VIDEO. Dossier Dolly Makambo : La Haute Cour Militaire a reçu la plaidoirie des parties civiles. Regardez
Martin Fayulu face aux questions des congolais de la Diaspora
Les grandes conférences congolaises : Martin Fayulu face aux questions des congolais de la Diaspora. Regardez
Tshisekedi sur ses rapports avec Kabila : « Pour ce qui nous concerne, en tout cas le courant passe bien… mais dans l’ensemble, il sait que je dirige ce pays »
Félix Tshisekedi et Angela Merkel, respectivement président de la République Démocratique du Congo et Chancelière allemande, étaient face à la presse ce vendredi 15 novembre 2019 à Berlin (Allemagne) après une séance de travail.
Répondant à une question sur la présence « active » de Joseph Kabila sur la scène politique congolaise selon une certaine opinion, le chef de l’État a indiqué que l’autorité morale du Front Commun pour le Congo, (FCC), a le droit de rester dans son pays.
« C’est la première fois qu’un président sortant reste au pays, qu’il ne parte pas en exil pourchassé par le pouvoir qui vient d’arriver… C’est son pays il a le droit de rester. Ce n’est pas le rôle du président Félix Tshisekedi de le pourchasser, de le poursuivre. Donc, je pense que ce n’est qu’une question de temps, le temps comme d’habitude va clarifier cette situation et ce ne sera plus qu’un vieux débat », a dit Félix Tshisekedi.
Cependant, le chef de l’État a reconnu qu’il échange et même voit de temps en temps son prédécesseur surtout lorsqu’il a besoin de son expertise sur une matière donnée.
« Pour ce qui nous concerne, en tout cas le courant passe bien, il a une expérience avérée de la gestion de ce pays et donc quelque fois nous organisons des rencontres pour parler des problèmes du pays, de certains dossiers dans lequel il a plus de connaissances que moi, je le consulte de ce côté là », renchérit le président Tshisekedi.
Les problèmes liés à la coalition au pouvoir FCC-CACH s’invitent aussi parfois aux échanges entre les deux personnalités, à en croire le chef de l’État.
« Nous parlons aussi des problèmes de la coalition et de la gestion du pays. Mais dans l’ensemble, il sait que je dirige ce pays et il se tient vraiment à sa place, celle d’un consultant quand j’en ai de temps en temps besoin et il le fait de cœur et j’en profite d’ailleurs pour l’en remercier.
Jephté Kitsita
Réaction de Gloria Olangy sur bolumbu ya Héritier Watanabe et Naomie
VIDEO. Réaction de Gloria Olangy sur bolumbu ya Héritier Watanabe et Naomie. Regardez
Vital Kamerhe : « Je continuerai à plaider pour que la coalition continue »
Le président de l’UNC ne voit pas une attitude “pro-rupture’ chez Joseph Kabila et Félix Tshisekedi.
La position de l’UNC sur la poussée de fièvre qui s’observe une fois de plus au sein de la coalition FCC-CACH était très attendue par l’opinion.
Le silence de l’UNC, dont le patron est la troisième personnalité de cette coalition après Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, était mal perçu par une certaine opinion qui ne comprenait pas que Jean-Marc Kabund soit seul au front face à des redoutables généraux du FCC debout comme un seul homme pour défendre leur autorité morale.
Les mauvaises langues sont allées jusqu’à soutenir que Vital Kamerhe n’a jamais coupé le cordon ombilical avec le PPRD dont il fut le secrétaire général et qu’à côté de Félix Tshisekedi, il œuvrait pour sa famille politique originelle.
En donnant enfin de la voix sur les différentes tensions qui secouent la coalition gouvernementale FCC-CACH, Vital Kamerhe vient de remettre la pendule à l’heure. « Il me semble que Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, qui sont les deux autorités morales de chaque camps, tiennent encore à cette coalition », a fait savoir le directeur de cabinet du chef de l’Etat Vital Kamerhe de retour de son voyage en Afrique du Sud où, il a conduit la délégation gouvernementale au forum sur les investissements.
Le leader de l’UNC ne voit pas dans le chef de Joseph Kabila et de Félix Tshisekedi une attitude « pro-rupture » sur leur partenariat. Vital Kamerhe a soutenu qu’il continuera à plaider pour que la coalition continue.
