Les propos de l’ancien premier ministre et cacique de la coalition « Lamuka » sur TV5 n’a pas laissé indifférent Noël Tshiani Mwadiamvita, un des candidats à la présidentielle du 30 décembre 2018.
Sur son compte Twitter, Noël Tshiani juge d’irresponsables les propos d’Adolphe Muzito qui a affirmé sur le médias français qu’aucun investisseur ne pourra venir en RDC face à l’insécurité et l’instabilité qui seront causées par la crise de légitimité au sommet de l’Etat.
Un ancien Premier Ministre désespéré envisage d’organiser des marches pacifiques pour créer insécurité et instabilité politique afin d’effrayer les investisseurs. Je trouve ces propos pathétiques, irresponsables et indignes d’un leader politique. Le PGR devrait l’entendre.
Lors d’une matinée politique lundi 04 février à Kinshasa, le secrétaire général adjoint en charge de la communication de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, a dénoncé ce qu’il qualifie d’hypocrisie de la part de Moïse Katumbi, qui dit-il veut diviser l’UDPS.
Augustin Kabuya a, dans la foulée, affirmé que Martin Fayulu, l’abbé Nshole secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, CENCO, sont au service de Moïse Katumbi.
«Nous allons reprendre la voie de la rue pour nous faire respecter, pour montrer que la RDC est au contrôle de Félix Tshisekedi. Même Pierre Lumbi ne peut dire mot dans ce pays. Il pense que être au service de Katumbi lui octroie ce droit de donner de leçon”, a déclaré Augustin Kabuya visiblement en colère contre veux qui rejettent la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle de décembre 2018.
A lui de poursuivre, “nous savons que quand Katumbi appelle Félix mon frère c’ ‘est de l’hypocrisie. Moïse Katumbi cherche une occasion pour diviser l’UDPS. Sa mission principale était de chercher le leadership de l’UDPS. Felix Tshisekedi mérite respect”, a-t-il indiqué.
Pour rappel, l’UDPS sera en meeting populaire le 15 février 2019 à la place Sainte Thérèse à Ndjili à Kinshasa.
Huit anciens Premiers ministres bénéficiaient chacun depuis 2013 d’environ 14.000 USD par mois à titre d’indemnités, selon les données fournies par Xavier Bonane, secrétaire général du gouvernement, et Tshibangu Kalala, ministre près le Premier ministre au cours d’une conférence de presse organisée à Kinshasa ce lundi 4 février.
« Ils cumulaient même ces émoluments avec d’autres indemnités », a ajouté Tshibangu Kalala qui précise que c’était en vertu d’une ordonnance signée en 2013 par Joseph Kabila.
Tous les noms des bénéficiaires n’ont pas été révélés, mais il y a sur la liste des anciens premiers ministres comme Kengo Wa Dondo, Etienne Tshisekedi, Antoine Gizenga, Adolphe Muzito, Augustin Matata Ponyo ou encore Samy Badibanga.
« A l’issue de la dernière plénière, il a été décidé qu’on travaille de manière à ce que les élections » à Beni, Beni ville, Butembo et Yumbi « soient organisées au plus tard le dimanche 31 mars », annonce sur Top Congo fm, Jean-Baptiste Itipo, le chargé de communication de la CENI.
La date du 31 mars est annoncée « sous conditions des paramètres notamment sécuritaires et sanitaires que doit maîtriser le gouvernement ».
Des équipes déjà sur le terrain
« La CENI a dépêché des équipes sur le terrain. Ils ont pour mission de vérifier si les sites de vote sont toujours viables et si le personnel (temporaire) est toujours disponible », indique Jean-Baptiste Itipo.
Qui annonce aussi que « le calendrier global reprenant toutes les dates des activités pour les élections dans ces territoires sera bientôt rendu public ».
Les élections n’y avaient pas été organisées le 30 décembre dernier pour des raisons sanitaires et sécuritaires.
Dans une correspondance datée du 4 février, les Parlementaires Debout LAMUKA/RDC ont exprimé leur profond regret vis-à-vis du comportement des responsables de l’église Philadelphie qui selon eux, ont tenté d’humilier Martin Fayulu Madidi.
“Nous pouvons comprendre que les pasteurs, prophètes et autres serviteurs de Dieu optent pour le mensonge afin de se ressourcer financièrement par les offrandes. Mais, en aucun cas, nous accepterons qu’une communauté dite chrétienne, quelle que soit son influence en RDC, aille à l’encontre de la volonté de 60 millions de congolais qui vous ont choisi comme président de la République par la voix des urnes. Demander aux fidèles membres de Philadelphie dont vous faites partie, de prier en plein culte où vous participez, pour l’usurpateur de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi comme président de la République, c’est à la fois nous décourager dans notre combat de la vérité des urnes et insulter notre pays”, ont-ils écrit à Martin Fayulu.
