Accueil Blog Page 1293

Fayulu président selon Daniel Safu (Présidentielle RDC)

Présidentielle RDC : Martin Fayulu président selon Daniel Safu.

Rencontre Félix Tshisekedi – Kabila : Réaction de l’UDPS

VIDEO. Rencontre Félix Tshisekedi – Kabila : Réaction de l’UDPS. Regardez

RDC : Shadary sacrifié pour une alliance FCC – Cach ?

Le régime en place doit accepter la défaite mais refuse de céder le pouvoir. Les tractations sont en bonne voie avec le duo Tshisekedi – Kamerhe (Cach).

Tout était prêt dans les rangs du FCC (la plateforme de la majorité présidentielle) pour faire la fête et célébrer comme il se doit la victoire d’Emmanuel Shadary Ramazani, le dauphin du président hors mandat Joseph Kabila.

Le jeudi 3 janvier, des cadres du FCC ont même passé une belle commande à la brasserie Bralima. Une ardoise de 125.000 dollars. Mais la victoire n’a pas de prix. Le lendemain, avant livraison, des responsables de la brasserie avaient rendez-vous à l’hôtel Rotana, une des nouvelles adresses qui comptent à Kinshasa, en tout cas dans les rangs de la Kabilie. Pas très loin du siège du PPRD (le parti de Joseph Kabila) et à un jet de pierre de la résidence présidentielle. C’est qu’ici, on paie avant livraison. Le brasseur se frottait les mains, la facture était belle. Le candidat Shadary était présent lui-même. Mais l’affaire ne se fera pas. Officiellement, il est question d’un festival qui aurait dû avoir lieu dans les prochains jours mais qui a finalement été annulé ou reporté.

Cette scène, on ne peut plus réelle, démontre que le régime a pris conscience, à la veille du week-end, au moment où Corneille Nangaa, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), annonçait le possible report de la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle, qu’il allait être très compliqué de prétendre à la victoire. En effet, les scores enregistrés par leur candidat face au raz-de-marée de Martin Fayulu, le candidat de la plateforme de l’opposition Lamuka. Le scrutin tissé de fil blanc et la belle assurance du patron de la Ceni ont été balayés par une ferveur populaire que le régime n’avait pas vu venir.

L’écart en voix est abyssal. Le taux de participation trop faible (inférieur à 50% surtout à cause des soucis techniques liés à la machine à voter) pour prétendre réinjecter des millions de bulletins de votes en faveur de Shadary. En face, l’opposition (la plateforme Lamuka) a su mettre sur pied une structure de contrôle et de collecte des voix qui va lui permettre d’obtenir rapidement des milliers de procès-verbaux issus des bureaux de vote, l’Eglise catholique fait encore mieux. Dans les rangs de la majorité, la coupure d’Internet, prévue pour être imposée à la fermeture des bureaux de vote, doit être reportée. Le système de remontée des données initié par la Ceni via un canal parallèle ne fonctionne pas. Ces quelques heures sans black out vont faire toute la différence.

L’opposition et l’Église comprennent rapidement que le candidat de la majorité essuie une débâcle. L’Eglise additionne. Martin Fayulu, donné largement vainqueur, évite de claironner. Dans l’autre camp de l’opposition chez Cap pour le Changement (Cach), le duo Félix Tshisekedi – Vital Kamerhe se retouve, une fois de plus, au milieu du gué. Les deux hommes ont claqué la porte de Lamuka, moins de 24 heures après avoir participé à la désignation de Martin Fayulu à Genève lors d’une réunion des principaux leaders de l’opposition. « Une trahison », n’hésitait pas à dire Jean-Pierre Bemba, une des têtes de proue de ce mouvement avec Moïse katumbi, le 15 novembre. Impossible désormais de faire marche arrière pour Kamerhe et Tshisekedi. Les premières tractations avec le régime Kabila commenceront dès le jour de l’an. A ce moment-là, tout le monde est conscient que l’équipe de Lamuka a raflé la mise, l’ampleur de cette victoire reste à déterminer.

