Jean-Pierre Bemba invalidé par la justice s’attaque à Félix Tshisekedi et Martin Fayulu – Diplôme de maternelle de Félix Falsifié.
RDC – Présidentielle 2018 : La candidature de Gizenga invalidée par la cour constitutionnelle
La Cour constitutionnelle a définitivement invalidé, ce mardi 4 septembre 2018, la candidature du secrétaire général du Parti Lumumbiste Unifié (PALU), Antoine Gizenga.
Outre Gizenga, la Cour avait précédemment écarté la candidature de Jean-Pierre Bemba. Il avait jugé également « non fondé » le recours d’Adolphe Muzito.
La plus haute instance judiciaire du pays a, en revanche, ordonné à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de reconsidérer sa décision d’exclure de la course à la présidentielle Samy Badibanga et Marie-Josée Ifoku.
actualite.cd
Gabriel Mokia lance un message fort à JP Bemba et Moise Katumbi, étale son projet de société
L’opposant Gabriel Mokia lance un message fort à Jean-Pierre Bemba et Moise Katumbi, étale son projet de société.
RDC : L’ACAJ a saisi la CENI au sujet d’une banderole à la gloire de Shadary
L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) a saisi la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) au sujet d’une banderole à la gloire du candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à Kinshasa.
« Il nous revient de notre monitoring sur le processus électoral de constater qu’une banderole de campagne, en faveur du candidat président de la République Emmanuel Ramazani Shadary, est placée depuis plusieurs jours au croisement des avenues Batetela et de la justice dans la commune de la Gombe », dit l’ACAJ dans une lettre envoyée lundi 3 septembre 2018 à la CENI.
Pour l’organisation, cette banderole doit être enlevée.
« L’ACAJ vous prie de bien vouloir la faire enlever, car consécutive d’élément d’une campagne électorale précoce prohibée par la loi », ajoute-t-elle.
Un peu plus tôt, le 22 aout, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) avait également mis en garde contre toute campagne électorale précoce, cette fois-ci, à travers les médias.
Conformément au calendrier électoral fixé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la campagne électorale sera lancée en novembre prochain.
actualite.cd
Pour la première fois, Celeo Scram dévoile toutes les vérités de Werrason et Wenge Musica MM
Pour la première fois, l’artiste musicien Celeo Scram dévoile toutes les vérités de Werrason et Wenge Musica MM.
RDC : Christian Lumu, porte-parole de la jeunesse de l’UDPS est toujours en détention dans un cachot de l’ANR
Christian Lumu Lukusa, porte-parole de la Ligue des Jeunes de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social), arrêté le 22 novembre 2017 aux alentours de la Place commerciale de Limete, est toujours en détention dans un cachot de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), selon son avocat.
27 ans, il est réputé très dynamique surtout dans l’organisation des marches et autres manifestations impliquant l’UDPS.
Son avocat, Maitre Chris Shematsi, s’inquiète non seulement de son état de santé vu les conditions de détention mais aussi et surtout « de la volonté manifeste des services de renseignements de le priver sans fondement du droit à être présenté devant son juge naturel si, toutefois, il existe des indices sérieux de culpabilité »
« Sa longue détention illégale mérite d’être dénoncée par toute personne éprise du sens de la justice au sein de l’opinion. Avoir des points de vue contraires à ceux du régime, dans le strict respect des lois de la République, ne saurait nullement constituer un crime. L’opinion nationale et internationale devrait donc être choquée de cette détention qui énerve les lois de la République et les Traités internationaux pertinents. Somme toute, la libération de ce jeune démocrate constitue une exigence démocratique », a-t-il déclaré.
actualite.cd
Actu Expliquée 04 septembre 2018 : Tambwe Mwamba a été auditionné à Bruxelles + Quid du « faux diplôme » de Félix?
Actu Expliquée 04 septembre 2018 : Tambwe Mwamba a été auditionné à Bruxelles + Quid du « faux diplôme » de Félix? Regardez
RDC – UNC : l’invalidation des candidatures de Bemba et de Muzito vise à diviser l’opposition
L’Union pour la Nation Congolaise (UNC) qualifie « d’injustes et d’iniques » les décisions de la Cour constitutionnelle invalidant les candidatures de Jean-Pierre Bemba et d’Adolphe Muzito.
