Critik Infos du 08 Novembre 2019 : Fatshi éventre le boa : La panique est générale.
Fally Ipupa : A cappella de sa chanson Fétiche dans Tokooos 2
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Après la condamnation de Ntaganda: Denis Mukwege appelle à la poursuite des auteurs des crimes au Kivu
Dans sa brève réaction au sujet de cette condamnation du chef milicien, Bosco Ntaganda par la Cour pénale internationale, Dr Mukwege se félicite de ce verdict. Il estime que la justice devrait se saisir aussi des criminels de grand chemin au Kivu.
Le prix Nobel de la paix regrette que la communauté internationale se taise toujours devant la gravité des crimes ignobles commis dans les provinces du Kivu, alors qu’il ne cesse de dénoncer ces cas de crime contre l’humanité.
D’après « l’homme qui répare les femmes », Bosco Ntaganda est condamné à 30 ans de prison, mais d’autres » Terminators » des droits de l’homme au Kivu demeurent impunis et coulent des jours tranquilles au pays. Pourtant, renchérit-il, ce sont de gens répertoriés dans le rapport Mapping qui moisit dans les tiroirs de New York. Des poursuites à leur encontre devraient être menées en toute urgence, martèle le gynécologue Denis Mukwege.
Badibanga poivre D’Arvor
Mbuji-Mayi : tirs de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes de l’UDPS qui tentaient d’empêcher la marche de la Lucha
Prévue à 9h, heure locale, la marche des activistes du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) n’a toujours pas débuté. Ce, jusqu’à 10 heures.
En effet, des jeunes, se réclamant de la brigade de sécurité de l’UDPS/fédération de Mbuji-Mayi, se sont mobilisés aux alentours du rond-point de l’étoile, en commune de Dibindi.
D’après l’un d’eux qui s’est confié à Actu-30, leur présence à ce lieu est consécutive à l’action de la Lucha de ce jour.
Il a indiqué que les militants de la Lucha ne doivent pas marcher pour exiger le départ “ immédiat” du gouverneur Jean Maweja.
Par ailleurs, les forces de l’ordre sont déjà sur place et ont fait usage des gaz lacrymogènes afin de les disperser.
Jusqu’à 10h00′, les membres de la Lucha ne sont toujours pas sur le lieu de départ de leur marche dite pacifique, qui a comme point de chute le siège de l’Assemblée provinciale où la lecture d’un mémorandum est prévue.
Crispin Kazadi
RDC : 15 jours après son adoption par le gouvernement, le projet de budget 2020 déposé à l’Assemblée nationale
Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a déposé ce vendredi le projet de loi de finances 2020. C’est le 25 octobre que le gouvernement avait adopté ce projet de Loi de Finances exercice 2020 dont le budget s’établit, en équilibre, à FC 16.895,8 milliards, en dépenses et en recettes, soit un taux d’accroissement de 63,2 % par rapport aux prévisions budgétaires de l’exercice 2019.
Ce budget prend en compte l’instauration de la gratuité de l’enseignement primaire, entamée à partir de septembre 2019, la prise en compte progressive de la couverture santé universelle en vue de permettre l’accès de la population aux soins de santé ainsi que l’opérationnalisation de la Caisse Nationale de Péréquation prévue par la Constitution.
Il prévoit également le démarrage de la construction du port en eau profonde de Banana pour l’accostage des gros bateaux.
Parmi les grandes innovations, il y a aussi l’informatisation de la chaîne de la recette pour la traçabilité de celle-ci, la transparence et la fluidité du circuit de son exécution, dans le but de booster la collecte des recettes. Le gouvernement a également décidé, dans ce budget, la mise en place d’une infrastructure financière et des marchés dans la perspective de la levée des fonds sur le marché financier intérieur pour le financement des déficits budgétaires.
Berith Yakitenge
Actualite.cd
Moto Epeli : L’artiste Batista sort de son silence et répond à Doutshe Kapanga
Moto Epeli : L’artiste Batista sort de son silence et répond à Doutshe Kapanga. Regardez
Diamond Platnumz – Baba Lao (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip Baba Lao de Diamond Platnumz.
Cédric Bakambu sous le charme de Jackson Muleka !
Jackson Muleka impressionne tout son monde. Le chouchou de Kamalondo qui ne cesse de franchir de pallier vient de côtoyer ses idoles au sein de l’équipe nationale lors du rassemblement d’octobre dernier.