Dans les QG politiques, dans les chancelleries, ces contacts ne sont pas secrets. Kinshasa, ville de plus de 12 millions d’habitants demeure, dans son centre décisionnel, un vrai village où tout se sait.

Shadary de plus en plus affaibli

Au début des tractations, le régime concède qu’une entente est possible mais uniquement si Shadary occupe le premier rôle. Il faut encore se répartir les postes.

« Plus les heures passent, plus les remontées chiffrées sont catastrophiques pour le régime », relève un politologue présent à Kinshasa. « La proportion prise par le phénomène Fayulu est complètement inattendue. » Le balancier lâché par la majorité FCC lui revient en pleine figure. Le tandem Tshisekedi – Kamerhe n’en démord pas. Ils ont suffsamment d’avance sur Shadary pour revendiquer la présidence pour Félix Tshisekedi et la présidence du Sénat pour Vital Kamerhe. Kabila n’en veut pas. Il connaît les deux hommes et leur versatilité.

La Ceni a répété qu’elle annoncerait les résultats partiels pour le dimanche 6 janvier. Pas certain que le tripatouillage sera fini. Nangaa annonce qu’un report est possible, que le dépouillement est très difficile. Entre-temps, l’Eglise catholique a annoncé qu’elle disposait de suffisamment de données pour connaître le nom du vainqueur. Mais sans révéler ce nom, les évêques catholiques veulent rester dans la légalité, quoi qu’en disent les communicants du clan Kabila qui tentent, eux, de semer le trouble et cherchent un bouc émissaire en cas d’éventuels violences plus que prévisibles après l’annonce de la non-victoire de Martin Fayulu. « Les Congolais savent pour qui ils ont et pour qui ils n’ont pas voté », résume un prêtre congolais qui rappelle : “nous n’avons même pas donné d’indication sur la famille politique, ni laissé entrevoir s’il s’agissait d’un candidat de la majorité ou de l’opposition” Plus qu’une nuance qui a échappé et à la Ceni et au pouvoir en place qui continuent de cibler l’Église catholique.

Autre souci pour la Kabilie, une nouvelle réunion du Conseil de sécurité des Nations unies est prévue pour ce mardi 8 janvier. Joseph Kabila veut avoir annoncé le résultat provisoire pour cette date pour éviter que le Conseil ne soit tenté de venir mettre son nez dans ses affaires.

Qui plus est, en annonçant la victoire d’un des opposants, le régime entend aussi embarrasser le clergé catholique et obliger l’autre grande famille de l’opposition à sortir de ses gonds. Le président hors mndat se donnerait alors le beau rôle, au-dessus de la mêlée en ayant joué “le jeu démocratique”.

Imposer ce choix

Trois soucis toutefois : il va falloir faire passer cette annonce auprès d’une population qui a massivement rejeté le pouvoir et qui n’a pas adhéré au tandem Tshisekedi – Kamerhe. Ce sera d’autant plus difficile à l’ouest du pays de Kisangani à Matadi, en passant par Bandundu ville, Mbandaka, Kinshasa ou Boende… Plus de 42 % de la population. Dans l’ex-Katanga, berceau de Moïse Katumbi, la tension est déjà palpable et il en va de même dans le Nord-Kivu.

Ensuite, il faudra encore gérer le résultat des législatives. Selon les premiers résultats, les candidats de la majorité ont trinqué.

Enfin, comment “gérer” la présidence de Félix Tshisekedi ? Sur ce point, la majorité est sereine, la candidature du potentiel futur président est entachée d’un souci majeur : la validité des diplômes de l’enseignement supérieur belge présentés par le candidat. La Cour constitutionnelle a fermé les yeux, mais si la démonstration devait être faite qu’il s’agissait vraiment de faux, les juges pourraient être tentés d’annuler les élections… Et tout repartirait pour un long tour.

Corneille Nangaa a annoncé dimanche en soirée que l’annonce du résultat provisoire était reporté et que ce report aurait – évidemment – des conséquences sur les prochains rendez-vous comme l’annonce officielle du vainqueur et la passation de pouvoir.

