« Nous serons à la Cour constitutionnelle demain samedi pour y déposer un recours », annonce Martin Fayulu, arrivé 2ème à l’issue des résultats provisoires de l’élection présidentielle publiés par la CENI.
Martin Fayulu précise qu’il ira « demander à la Cour constitutionnelle de publier les résultats bureaux de vote par bureaux de vote ».
Il demande également « à Corneille Nangaa de publier tous les PV et fiches des résultats bureaux de vote par bureaux de vote » afin de les comparer avec ceux « de la CENCO… et de témoins ».
Cela devrait permettre de lever toutes équivoques quant à l’issue du scrutin car « celui qui a raison n’a pas peur. Les résultats sont là. Que Corneille Nangaa, qui dit qu’il prie, nous amène tous ces papiers ».
Dans une déclaration jeudi 10 janvier 2019, le président de la République du Congo et président en exercice de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, “CIRGL”, s’est félicité de la publication par la Commission Électorale Nationale Indépendante, des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 30 décembre dernier.
Denis Sassou N’guesso dit ainsi avoir pris note de la proclamation de la victoire du président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, “UDPS”, Félix Tshisekedi.
Il a appelé tous les acteurs politiques et la société civile de poursuivre dans le calme le processus électoral.
En outre, Denis Sassou N’guesso a invité toutes les parties prenantes au processus électoral en cours à utiliser les voies de recours légales en vigueur, en matière électorale en République Démocratique du Congo.
Le président de la République du Congo a souligné cependant qu’il était disponible pour soutenir toutes les initiatives visant à l’aboutissement heureux du processus électoral congolais.
Wina Lokondo, coordonnateur de la coalition Lamuka a été interpellé ce vendredi 11 janvier 2019 lors d’une manifestion organisée par les témoins de la coalition contre l’élection de Félix Tshisekedi comme président de la république comme annoncent les résultats provisoires de la CENI.
Les témoins de Lamuka se sont rendus dans la matinée au bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour réclamer les PV (Procès verbaux) pour « établir la vérité des urnes ».
M. Lokondo est actuellement en interrogatoire à la police alors que les témoins de Lamuka ainsi que plusieurs autres personnes ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes.
Ce vendredi, plusieurs manifestants dont les étudiants des différentes universités de Mbandaka sont descendus dans la rue pour protester contre l’élection de Félix Tshisekedi. Les manifestations semblables ont eu lieu la veille dans la ville de Kisangani.
Les forces de l’ordre traquent, depuis jeudi 10 janvier les manifestants qui sont suspectés d’avoir commis des actes de vandalisme dans la ville de Kikwit lors des manifestations contre l’élection de Felix Tshisekedi. Des jeunes des quartiers Kikwit 4 et 3 ont passé la nuit dans la forêt, craignant d’être interpellés.
Ce vendredi, policiers et militaires sont positionnés dans différents quartiers pour dissuader les manifestants.
Des tirs à balles réelles étaient encore entendus dans certains quartiers, alors que les activités restaient paralysées.
Les habitants de Kikwit, principalement les jeunes, manifestent depuis jeudi 10 janvier contre les résultats de la présidentielle qui consacrent la victoire de l’opposant Félix Tshisekedi. Selon eux, c’est Martin Fayulu, candidat qu’ils ont majoritairement élu, qui a remporté ces élections.
Les manifestants ont saccagé, vandalisé et pillé des biens publics et privés.
Depuis l’annonce faite par la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni), proclamant la victoire de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême, une baisse du taux de dollars américains est constatée à Kinshasa. Chaque cambiste fixe le taux selon son humeur.
Observation faite ce vendredi 11 janvier 2019, 1 Usd s’échange à mille trois cent franc congolais (1300 fc) au centre ville de Kinshasa. A la cité par contre, il s’échange à mille quatre cent franc congolais (1400 fc).
Par contre dans les banques commerciales 1 usd s’échange toujours à 16.000 fc. Une situation qui laisse les Kinoises et Kinois perplexe.