« Le moins que l’on puisse dire est que ces arrêts ont obéi au schéma de la Majorité présidentielle devenue FCC et sont faits à dessein pour priver Messieurs Jean-Pierre Bemba et Adolphe Muzito de leur droit d’éligibilité afin d’espérer la division de l’opposition », dit le parti de Vital Kamerhe dans un communiqué.
L’UNC dit réaffirmer sa solidarité avec tous ses partenaires de l’opposition quoi qu’il arrive. « Ensemble, l’Opposition évitera au peuple congolais la succession familiale du pouvoir et lui assurera la vraie alternance démocratique », ajoute-t-il.
Lundi 3 septembre, Moïse Katumbi et Adolphe Muzito ont, pour leur part, réaffirmé leur volonté de fédérer l’opposition autour d’une candidature commune. Réunis à Bruxelles, les deux opposants, qui ne peuvent pas concourir pour la présidentielle, ont également insisté sur la nécessité de mutualiser leurs efforts.
actualite.cd
Oliviera : 2 musiciens de Werrason vont quitter Wenge Musica MM pour intégrer la Team Wata
Oliviera : 2 musiciens de Werrason vont quitter Wenge Musica MM pour intégrer la Team Wata. Regardez
RDC: Le MLC demande à la CPI de mettre fin à la confusion sur son arrêt contre Bemba (Subornation ou corruption)
Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) a demandé ce mardi 4 septembre à la Cour pénale internationale (CPI) de se positionner sur l’interprétation à faire de la subornation de témoins. En toile de fond, la candidature de Jean-Pierre Bemba à la présidentielle qui n’a pas été validée, lundi 3 septembre 2018, par la Cour Constitutionnelle en raison de la « condamnation par la Cour pénale internationale », en mars 2018, de l’ancien vice-président dans une affaire annexe de subornation de témoins.
« Nous avons contacté la CPI parce que l’Etat congolais est signataire du statut de Rome et la CENI s’est basée sur la condamnation de Benba à la CPI », a déclaré à actualite.cd la secrétaire générale du MLC, Eve Bazaiba.
« Il ne faut pas que les arrêts de la cour soient dénaturés ou galvaudés dans tous les sens par les Etats partis. L’arrêt de la cour constitutionnelle a bouleversé l’arsenal juridique congolais. Même au niveau de la faculté de droit je crois que les enseignants et les étudiants auront des problèmes », a-t-elle ajouté.
Pour Bazaiba, la cour constitutionnelle n’a pas la compétence pour interpréter ou ajouter des crimes qui ne sont pas prévus dans le statut de Rome.
« L’article 22.2 du statut de Rome stipule qu’il est strictement interdit d’analogie des crimes car les crimes sont de strictes interprétations. Et si jamais il y avait ambiguïté pour des crimes donnés on doit l’interpréter en faveur soit de la personne poursuivie ou condamnée », a dit Bazaiba.
La secrétaire générale du MLC a dénoncé une « mauvaise interprétation des arrêts de la CPI pour écarter Jean-Pierre Bemba de l’élection présidentielle du 23 décembre 2018 ».
Le MLC a appelé la Cour à « protéger l’intégrité du statut de Rome et de faire cesser la confusion sur fond d’un arrêt de la CPI », qui porte préjudice à l’ancien vice-président congolais.
La CPI a programmé une audience le lundi 17 septembre 2018 pour rendre sa décision sur les peines à l’encontre de Jean-Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba et Jean-Jacques Mangenda Kabongo. Ils étaient déclarés coupables, le 19 octobre 2016, de plusieurs atteintes à l’administration de la justice, en lien avec la subornation de témoins et la sollicitation de faux témoignages de témoins de la Défense dans l’autre affaire concernant Jean-Pierre Bemba devant la CPI. Bemba avait drainé un monde fou le 1er août lors de son retour à Kinshasa après son acquittement en juin dernier par la CPI dans l’affaire principale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Christine Tshibuyi
Tokomi Wapi du 04 septembre 2018 : Guerre entre PALU et Adolphe Muzito
Tokomi Wapi du 04 septembre 2018 : Guerre entre PALU et Adolphe Muzito. Regardez
RDC: Le MLC de Jean-Pierre Bemba menace de boycotter les élections
Le parti de l’Opposant Jean-Pierre Bemba dont la candidature a été rejetée définitivement lundi par la cour constitutionnelle en RDC a menacé ce mardi 04 septembre de se retirer du processus électoral ou de le « requalifier » si la candidature de Bemba n’est pas validée par la cour.
