Accueil Blog Page 969

RDC : Félix Tshisekedi annonce la création d’une agence pour l’amélioration du climat des affaires

Le Président de la République a annoncé la création d’une agence pour l’amélioration du climat des affaires. C’était au cours de la 9e réunion ordinaire du conseil des ministres tenue vendredi 8 novembre sous la présidence de Félix Tshisekedi. Il a donné des instructions aux experts de la présidence d’avancer sur la mise sur pied de cette structure qui, selon lui, devrait favoriser et rendre attractif les investissements dans le pays. Le vice-premier ministre et ministre du plan est également impliqué dans ce dossier avant l’adoption en conseil des ministres.

Cette question est d’autant plus importante que Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait soutenu devant les députés que son Gouvernement fera de l’amélioration du climat des affaires son cheval de bataille pour attirer de nouveaux investissements et ainsi amorcer la diversification des sources de croissance. Le tout avec comme objectif, disait le Premier ministre, de porter la croissance économique à 10 % en moyenne au cours des cinq prochaines années.

Selon le rapport sur l’Indice de perception de la corruption pour l’année 2018, publié 29 janvier par Transparency international, principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption, la RDC est classée parmi les vingt pays les plus corrompus du monde. Avec un score de 21%, le pays occupe la 161ème place sur 180 pays évalués.

Actualite.cd

Gabriel Mokia se réserve le droit de poursuivre Ngoy Kasanji en Justice pour grivèlerie !

VIDEO. Gabriel Mokia se réserve le droit de poursuivre Ngoy Kasanji en Justice pour grivèlerie !

Frère Matou Samuel sort de son silence juste après la visite de Maman Olive Lembe

VIDEO. Frère Matou Samuel sort de son silence juste après la visite de Maman Olive Lembe. Regardez

Deplick Pomba – Logique (Clip officiel) Générique

Découvrez le nouveau clip Logique de Deplick Pomba (Générique).

Maroc : Le footballeur Congolais Mukoko Batezadio condamné à 2 mois de prison avec sursis

Le footballeur Congolais, Mukoko Batezadio, est condamné à 2 mois de prison avec sursis.

L’ancien joueur de l’Association Sportive Vita Club est condamné pour un lien présumé avec un réseau d’immigration clandestine.

C’est ce vendredi 8 novembre 2019 que les juges du tribunal de première instance de Casablanca (Maroc) ont rendu la sentence.

Selon la Radio Onusienne qui livre l’information, l’ancien joueur de V. Club était sous les verrous depuis le mercredi 30 octobre à la prison d’Oukacha (Casablanca).

À en croire la même source, Mukoko Batezadio était arrêté à l’aéroport Mohammed V de Casablanca pour avoir fait voyager clandestinement sa fille du Maroc vers Rome en Italie.

Il sied de rappeler par ailleurs que Mukoko Batezadio a rejoint le club du Détroit en janvier 2019 en provenance de l’AS V. Club de Kinshasa, où il avait paraphé un contrat de 2 ans et demi pour un salaire de 400.000 Euros.

Jephté Kitsita

Fatshi vs Museveni: le dossier des 10 milliards USD d’indemnités pour les exactions commises en RDC au menu des discussions

Le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi est attendu en Ouganda pour une visite officielle du 09 au 10 novembre 2019, selon plusieurs sources. Le Chef de l’Etat RD-congolais devra rencontrer son homologue ougandais Yoweri Museveni pour évoquer plusieurs dossiers parmi lesquels l’épineux problème de 10 milliards USD exigés par Kinshasa.

Le dossier entre les deux Etats est toujours pendant à la Cour internationale de justice qui va s’y pencher très bientôt. Pour cette visite, plusieurs membres du gouvernement seront dans la suite du Président de la République. Il s’agit entre autres de Célestin Tunda Ya Kasende, Gilbert Kankonde, Marie Tumba Nzeza, Pépin Guillaume Mandjolo, respectivement vice-Premiers ministres de la Justice, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et ministre de la Coopération internationale. Font également partie de la délégation, les ministres Ngoy Mukena, Jean-Lucien Bussa et Jonathan Bialosuka, respectivement en charge de la Défense, du Commerce extérieur et de la Pêche et élevage.