Joseph Kabila a encore gagné quelques jours. La population, elle, reste largement mobilisée. Partout de Lubumbashi à Kinshasa, de Kisangani à Matadi, les mêmes témoignages nous reviennent en boucle. “On veut connaître le nom de notre futur président, on ne veut plus se faire voler le scrutin.” Dans le même temps, dans les grandes villes, tous les témoignages font aussi état d’une présence policière renforcée, d’interventions musclées d’hommes en uniforme contre des membres de l’opposition, comme à Dilolo, dans le Lualaba (issu de l’ex-Katanga) où des hommes de la garde républicaine ont pourchassé un opposant qui avait eu le malheur de faire remonter des clés USB avec des résultats dans le QG de Lamuka.

La libre Afrique

Shadary est bel et bien le vainqueur de l’élection présidentielle (Aimé Kilolo)

Selon Aimé Kilolo, un des porte-paroles du candidat N°13, Emmanuel Ramazani Shadary est bel et bien le vainqueur de l’élection présidentielle organisée le 30 décembre 2018 en République Démocratique du Congo.

C’est au cours d’un point de presse tenu ce dimanche 6 janvier 2019 à Kinshasa, que le président du Parti Réformateur pour un Congo Vivant, “PRPC”, a donné quelques éléments qui fondent sa conviction et celle du Front Commun pour le Congo, “FCC”, coalition qui porte la candidature du dauphin du chef de l’État.

“Le FCC qui a déployé un million de témoins a travers la République, a obtenu régulièrement les informations qui proviennent des différents bureaux de vote et qui nous permettent sur base des indications précises de dire que nous revendiquons à compter de ce jour, la victoire électorale du candidat Emmanuel Ramazani Shadary à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 en République Démocratique du Congo”, a-t-il déclaré.

Autre facteur qui consacre la victoire de R. Shadary Selon Aimé Kilolo, c’est le fief électoral naturel de celui qu’on appelle Coup sur Coup, qui est composé de l’Est de la RDC et qui regorge aujourd’hui environ 19.500.000 électeurs, ce qui veut dire poursuit-il, plus de la moitié du corps électoral qui aujourd’hui, se chiffre à environ 38.500.000 électeurs.

Aimé Kilolo demeure convaincu que le candidat N°13 est celui qui possède le meilleur profil pour prétendre diriger un pays comme la République Démocratique du Congo.

“Quoi de plus normal quand on sait aussi que le peuple congolais a bien compris que pour être président de la RDC, il faut quelqu’un qui a l’expérience de la gestion de la chose publique. Compte tenu des noms qui sont aujourd’hui avancés comme étant les différents protagonistes principaux à cette élection présidentielle, il faut reconnaître que seul Emmanuel Ramazani Shadary détient une expérience avérée de la gestion de la chose publique”, a-t-il conclu.

Pour rappel, la Commission Électorale Nationale Indépendante, “CENI”, a déclaré ce dimanche au cours d’un point de presse animé par son président, qu’elle n’était encore qu’à 53% de compilation des résultats manuels de l’élection présidentielle.

Selon Corneille Nangaa président de cette institution d’appui à la démocratie, les résultats provisoires seront publiés dès que possible et ne se fera sous aucune pression.

Jephté Kitsita

Publication des résultats : « La CENI ne le fera jamais sous la pression de qui que ce soit », prévient C. Nangaa

Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante, “CENI”, a prévenu ce dimanche 6 janvier 2019, que son institution publiera les résultats provisoires du scrutin présidentiel organisé en République Démocratique du Congo en décembre dernier, sans aucune quelconque pression.

“Les élections se sont bien organisées, la CENI va annoncer les résultats dès qu’elle aura consolidé tous les plis venus de différents bureaux de vote. Entre temps, elle ne le fera jamais sous la pression de qui que ce soit. La CENI est une institution d’appui à la démocratie, son nom c’est la Commission Électorale Nationale Indépendante. Ceux qui pensent qu’ils peuvent influencer la décision de la CENI, non. La CENI va annoncer les résultats conformément à la loi”, a martelé Corneille Nangaa.