St Théodore Ngangu Ilenda
Werrason akoti makambu ya Héritier Watanabe et Naomie. Ayokisi biso soni, esopi ye
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Angela Merkel : “les premiers gestes de Tshisekedi sont positifs. Nous voulons être un partenaire”
Au cours d’une conférence de presse animée conjointement avec le président Tshisekedi ce vendredi 15 novembre 2019 à Berlin, Angela Merkel, la chancelière allemande, a salué les premiers gestes posés par le chef de l’Etat congolais à la tête du pays.
“Les premiers gestes du président Tshisekedi sont positifs. Nous voulons être un partenaire, avec la Commission Européenne, de la RDC et apporter un soutien là où il y a demande car, seul le Congo peut résoudre ses problèmes”, a déclaré la chancelière allemande.
De son côté, Félix Tshisekedi a fait savoir qu’il a une politique d’ouverture au monde et qu’il n’hésitera pas à aller partout où il y aura un intérêt pour la RDC.
“Je suis là pour servir mon peuple, j’irais dans le sens où leur intérêt sera primordial”, conclut le président Tshisekedi.
Pour rappel, le président de la République a échangé jeudi avec les industriels allemands, à qui il a demandé des opportunités qu’offre la RDC.
Actu30
Saut-de-mouton : Fatshi agit, le peuple attend beaucoup plus
Critik Infos du 15 Novembre 2019 – Saut-de-mouton : Fatshi agit, le peuple attend beaucoup plus.
RDC-Allemagne : Angela Merkel loue les « signaux positifs » du régime Tshisekedi notamment avec la libération des prisonniers politiques
Félix Tshisekedi a échangé en tête-à-tête ce vendredi 15 novembre 2019 avec la Chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. En conférence de presse conjointe, Mme Merkel a salué les « signaux positifs » que donne le régime de Félix Tshisekedi arrivé au pouvoir depuis dix mois.
La Chancelière a épinglé notamment la libération des prisonniers politiques et d’opinions par le successeur de Joseph Kabila.
« Les premiers gestes du président Tshisekedi sont positifs. Je me réjouis de l’amélioration situation en RDC par les réformes faites du président Tshisekedi . Fini les prisonniers politiques. Cela nous permet d’initier de nouvelles relations avec ce pays. », a-t-elle déclaré.
Après son avènement au pouvoir en janvier 2018r, Félix Tshisekedi a signé deux mois plus tard, une série d’ordonnances consacrant la libération des prisonniers politiques et d’opinions parmi lesquels Diomi Ndongala condamné à dix ans de prison, Franck Diongo condamné à trois ans, et Firmin Yangambi qui avait déjà passé dix ans en prison ont été libérés. Des exilés politiques comme Moise Katumbi, Clement Kanku, Mbusa Nyamwisi et récemment Floribert Anzulumni ont aussi regagné le pays.
Actualite.cd
URGENT : Félix Tshisekedi à Berlin en présence de la Chancelière Allemande Angela Merkel
Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a rencontré la Chancelière Allemande Angela Merkel. Regardez
Kamerhe à Fayulu : « quand vous avez dit que vous avez gagné les élections, il faut rester constant jusqu’au bout »
Martin Fayulu propose la création d’une institution dénommée Haut Conseil National des Réformes Institutionnelles (HCNRI) qu’il dirigera pour faire rétablir « la vérité des urnes ». Et pendant ce temps, Félix Tshisekedi restera à la tête du pays. Dans une interview accordée à ACTUALITE.CD, Vital Kamerhe s’est exprimé à ce propos.
« Cela me rappelle mon fils Isaac. Il est actuellement en deuxième année de maternelle. Parfois, il me dit : « papa, je vais manger du riz ». Il pleure même et après il change : « papa, je vais manger du fufu comme toi ». Vous voulez que je dise quoi. Il faut être constant dans la vie. Quand vous avez dit que vous avez gagné les élections, il faut rester constant jusqu’au bout. Nous avons besoin d’une opposition forte », a t-il dit.
Il lui a demandé de s’inspirer d’Etienne Tshisekedi.
