soulevées au cours du débat général tenu lundi dernier autour de ce projet, renseigne l’Agence congolaise de presse (ACP).
Dans ce projet de budget, le Premier ministre parle notamment de l’amélioration des conditions de vie du personnel de l’Etat dans son ensemble est au cœur de leurs préoccupations. C’est dans cette perspective qu’il a évoqué un accroissement de 16% de l’enveloppe globale des rémunérations du personnel de l’Etat.
Après le vote de la loi des finances, la commission Economique et financière de l’Assemblée nationale a 10 jours, soit du 21 au 30 novembre 2019, pour l’amender, complète Le Potentiel.
Le journal explique que c’est le 3 décembre prochain que l’Assemblée nationale va décider du projet réaménagé qui sortira de l’Ecofin, avant sa transmission au Sénat pour seconde lecture.
Le Sénat disposera aussi de dix jours pour une seconde lecture, avant d’envisager une commission mixte de deux chambres du parlement, renchérit Actualité.cd.
« Il se dégagera 12 jours dont 10 reviendront au Sénat et deux pour la tenue d’une possible commission mixte paritaire Assemblée nationale-Sénat. De ce fait, le bureau de la commission ECOFIN est invité à élaborer un calendrier strict pour l’examen de ces matières. Ce planning devra également tenir compte du délai de sept jours, fixé pour examen du projet de loi sur la reddition des comptes », a expliqué Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale, cité par le média en ligne.
Jean Bamanisa destitué
Forum des As s’intéresse aussi à la politique et informe que la motion de défiance contre le gouverneur de province de l’Ituri, Jean- Bamanisa Saidi, a été votée à la majorité de députés provinciaux présents lors d’une séance plénière tenue mercredi 20 novembre au salon du Bureau de l’assemblée provinciale de l’Ituri. Sur 28 députés présents, 27 ont voté pour la motion et 1 s’est abstenu.
Cette séance plénière ne s’est pas déroulée dans l’hémicycle, mais plutôt en plein boulevard de Libération dans la capitale provinciale de Bunia, indique Congprofond.net.
Le média en ligne fait remarquer que la police a empêché les députés provinciaux de pénétrer dans la salle de la plénière.
A ce sujet, Cas-info.ca rappelle que les députés provinciaux reprochent à l’autorité provinciale, le non-respect de l’Assemblée provinciale, la mauvaise administration et la gestion opaque des fonds alloués par le Président de la République lors de son arrivée à Bunia pour les déplacés de Djugu.
Avec des gouverneurs instables : le Congo profond est en danger, analyse Le Phare.
En l’espace de six mois, quatre tentatives de destitution des gouverneurs de provinces par des députés provinciaux, dont deux réussies (Haut Lomami et Ituri), viennent d’être enregistrées dans le secteur de la « grande » territoriale.
Si ceux qui devaient concevoir et exécuter des projets de développement communautaire, en vue de planter le décor de la reconstruction nationale à partir de l’arrière-pays, ne savent plus se concentrer sur l’essentiel, les provinces risquent de faire du sur-place et de trainer leur pauvreté, comme un bourrelet, jusqu’en 2023, avec comme seul mérite d’avoir changé de gouverneurs tous les six mois, écrit le tabloïd.
Radio Okapi
Enfin Fally Ipupa pardonne Kasangidi, Azongisi ye na groupe. Boyoka niveau abuaki
VIDEO. Enfin Fally Ipupa pardonne Kasangidi, Azongisi ye na groupe. Boyoka niveau abuaki. Regardez
Ituri : “Nous sommes dans un Etat de droit, je vais faire rapport au chef de l’État” (Jean Bamanisa)
Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée mercredi 21 novembre 2019, Jean Bamanisa Saidi s’est dit surpris par de la décision prise par les députés provinciaux de le déchoir par une motion de défiance votée à l’Assemblée provinciale.
Le gouverneur de l’Ituri à fait savoir que la procédure poursuivie par ces élus n’a pas été respectée.
“Je suis surpris qu’ils demandent ma démission. J’étais prêt à venir répondre à l’Assemblée. Je ne sais pas ce qui était dit. On est dans un Etait de droit et on n’est pas appelé à faire n’importe quoi. Ils n’ont pas respecté la procédure et il y a lieu d’attaquer. Je vais faire rapport au chef de l’Etat qui n’a pas apprécié cet attitude. Ces députés ont montré un geste des rebellion”, à t-il dit
Le mercredi après-midi, 27 élus provinciaux de l’Ituri sur 28 présents à la plénière ont voté une motion de défiance contre le gouverneur Jean Bamanisa Saidi, qu’ils accusent de mégestion. La motion a été initiée par le député provincial Masumbuko Adaba de Lamuka.
Germain Busoke Duperso