Plusieurs acteurs socio-politiques ont haussé le ton ces derniers jours à l’instar de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, “CENCO”, ou encore des composantes politiques telles que LAMUKA et le FCC, pour demander à la CENI de ne publier que les résultats issus des urnes.

Entre temps, la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle tenue le 30 décembre 2018, interviendra selon Corneille Nangaa, lorsque la CENI aura terminé la compilation des résultats manuels issus des bureaux de vote.

Et à ce jour, le taux de compilation des résultats est de 53% selon la Commission Électorale Nationale Indépendante.

Jephté Kitsita

RDC-Présidentielle: La CENI est à 53% de compilation, pas de date fixe donnée pour l’annonce du résultat

Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) n’a pas donné une nouvelle date pour la publication du résultat de la présidentielle du 30 décembre 2018. Au cours d’une conférence de presse organisée ce dimanche 6 janvier à l’issue d’une rencontre de l’Assemblée plénière de la commission électorale, Corneille Nangaa a expliqué que son institution est à présent à 53% du taux de traitement des plis des différents bureaux de vote.

« En attendant l’exhaustivité des résultats, nous demandons à l’opinion nationale de garder patience le temps de la consolidation de ces derniers », a ajouté le président de la CENI.

actualite.cd

URGENT : Héritier abeti Sainthy Maitre na Kin, lisu elingi etoboka

VIDEO. Héritier abeti Sainthy Maitre na Kin, lisu elingi etoboka. Regardez

Présidentielle à Beni : Martin Fayulu sort très largement en tête dans le scrutin interdit par la Ceni

Beni-Ville, empêchée d’organiser le scrutin le 30 décembre par le diktat de la Ceni qui a décrété que l’endroit était trop dangereux et que l’épidémie d’Ebola faisait courir trop de risques, a malgré tout organisé sa propre élection, à l’ancienne, sans machine à voter.

Le 30 décembre, malgré cette exclusion, des Congolais de Beni, (Nord Kivu) comme ceux de Butembo, se sont retroussés les manches et ont démontré qu’il était possible, avec de la bonne volonté, quelques feuilles de papier et un crayon d’organiser ce scrutin.

Les habitants de la ville ont répondu présent malgré le manque de publicité et la présence policière. De longues files se sont formées, des électeurs de tous âges sont venus déposer leurs bulletins de vote dans les urnes.

Aujourd’hui, le verdict de Beni-Ville est connu. Martin Fayulu sort très largement en tête. Il récolte 22709 voix sur 23219. Shadary arrive en seconde position avec 79 voix, précédant d’une voix… le pasteur Joseph Mba Maluda (78 voix). Félix Tshisekedi décroche la 4e place avec 38 voix.

Le scrutin, malgré les réclamation des habitants de Beni, ne sera jamais comptabilisé. Les électeurs devraient être recontactés ultérieurement, en mars si tout va bien, pour participer officiellement au scrutin organisé sous le sceau de la Ceni, soit deux bons mois après l’annonce du nom du futur président.

La libre Afrique

Présidentielle RDC : le ton monte entre la Cenco et la Ceni suite au report de l’annonce

Présidentielle en RDC – Le ton monte entre la Cenco et la Commission électorale après le report des résultats électoraux.

RDC : Lamuka met en garde la CENI contre « toutes tentatives de modification des résultats affichés devant les bureaux de vote »

Lamuka a mis en garde la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) contre ce qu’il appelle « tentative de modification des résultats affichés devant les bureaux de vote ».

« Au moment où les information concordantes et alarmantes nous parviennent sur la tricherie dans les centres locaux des compilations impliquant les membres du Front Commun pour le Congo (FCC), la coalition Lamuka met en garde la CENI contre toutes tentatives de modifier les résultats affichés devant les bureaux vote et la tiendra comme responsable de toutes les conséquences qui résulteraient de cette situation », déclaré ce samedi Pierre Lumbi, directeur de campagne de Martin Fayulu.

