URGENT : Moto Epeli Fiston Sai Sai met Mbalio Sombo en garde « Lapa na kombo na ngai » et répond à Djinola pona bilobela muanza.
Survie de la coalition FCC-CACH: Après Tshisekedi, Joseph Kabila doit s’exprimer pour éviter le pourrissement
Au stade où en est la tension politique entre le FCC et le CACH, l’heure devrait être à la conciliation en vue de donner la chance à une gouvernance apaisée de ce quinquennat porteur d’espoir pour tout un peuple. Si le président de la République, Félix Tshisekedi, a montré sa bonne volonté en appelant à l’apaisement des uns et des autres tout en indiquant clairement son « optimisme » à la coalition FCC-CACH, il n’est pas le cas du côté de Joseph Kabila, qui reste silencieux face aux actions et déclarations de sa famille politique. Ce dernier doit s’exprimer pour éviter le pourrissement de la situation et sauver la coalition au pouvoir.
Les accrochages politiques au sein de la coalition au pouvoir FCC-CACH se multiplient aussi bien sur le terrain, entre militants, que par médias interposés, entre les cadres de ces deux plateformes politiques. Tout ceci au risque de mettre en danger la bonne marche des institutions nées de l’alternance démocratique pacifique intervenue le 24 janvier 2019. Tout le monde a salué ce moment historique qui devait augurer une nouvelle ère de changement et surtout de concorde entre les forces politiques qui avaient l’obligation de tirer les leçons de cette passation « civilisée » de pouvoir.
L’on se souvient qu’avant les élections du 30 décembre 2018, le pays a connu des moments troubles non sans conséquence sur les plans économique, social, diplomatique et surtout politique. Les stigmates de toutes les manifestations qui ont émaillé le combat pour le respect de la Constitution ou celui du « non » à un troisième mandat de Joseph Kabila sont encore frais dans la mémoire collective. Le constat amer est que les acteurs politiques, témoins de cette histoire récente de la RDC, veulent cracher sur les acquis engrangés, juste pour des positionnements politiciens.
L’alternance pacifique devrait responsabiliser davantage la coalition dirigeante qui est face à des défis majeurs. La RDC qui a une vocation de grandeur doit, pendant ce quinquennat de Félix Tshisekedi, poser les jalons d’un bon envol pour le développement intégral du géant au cœur de l’Afrique.
Tout le monde fonde l’espoir sur la relance de la RDC pour le bonheur collectif du peuple congolais et du reste de l’Afrique. Ce n’est un secret pour personne, la patrie de Patrice-Emery Lumumba est au centre de grands enjeux géostratégiques pour le développement du continent noir. Cependant, le climat politique observé sur le terrain, avec récurrence ces deux derniers mois, des scènes d’affrontements entre les membres de la coalition FCCCACH, n’est pas de nature à rassurer quant à l’avenir.
FATSHI, SAPEUR-POMPIER
Plusieurs fois, au pays ou dans ses nombreux déplacements l’étranger, le chef de l’Etat n’a cessé de calmer le jeu en invitant le FCC-CACH à privilégier l’intérêt supérieur de la nation. « Nous sommes en alliance, en coalition comme on dit. Ça se passe bien, mais il y a le haut et le bas. Ce qu’il ne faut pas l’oublier, c’est que nous étions il y a très peu de temps des belligérants. Puisqu’aujourd’hui, le peuple congolais a décidé de nous mettre ensemble par les résultats des élections, nous sommes obligés de composer pour l’intérêt de notre peuple », a dit Félix Tshisekedi devant la diaspora congolaise de Paris le 12 novembre. Il reste « très optimiste quant à l’avenir de notre coalition, mais en même temps ces soubresauts ne peuvent qu’arriver . Ils sont inhérents, c’est normal ».
L’escalade verbale entre FCC et CACH a été également épinglée par le cardinal Fridolin Ambongo lors de sa messe des prémisses le 17 novembre 2019 au Stade des Martyrs. Il a qualifié cette tension de « querelles stériles ». A cette messe des prémisses du cardinal Ambongo, Félix Tshisekedi, dans sa brève intervention, s’est montré une fois de plus conciliant et même « optimiste » pour l’avenir de la coalition FCC-CACH. Autant le président de la République joue au sapeur-pompier, autant de l’autre côté, l’autorité morale du FCC devrait sortir du bois et s’exprimer clairement pour éclairer l’opinion.
Joseph Kabila devrait clarifier sa position par rapport aux déclarations et autres actes que posent les cadres du FCC. D’autant que ceux ci prétendent le faire « au nom » et « en faveur » de leur autorité morale. Des professeurs d’universités ont été même envoyés au front pour manipuler l’opinion publique. Bien plus, des meetings ont été prévus pour annoncer « la rentrée politique » de l’homme de Kingakati.