Pour des exactions commises par les militaires ougandais sur le territoire RD-congolais lors de son intervention entre 1997 et 2003, Kinshasa réclame 10 milliards USD à Kampala comme réparations. Les audiences publiques sur cette question sont annoncées en février 2020 par la Cour internationale de justice. Des accusations rejetées jusqu’à ce jour par le gouvernement ougandais selon lesquelles ses troupes auraient pillé. La Cour internationale de justice a même tenté de faire pression sur les deux Etats pour qu’ils parviennent à un accord.

Dans ce dossier pendant, Kampala cité par «Jeune Afrique» indique qu’il avait des arguments et des éléments matériels pour convaincre le tribunal et que les tractations devraient se poursuivre. Les autorités ougandaises, selon elles, pensent que Kinshasa n’a pas réussi à démontrer le bien-fondé de ses revendications. À en croire le ministre ougandais des Affaires étrangères, Okello Oryem, les autorités de Kinshasa doivent prouver comment ils en sont arrivés à ce chiffre.

Rappel des faits

Kampala insiste dans ses arguments que la présence de ses troupes sur le sol RD-congolais se justifie sur invitation de feu Président Laurent-Désiré Kabila qui avait besoin des troupes ougandaises et de celles du Rwanda pour renverser le pouvoir du Maréchal Mobutu en 1997.

En 1998, la lune de miel prend fin entre le régime de Laurent-Désiré Kabila et celui de l’Ouganda. Dans la foulée, en août 1998, Laurent-Désiré Kabila ordonne à toutes les troupes étrangères de quitter le sol RD-congolais. Comme l’Ouganda ne s’est pas plié à cette requête, il attaque son ancien allié devant la Cour internationale de justice en l’accusant d’envahir la RD-Congo.

Raison pour laquelle le pays de Museveni continue à rejeter ces accusations avec refus de s’acquitter de cette somme demandée par les avocats de la RD-Congo. Les autorités ougandaises ont rappelé que la présence de leurs troupes en RD-Congo était légale jusqu’au 11 septembre 1998.

Ensuite, cette présence était justifiée pour des raisons d’auto-défense jusqu’au 10 juillet 1999. C’est en 2003 que ces troupes ont finalement quitté la RD-Congo. En portant plainte contre son voisin l’Ouganda en 1999 à la Cour internationale de justice, la RD-Congo l’accusait d’occuper illégalement ses territoires, de violer les droits de l’homme, de mener des actions militaires et paramilitaires et de soutenir des troupes rebelles qui combattaient le nouveau régime en place à Kinshasa. A cela s’ajoute le pillage des ressources naturelles du pays. Ayant été déclaré coupable pour avoir violé la souveraineté de la RD-Congo et exploité indûment certaines de ses richesses, l’Ouganda devait s’acquitter d’une réparation financière.

On se souviendra également de l’implication de l’Ouganda lors du retrait des éléments du Mouvement du 23 mars -M 23- sur son territoire après avoir été chassées par les forces armées RD-congolaises dans les montagnes qu’ils occupaient dans les montagnes du Nord-Kivu. Ce mouvement rebelle était accusé des nombreuses violences commises contre les populations civiles en RD-Congo.

Tino Mabada
Africa News RDC / MCP

Kati – Moto epeli Carine Ya Mado : Baby soki akomi bibela bela aloba bisika akota

VIDEO. Kati – Moto epeli Carine Ya Mado : Baby soki akomi bibela bela aloba bisika akota. Regardez

URGENT : Réaction d’Honoré Ngbanda à la déclaration politique de Martin Fayulu

URGENT : Réaction d’Honoré Ngbanda à la déclaration politique de Martin Fayulu. Regardez

Kabuya à Fayulu : « Plutôt que de recourir aux raccourcis démodés de demande de dialogue politique, notre frère devrait s’investir dans la réalisation de ses tâches parlementaires »

Le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS), a réagi suite à la position de Martin Fayulu Madidi qui ne cesse d’évoquer une crise de légitimité du pouvoir en RDC.

