Accueil Blog Page 948

RDC: les Etats-Unis annoncent une aide de 600 millions de dollars

Les États-Unis ont annoncé jeudi à Kinshasa l’octroi d’une aide de 600 millions de dollars à la République démocratique du Congo d’ici 2022 pour consolider la transition politique en cours depuis l’investiture du nouveau président Félix Tshisekedi en janvier. « Le gouvernement américain soutient le programme de changement du président Tshisekedi », a déclaré l’ambassadeur des États-Unis en RDC Mike Hammer, cité dans le communiqué de l’ambassade annonçant l’accord de coopération.

« Le nouveau financement appuiera les activités de développement liées à l’éducation, à la croissance économique, à la santé, à la lutte contre la corruption et à la bonne gouvernance, à la protection de l’environnement et à l’aide humanitaire », détaille le communiqué.

Cet accord « porte l’aide américaine dans ces secteurs à $1,25 milliard depuis 2015 », ajoute le communiqué.

L’accord a été signé par le directeur de l’USAID, Paul Sabatine, et le ministre congolais de la Coopération internationale, Pépin-Guillaume Manjolo Buakila.

Pour sa part, la France a annoncé jeudi également qu’elle souhaitait renforcer ses « efforts conjoints » avec la RDC dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola en cours dans l’est du pays.

Une « feuille de route franco-congolaise » a prévu trois priorités: « une réponse humanitaire d’urgence », « un renforcement du partenariat scientifique », et « des actions de développement pour renforcer le système de santé congolais à moyen et long terme », indique le communiqué du quai d’Orsay.

« La France s’est engagée à mobiliser 71 millions d’euros dans le domaine de la santé en RDC entre 2018 et 2021 », conclut le communiqué.

Le président français Emmanuel Macron avait annoncé début novembre, en recevant Félix Tshisekedi, « le deuxième contrat » de développement bilatéral, qui verra la France « investir 65 millions d’euros pour accompagner le travail de modernisation et de transformation de la RDC » du président congolais.

En mai à Kinshasa, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait annoncé « un programme de 300 millions d’euros sur la durée du mandat du président Tshisekedi » jusqu’en 2023. M. Tshisekedi gouverne en coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila qui a gardé le contrôle du Parlement et d’une majorité des 26 provinces.

La libre Afrique

La majorité frappe les camps Katumbi et Fayulu

L’unique poste resté vacant depuis plusieurs mois est désormais occupé par le Bembiste Jacques Lungwana.

Le Bureau de l’Assemblée nationale affiche désormais complet. Le poste de rapporteur adjoint resté longtemps vacant, est désormais occupé par le MLC Jacques Lungwana, au terme d’une élection organisée lors de la plénière d’hier jeudi 21 novembre à la Chambre basse du Parlement. Sur un total de 406 députés nationaux ayant participé au vote, 211 ont voté pour ce proche de Jean-Pierre Bemba. Ce dernier a devancé le Katumbiste Pétillon Mundia et le Fayuliste, Fabrice Albert Puela, qui ont obtenu respectivement 107 et 86 voix.

Bien avant le scrutin, Chérubin Okende du Groupe parlementaire (AMK) de Moïse Katumbi, s’est désisté en faveur de son camarade, Pétillon Mundia du même bord politique. Malheureusement. En dépit de son poids numérique dans le rang de l’Opposition à l’Assemblée nationale, le Groupes parlementaire de « Ensemble pour le changement » a subi la loi du FCC, qui a préféré un Bembiste.

Face à une opposition divisée, la Majorité à l’hémicycle a tranché hier à l’aune de ses intérêts. Vu des observateurs, l’élection de Jacques Lungwana vient prouver une fois de plus, qu’entre Joseph Kabila et Moïse Katumbi, c’est du « je t’aime, moi non plus. »

D’aucuns estiment que la Majorité avait déjà annoncé les couleurs, en votant Emery Okunji au poste de vice-président de la Commission politique Administrative et juridique (PAJ). Ce, sans tenir compte de l’expertise avérée du pro Katumbi, Christophe Lutundula, qui concourait pour le même fauteuil.