La banderole levée à Kinshasa avec comme message « Joseph Kabila forever ». Qu’est-ce ça dire ? Pire, des gouverneurs, estampillés PPRD ou FCC, ne se gênent pas non plus de lever de grandes banderoles dans leurs villes respectives pour exprimer leur reconnaissance et loyauté au seul président honoraire. Et dire qu’ils ont un mandat public !
Hier à Kinshasa, dans un meeting politique, Emmanuel Ramazani Shadary, ci devant secrétaire permanent du PPRD, a promis des « uppercuts politiques ». « Ils pensaient que le groupe de Kabila allait partir, mais nous sommes toujours là. Ils ont insulté Kabila quand il était président et ils continuent toujours à l’insulter. Nous n’aurons pas peur… C’est maintenant le système des uppercuts. Nous allons nous donner des uppercuts politiques », a déclaré Emmanuel Ramazani Shadary, s’adressant à ses partenaires du CACH.
Tous ces faits sont de nature à troubler l’opinion publique qui se perd en conjectures concernant l’avenir politique de Joseph Kabila. Est-ce que ce dernier va rentrer aux affaires en 2023 ? Le FCC veut-il mettre fin à la coalition avec CACH ? Pourquoi l’autorité morale du FCC garde-t-elle silence alors qu’il y a effectivement des étincelles en l’air dans le mariage FCC-CACH ?
Puisque son interface politique Félix Tshisekedi ne cesse de montrer sa bonne volonté à pacifier les relations avec les sbires de l’ancien régime, Joseph Kabila devrait aussi s’exprimer. Il ne faudrait pas qu’il tombe dans le piège que ses lieutenants sont en train de creuser présentement avec toutes ces sorties politiques tendancieuses et tonitruantes. Et auxquelles l’UDPS répond sur le même ton.
SEULE LA PATRIE COMPTE
Face à l’impérieuse nécessité du développement de la RDC qui doit se faire dans la paix et dans des relations démocratiques entre les forces politiques, il n’y a pas d’alternative à privilégier l’intérêt supérieur de l’Etat congolais et de sa nation meurtrie, notamment pendant les 20 dernières années sous la gestion de Joseph Kabila. Ce dernier, comme tout Congolais épris de paix et de sagesse politique, devrait s’inscrire sur la voie du changement que montre son successeur, en privilégiant l’intérêt du Congo que tous voudraient grand et debout.
S’investir dans des actions visant à saboter les acquis de l’alternance démocratique et à freiner l’envol de la RDC est une voie hasardeuse. Cela ne profiterait pas à l’autorité morale du FCC envers qui le peuple congolais et la communauté internationale se sont montrés jusqu’à ce jour condescendants. Au nom de la paix et de la concorde sur le plan politique. Ses erreurs et fautes de gestion durant son règne (janvier 2001-janvier 2019) risquent de remonter de temps en temps à la surface.
Le Potentiel
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RDC : l’UDPS constate que chaque fois qu’un cadre du FCC s’en prend à Félix Tshisekedi, il est accueilli en héros au siège du PPRD
Dans un communiqué publié ce jeudi à Kinshasa, l’UDPS réitère « son engagement et sa bonne foi dans la coalition FCC-CACH ». Elle considère que c’est pour l’intérêt de la population, la stabilité et la réussite des institutions de la République.
Le parti présidentiel considère cependant que « lorsqu’un cadre du FCC s’en prend ostensiblement au Chef de l’Etat, il est accueilli en héros par les cadres et au siège du PPRD ».
Par ailleurs, l’UDPS soutient que Jean-Marc Kabund n’aurait jamais tenu des propos mensongers et outranciers à l’endroit du FCC et de ses membres. L’UDPS ajoute que les propos tenus devant les militants par ce dernier l’ont été en sa qualité du président du parti et non comme 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Pour l’UDPS d’ailleurs, ce poste n’est pas un cadeau du FCC, mais un fait de la coalition FCC-CACH.
Ivan Kasongo
Actualite.cd
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RDC : “Nous sommes toujours un parti au pouvoir. Que personne ne vous trompe, notre autorité morale, Joseph Kabila est toujours là” (Shadary)
Au cours de la cérémonie d’installation de l’interfédéral du PPRD/Kinshasa ce mercredi 20 novembre 2019, Emmanuel Ramazani Shadary a laissé entendre que leur formation politique est toujours un parti au pouvoir.