Selon Martin Fayulu, président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement, cette crise nécessite la tenue d’un dialogue qui aboutira à une transition politique mettant ensemble FCC-CACH et LAMUKA.

Pour Augustin Kabuya, Martin Fayulu peut, au contraire, en sa qualité de député national élu de la ville de Kinshasa, exercer librement son travail au sein de l’Assemblée Nationale et participer aux débats au sein des commissions parlementaires.

« Plutôt que de recourir aux raccourcis démodés de demande de dialogue politique, notre frère Martin Fayulu devrait s’investir dans la réalisation de ses tâches parlementaires susceptibles de juguler la crise socio-économique dont il se targue à dénoncer dans les pays étrangers, car, la vérité des urnes tant recherchée s’appelle Félix Tshisekedi », a dit à la presse Augustin Kabuya jeudi 7 novembre 2019.

Le secrétaire général du parti présidentiel a, dans la foulée, appelé les combattants de l’UDPS à participer massivement à la marche pacifique de ce samedi de soutien à la gratuité de l’éducation de base initiée par la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC).

En outre, Augustin Kabuya a invité les militants du parti cher au président de la République de venir nombreux au rassemblement que l’UDPS organise ce mardi 12 novembre à l’esplanade de la permanence de sa formation politique à Limete.

Jephté Kitsita

Fayulu : « La condamnation à 30 ans de réclusion de Bosco Ntaganda est un rappel à l’ordre pour tous les criminels qui sévissent en RDC »

Les réactions se multiplient après la condamnation de l’ex-chef de guerre Bosco Ntaganda à 30 années d’emprisonnement par la Cour pénale internationale (CPI). Pour Martin Fayulu, la peine prononcée contre Bosco Ntaganda est « un rappel à l’ordre pour tous les criminels qui sévissent en RDC ».

L’ex chef de guerre a écopé d’une peine de 30 ans d’emprisonnement après le jugement rendu en juillet le reconnaissant coupable de 18 chefs d’accusations dont crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la province de l’Ituri entre 2002-2003. Détenu depuis 2013 à la Haye, le temps qu’il a passé à la CPI sera déduit de cette peine, a fait savoir la Cour.

Après la peine de condamnation, l’ancien seigneur de guerre Bosco Ntaganda ne dispose que d’un délai de 30 jours pour interjeter appel. Au cas contraire, ce jugement sera définitif.

Au mois de juillet 2019, Bosco Ntaganda avait fait appel du verdict de culpabilité rendu par la même chambre.

Djodjo Vondi
MCP

L’Or Mbongo – MA ROBE DE GLOIRE Lyrics (Paroles)

Lyrics (Paroles) de la chanson MA ROBE DE GLOIRE de L’Or Mbongo.

Ehh Alleluia

Nako nako na kolela te
Nakoma ya Nzambe
Nako na komitungisa te
Nakoma ya Yesu
Asikola
Ngai na makila ya talo
Alatisa
Ngai elamba ya kembo
Apesa nga
Kombo ya mwana Mokonzi
Nako nako na koma ya ye
Pona libela
Nako na kotelengana te
Naza ya Yesu

Na mitiki mopepe nayo etindika ngai
Maboko na yo na mokongo na ngai etindika ngai
Ya mbala oyo
Eza elamba ya kembo
Tunique ya tata apesa bobotola ngai eza ya famille
Oyo mwasi ya Potiphar alongolanga ezalaki ya bango
Oyo ya misato ezalaki elamba ya prison
Ya mbala oyo nalati elamba ya valeur
Oyo Yesu apesi ngai nani abotola yango
Ebongo oyo apimeli ngai nani apesa nga yango
Ngai na mitungisa te
Yesu nde mopesi
Miso na ngai ebeta beta te
Naza ya Yesu eh