Pour les Parlementaires Debout LAMUKA, les pasteurs ne peuvent pas refuser de dire la vérité connue de tous et préféré simplement appuyer disent-ils, “le mensonge” de la CENI et des juges.
“Nous vous demandons de quitter l’église Philadelphie, cela par une déclaration faite à travers quelques médias de la place à l’intervalle de 24 heures”, renchérit cette correspondance signée par Brunel Mabanza, président national des parlementaires debout LAMUKA et coordonnateur de l’École des Soldats du Peuple.
En outre, ces parlementaires ont annoncé qu’ils vont manifester dans les heures qui suivent devant l’église Philadelphie pour dénoncer la manipulation des hommes de Dieu par un pouvoir d’occupation.
Pour rappel, dimanche dernier Félix Tshisekedi et Martin Fayulu se sont rencontrés au Centre Missionnaire Philadelphie, “CMP”, où ils se sont rendus pour prier comme d’habitude. Les deux hommes s’étaient à cette occasion, accordés des accolades et échangé quelques mots brièvement.
« J’ai suggéré (à Martin Fayulu) de prendre ses distances (face aux appels à la haine tribale) et que tous les militants qui sont sur ce chemin là puissent être écartés du groupe et sanctionnés », déclare ce lundi Jean-Jacques Mamba, le porte-parole du Mouvement de Libération du Congo (MLC).
Membre de la coalition Lamuka, le parti de Jean-Pierre Bemba prend ses distances avec les propos de certains militants qui au retour du meeting tenu à la place Sainte-thérèse à N’Djili, scandaient des chansons appelant à la haine tribale.
Sur Top Congo fm, Jean-Jacques Mamba rappelle que « ce ne sont pas des pratiques louables. Il faut qu’elles soient réprimées ».
A la recherche de la vérité des urnes, la coalition Lamuka ne souhaite « nullement que cela se transforme en des invectives ou des appels à la haine tribale. Nous condamnons ces propos. Nous espérons que nos militants et tous ceux qui soutiennent Monsieur Fayulu comprendront que notre combat n’est pas tribal ».
Fayulu favorable
Selon le porte-parole du MLC, Martin Fayulu n’est pas d’accord avec ces propos et ne soutient aucune « initiative visant à promouvoir le tribalisme ».
Jean-Jacques Mamba, qui avoue n’avoir pas personnellement échangé avec Martin Fayulu, affirme tout de même en avoir parlé en staff.
« Il est très favorable à l’idée de soutenir tous les efforts qui visent l’unité. Monsieur Fayulu, je sais qu’il a reçu le message et a réagi positivement ».
Lors du son meeting à la place Sainte-thérèse à N’Djili, il avait dit « qu’il ne soutenait pas tous les élans tribaux ».
Le Président de la République Felix Tshisekedi a effectué ce lundi 4 février 2019 une visite au camp Tshatshi situé dans la commune de Ngaliema. Félix Tshisekedi a voulu communier avec ces forces de sécurité et palper la réalité sur terrain ainsi que l’état dans lequel vivent les militaires.
Au cours de son adresse aux hommes en uniforme, le Chef de l’Etat à réaffirmé sa volonté d’améliorer leurs conditions sociales.
« Je suis très content de vous voir. J’ai décidé aujourd’hui de venir voir ceux qui défendent la patrie. Rappelez-vous, que nous avons promis lors de notre campagne électorale l’amélioration du social des policiers et militaires. Je suis venu voir comment vous êtes soignés et dans quelle mesure nous pouvons améliorer. Je voudrais voir votre ration et vos équipements au sein du camp. J’ai aussi appris qu’il y a une école ici sur place, je vais voir dans quel état elle se trouve et comment l’améliorer. Sachez que votre Commandant suprême fera de vos problèmes sa préoccupation autant que l’a fait son prédécesseur », a dit le Chef de l’Etat.
Le camp Tshatshi est voisin de la cité de l’Union africaine où se trouve l’actuelle résidence du président de la République.
Les agents de la police anti-incendie de la ville de Kinshasa manifestent, depuis ce lundi 4 février 2019, pour réclamer, disent-ils, 38 mois d’arriérés de salaire.
Les pompiers appellent le gouverneur sortant, André Kimbuta, dont le mandat expire au mois de mars, de régler leurs arriérés avant son départ.
« Nous avons les arriérés de 38 mois. Quand on réclame notre salaire, ils nous suspendent. André Kimbuta, son mandat expire d’ici le mois de mars. Avant qu’il ne puisse partir, qu’il nous paie tous nos arriérés. En ce moment même, nous sommes devenus des irresponsables. Nous avons abandonné la charge de nos enfants chez nos parents. Nous avons divorcé. Nous dormons sur les cartons », explique un des manifestants.