Egalement candidat rapporteur adjoint du Bureau de l’Assemblée nationale, Fabrice Albert Puela, paye pour le radicalisme de son leader, Martin Fayulu, qui ne reconnait pas la qualité de Président de la République à Félix Tshisekedi, autorité morale de la plateforme CACH, qui gouverne le pays avec le FCC de Joseph Kabila.

FISSURE ENTRE KATUMBI ET BEMBA

L’élection de Jacques Lungwana au poste de Rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale a pour effet collatéral la fissure entre Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi.

Ces deux leaders de Lamuka qui se montraient très soudés pour soutenir leur porte-étendard, Martin Fayulu, à la présidentielle du 30 décembre 2018, n’ont pas été en mesure de trouver un compromis pour le poste de Rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale.

Pour ses intérêts, le MLC de Jean-Pierre Bemba, conscient de son faible poids numérique aurait approché la Majorité pour prendre le fauteuil de rapporteur adjoint de la Chambre au détriment de leurs alliés katumbistes qui comptent le plus grand nombre de députés dans les rangs des groupes parlementaires de l’opposition à l’Assemblée nationale.

LUNGWANA PROMET UNE FRANCHE COLLABORATION AVEC JEANINE MABUNDA

Prenant la parole aussitôt après son élection, Jacques Lungwana a rendu hommage à ses collègues députés de la Majorité et de l’Opposition qui ont fait confiance à sa modeste personne pour occuper le poste de Rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale.

Il dit compter sur la collaboration de tous les députés mais surtout du Bureau de la Chambre basse dirigé par Jeanine Mabunda pour accomplir sa mission.

Eric WEMBA
Forum des As

Papa Molière poursuivi na justice pona ba propos na ye envers Franck Diongo ???

VIDEO. Papa Molière poursuivi na justice pona ba propos na ye envers Franck Diongo ???

Adolphe Muzito à la tête du présidium de Lamuka ce 30 novembre (Kivuata)

Selon Steve Kivuata, l’un des cadres de Lamuka et proche de l’ancien Premier ministre, la date retenue est le 30 novembre prochain. Il précise aussi que déjà ce vendredi 22 nvembre, la cellule politique de la coalition va convoquer une réunion pour statuer sur les dossiers du présidium.

« En principe, la cellule politique de Lamuka prépare les dossiers qui seront traités lors du présidium. Et c’est après la réunion de ce vendredi, soit une semaine après, que va effectivement s’opérer la remise est reprise entre le coordonnateur sortant Jean-Pierre Bemba et le coordonnateur entrant Adolphe Muzito », explique-t-il à TOP CONGO FM.

Il souligne par ailleurs que le coordonnateur entrant voudrait miser sur l’unité des leaders de Lamuka et l’unité du peuple autour de la vision de Lamuka. Laquelle va s’inscrire sur deux prismes.

D’abord, la continuité des combats pour la vérité des urnes et, ensuite, démontrer clairement que ceux qui « ont opéré le hold-up électoral », à savoir le FCC-CACH, n’ont aucune vision salvatrice pour le peuple.

« Nous allons démontrer que le programme utopique ne sera à même de résoudre le problème du peuple Congolais. Et c’est ce qui sera fait pendant les trois mois », a-t-il conclu.

Top Congo

Fatshi a réussi là où Kabila a échoué : Le ministre Dolly Makambo en prison

VIDEO. Fatshi a réussi là où Kabila a échoué : Le ministre Dolly Makambo en prison. Regardez

RDC : le MLC Jacques Lungwana élu rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale

Au cours de la plénière convoquée ce jeudi 21 novembre 2019 au Palais du peuple, à Kinshasa, le député national Jacques Lungwana a été élu rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale.

Cet élu du Mouvement de Libération du Congo (MLC) a obtenu 211 voix sur les 406 votants.

Il est arrivé premier devant Fabrice Albert Puela et Petillon Mundia. Il faut noter qu’un des candidats ; Chérubin Okende s’est désisté avant le vote.