« Nous nous réservons le droit de quitter le processus ou de le requalifier totalement notamment par la refonte de la Ceni », a déclaré à actualite.cd la secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), Eve Bazaiba.
La secrétaire accuse le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba d’utiliser sa position de ministre pour « continuer à distiller sa haine contre M. Bemba ».
M.Ntambwe Mwamba fut témoin à charge contre l’Opposant Bemba dans l’affaire principale de crimes de guerre et crimes contre l’humanité devant la CPI.
« Nous voulons empêcher à la Ceni de demeurer inféodée (…) dans l’examen du dossier Bemba. Elle n’a pas tablé sur la loi électorale mais les injonctions politiques », a-t-elle ajouté.
La même responsable a affirmé que parti compte déposer des recours à la cour africaine des droits de l’homme et la cour internationale de Justice (CIJ) « y compris en RDC » pour obtenir la validation de la candidature de son leader populaire à Kinshasa et dans son fief naturel l’ex- équateur.
Christine Tshibuyi
Tokomi Wapi du 04 septembre 2018 : Toute l’actualité de la RDC avec Ndeko Eliezer
Tokomi Wapi du 04 septembre 2018 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Ndeko Eliezer
RDC – Présidentielle 2018 : Félix Tshisekedi dos au mur
Devant la démonstration implacable que Félix Tshilombo a fait usage de faux documents pour tromper la religion de la Ceni, beaucoup de commentateurs politiques pensent qu’il faut fermer les yeux et laisser tout de même le candidat de l’UDPS dans la course. Au nom de quoi ? Au nom de la politique, soutiennent-ils.
Mais Kajepa Molobi, analyste de la Majorité présidentielle, pense que « vouloir à tout prix maintenir Félix Tshilombo Tshisekedi, sous le fallacieux prétexte de rechercher l’inclusivité des élections, serait faire montre d’une faiblesse grave. Nous aurons, argue-t-il, par cet acte, inauguré une dangereuse jurisprudence. Nous aurons officiellement communiqué aux prétendants à tous les postes que les conditions d’entrée ne sont exigées qu’à titre folklorique et que l’on peut y déroger sans coup férir. Nous aurons, ainsi, montré à notre peuple et à la face du monde qu’en République démocratique du Congo on peut arriver à tout, à condition de savoir mentir ».
Pour lui, le cas Félix Tshilombo n’est pas seulement une question de droit, ni une question politique, c’est, avant tout, une question de morale et des valeurs que l’on veut instaurer dans une nation. Voici l’intégralité de son analyse.
Beaucoup de Congolais ont été surpris que la Ceni ait repris, sur la liste provisoire des candidats admis à la présidentielle du 23 décembre 2018, le nom de Félix Tshilombo Tshisekedi. Pourquoi ? Parce que la presse venait d’étaler, pendant toute une semaine, les preuves de l’existence de fausses déclarations dans le dossier du candidat de l’UDPS, notamment la mention de deux diplômes qui n’existeraient pas.
Depuis, ni le candidat, ni son parti politique encore moins la Ceni, n’ont réagi. Du coup, une série de questions vient à l’esprit du citoyen moyen : Comment comprendre cette réaction de silence ? Doit-on conclure à l’adage : « qui ne dit mot consent » ou estimer que les Congolais sont indifférents à la morale et à la justice la plus élémentaire ? Doit-on penser que dans ce pays l’exigence de se conformer à une quelconque réglementation a vraiment disparu ? Où en est-on avec le combat contre les antivaleurs, un de leitmotiv de la Conférence Nationale Souveraine des années 90 ? Qu’a-t-on fait de la maxime : « ne jamais trahir le Congo » ?