Les pompiers sollicitent l’implication du nouveau régime afin que leur revendication soit prise en compte.
« Nous demandons au nouveau gouvernement de s’impliquer en notre faveur. Qu’il presse Kimbuta pour qu’il nous paie avant la fin de son mandat », ajoute un autre manifestant.
La grogne dans la caserne des pompiers de Kinshasa s’ajoute à une série de manifestations dans différentes sociétés de l’Etat contre le non-paiement des agents. Jusque-là, seuls les agents de la société Transport du Congo (Transco), ont bénéficié de l’implication du chef de l’Etat, Félix Tshiskedi. Ce dernier a dû suspendre le directeur général de Transco après deux jours de protestation des agents de cette société de transport contre des arriérés salariaux.
« Nous serons en réunion aujourd’hui au siège du parti, a l’issue de laquelle nous allons annoncer officiellement la tenue d’un grand meeting à Ndjili Sainte-Thérèse le 15 février pour célébrer l’entrée de l’UDPS au pouvoir par des voies pacifiques », a déclaré Augustin Kabuya cadre de l’UDPS dans une interview exclusive accordée à Top Congo fm.
Il s’agira d’un meeting pour répondre à certains propos tenus par la coalition Lamuka lors de son meeting le week-end dernier.
« Le samedi dernier l’UDPS a été vilipendé par un groupe de nouveaux venus dans le monde politique. Et l’UDPS ne peut pas laisser de tels propos passés inaperçus. Le président honoraire de l’UDPS a été même traité de tous les noms ».
Selon Augustin Kabuya, l’UDPS se voit « dans l’obligation de recadrer les choses. L’actuel président est le fils de l’UDPS qui sera toujours obligé de défendre sa dignité et ses valeurs devant l’opinion ».
Le secrétaire général adjoint de l’Union pour la démocratie et le progrès social a pour conclure, appeler les autres formations à ne pas rabaisser l’UDPS au niveau d’une coalition qui n’existe que depuis quelques mois.
Samedi 2 février, à la place Sainte-Thérèse dans la commune de Ndjili, la coalition Lamuka y avait tenu un « rassemblement d’explication ».
Tshibangu Kalala, ministre près le Premier ministre, a expliqué ce lundi les deux décrets qui octroient aux anciens membres du gouvernement des nombreux avantages ne concernent pas les ministres de la deuxième république.
« C’est le principe de la non rétroactivité des avantages matériels pour les anciens membres du gouvernent. Seuls les anciens membres du gouvernement actuel et futur seront bénéficiaires des avantages des décrets du premier ministre. Les anciens ministres de la deuxième république par exemple ne sont pas concernés », a expliqué Tshibangu Kalala.
Dans le premier décret publié dans le journal officiel le 15 décembre, il est reconnu aux anciens Premiers ministres, à charge du Trésor public, une indemnité mensuelle estimée à 30% des émoluments du Premier ministre en fonction, une indemnité mensuelle de logement équivalant à 5000 USD et bien d’autres avantages.
Hormis le premier ministre, tous les autres membres du gouvernement sont couverts par un autre décret qui leur reconnait notamment une indemnité mensuelle estimée à 30% des émoluments de ceux en fonction.
Ce décret étend ces avantages également aux personnalités exerçant les fonctions équivalentes au rang des membres du gouvernement au Cabinet du Président de la République et au Cabinet du Premier ministre.
RDC: le Président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi s’est adressé ce matin 04 février 2019 aux militaires du camp Tshatshi et leurs familles.
Le président de la République a, vendredi 1er février 2019 à la cité de l’Union africaine, au cours de la réunion interinstitutionnelle, instruit le gouvernement pour que soit « rapporté » le contrat de prestation des services attribué par le ministère des Postes et Télécommunications à la Société African General Investment Limited (AGI). Il ne s’agit donc pas d’une abrogation ou annulation de principe, contrairement aux rumeurs qui circulent.
Joint au téléphone, le ministre des Télécommunications a réaffirmé la position du gouvernement, celle de faire la chasse aux fraudeurs et mobiliser les recettes indispensables au bon développement du pays.
L’ÉVIDENT DU MANQUE DE TRANSPARENCE DES OPÉRATEURS
Le constat pratique est étonnant. Le chiffre d’affaires potentiel des opérateurs se calcule sur les nombres d’appels téléphoniques, d’envois de SMS, d’utilisation d’internet par les messageries Yahoo, Gmail, les comptes professionnels et les échanges par Whatsapp, Facebook, Twitter, Instagram. Cela représente des millions de clients par opérateur, soit près de 40 millions de personnes.