Rachel Kistita

Fally Ipupa : Retour en force de Kabuya. Botala ndenge abinisi The King

VIDEO. Fally Ipupa : Retour en force de Kabuya. Botala ndenge abinisi The King. Regardez

Enquête sur le crash de l’Antonov affrété par la présidence : Est-ce un secret d’Etat ?

Le jeudi 10 octobre 2019 s’écrasait dans le territoire de Kole de la province du Sankuru, l’Antonov 72 des Forces armées de la RDC, affrété par la présidence de la République. A bord de l’aéronef se trouvaient, entre autres, le véhicule blindé du président de la République, son chauffeur et quelques gardes rapprochés. Plus d’un mois, après c’est le suspense. Le gouvernement s’est limité à indiquer que le crash est survenu des suites de mauvaises conditions météorologiques. Puis, plus rien. Secret d’Etat ? Probable ; mais à qui profite le crime ? Enigme !

La République démocratique du Congo serait-elle finalement ce pays des enquêtes sans suite ? Nombre d’observateurs partagent ce point de vue, tant des enquêtes ouvertes en RDC se sont généralement terminées en eau de boudin.

On se souvient encore de cet incendie spectaculaire des entrepôts de la Céni à Kinshasa, tout comme les massacres de Yumbi dans le Mai-Ndombe, sans oublier l’affaire, dite de 15 millions USD soustraits frauduleusement dans le secteur pétrolier. Et sur ce point précis, l’échantillon n’est pas exhaustif. D’autres drames de haute portée nationale, incluant à la fois des détournements des deniers publics ou des massacres à grande échelle de la population, sont tout aussi restés lettres mortes.

On pensait que le crash, le 10 octobre 2019 dans le ciel de Kole, au Sankuru, de l’Antonov affrété par les Forces armées de la RDC au profit de la présidence de la République, allait mettre fin à ce cycle des enquêtes non conclues en RDC. Que nenni ! En réalité, le mal s’est incrusté dans la culture politico-judiciaire de la RDC. L’habitude de laisser trainer les choses jusqu’à les classer dans le placard a la peau dure.

Plus d’un mois, on ne sait pas dire avec exactitude ce qui a causé la chute brutale, entrainant mort d’hommes, de l’Antonov 72 qui transportait le véhicule blindé du chef de l’Etat, encadré par son chauffeur officiel et des gardes rapprochés.

A ce jour, seule l’explication fournie par le gouvernement suppose avoir clos l’enquête. La version officielle a fait état de mauvaises conditions météorologiques comme cause probable du crash. Qu’en est-il des conclusions de la Cellule de crise, mise en place à cet effet pour faire toute la lumière sur ce drame ? Motus et bouche cousue.

Un secret bien gardé

Plus d’un mois après le crash de Kole, l’énigme reste entière. Pourtant, ce crash a mis directement en péril la sécurité du chef de l’Etat Félix Tshisekedi. Cela appelle analyse et commentaire.

Le lieu du crash aurait été identifié mais le questionnement sur cette affaire reste pendant. Où sont allées les boîtes noires de l’Antonov ? Trois corps sur les dix officiellement annoncés ont été retrouvés et déterrés. Où sont passés les autres ? Pourquoi l’opinion n’est-elle pas fixée sur l’identité de ces victimes ? De mieux en mieux, aucune mention n’est faite sur la destination prise par la voiture blindée du chef de l’Etat, lorsque l’on sait que l’Antonov n’a pas pris feu ?

Evidemment, au nom d’un secret d’Etat aux contours flous, personne n’est également en mesure de retracer le film des événements entre la ville de Goma, point de départ de l’avion, et Kole, lieu présumé du crash. De même, on ne sait pas dire avec exactitude le nombre de personnes embarquées à bord de cet aéronef. Bref, tout est mystère. D’autant que, le doute persiste sur l’identification même de l’Antonov 72 dont la réputation au niveau mondial ne serait pas catholique.