« Avez-vous vous vu comment Etienne Tshisekedi a réagi ? Il l’a fait à deux reprises. A l’issue de la conférence nationale souveraine, il avait dit que c’était lui qui détenait la légitimité. Et il n’avait pas reculé. Quand il a dit qu’il avait gagné les élections de 2011, il n’avait pas non plus reculé jusqu’à sa mort », a t-il ajouté.
Kamerhe se dit contre l’idée d’un autre dialogue.
« Soyons sérieux ! A quel moment on a dit la vérité et quel moment on a menti ? Vous avez fait le tour du Congo et le tour du monde pour dire que vous avez gagné (…). Quand on a gagné, il y a de la place pour tout le monde. Nous avons besoin d’une opposition forte, républicaine et réfléchie qui va critiquer notre action. Pourquoi voulez-vous que tout le monde soit ensemble ? Pourquoi voulez-vous qu’on refasse Sun city alors qu’il y a eu les élections ? Respectons quand-même la volonté du peuple », a t-il déclaré.
Sur cette même question, le Cardinal Fridolin Ambongo avait également réagi mardi dernier.
« Jusque-là, Fayulu revenez sur la vérité des urnes, mais s’il arrive à faire une proposition de sortie de crise, nous ne pouvons que l’encourager. Est-ce que c’est réalisable ? Ce n’est pas à moi de le dire, mais l’initiative est à saluer », a-t-il ajouté.
Stanis Bujakera T.
Actualite.cd
Félix Tshisekedi échange avec le Président de la République allemande et invite les allemands à investir en RDC
Le Président Félix Tshisekedi a été reçu ce vendredi 15 novembre par Frank-Walter Steinmeier, le Président de la république allemande. Il sera reçu, quelques temps après, par la chancelière allemande Angela Merkel.
Le jeudi 14 novembre, toujours en à Berlin en Allemagne, Félix Tshisekedi a échangé avec les opérateurs économiques allemands à qui il a présenté les avantages d’investir en RDC.
Pour le Chef de l’Etat, le Congo est un pays très important qui se tourne résolument vers un avenir plus radieux et souriant. Il souhaite que les entreprises allemandes viennent accompagner la RDC à relever ce grand défi de défi.
« Le Congo est très important, à la fois par sa taille, mais aussi par sa population, et également par sa position géographique au cœur de l’Afrique, au carrefour de plusieurs organisations sous-régionales. Il n’y a pas meilleur endroit que mon pays. Aujourd’hui c’est un pays qui est tourné vers le développement, qui veut se débarrasser de tous ses affreux souvenirs, ces évènements qui ont retardé son développement.
Je vous remercie de l’intérêt que vous manifestez pour mon pays et je souhaite vraiment de tout cœur, de vous revoir à Kinshasa ou ailleurs sur le territoire national de la RDC en partenaires, en amis, en accompagnateurs de ce grand défi de développement », a lancé Félix Tshisekedi.
Radio Okapi
La crise FCC-CACH relance-t-elle le « plan de sortie de crise » de Martin Fayulu !
La crise continue entre les deux alliés de la coalition qui gèrent l’Etat congolais, à savoir le FCC du Raïs Joseph Kabila et le CACH de Félix Tshisekedi dit Fatshi. Pour s’en rendre compte, on peut analyser cette séquence au vitriol entre Jean-Marc Kabund-A-Kabund, Président ai de l’UDPS et le PPRD de Joseph Kabila.
A son annonce devant la base-11ème Rue Limete sur la possibilité d’aller fouiner dans le passé de l’ancien pouvoir de Joseph Kabila pour qu’ils soient en exil soit en prison, la réponse du PPRD sur son site officiel est sans appel » OK, mais nous on ira fouiner à, la CENI et à la Cour constitutionnelle « . Ce qui fait dire légitimement à nombre d’observateurs qu’après cet épisode, le divorce entre les deux partenaires de la coalition est devenu inévitable. La coalition ne tiendra pas le coup de cinq ans de législature. Et même si c’était le cas, elle mettrait plus de temps à gérer les querelles des chiffonniers quotidiennes entre les soi-disant bases chauffées à blanc et qui veulent en découdre par des voies de fait avec l’allié que les affaires de l’Etat.