Aujourd’hui, tout ce qui est transmis comme détails permettant d’évaluer la taxe (une sorte d’impôt sur les gains), par les opérateurs, n’est qu’un document synthétique d’une seule page indiquant le résultat des appels passés dans le pays et à l’international, et des sms et sans en donner des détails. Aucune distinction n’est faite entre les entreprises et les particuliers. Ceci est pourtant d’une grande importance !
En effet, ces deux types de clients ne génèrent par les mêmes recettes. Ce manque de visibilité de la transmission des données est une volonté très claire de dissimuler des revenus au préjudice de l’Etat.
Voilà la motivation du gouvernement de la République de sous-traiter une partie des prestations de l’Autorité de régulation de la poste et télécommunication (ARPTC) à une firme internationale disposant de l’expertise dans le domaine de contrôle des activités des entreprises des télécommunications. Un choix confirmé par ses services pour permettre une plus juste évaluation de la volumétrie des données.
Cette démarche n’a rien d’exceptionnel. Tous les pays de la sous-région ont eu la volonté de s’entourer des compétences techniques et technologiques des professionnels privés spécialisés pour disposer d’une meilleure visibilité des recettes colossales générées par les opérateurs de téléphonie mobile et d’internet. Cela est d’autant plus justifié qu’au regard de la haute technicité de ce secteur, les équipes gouvernementales n’ont pas de compétences requises ni des équipements appropriés.
QUID DE LA PREMIÈRE ANALYSE GRÂCE AUX DONNÉES OFFICIELLES ?
Grâce aux données fournies par des organes internationaux de référence qui attestent des flux des opérateurs et les travaux des entreprises techniques de la téléphonie mobile de chaque pays dans le monde, les services gouvernementaux ont pu avoir une vision plus objective. Elles confirment ses soupçons. Des incohérences de déclarations laissant supposer un système de fraude généralisée.
Depuis une quinzaine d’années en effet, la volumétrie des données n’a pas du tout varié. Les opérateurs déclarant des pertes et des déficits. Ceci est d’autant plus incohérent qu’il est facile de constater que l’offre en équipements : smartphones, tablettes, s’est particulièrement développée.
Faut-il voir derrière les rumeurs qui circulent, des manœuvres pour retarder le bon fonctionnement de la régulation et la volonté de certains de vouloir échapper au contrôle et à une plus juste taxation ?
Les services du ministère des PTNTIC viennent de recevoir les premiers états de contrôle : les faits sont alarmants. Le système déclaratif autorise toutes les fraudes et les omissions. Les opérateurs n’ont pas fait toute la clarté sur l’état du trafic. Comme l’indiquait déjà un précédent rapport : une perte de 17.6 millions de $ par mois ! Le ministère a obtenu des informations sur le flux généré par les opérateurs en RDC.
Il demeure constant que les cartes prépayées représentent plus de 96 % de la consommation des abonnés soit entre 3 millions et 13 millions de personnes en fonction de l’opérateur. Chacun sait que ces cartes prépayées sont toujours limités dans le temps. N’arrive-t-il pas à tout un chacun d’acheter une carte et de ne pas l’utiliser entièrement, ou parce que le délai d’utilisation est expiré ? A ces recettes s’ajoutent encore d’autres flux à forte valeur ajoutée non déclarés dans le rapport bimensuel envoyé par chaque opérateur
A ce jour, les opérateurs ne déclarent seulement que les communications effectives (c’est-à-dire, les appels, les sms ou l’internet utilisé par le client) alors qu’ils encaissent la totalité du prix payé par les consommateurs. Ce manque à gagner se chiffre en millions de $ et provoque des retards dans l’installation des infrastructures pourtant nécessaires au pays.
Il apparait des bizarreries dans certains décomptes mensuels, avec des calculs en Francs Congolais (FC), qui représente des montants conséquents, qui, ses montants traduits en USD laissent perplexe. Exemple, un opérateur déclare un chiffre d’affaire internet mensuel de 88 millions de FC, qui avec un FC à 1 632 USD qui donne un chiffre d’affaire d’environ 54 000 USD, chiffre d’affaire assujettis à la redevance internet de 3 % – Ce qui donne au final une recette net pour l’état d’environ 1 600 USD, ce qui pour un grand opérateur national, comptant des dizaine de millions de clients abonnés nous semble inimaginable, irréel voir inconséquent.
Autre bizarreries, un grand opérateur déclare sur un mois deux fois moins de trafic qu’un homologue de même taille sur le même mois. Partageant grosso modo le même nombre d’abonnés. Statistiquement cela semble étrange, et représente pour l’état des recettes non perçues, avec un manque à gagner pouvant représenter plusieurs millions de USD par mois.
Les prétendues 27 % de hausse de taxes et 60 % de prix de l’Internet sont des fariboles. Il ne doute pas que les opérateurs sauront revenir à de plus justes proportions et à apporter un service de qualité au plus juste prix.
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