Nako nako na kolela te
Nakoma ya Nzambe
Nako na komitungisa te
Nakoma ya Yesu
Asikola
Ngai na makila ya talo
Alatisa
Ngai elamba ya kembo
Apesa nga
Kombo ya mwana Mokonzi
Nako nako na koma ya ye
Pona libela
Nako na kotelengana te
Naza ya Yesu

Mbongo eza motuya kasi kondima nanga eleki mbongo
Ya mbala oyo
Eza elamba ya kembo
Miso oyo emesana komona elokote na bomoyi nanga
Ya mbala sambo oyo
Ekomona eloko
Lipata oyo ya moke bozo mona ezo annoncé nvula Nvula eko noka
Achab ako mona
Nga mosali nayo na kokufela na île ya Malte te Shamma
Nga mosali na kokufela na île ya Malte te Yesu
Kino na mona ba barbare
Ba bongola maloba
Ngai mosali na kolongwa mokili oyo na humiliation te Nga nalenga lenga te
Naza ya Nzambe
Lisusu na tepa tepa te
Alliance eza makasi

Nako nako na kolela te
Nakoma ya Nzambe
Nako na komitungisa te
Nakoma ya Yesu
Asikola
Ngai na makila ya talo
Alatisa
Ngai elamba ya kembo
Apesa nga
Kombo ya mwana Mokonzi
Nako nako na koma ya ye
Pona libela
Nako na kotelengana te
Naza ya Yesu

Seyo ooo seyo o okumama eee

Akumama Yaweh ee akumama
Akumamaaa Yaweh ee akumama (x14)

Procès AG Vijana : Invités à comparaître comme « renseignant », Sylvano Kasongo absent et le Major Charly présent

Invité à comparaître comme « renseignant », le chef de la police de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo est absent à l’audience en procédure de flagrance qui a débuté ce vendredi 8 novembre 2019 à la Haute Cour militaire sur le meurtre de l’administrateur gestionnaire adjoint du Centre de santé de référence Vijana.

Lors de l’appel nominal des renseignants, le nom du général Sylvano Kasongo a même été cité par le juge.

Cependant, le Major Charly et les autres témoins ainsi que renseignants de la partie civile sont bel et bien présents.

Ils n’ont pas encore été entendus. Actuellement, ils sont gardés loin de salle d’audience pour qu’ils ne puissent pas avoir le contenu du procès afin de faire leurs témoignages en toute impartialité.

Outre l’audition des témoins et renseignants, la Haute Cour militaire procédera aussi à la visualisation de la vidéo du meurtre de Belvis Nkunku Ilo.

Merveil Molo

Programme d’urgence du Président Félix Tshisekedi : cinq sauts-de-mouton en construction

Ces ouvrages, selon le Chef de l’Etat, ont pour objectif non seulement d’embellir la capitale, mais aussi de rendre fluide le trafic sur les grandes artères de la ville de Kinshasa en réduisant le temps de parcours, par l’élimination des embouteillages aux heures de pointe.

Le programme d’urgence du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lancé le 02 mars dernier à Kinshasa sur la place de l’Echangeur de Limete, connait des avancées significatives en ce qui concerne la construction des sauts-de-mouton. Ces travaux ont démarré après ceux de construction et de réhabilitation des routes, des écoles et des hôpitaux ainsi que des ouvrages de franchissement et de désengorgement des carrefours.

Ces sauts-de-mouton sont situés sur l’avenue de l’Ecole, dans la commune de Ngaliema, à la place SOCIMAT et au rond-point Mandela, sur le boulevard du 30 Juin, dans la commune de Gombe, dans la partie Ouest de Kinshasa, au quartier « De Bonhomme » sur le boulevard Lumumba, dans la partie Est de la capitale ainsi que (Par J.J Lukusa Kawulu) sur le croisement des avenues Nyangwe et Libération dans la commune de Lingwala dans le centre-ouest de la capitale.