Dans un reportage de la chaîne française Canal+, l’ancien attaquant de Sochaux Montbéliard a dit tout le bien qu’il pensait de Muleka. Le buteur de Beijing Gouan avoue être impressionné par la qualité technique du joueur âgé de 20 ans.
« C’est un joueur qui m’a beaucoup impressionné surtout aux entraînements parce qu’il a une faculté technique. Sans se mentir, il est au dessus de la moyenne. Il est efficace devant le but, il a 20 ans. » a-t-il lâché ouvertement. Preuve que le joueur suivi par l’Olympique de Marseille ne laisse pas insensible ses aînés.
En bon connaisseur du haut niveau après des passages en France, Turquie, Espagne et maintenant Chine, Cédric Bakambu a glissé un conseil au joueur du TP Mazembe.
« Le plus important à son âge, c’est de jouer et de ne pas brûler les étapes. » Un conseil avisé que l’intéressé aura tout intérêt à mettre en pratique.
Elisha Iragi/Footrdc
Marche du 11 novembre à Paris : Boketshu Wa Yambo mobilise et donne le programme
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Le président Félix Tshisekedi attendu ce week-end à Kampala
Sauf imprévu, le chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, se rend en Ouganda ce weekend. Lors de son investiture, FATSHI avait annoncé vouloir mettre fin à la guerre à l’Est du pays en favorisant le bon voisinage. Le président de la République a déjà été au Rwanda, maintenant c’est le tour de l’Ouganda. Avec son homologue, Félix Tshisekedi va certainement aborder la question de la mutualisation des forces pour combattre les groupes armés qui écument l’Est de la RD Congo. Ce n’est pas tout. Avec le pays de Museveni, la RDC a quelques projets économiques spécifiques en commun. Mais pas que. La RD Congo a également un différend non encore clos avec son voisin.
L’Ouganda, condamné pour pillage économique systématique, refuse de payer 10 milliards de dollars à la RDC. C’est en 2005 que la Cour internationale de justice, basée à La Haye, a rendu son verdict dans l’affaire opposant la République démocratique du Congo (RDC) à l’Ouganda. Le plaignant, la RDC, accusait l’Ouganda d’avoir occupé son pays pendant cinq ans, de 1998 à 2003 et de s’y être livré à un pillage économique systématique.
La RDC, qui exigeait de fait des dédommagements de près de 8 milliards USD, a eu gain de cause. Mais, Kampala exige que Kinshasa lui paye plutôt sa « facture » de la guerre de l’AFDL de 1996-1998….
Après l’Ouganda, le chef de l’Etat devra se rendre au Ghana. De là le président de la République se rendra en visite officielle en France le 11 novembre prochain pour la première fois depuis son élection à la magistrature suprême.
Fatshi participera à la deuxième édition du Forum de Paris pour la paix (11 au 13 novembre), à laquelle son homologue français, Emmanuel Macron l’a convié en juillet dernier.
L’agenda du chef de l’Etat prévoit entre autres, un tête-à-tête avec le numéro un français, Emmanuel Macron à l’Elysée.
Après Paris, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’envolera pour Berlin en Allemagne. Au pays de Goethe, son agenda prévoit un tête-à- tête avec la chancelière allemande Angela Merkel.
Ce ne serait pas tout pour ce mois de novembre. Car certaines sources diplomatiques annoncent le chef de l’Etat en Chine… avant la fin du mois.
Didier KEBONGO
Le potentiel
Sud-kivu- Renouvellement de loyauté à Kabila: la cérémonie prévue samedi divise les cadres du FCC
La cérémonie est prévue le samedi 9 Novembre à Bukavu. Cadres et membres de cette plateforme politique chère au président de la république honoraire, Joseph Kabila vont prêter serment de rester loyaux et fidèles envers leur guide, a indiqué le coordonnateur du FCC au Sud-kivu, Safari Mugaruka.
Les acteurs membres de cette famille politique en province se refusent de parler un même langage. Me Alain Ntambuka, haut cadre du front commun pour le Congo juge inopportune, cette séance de renouvellement de confiance à l’endroit de leur chef de file. Il estime que cette rencontre convoquée par certains cadres mal intentionnés répond à la logique de déstabiliser la province. « C’est un stratagème concocté pour faire tomber les autorités établies, dont le gouverneur de province et sa suite », s’emporte-t-il.
Me Alain Ntambuka s’insurge contre ce qu’il qualifie de politique fallacieuse de « Ôte-toi pour que je m’y mette » par quelques caciques du PPRD, avant de leur demander de suspendre la tenue de cette matinée plutôt problématique.