Par ailleurs, le mystère entoure la mort des membres d’équipage. Dans un reportage suivi sur la radio Top Congo, il avait été fait mention de la présence à Kole d’un homme blanc que des villageois avaient assimilé à l’un des pilotes de l’aéronef sinistré.

Toutes ces questions et bien d’autres méritent des réponses, lesquelles devraient provenir des résultats d’enquête censée être menée par la cellule de crise mise en place au lendemain du crash. Hélas, en lieu et place de communiquer, les officiels se contentent de garder le silence, alimentant les rumeurs dans tous les sens. Qui a intérêt à ce qu’on ne sache jamais ce qui a conduit au crash de l’Antonov 72 ? Difficile à dire.

Est-ce que la RDC ne peut pas , pour une fois rompre avec cette vieille habitude de tout dissimuler à son opinion. La sécurité du président de la République concerne tous les Congolais. Et le peuple dans son ensemble a le droit de connaitre ce qui s’est passé ce jeudi 10 octobre 2019 sur le ciel de Kole.

Se retrancher derrière des considérations du type secret d’Etat ne ferait qu’entretenir le flou. Le crash de Kole est encore loin de livrer son secret. Tout comme l’incendie en 2018 des entrepôts de la Céni dont le secret est bien gardé au plus haut niveau de l’Etat.

On ne cessera jamais de le dire. Le chef de l’Etat Félix Tshisekedi, qui s’est inscrit dans la voie de la rupture, doit se démarquer de vieilles habitudes par lesquelles tout ce qui touche à la sécurité est du domaine des dieux.

Dans le crash de l’Antonov 72, des Congolais envoyés en mission officielle sont morts. Un véhicule blindé du chef de l’Etat acquis sur des fonds publics, autrement dit avec l’argent du contribuable congolais, a disparu sans qu’on ait repéré des traces de son épave. Le peuple a le droit de connaitre la vérité. Il y va aussi de la sécurité de son président de la République.

Le Potentiel

Le combattant Boketshu Wa Yambo abimisi lisusu ba vérités ya Cardinal Fridolin Ambongo

VIDEO. Le combattant Boketshu Wa Yambo abimisi lisusu ba vérités ya Cardinal Fridolin Ambongo. Regardez

Actu Expliquée : Face à la promesse des uppercuts de Shadary, l’UDPS fait profil bas

Actu Expliquée du 22 Novembre 2019 : Face à la promesse des uppercuts de Shadary, l’UDPS fait profil bas. Regardez

URGENT : Le garde du corps de Dolly Makambo qui a tiré sur l’AG de Vijana condamné à la peine capitale

La Haute Cour Militaire a, dans son verdict prononcé ce jeudi 21 novembre 2019, condamné à la peine capitale, le policier répondant au nom de Gaëtan Ekawa alias Ekanga Nyama, garde rapproché de Dolly Makambo.

Il est donc reconnu « auteur principal » de l’assassinat de Belvis Nkunku Ilo, administrateur gestionnaire adjoint du Centre de santé Vijana.

En ce qui concerne les dommages et intérêts, la République Démocratique du Congo étant son employeur, est sommé de payer l’équivalent en francs congolais de la somme de 600.000 $ aux 4 parties civiles dans un délai de 8 jours.

Gaëtan Ekawa est toujours en cavale depuis le 30 octobre dernier, jour où il a tiré à bout portant sur l’AG de Vijana.

Condamné à 10 ans de prison ferme, Serge Kamanda est astreint d’indemniser les parties civiles avec la somme de 140.000 $, payable dans le même délai et en francs congolais.

Jacques Akilimani, condamné à 2 ans de prison est, lui aussi, sommé de verser le même montant que Serge Kamanda aux parties civiles endéans 8 jours.

Il sied de noter que la Haute Cour Militaire a sommé toutes les personnes condamnées à payer des frais d’instances qui seront fixés par son greffier.