“Nous sommes toujours un parti au pouvoir, qu’on ne vous trompe pas et on a peur de personne. Que personne ne vous dise que nous sommes dans l’opposition. Notre autorité morale, Joseph Kabila, est toujours là”, a déclaré le secrétaire permanent du PPRD.
Il a, par la même occasion, appelé les militants du PPRD à la discipline. Le S.P du PPRD a également procédé à la restitution de la matinée politique du PPRD tenue à Lubumbashi.
Signalons que plusieurs cadres du PPRD ont pris part à cette matinée, notamment, Néhémie Mwilanya, Ferdinand Kambere et Wivine Moleka.
Winnie Imana
Fils Mukoko répond au FCC : Boyoka ba déclarations
VIDEO. Fils Mukoko répond au FCC : Boyoka ba déclarations. Regardez
RDC : l’UDPS dénonce les propos “outranciers” attribués à Kabund et rappelle son engagement dans la coalition FCC-CACH pour “la promotion de l’intérêt du peuple”
L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) dénonce de “la manière la plus rigoureuse la manipulation tendant à attribuer à Jean-Marc Kabund, 1er vice-président de l’Assemblée nationale et président a.i de l’UDPS/Tshisekedi des propos mensongers et outranciers qu’il n’a pas jamais tenu, dans l’ignoble but de perturber le fonctionnement de la coalition FCC-CACH, et rappelle son engagement et sa bonne foi dans la coalition, pour l’intérêt de la population”.
C’est-ce que rapporte un communiqué du parti au pouvoir parvenu à Actu-30.info ce mercredi 20 novembre 2019.
En effet, l’UDPS/Tshisekedi dément de “manière formelle” des propos imputés à son président a.i et met quiconque au défi d’en apporter la moindre preuve vidéo ou même son, indique ce document signé par son secrétaire général, Augustin Kabuya.
Selon l’UDPS/Tshisekedi, les propos tenus par J-M Kabund-a-Kabund le 12 novembre dernier, l’ont été en sa qualité de président a.i de l’UDPS et n’ont rien à avoir avec le poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale.
Par la même occasion, elle “renouvelle sa détermination à travailler avec tous les partenaires de la coalition FCC-CACH pour la stabilité et la réussite des institutions de la République”.
Rappelons que le président a.i de l’UDPS avait, lors de la célébration de la journée de la base, mis avait mis en garde leurs partenaires du FCC, après la démolition des effigies de FélixTshisekedi à Kolwezi (Lualaba). Jean-Marc Kabund avait aussi évoqué le cas de Jacob Zuma, ex président sud-africain, poursuivi par la justice après le pouvoir. Des propos qui avaient poussé le FCC à réagir pour dénoncer des propos “outranciers”, à l’égard de Jsoeph Kabila.
Actu30
L’élection de Félix Tshisekedi a sonné la fin des mouvements citoyens (Mvula)
« Les mouvements citoyens, depuis l’avènement de Félix Tshisekedi à la tête du pays, n’existent plus », affirment, sur TOP CONGO FM, Honoré Mvula, qui dit être un ancien activiste.
À la tête d’un parti politique, Honoré Mvula relève que « les mouvements citoyens n’ont pas de bases juridiques. Ce sont des groupes de pression. Notre objectif était le départ de l’ancien régime. Dès lors qu’il y a alternance, on devrait quitter les mouvements citoyens. Nous avons fait de notre mouvement citoyen un parti politique ».
Il rappelle qu' »on se battait pour qu’il y ait un changement au sommet de l’État, même si c’était Fayulu ou Shadary, le plus important était que le peuple avait besoin de l’alternance. Et cela s’est réalisé avec quelqu’un qui vient de l’Opposition. Nous ne pouvons qu’applaudir », pense-t-il.
Estimant que « nous sommes maintenant dans un État de droit », Honoré Mvula « demande aux amis de formaliser leurs mouvements. Je rêve de ces mouvements qu’ils se transforment en ONG de défense des droits de l’homme, par exemple ».
Le combat continue
« Les mouvements citoyens doivent continuer leur combat parce que nous ne nous sommes pas battus contre l’individu Kabila, mais contre un système qui a commencé depuis l’après indépendance jusqu’à nos jours », précise Gloria Senga de Vigilance Citoyenne (VICI), un mouvement citoyen basé à Kinshasa.
Pour elle, « aussi longtemps que ce système va continuer, nous devons continuer notre combat. Mais, il faut le réadapter au contexte actuel ».
Revoir stratégies de combat
Elle reconnaît donc que « le contexte politique dans lequel nous étions et contre lequel nous nous battions, il y a un ou deux ans, a vraiment changé. Il faut maintenant se réadapter et revoir ses stratégies de combat ».