C’est un arbre qui cache la forêt, explique notre source qui invite les uns et les autres à penser aux actions qui pourront booster la crédibilité de leur autorité morale, et non l’altérer.
Badibanga poivre D’Arvor
100 Jours : Les travaux sur l’avenue Kasa Vubu se poursuivent. Fatshi Béton nzela kitoko
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FCC-CACH: La coalition impose de nombreuses contraintes au chef de l’Etat
Le chef de l’Etat Félix Tshisekedi tente d’exercer tant bien que mal son pouvoir. En même temps, il doit faire avec les caprices d’un partenaire encombrant dans la coalition, à savoir le FCC de Joseph Kabila qui impose son rythme. Au point que l’action du chef de l’Etat s’en ressent. La territoriale et le portefeuille de l’Etat ont fourni les premiers signes de friction entre les prétendus partenaires au pouvoir d’Etat. Neutraliser les forces négatives devient une nécessité afin de libérer Félix Tshisekedi de la chape de plomb qui le ceint.
Il y a des signes qui ne trompent pas. La coalition FCC – CACH impose de nombreuses contraintes au chef de l’Etat Félix Tshisekedi, si bien que ce dernier est obligé de supporter bon gré mal gré les caprices d’un partenaire qui devient de plus en plus encombrant. Le grand retard pris dans la formation du gouvernement en a été une belle illustration. Il a fallu passer par de nombreux arbitrages entre le FCC et le CACH pour arriver enfin à la nomination du gouvernement Ilunga Ilunkamba.
D’aucuns notent qu’il y a une chape de plomb à l’action du chef de l’Etat.Dans le portefeuille de l’Etat, la nomination en mai dernier des nouveaux mandataires de la Gécamines et de la SNCC traine toujours dans les tiroirs du ministre du Portefeuille, estampillé FCC. Un affront au chef de l’Etat, dès l’instant où le ministre du Portefeuille ne sait pas respecter la signature du « garant de la nation ».
« Joseph Kabila s’impose, quand Félix Tshisekedi négocie »
Dans la territoriale, la situation est tout autant similaire. Une brouille divise le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et les gouverneurs des provinces d’obédience FCC. A la base, il y a cette improvisation dans les exécutifs provinciaux des commissaires spéciaux. Ces postes ne sont pas prévus dans la nomenclature des gouvernements provinciaux. Bien plus, certains gouverneurs des provinces ont procédé, en dehors de toute procédure légale, à la nomination des bourgmestres. Ce que le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de tendance UDPS, a rejeté.
Le bras de fer est très visible et fournit la preuve que la mise en garde du patron de l’Intérieur n’a eu aucun effet sur le terrain. En lieu et place de se soumettre, les gouverneurs de province se sont plutôt coalisés autour d’une action pour narguer leur chef hiérarchique.
En dehors de ce qui se passe dans la territoriale et dans le portefeuille de l’Etat, la coalition FCC – CACH présente d’importants signes de faiblesse. Pour le chef de l’Etat, c’est un sérieux handicap pour la visibilité de son action
Interrogé par RFI, un politologue a trouvé des mots justes pour expliquer la situation inconfortable dans lequel se trouve Félix Tshisekedi. « Joseph Kabila s’impose, quand Félix Tshisekedi négocie », a indiqué ce politologue. Il n’a pas tort. Il a vu juste. Car, c’est exactement ce qui se passe en RDC depuis l’investiture en janvier 2019 de Félix Tshisekedi, comme cinquième chef de l’Etat de la RDC.
En réalité, Félix Tshisekedi n’a pas les mains libres. En s’adjugeant d’une majorité confortable dans les deux chambres du Parlement, tout en s’assurant le contrôle de la quasi-totalité des assemblées provinciales, Joseph Kabila jouit par rapport à Félix Tshisekedi d’un avantage comparatif considérable.
Selon le jeu politique établi dans la Constitution du 18 février 2006, rien ne peut être décidé sans avoir l’avis de celui qui détient la majorité à l’Assemblée nationale. Pour le cas précis, c’est à Joseph Kabila, autorité morale du FCC, que Félix Tshisekedi doit se référer pour toute décision touchant à la marche de l’Etat. Ce n’est pas de la fiction. C’est la dure réalité qui s’impose au chef de l’Etat. Pour la nomination de son gouvernement, le chef de l’Etat a dû démarcher pendant sept mois pour parvenir enfin à un compromis avec Joseph Kabila. La nomination du gouvernement Ilunga a pris presque deux mois – le temps que le FCC et le CACH se mettent d’accord sur le profil des candidats.