Pour rappel, le résultat de la présidentielle sera publiée la semaine prochaine et non le 6 janvier comme initialement prévu.

actualite.cd

RDC : Le conseil de sécurité de l’ONU divisé

RDC : le Conseil de sécurité de l’ONU divisé… Les États-Unis qui déploient 80 militaires au Gabon…

RDC : à Goma, les malentendants subissent la coupure internet

Les autorités congolaises ont décidé la coupure d’internet et des SMS le 31 décembre, lendemain du triple scrutin dans le pays. Quel est l’impact de cette mesure pour les sourds et malentendants ? A Goma, chef-lieu du Nord-Kivu

Présidentielle en RDC : la CENI se donne une semaine de plus

Présidentielle en RDC : Les Congolais vont devoir s’armer de patience. La Commission électorale a reporté la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle prévue dimanche à la semaine prochaine, sans plus de précision. Pour les citoyens, le plus important semble être le respect de leur choix dans les urnes.

Boketshu Wa Yambo : Félix Tshisekedi complote contre la RDC

VIDEO. Boketshu Wa Yambo : Félix Tshisekedi complote contre la RDC. Regardez

RDC : Le CLC encourage la CENCO à ne pas « céder aux intimidations » et de rester au service de la vérité

Le Comité Laïc de Coordination (CLC) affirme qu’il s’étonne de la réaction qu’il qualifie d’agressive et d’injustifiée de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et du Front Commun pour le Congo (FCC) après la publication par la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) de son rapport préliminaire sur les élections du 30 décembre 2018.

« La Centrale électorale et le FCC font dire à cette déclaration ce qu’elle ne dit pas. Non seulement, ils confirment aux yeux de tous leur complicité de toujours, mais ils dévoilent l’existence d’un agenda caché qui aurait été perturbé par ce communiqué de la CENCO », dit cette organisation des laïcs catholiques.

Le CLC encourage la CENCO « à ne pas céder aux chantages et aux intimidations mais à continuer à demeurer fidèle à sa mission prophétique, au service de la vérité et de la justice ».

La CENCO avait répondu vendredi à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à la suite de sa lettre de protestation après la déclaration de l’abbé Donatien N’shole qui affirmait que les évêques catholiques détiennent le nom du candidat qui a rapporté la présidentielle du 30 décembre dernier.

« Ce sont les irrégularités qui irriteraient la population, et la plus grave qui pourrait porter le Peuple Congolais au soulèvement serait de publier les résultats, quoique provisoires, qui ne soient pas conformes à la vérité des urnes. De ce fait, s’il y a soulèvement de la population, il relèverait de la responsabilité de la CENI », avait dit la correspondance de l’épiscopat congolais signée par son président Mgr Marcel Utembi Tapa.

actualite.cd

Joseph Kabila et la CENCO échangent sur le déroulement des élections en RDC

Le président Joseph Kabila a échangé vendredi 4 janvier à Kinshasa avec une délégation de la CENCO. Leur échange a porté sur la situation socio politique de la RDC, principalement sur les élections du 30 décembre en RDC.

Pour l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, il n’appartient pas à la CENCO de publier les résultats de ces élections.

« La CENCO n’a pas le droit de publier les résultats. Mais la CENCO comme mission d’observation avec sa méthodologie et l’échantillon qu’elle a, elle est à mesure de se rendre compte de l’expression de la population. Il y a eu des couacs, mais malgré ces couacs-là, l’essentiel a été sauvé. L’essentiel est que les couacs ne portent pas atteinte à l’expression, au choix de la population », a rapporté l’abbé Donatien Nshole après la rencontre avec le Président de la République.

Il a aussi mis en exergue l’appel à l’unité et à la paix lancé par Joseph Kabila.

« J’ai aimé la conclusion des entretiens du Président de la République. Il tient à laisser ce pays uni, il tient à laisser ce pays dans la paix. Et c’est l’objectif que la CENCO poursuit », a affirmé le secrétaire général de la CENCO.

Radio Okapi