Parce que « nous avions un Président de la République qui avait fini son mandat, mais qui ne voulait pas organiser les élections. Maintenant nous avons un Président de la République, il faut faire avec ».
Contrairement à ce qui se raconte, « nous sommes sur le terrain. Au mois de septembre, nous étions dans la rue pour dénoncer le détournement de 15 millions de dollars. Nous n’avons pas baissé les bras ».
Elle reste même convaincue que « la naissance des mouvements citoyens est un acquis de la démocratie qu’il faut consolider ».
Top Congo
L’opposition congolaise vole à l’éclat : Bemba, Katumbi, Fayulu le divorce
Critik Infos du 20 Novembre 2019 – L’opposition congolaise vole à l’éclat : Bemba, Katumbi, Fayulu le divorce. Regardez
RDC : Gentiny Ngobila prend officiellement ses fonctions de secrétaire provincial du PPRD/Kinshasa
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a été officiellement installé ce mercredi 20 novembre 2019 comme secrétaire provincial du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, (PPRD), pour la ville province de Kinshasa.
C’est le secrétaire permanent du parti de l’ex-président Kabila qui a procédé à l’installation de Gentiny Ngobila Mbaka au cours d’une cérémonie organisée dans la commune de Kasa-Vubu.
Emmanuel Ramazani Shadary a fait savoir que la désignation du gouverneur Ngobila est une suite logique des résolutions prises lors de l’évaluation de la marche du parti faite à Lubumbashi.
Il sied de préciser par ailleurs que Gentiny Ngobila Mbaka aura 4 adjoints. Chacun des adjoins aura la charge de diriger un des 4 districts que compte la capitale de la République Démocratique du Congo.
Cependant, Ramazani Shadary a tenu à préciser que lorsque Gentiny Ngobila est à l’Hôtel de Ville, il est gouverneur et ne doit pas être dérangé pour les questions qui concernent le parti.
Jephté Kitsita
Ituri : Bien que empêchés d’accéder à l’hémicycle, les députés provinciaux ont voté pour la déchéance du gouverneur Jean Bamanisa
Après avoir été empêchés par la police nationale congolaise d’accéder dans la salle de plénière, les députés provinciaux de l’Ituri se sont réunis dans la salle qui abritent le bureau de l’organe délibérant. 28 députés sur les 27 présents ont voté pour la motion de défiance contre le gouverneur Jean Bamanisa.
« Sur 28 députés présents, 27 ont voté pour la motion et un seul s’est abstenu. À la lumière de notre règlement intérieur dans son article 205 qui stipule » lorsqu’on adopte une motion de censure, le gouvernement provincial est réputé démissionnaire, dans ce cas le gouverneur de la province remet la démission du gouvernement au président de la République; Lorsqu’une motion de défiance contre un membre du gouvernement est adoptée, celui-ci est réputé démissionnaire ». Donc il est clair que nous attendons l’étape suivante que le gouverneur Bamanisa puisse déposer sa démission auprès de celui qui l’a investi qu’est le président de la République », a déclaré le rapporteur de la chambre, Julie Adabayi.
Le président de l’Assemblée provinciale, Banga Tshombe Siméon, a insisté, il y a peu, que les députés siègeront même en dehors de la salle de plénière.
« C’est partout où le bureau va choisir que nous allons siéger. Mais ce qui est vrai est que l’Assemblée provinciale est appelée à contrôler l’exécutif provincial et aujourd’hui c’était un contrôle parlementaire, je ne sais pas qui les a envoyés ici pour nous empêcher l’accès. Nous sommes appelés à travailler pour la population », a-t-il insisté.
La motion a été signée par 17 députés. Il est reproché à Jean Bamanisa, entre autres, l’opacité dans la gestion de fonds du gouvernement central en faveur des déplacés de Djugu, l’achat de 10 véhicules à la police pour un montant exorbitant, la vente des 12 lingots d’or confisqués par la justice militaire au profit de l’Etat congolais, le mauvais entretien des routes et la violation intentionnelle d’un accord avec les pétroliers.
Franck Asante
Actualite.cd
En direct DCMP vs Renaissance du Congo (Linafoot 2019-2020)
Regardez en direct DCMP vs Renaissance du Congo (Linafoot 2019-2020).
Exclusivité : Théâtre de Naomie Mbando d’Héritier Watanabe. Une bonne actrice
Exclusivité : Théâtre de Naomie Mbando d’Héritier Watanabe. Une bonne actrice. Regardez