Ces ouvrages, selon le Chef de l’Etat, ont pour objectif non seulement d’embellir la capitale, mais aussi de rendre fluide le trafic sur les grandes artères de la ville de Kinshasa en réduisant le temps de parcours, par l’élimination des embouteillages aux heures de pointe. Ils concernent les voies qui drainent un nombre important de véhicules vers le centre-ville et vice-versa. Les sauts-de-mouton permettront aux conducteurs de rouler sans s’arrêter sur les croisements de plusieurs routes.

Avancées significatives à Pompage et au rond-point Mandela

De tous ces sauts-de-mouton, ceux situés aux carrefours «Pompage» et à la place «Mandela» connaissent une avancée significative dans la mise en œuvre. Les travaux du saut-de-mouton du carrefour « Pompage » se trouvent déjà au niveau de forage pour la construction de deux piles devant supporter le poids du pont central. Pour cet ouvrage, il s’agit également de la mise d’une couche de propreté sur laquelle seront élevées les colonnes.

Construit au croisement des avenues Tourisme et De l’école en orientation Est-Ouest qui traverse le rond-point «Pompage », cet ouvrage comprend trois parties d’une longueur de 204 m, dont 45 m pour le pont principal, 102 m et 57 m respectivement pour l’accès à gauche et à droite.

Sur le plan horizontal du pont principal se trouve une courbe qui traverse orthogonalement la route en bas. Selon un ingénieur trouvé sur place, la portée prévue du pont est de 3×13 m. La structure supérieure est en poutres creuses préfabriquées construites en béton armé. Quant à la structure inférieure, elle est construite avec des colonnes uniques en forme de vase, les culées en forme de «U ».

La fondation est constituée des pieux « abattus » dans les forages dont la capacité portante de l’ouvrage est de 60 tonnes. Pour ce qui est du deuxième carrefour (Mandela), les travaux sont au niveau de la fouille pour la mise d’un béton armé sur lequel les pieux seront implantés.

Il est à signaler que l`entreprise chinoise CGCD a déjà terminé l’implantation du chantier, la levée topographique et l’implantation des axes de l’ouvrage et elle se trouve actuellement dans la phase de la matérialisation de cet ouvrage. Par ailleurs, les chantiers de «SOCIMAT », «Nyangwe» et «De Bonhomme» récemment démarrés, sont au niveau de l’implantation des axes des ouvrages.

L’implantation des chantiers et la levée topographique étant terminées, la société SAFRICAS s’emploie aux études du sol pour déterminer les matériaux à utiliser et les conditions de résistance de ces deux ouvrages.

Répondant à la question du temps de réalisation de l’ouvrage par SAFRICAS, l’ingénieur trouvé sur place qui a requis l’anonymat, a indiqué que son entreprise a fait recours aux techniciens sud-africains pour le partage d’expériences avec leurs homologues congolais ainsi que pour le renforcement des capacités des agents de SAFRICAS. «Ces experts sud-africains apportent leur expertise dans la conception et dans la mise en œuvre des ouvrages », a-t-il souligné.

Les usagers appelés à prendre leur mal en patience

Il convient de relever que le démarrage des travaux de construction des sauts-de-mouton a créé un désagrément auprès des conducteurs et autres usagers de la route. Ce désagrément est amplifié surtout par l’absence de voies de déviation, provoquant de bouchons constatés aux heures de pointe.

Le gouvernement, à travers les entreprises qui exécutent les travaux, demande aux usagers de prendre leur mal en patience, soulignant que les travaux visent à améliorer le trafic sur les artères et à faciliter la circulation des personnes et de leurs biens, avant d’en appeler aux conducteurs d’observer le code de la route.

ACP

URGENT : Botala bitumba na Assemblée Nationale, Mbutu Mbutu makofi ebetami entre ba députés

URGENT : Botala bitumba na Assemblée Nationale, Mbutu Mbutu makofi ebetami entre ba députés. Regardez

La revue de la presse kinoise du vendredi 8 novembre 2019

L’épineuse question du dédoublement de l’AFDC-A qui a provoqué un incident hier à l’Assemblée nationale domine la livraison de ce matin dans les kiosques à journaux.