La raison principale est que les deux partenaires ne regardent pas dans la même direction. En conséquence des positions diamétralement opposées sur des questions essentielles du fonctionnement même de l’Etat. Pour contourner cette difficulté qui fait que Félix Tshisekedi est un Président de la République sans majorité parlementaire, certains à l’UDPS continuent à rêver d’une dissolution par le chef de l’Etat de cette Assemblée nationale estampillée Joseph Kabila. Mais ils doivent tout de suite déchanter à la lecture attentive des dispositions de la Constitution du 18 Février 2006 sur la dissolution de l’Assemblée nationale. Ce n’est pas au hasard. Il faut qu’il y ait une crise persistante entre le Président de la République et le Gouvernement et à la demande du Premier ministre.
En prenant seulement cette disposition, on ne voit pas Sylvestre Ilunga Ilukamba demander au chef de l’Etat de dissoudre sa propre Assemblée nationale de qui il répond. En plus, tout cela ne peut intervenir dans l’année qui suit l’installation de cette Assemblée nationale. On comprend donc pourquoi pour contourner cette difficulté constitutionnelle de dissolution de l’Assemblée nationale de la 3ème législature de la IIIème République où Joseph Kabila détient à lui tout seul 350 députés de sa majorité parlementaires sans le CACH , on entend embouche ça et là la trompette de l’organisation des élections anticipées tout de suite. Mais est-ce possible sur le plan légal ? Quand on sait qu’on ne convoque des élections anticipées que lorsque à l’Assemblée nationale, aucun groupe n’est en mesure de constituer une majorité absolue pour former un gouvernement. On est dans ce cas dans l’impossibilité de former un gouvernement.
Pourtant, on a bien un gouvernement qui est issu de la majorité du FCC de Joseph Kabila qui réunit seul 350 députés alors que le seuil pour composer le gouvernement, c’est 251 sur les 500 députés nationaux qui composent la Chambre basse congolaise. Sur le plan juridique, le Président de la République Félix Tshisekedi ne peut pas convoquer des élections anticipées. Mais on peut y arriver par un dialogue politique. Certains analystes estiment que la crise entre le FCC et le CACH a eu pour effet bénéfique de remettre sur la table le » Plan de sortie de crise de Fayulu Madidi » sur lequel Fatshi ne voulait rien entendre. Puisque cette crise affectera sans aucun doute le fonctionnement des Institutions publiques, le » Plan » de Fayulu peut effectivement offrir la sortie de crise dans la crise principale.
Contrairement à ce qu’on pense à la11ème Rue, certains observateurs sont d’avis que c’est Félix Tshisekedi qui serait le bénéficiaire de ce » Plan de sortie de crise « . Le Plan de Fayulu propose les nouvelles élections dans les 18 mois et dans l’entretemps c’est Fatshi qui est aux commandes. Le » Plan Fayulu » préconise la réforme de la CENI et de la Cour constitutionnelle. De lui-même avec sa vingtaine de députés de l’UDPS, Fatshi ne mènera à bien aucune réforme institutionnelle notamment les principales que sont la loi électrode, la loi organique sur la CENI et la loi organique sur la Cour constitutionnelle. La crise FCC-CACH montre si besoin en est que Martin Fayulu n’avait pas du tout tapé à coté avec son » Plan de sortie de crise » tournée en dérision au CACH. Mais bien au contraire l’homme était bien inspiré. Il faut d’abord commencer par le lire. Qui plus est, on est bel et bien aujourd’hui indiscutablement dans une crise à l’intérieur de la crise.
Forum des As
Héritier Watanabe l’homme du moment na kati ya Boîte de Nuit
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Shadary: Grâce à Kabila, le PPRD contrôle la majeure partie des institutions et peut gagner les élections à tous les niveaux
Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) est rassuré de gagner les élections de 2023, fort du nombre impressionnant de leurs élus dans la quasi-totalité des institutions de la République. Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary l’a déclaré hier mercredi 13 novembre, lors de la séance de restitution de la matinée politique de Lubumbashi.
Au cours de cette réunion qu’il a présidée, le missi dominici de Joseph Kabila a, de prime abord, expliqué à l’assistance l’objet des assises de la ville cuprifère. Le Secrétaire permanent du PPRD a passé au peigne fin l’évaluation de la marche du parti après le processus électoral et l’installation de toutes les institutions du pays.
