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Un an déjà que le général Delphin Kahimbi, chef des renseignements militaires de RDC, est mort dans des circonstances qui n’ont toujours pas été élucidées. C’était le 28 février 2020, dans sa résidence à Kinshasa. La famille de cet officier demande au gouvernement de faire la lumière sur cette affaire, d’arrêter les assassins, de les traduire en justice et de les sanctionner conformément à la loi. La justice militaire a envoyé ce dossier à la justice civile.

Selon des sources judiciaires à Kinshasa, cela fait environ deux semaines que ce dossier a été transmis au parquet général de la Gombe pour instruction. Reste que le magistrat qui devra s’en occuper ne l’a pas encore reçu.

Si la justice militaire s’en est dessaisie, c’est que, à ce stade, aucun homme en uniforme n’est impliqué. Seuls des civils se trouvent aux arrêts à l’issue de l’enquête menée par la commission mise en place : le neveu et le pasteur de l’épouse du général Kahimbi ainsi que la dame qui avait facilité l’embauche du domestique de la maison, un domestique qui a disparu depuis la mort du général.

Quant à l’épouse de Kahimbi et la tante de celle-ci, elles ont été placées en résidence surveillée quelques jours après l’inhumation de l’officier. Toutes ces personnes sont suspectées d’assassinat et de complicité d’assassinat.

À l’occasion du premier anniversaire du décès du général Kahimbi, son jeune frère, au nom de la famille, demande au gouvernement d’élucider les circonstances de cette disparition qui, selon elle, ne sont pas encore clarifiées, malgré les enquêtes menées.

RFI

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