Si des observateurs reconnaissent que ce sont des contraintes dues à la coalition, c’est l’Etat congolais qui en pâtit. Le pays marche à reculons. La cause, c’est bien entendu la chape de plomb collée au chef de l’Etat.
Il ne faut oublier que le FCC rêve de revenir aux affaires en 2023. De ce point de vue, il n’a aucun intérêt à travailler pour la réussite du mandat de Félix Tshisekedi. Bien au contraire, le FCC se sert de tous les moyens à sa disposition pour étouffer le chef de l’Etat.
Que faire en pareille situation ?
Il faut libérer Félix Tshisekedi. C’est le passage obligé pour lui donner réellement l’occasion de gérer la République. Pour l’instant, il ne sait pas le faire, tant que le FCC veille au grain.
Il fait remonter en 2006 pour comprendre le sort qui s’abat sur Félix Tshisekedi. A l’époque, Joseph Kabila gagne les premières élections libres et démocratiques qui inaugurent la 2ème République. En face, Joseph Kabila devait supporter la présence inconfortable de Jean-Pierre Bemba, arrivé 2ème à la présidentielle. Celui-ci passe pour un handicap que Kabila doit subir. Les dissensions entre les deux leaders vont déboucher sur un affrontement armé en plein cœur de la capitale, Kinshasa. Pour donner la chance à Kabila d’asseoir son emprise sur le pays, Bemba sera contraint à l’exil, avant d’être incarcéré à la Cour pénale internationale.
Plus loin de la RDC, la Côte d’Ivoire est passée par le même schéma. En 2010, la crise post-électorale met aux prises le président élu Alassane Ouattara et le sortant Laurent Gbagbo. Finalement, c’est Ouattara qui en sortira gagnant, alors que Gbagbo devra passer son temps en détention à la Cour pénale internationale. Pareil au Sénégal entre Macky Sall et Abdoulaye Wade, tout comme Joao Lourenco et José Eduardo Dos Santos en Angola. Dans les deux cas, les sortants ont été obligés de s’effacer pour donner l’occasion aux entrants d’asseoir leur emprise sur le pays.
La RDC ne devrait-elle pas passer par ce schéma ? Car, il faut reconnaitre que l’omniprésence du président sortant Joseph Kabila sur la scène politique gêne énormément Félix Tshisekedi. A moins de faire preuve de naïveté, le FCC n’a jamais été de bonne foi dans l’accord qui le lie au chef de l’Etat. Le FCC est dans la logique de la terre brûlée, c’est-à-dire placer Félix Tshisekedi dans les conditions de ne pas travailler.
Il est temps de neutraliser les forces politiques négatives qui tirent vers le bas le chef de l’Etat. D’autres pays sont passés par là, avant une sortie de crise. Avec Félix Tshisekedi, la RDC a peut-être besoin de passer par le même schéma. Dans les milieux politiques et diplomatiques, le sujet fait déjà débat.
Le Potentiel
Bagarre à l’Assemblée nationale: Jeanine Mabunda calme les deux camps AFDC-A
C’était une séance plénière très mouvementée ce jeudi 07 novembre 2019 à l’Assemblée nationale. Juste après l’adoption du projet de l’ordre du jour, les deux camps opposés du groupe parlementaire AFDC et Alliés se sont disputés la parole. Ce qui a créé un vrai désordre, à une sorte de bagarre généralisée. Une situation qui a poussé la speakerine de la Chambre basse du Parlement à suspendre momentanément la plénière.
A la reprise, dès l’entame, les membres du groupe parlementaire AFDC et Alliés, aile Modeste Bahati, ont soulevé une motion « incidentielle », selon eux, pour protester contre ce qu’ils appellent le dédoublement de l’AFDC-A. Ils ont accusé par la même occasion le bureau de l’Assemblée nationale, avec à la tête Mme Jeanine Mabunda Lioko, de cautionner ce dédoublement.
A la suite de cette motion, procédure parlementaire exige, le débat a été ouvert pour deux interventions contre et deux pour la motion. Mais avant, la présidente de l’Assemblée nationale a d’abord fait part à l’assemblée plénière de la décision prise par la conférence des présidents des groupes parlementaires sur cette question de la crise au sein du groupe parlementaire AFDC – A.