« On ne comprend plus rien, c’est quoi cette histoire de 16.000 fc à 13.000 fc ? Cette baisse n’a aucun impact sur le prix des produits au marché », s’étonne un Kinois interviewé à ce sujet.
Cette baisse du taux des dollars américains n’est pas cependant accompagnée de la baisse de prix des produits de première nécessitée sur le marché.
24 heures après la publication des résultats provisoires donnant Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle, le président du Mouvement de Libération du Congo, MLC, appelle au recomptage des Procès Verbaux.
“Pour des élections crédibles et transparentes, nous réclamons que seule la vérité des urnes triomphe. Ceci passe par le recomptage des PV en prenant en considération les données de tous les centres de compilation”, a indiqué Jean-Pierre Bemba via twitter.
Félix Tshisekedi a été élu nouveau président de la RDC avec 38,57% de voix devant Martin Fayulu 34% et Shadary 23%.
La coalition Lamuka a rendu public ce vendredi 11 janvier 2019 les scores réalisés par son candidat Martin Fayulu à la présidentielle. D’après la coalition, Fayulu a eu 61% de voix et Félix Tshisekedi 18% selon les données fournies par les 220 000 témoins qu’elle a déployés à travers le pays.
Ces chiffres ont été donnés par Fidèle Babala, l’un des cadres de Lamuka devant des centaines de militants au siège du MLC sur avenue de l’enseignement. Babala a publié les résultats de province par province. Fayulu présent à la manifestation a dénoncé les résultats de la CENI qui donne Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle.
Après la publication provisoire des résultats des élections par la commission électorale nationale indépendante, la loi prévoit un délai de recours avant la publication des résultats définitifs par les juridictions compétentes. Pour la présidentielle du 30 décembre, ce délai court jusqu’à ce samedi 12 janvier matin.
Selon la loi électorale, peuvent contester les résultats provisoires de l’élection présidentielle : le parti politique ou regroupement politique ayant présenté un candidat ou son mandataire. La loi dit aussi que le candidat indépendant ou son mandataire peut contester selon le cas, les résultats.
Le délai légal accordé aux partis, regroupements politiques ou aux indépendants est de deux jours après l’annonce des résultats provisoires.
La Cour constitutionnelle examine les contentieux des élections présidentielle et législatives. Le délai d’examen du contentieux est de sept jours à compter de la date de saisine de la Cour constitutionnelle.
Les recours pour les élections provinciales sont déposés et traités par la cour administrative d’appel.
Le tribunal administratif quant à lui connait des contentieux pour les élections urbaines, communales et locales.
Le délai légal pour introduire les contestations concernant les élections législatives, provinciale, urbaine, communales et locales est de deux mois à compter de la saisine des juridictions compétentes.
En République démocratique du Congo, les résultats provisoires proclamés ce jeudi par la Commission électorale sont d’ores et déjà contestés. Selon la Céni, Félix Tshisekedi remporte la présidentielle du 30 décembre 2018 avec 38,57% des suffrages exprimés devant Martin Fayulu, 34,83%, et Emmanuel Ramazani Shadary, 23,84%.
De Kinshasa, en passant par Bukavu, fief de Vital Kamehre soutien de Félix Tshisekedi, on a assisté tôt ce matin à des scènes de liesse populaire. Même satisfaction du côté du président élu qui s’est exprimé rapidement : « Aujourd’hui, je suis heureux, heureux d’abord pour vous, pour vous la base, et à travers vous je suis heureux pour le peuple congolais parce que ce processus électoral, tout le monde, il n’y avait personne en tout cas qui pouvait penser qu’il allait se dérouler dans le calme, dans la paix. Tout le monde pensait qu’on allait arriver à l’affrontement, aux violences, à l’effusion de sang. Personne ne pouvait imaginer un tel scénario et surtout, un scénario au cours duquel un candidat de l’opposition allait sortir victorieux ».