Entouré de membres du Bureau politique du PPRD et d’autres hauts cadres qui n’ont pas eu à faire le déplacement à Lubumbashi, Ramazani Shadary s’est réjoui de constater que son parti a réellement de l’ancrage sur le territoire national.
Au terme de l’évaluation réalisée, les participants sont arrivés, à travers les sept commissions thématiques, à la conclusion selon laquelle le PPRD demeure le premier et le plus grand parti politique de la RDC.
« LE SUCCES EMANE DE JOSEPH KABILA »
« Par le nombre de ses élus, le PPRD peut estimer qu’il contrôle tout dans la majeure partie des institutions et assemblées délibérantes », a indiqué Emmanuel Ramazani Shadary. Il a tenu ainsi à préciser que ce succès émane bel et bien de Joseph Kabila, Président national du PPRD et autorité morale du Front Commun pour le Congo (FCC). Pour ce faire, souligne-t-il, Joseph Kabila demeure un acteur politique fort.
Et donc, fort de ces atouts, le parti de Joseph Kabila et ses alliés du FCC espèrent gagner les élections à tous les niveaux. Avec son poids politique, le PPRD ne peut pas se rabaisser dans les débats de caniveaux, a ajouté Kikaya Bin Karubi, le Président de la commission de communication.
Au fil du temps, les présidents d’autres commissions comme Adolphe Lumanu (processus électoral), Evariste Boshab (fonctionnement du parti), Charles Okoto (synthèse des rapports des exécutifs provinciaux) et les autres intervenants ont édifié l’assistance sur le bien-fondé de la matinée de Lubumbashi.
Yves Kalikat
Forum des As
FCC-CACH : « Il y a quelques mois, ces gens-là étaient nos adversaires, on ne va pas soudainement se faire des bisous sur la bouche » (F. Tshisekedi)
Félix Tshisekedi est optimiste par rapport à l’avenir de l’alliance de sa plateforme Cap pour le Changement (CACH) avec le regroupement Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila. En séjour, en Europe occidentale, il a répondu à quelques questions des journalistes là-dessus.
« Nous sommes obligés de composer pour la RDC et sereinement dans l’intérêt de notre peuple. Moi, je reste très optimiste quant à l’avenir de notre coalition et en même temps, ces soubresauts ne peuvent qu’arriver à toutes organisations, c’est normal », a t-il déclaré.
Dans une autre interview sur Libération, il est revenu sur la fiabilité de cette alliance.
« Elle est viable, même si en politique, les alliances se font et se défont au gré des conjonctures. Après, il faut se rappeler que le Congo, c’est soixante ans d’indépendance sans jamais aucune alternance pacifique. C’est la première fois que ça arrive, on n’a aucune référence sur laquelle s’appuyer. Il y a une équipe qui sort, qui dirigeait le pays depuis près de vingt ans. Ces gens-là ont pris des habitudes, gardent des réflexes. Dans le camp Kabila, certains n’acceptent toujours pas d’avoir perdu leurs privilèges. Et dans notre propre camp, certains n’acceptent pas de se coaliser avec ceux qui étaient hier encore nos bourreaux », a t-il expliqué.
Patience, patience ! Il a demandé du temps.
« Il y a quelques mois, ces gens-là étaient nos adversaires, on ne va pas soudainement se faire des bisous sur la bouche ! On nous avait annoncé un bain de sang pour ces élections, il n’a pas eu lieu. On affirmait que Kabila ferait passer son dauphin de force et ce ne fut pas le cas. Laissez-nous le temps et vous verrez dans cinq ans, dans dix ans, l’alternance politique au Congo, ce sera une routine », a t-il ajouté.
La tension est montée d’un cran depuis un peu plus d’une semaine après la diffusion d’une vidéo montrant des fidèles de Joseph Kabila, par revanche, brûler une effigie de Félix Tshisekedi à Kolowezi. Depuis, FCC-CACH se sont envoyés des noms d’oiseaux de diverses natures. Le gouvernement s’est saisi de la question et est une délégation a été envoyée dans la province du Lualaba pour calmer la situation.
Actualite.cd