Merveil Molo

Quand le PPRD provoque, l’UDPS conserve et Kabund se concentre

Quand le PPRD provoque, l’UDPS conserve et Kabund se concentre. Regardez

URGENT : Dolly Makambo condamné à 10 ans de prison

La haute Cour militaire de la RDC, siégeant dans l’affaire opposant le ministère public à Dolly Makambo, relativement au meurtre de l’administrateur général du centre de santé Vijana, a rendu son arrêt ce jeudi 21 novembre 2019.

En effet, elle a condamné le ministre provincial de l’intérieur de Kinshasa à 10 ans de servitude pénale pour incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline militaire. Il est contraint à payer des amendes. La cour a estimé qu’il ne mérite pas les circonstances atténuantes.

Le policier Gaëtan Ekawa alias “Ekanga nyama”, qui a ouvert le feu sur l’AG de Vijana, toujours en cavale, a écopé de la peine capitale.

Le propriétaire de la parcelle qui abrite le C.S Vijana, Bakachuraki Semeyi, est condamné à 10 ans de servitude pour la même infraction que Dolly Makambo.

Après le verdict, tous les condamnés ont été acheminés à la prison de Ndolo.

Rachel Kitsita

« Le PPRD est mal placé pour menacer l’UDPS » (Shabani)

Il s’est passé beaucoup des faits, des tensions à Kinshasa comme en province, notamment dans le Lualaba, opposant cadres et militants du PPRD à ceux de l’UDPS. « Mais le chef de l’État a déjà recadré tout cela », assure Jacquemain Shabani qui souligne « voir mal Monsieur [Emmanuel Ramazani] Shadary et le PPRD menacer l’UDPS ».

D’autant plus que, soutient-il, « ils n’ont pas les moyens de le faire ».

Lors de l’installation de Gentiny Ngobila, qui succède à André Kimbuta également au poste de président du comité provincial du PPRD pour la ville de Kinshasa, le candidat du FCC à l’élection présidentielle de décembre 2018 avait soutenu que désormais, son parti donnerait des uppercuts face à toute attaque subi.

Pour Ferdinad Kambere, qui recadre le débat, « il s’agit d’un combat politique et non physique ».

« Cela est normal en démocratie », assure le secrétaire permanent adjoint de l’ancien parti présidentiel.

« Le PPRD n’est pas un parti qui va céder aux provocations, d’où qu’elles viennent, pouvant nous pousser à des crises », souligne l’ex ministre des affaires sociales.

Top Congo

Soleil Wanga dévoile la source de conflits entre Koffi Olomide, Fally et Ferre dans Quartier Latin et lance un message à Héritier Watanabe

VIDEO. Soleil Wanga dévoile la source de conflits entre Koffi Olomide, Fally et Ferre dans Quartier Latin et lance un message à Héritier Watanabe. Regardez

Ituri : le gouverneur « déchu » Jean Bamanisa et le président de l’Assemblée provinciale rappelés à Kinshasa

Le président de l’Assemblée provinciale de l’Ituri, Banga Tshombe Siméon, et le gouverneur, Jean Bamanisa Saidi, ont été convoqués, ce jeudi à Kinshasa. Ces deux personnalités se rendent à Kinshasa au lendemain du vote de la motion de défiance contre le gouverneur Bamanisa, par 27 députés sur les 28 présents.

Le gouverneur tout comme le président de l’Assemblée provinciale de l’Ituri sont accompagnés chacun de son adjoint. Ils sont invités par le ministre de l’Intérieur pour consultations.

« Nous étions saisie officiellement par télégramme invitant, le chef de l’exécutif provincial qui est  » déchu  » et le président de l’Assemblée provinciale de rejoindre Kinshasa pour des consultations et nous avons décidé d’obtempérer à la décision de l’autorité signée », explique la députée Julie Adabayi, rapporteur de l’Assemblée provinciale de l’Ituri.

Le vote de la déchéance du gouverneur Jean Bamanisa s’est effectué dans la salle abritant le bureau administratif de l’Assemblée provinciale. Les députés étaient empêchés par la police d’accéder à l’hémicycle en vue d’examiner la motion signée par 17 élus provinciaux.

Franck Asante
Actualite.cd