Dans son camp, on se félicite de cette victoire comme l’explique Vital Kamerhe : « Nous allons voir une vraie passation de pouvoir, où le sortant va remettre le symbole du pouvoir à l’entrant. Et que la victoire est non seulement de l’opposition, mais de l’ensemble du peuple congolais. Je me suis effacé au profit de Félix Tshisekedi par amour pour notre pays et pour honorer la mémoire d’Etienne Tshisekedi. Aujourd’hui, son fils va terminer le combat que le père avait commencé. C’est comme Moïse et Josué. Et je crois que le peuple congolais aujourd’hui a tous les droits et les raisons de fêter ».
La coalition au pouvoir « prend acte » des résultats provisoires de la présidentielle. Le porte-parole du Front commun pour le Congo (FCC) laisse néanmoins la porte ouverte à de possibles recours par des voies légales et se dit déçu par le mauvais score attribué à Emmanuel Ramazani Shadary. Le dauphin de Joseph Kabila obtient, selon la Céni, 23,8% des votes. C’est donc bien derrière Félix Tshisekedi crédité de 38,57% des suffrages et aussi derrière l’autre opposant Martin Fayulu qui obtient 34,8% des voix.
« Putsch électoral »
Martin Fayulu dénonce un putsch électoral. « Le peuple ne se laissera pas confisquer cette victoire », répond Olivier Kamitatu, porte-parole de Martin Fayulu. « Ces résultats sont trafiqués, fabriqués. Nous voulons la vérité. Avec les machines à voter, des clés USB ont été trafiquées ». Dans la matinée, des manifestations de militants pro-Fayulu ont été signalées dans la localité de Kikwit. Selon plusieurs sources, ces militants s’en sont pris à des postes de police et d’autres bâtiments. La police a tiré pour disperser la foule faisant plusieurs morts. Les dégâts matériels sont importants.
Des résultats remis en cause aussi par la Cenco. La Conférence épiscopale des évêques de RDC affirme que ses observations ne correspondent pas aux résultats officiels de la présidentielle. L’Eglise catholique prend tout de même acte de la publication des résultats qui « ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat ». Pour ce scrutin, la Cenco avait la plus grosse mission d’observation électorale du pays. La semaine dernière, après l’annonce du report des résultats de la présidentielle, la Conférence épiscopale avait dit ouvertement qu’elle avait le nom du président élu et qu’elle attendait que la Céni proclame les vrais résultats de cette présidentielle.
La France doute
Des informations qu’elle avait communiquées aux chancelleries internationales. Ce qui fait dire à la France, ce jeudi, que les résultats seraient « non conformes ». « Martin Fayulu était a priori le leader sortant de ces élections », affirme Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, qui appelle les Congolais à garder le calme. « Il faut, avertit le ministre, qu’on évite les affrontements et que la clarté soit faite sur ces résultats qui sont inverses à ce que l’on imaginait ».
Réaction plus prudente du côté de Bruxelles, l’ancienne puissance coloniale de la RDC avec qui les relations sont d’ailleurs très tendues. La Belgique « attend, a expliqué son ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, de voir la réaction des Congolais eux-mêmes et des observateurs qui ont eu l’occasion de voir comment se déroulait le dépouillement » avant de se prononcer. Même prudence du côté des Nations unies qui ont « pris acte » des résultats provisoires proclamés par la Céni. Prudence encore du côté de l’Union africaine qui demande à ce que tous les recours soient faits dans le cadre de la légalité.
La réaction tardive de l’Afrique du Sud
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a finalement émis un communiqué dans lequel il s’est contenté de noter les résultats.
Pretoria a fait preuve de prudence après la publication des résultats provisoires. Cyril Ramaphosa prend note de ces résultats émis par la Céni, qu’il appelle à accélérer l’officialisation des résultats définitifs pour assurer selon lui « la crédibilité du scrutin et éviter toute effusion de violence. »
Le maintien de la paix, c’est le mot d’ordre pour Cyril Ramaphosa qui félicite tous les acteurs de l’élection pour avoir assuré la stabilité du pays pendant le processus.
Mais preuve de la prudence de Pretoria, Cyril Ramaphosa ne félicite pas officiellement et directement Félix Tshisekedi. Le vainqueur provisoire de l’élection présidentielle est pourtant un habitué de l’Afrique du Sud. Il y a passé plusieurs séjours l’an dernier pour tenter de rallier des soutiens.