« Du rififi au Palais du peuple », titre FORUM DES AS au sujet du dédoublement du groupe parlementaire AFDC-A à l’Assemblée nationale. Le quotidien indique que la reconnaissance par le Bureau de l’Assemblée nationale, du groupe parlementaire de l’aile dissidente de l’AFDC-A, a mis la poudre aux feux.

« Dès l’ouverture de la séance, la tribune de l’hémicycle se transforme en un ring. Les élus pro Bahati en viennent aux mains avec ceux de la dissidence devant micros et caméras, obligeant ainsi la présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, à suspendre momentanément la plénière afin de ramener de l’ordre dans la maison », rapporte le quotidien.

Face à cette situation, CONGO NOUVEAU note que Joseph Kabila continue à harceler l’AFDC-A en agissant par procuration, notamment en utilisant Jeanine Mabunda à l’Assemblée nationale.

« Pendant qu’à l’Assemblée nationale l’AFDC-A est dédoublée, les membres de l’AFDC-A extraparlementaire n’ont pas non plus la quiétude. Certains sont constamment harcelés pour quitter le navire conduit par Modeste Bahati Lukwebo afin de rejoindre le FCC de Joseph Kabila qu’ils ont pu quitter en restant fidèles à l’AFDC-A », éclaire le trihebdomadaire qui y va pour exemple un communiqué de presse du FCC/Sud-Kivu où les membres de l’AFDC-A au sen des institutions ainsi que des anciens députés et mandataires publics sont appelés à renouveler le serment de loyauté envers Joseph Kabila ce samedi 9 novembre… Ce que les proches de Bahati qualifient de « harcèlement ».

LA PROSPERITE prend la défense de Jeanine Mabunda et indique que son Bureau a pu démontrer noir sur blanc qu’il tient mordicus à sa neutralité en suggérant à ce que cette question soit traitée à la commission ‘’PAJ’’, laquelle suggestion a été appuyée immédiatement par l’assemblée plénière. « Face à des attaques et aux inculpations entrecroisées de ceux qui revendiquent la paternité du regroupement AFDC-A, ledit Bureau s’est placé au-dessus de la mêlée », note le quotidien.

Dans un autre sujet, AFRICA NEWS titre : « Fatshi-Museveni : dossier à 10 milliards de dollars ». Le journal qui annonce la visite du 9 au 10 novembre 2019 du président Félix-Antoine Tshisekedi en Ouganda, indique que plusieurs dossiers seront évoqués avec Museveni notamment les 10 milliards exigés devant la Cour internationale de justice par Kinshasa à Kampala pour réparation des exactions commises par les militaires ougandais sur le territoire congolais lors de leur intervention entre 1997 et 2003.

Entretemps au pays, LE POTENTIEL appelle à « neutraliser les forces politiques négatives pour libérer Fatshi », estimant que la coalition FCC-CACH impose de « nombreuses contraintes au chef de l’Etat Félix Tshisekedi, si bien que ce dernier est obligé de supporter bon gré mal gré les caprices d’un partenaire de plus en plus encombrant ».

« Il faut libérer Félix Tshisekedi. C’est le passage obligé pour lui donner réellement l’occasion de gérer la République. Pour l’instant, il ne sait pas le faire, tant que le FCC veille au grain », analyse le tabloïd.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE annonce que le saut-de-mouton érigé dans la commune de Ngaliema, au quartier Kinsuka-Pompage, sera mis à la disposition des usagers de la route d’ici à deux ou trois semaines.

L’agencier poursuit que cet ouvrage, l’un des dizaines qui sont en train d’être construits à Kinshasa dans le cadre du Programme d’urgence des 100 jours du président de la République, pourra parer à l’épineux problème des embouteillages qui font perdre beaucoup de temps aux Kinois.

Socrate Nsimba

Bosolo Na Politik : Likambu nini ebimisaki bitumba na Assemblée Nationale ?

Bosolo Na Politik du 08 Novembre 2019 : Likambu nini ebimisaki bitumba na Assemblée Nationale ?