La conférence des présidents a donc levé l’option de pouvoir confier cette question à la commission PAJ (Politique, administrative et juridique) de l’Assemblée nationale, présidée aujourd’hui par le député national Lucain Kasongo. Lors du débat, le camp Néné Nkulu soutient qu’il n’y a pas eu de dédoublement et l’AFDC–A, a toujours été un regroupement politique appartenant à la plateforme Front commun pour le Congo (FCC).
Le camp Bahati accuse l’autre camp de tricheur, puisqu’il a même organisé l’élection du nouveau président du groupe parlementaire AFDC – A sans aucune base juridique, en remplacement de Mme Néné Nkulu, nommée ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale.
« Notre regroupement AFDC et Alliés a été mis en jachère, d’une manière très délibérée, par notre bureau de l’Assemblée nationale. Comme nous trouvons notre force dans les lois qui nous régissent, nous avons bien voulu nous défendre aujourd’hui parce que le bureau a consacré le dédoublement de notre regroupement, et travaille de connivence avec les dissidents qui sont identifiés sous AFDC – A/FCC », a déclaré la députée nationale Princesse Adèle Kahinda dans une interview accordée à la presse.
C’est ainsi qu’à l’issue du débat, la question a été soumise au vote. Par conséquent, la majorité de députés nationaux a voté pour la proposition de la conférence des présidents qui veut que la question puisse être transmise pour examen à la commission PAJ.
« La matière vient d’être envoyée à la commission PAJ et je pense qu’elle va lire le droit. Parce que si la commission PAJ ne lit pas le droit, nous allons nous prendre en charge en plénière. Et nous demandons que cela ne puisse pas mettre longtemps. Parce que si ça tire en longueur, nous allons nous assumer. C’est une matière du bureau, mais le bureau n’a pas su assumer ses responsabilités. Nous sommes convaincus que nous avons raison par la Constitution, par la Loi électorale, par le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale… Nous n’avons pas de crainte, nous avons toute confiance », a ajouté la députée Princesse Adèle Kahinda.
Du calendrier de l’élection du Rapporteur-adjoint
Le deuxième point de la communication du bureau de l’Assemblée nationale a été relatif au calendrier de l’élection du Rapporteur-adjoint, poste réservé à l’Opposition. A cet effet, le Rapporteur de la Chambre basse du Parlement, le professeur Célestin Musao Kalombo, a indiqué que ce processus repose sur cinq étapes.
D’abord le dépôt des candidatures qui interviendra le lundi 11 et mardi 12 novembre 2019. La journée du vendredi 15 novembre courant sera consacrée à l’affichage des listes des candidats. Ça sera également le début de la campagne électorale qui se poursuivra le samedi 16 novembre courant jusqu’à minuit.
Le dimanche 17 novembre courant ça sera l’audition des candidats. Et l’élection interviendra le lundi 18 novembre 2019 en début d’après-midi, avant l’installation, le même jour, du nouveau Rapporteur-adjoint de l’Assemblée nationale.
Le point suivant de cette séance plénière c’était la poursuite de la mise en place des bureaux des commissions permanentes et du comité des sages. Pour ce faire, l’élection a été organisée aux postes réservés à l’Opposition au niveau des commissions permanentes.
Au vu des résultats de cette élection, la députée nationale Marie-Ange Lukiana est élue présidente du Comité des sages de l’Assemblée nationale. Elle est assistée par Caroline Bemba Wale comme première vice-présidente. La députée nationale Christelle Vuanga est élue présidente de la commission Droits de l’homme.
L’Avenir
RDC : Le Premier ministre dépose ce vendredi le projet de loi des finances exercice 2020
Sylvestre Ilunga Ilunkamba est attendu ce vendredi à l’assemblée nationale.
Le Premier ministre va y déposer le projet de loi des finances exercice 2020 estimé désormais à 10 milliards de dollars américains, contrairement à la précédente projection qui était elle chiffrée à 7 milliards.
A presqu’ un mois de la fin de la session ordinaire à la chambre basse du parlement et après avoir mise en place les différentes commissions et organes qui la composent ainsi que leurs animateurs, les députés nationaux sont appelés à faire diligence afin de doter le pays de son premier budget post élection d’ici la fin de l’année.
Mais avant, ses élus nationaux devont examiner le projet de loi portant réédition des comptes publics exercice 2018, conformément aux lois en vigueur au pays.
À signaler qu’en RDC, les recettes propres de l’État se situent autour de 4.5 milliards USD. Le taux d’exécution des lois finances est de 60%.
Elysée Odia