Depuis l’arrivée au pouvoir de Cyril Ramaphosa, l’Afrique du Sud s’est éloignée de Joseph Kabila, allié de l’ancien président Jacob Zuma. L’ANC avait même accueilli des discussions de l’opposition congolaise à son siège à Johannesburg en septembre dernier.
Les Etats-Unis d’Amérique prennent note de la publication des résultats provisoires de la présidentielle du 30 décembre, mais attendent encore quelques éclaircissements.
« La Commission électorale nationale indépendante a annoncé les résultats provisoires, mais nous attendons des éclaircissements sur les questions soulevées concernant le décompte électoral. Les États-Unis notent que les parties prenantes ont la possibilité de demander une révision des résultats provisoires annoncés afin de s’assurer qu’ils reflètent la volonté du peuple congolais exprimée dans l’urne », a déclaré Robert Palladino, Porte-parole adjoint, du département d’Etat américain.
Comme plusieurs observateurs, les USA ont constaté des irrégularités à certains endroits.
« Nombre de ces électeurs ont attendu de longues heures pour pouvoir faire entendre leur voix. De nombreux autres électeurs ont été incapables de voter en raison de problèmes d’organisation des bureaux de vote, de matériel électoral manquant ou de l’annulation d’élections dans les zones de Beni et Butembo touchées par Ebola, mais ont néanmoins trouvé des moyens créatifs, pacifiques et inspirants d’exprimer leur désir pour un Congo plus pacifique et plus prospère », a ajouté Robert Palladino.
Emmanuel Ramazani Shadary, par la voix du Front Commun pour le Congo (FCC) a accepté ces résultats. Ce qui n’est pas le cas de Martin Fayulu réconforté par la position de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) qui estime que les résultats publiés ne sont pas conformes aux données en sa possession.
Le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a nuancé les propos de Jean-Yves Le Drian sur les élections en RDC.
« Comme le ministre l’a exprimé ce matin, nous saluons l’engagement démocratique des Congolais qui ont voté dans le calme. Nous saluons également le travail effectué par les missions d’observation des organisations régionales, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), la Communauté de développement des Etats d’Afrique australe (SADC), par l’Union africaine et par la société civile congolaise », a précisé un communiqué du Quai d’Orsay.
Plus tôt, dans la matinée de ce jeudi 10 janvier, Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, avait déclaré que les résultats publiés par la CENI, donnant vainqueur Félix Tshisekedi à la présidentielle, n’étaient pas conformes à la vérité des urnes.
« Il semble que, Monsieur Tshisekedi déclaré vainqueur, les résultats proclamés ne soient pas conformes aux résultats qu’on a pu constater ici ou là. La CENCO a fait des vérifications et a annoncé des résultats qui étaient totalement différents », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur le plateau de CNews.
Comme l’Union africaine, la France demande officiellement que les éventuelles contestations se fassent devant la Cour Constitutionnelle.
« Comme la mission d’observation et le président de la Commission de l’Union africaine l’ont dit la semaine dernière, nous attendons que le choix démocratique des Congolais soit respecté. Si les candidats à l’élection présidentielle souhaitent contester les résultats provisoires et obtenir plus de clarté, il convient qu’ils le fassent par les voies légales. Nous appelons toutes les parties à préserver le calme qui prévaut depuis la tenue du scrutin », a ajouté le communiqué.
Dans une interview à actualite.cd, Mende avait dénoncé une déclaration “colonialiste” du chef de la diplomatie française.
« En admettant même que cette réaction a été faite en notre faveur (FCC ndlr…), je la condamnerai avec la plus stricte énergie parce que la France n’a rien à voir dans le scrutin électoral de la RDC. Si Jean-Yves Le Drian pense que le Congo est une province ou une possession coloniale de la France, il n’a qu’à prendre un acte pour nommer le président du Congo. C’est vraiment ridicule d’entendre un officiel étranger avoir une telle liberté avec notre processus électoral », avait réagi à actualite.cd, Lambert Mende Omalanga.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.