Les informations à notre portée confirment que le curriculum vitae présenté par le candidat de l’UDPS ne correspond en rien au cursus qui a véritablement été le sien. Le curriculum vitae déposé à la Ceni renseigne que Félix Tshilombo a fait son école primaire au collège Boboto et, ensuite, ses humanités à l’Athénée Royal du Centre à Bruxelles. Si le collège Boboto existe bel et bien au centre de Kinshasa, nous en sommes encore à espérer localiser l’Athénée Royal du Centre qui serait situé dans la capitale européenne. Mais, ce dont nous sommes certains, c’est qu’aucun Athénée Royal Belge ne délivre un parchemin dénommé « Diplôme d’État ». Bien plus grave, des dizaines de Kinois de la génération de Félix Tshilombo savent que ce dernier a fréquenté le collège Lisanga à Kinshasa et qu’il a abandonné ses études au niveau de la 4ème secondaire.
Pour ce qui est des études supérieures, le curriculum vitae mentionne que le candidat Président de la République a étudié à l’ICC Bruxelles et qu’il y a obtenu un diplôme de graduat en Marketing. La vérité est maintenant établie. L’ICC existe bel et bien. Notre candidat a fréquenté cet institut pendant une année dans l’option comptabilité, avant de disparaître dans la nature pour y réapparaître des années plus tard et tenter une autre option. Là aussi, celui qui se veut futur Président de la République n’a fait qu’une année avant de disparaître à nouveau. Ces faits nous démontrent que nous avons affaire à un homme inconstant, incapable de se fixer des objectifs et de mettre en œuvre les efforts nécessaires pour atteindre ses buts. Est-ce entre les mains de ce genre d’homme que nous devrions abandonner la destinée de la nation congolaise ? La RDC ne mérite-t-elle pas mieux ?
Il aurait donc suffi à Félix Tshilombo de faire état de ses stages et autres occupations exercées au sein du parti fondé par son père et ses compagnons. Pourquoi alors M. Tshilombo a-t-il voulu, pour se présenter à ce prestigieux poste, usurper des qualités qui lui manquent ? Il y a ici un signe de sa personnalité, qui ne trompe pas. « Qui a volé un œuf, volera un bœuf », prévient la sagesse populaire. Ce mensonge dévoile une autre caractéristique du personnage. M. Tshilombo n’est pas digne de confiance. Il ne saurait donc pas être crédible à la tête de la nation.
Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de faiblesse et d’agissement de la part d’un homme qui prétend au leadership de la nation congolaise. Les hommes et les femmes qui projettent de diriger un jour ce pays, doivent se préparer en conséquence et se montrer exemplaire.
De plus, comment comprendre que les concitoyens qui ont, des années durant, exigé avec la plus grande hargne que Joseph Kabila Kabange, Président de la République, respecte la Constitution et les lois de la République, se montrent, eux-mêmes, si peu regardant à l’égard de leur candidat ? La question ici s’adresse non seulement aux militants de l’UDPS mais aussi à l’ensemble des intellectuels congolais.
Puisque le Président de la République a montré l’exemple en respectant la loi, il importe que ceux qui visent à le remplacer fassent de même.
Vouloir à tout prix maintenir Félix Tshilombo Tshisekedi, sous le fallacieux prétexte de rechercher l’inclusivité des élections, serait faire montre d’une faiblesse grave. Nous aurons, par cet acte, inauguré une dangereuse jurisprudence. Nous aurons officiellement communiqué aux prétendants à tous les postes que les conditions d’entrée ne sont exigées qu’à titre folklorique et que l’on peut y déroger sans coup férir. Nous aurons, du même fait, montré à notre peuple et à la face du monde qu’en République démocratique du Congo on peut arriver à tout, à condition de savoir mentir. Ici, ce n’est pas seulement une question de droit, c’est aussi une question de morale et des valeurs que l’on veut instaurer dans une nation.
Pour que la nation vive, il y a des limites à ne pas franchir. L’usage des faux documents en constitue une substantielle.
KM
L’Avenir / MCP
Nice Press du 04 septembre 2018 : Invalidation définitive de Bemba et Muzito
Nice Press du 04 septembre 2018 : Invalidation définitive de Jean-Pierre Bemba et Adolphe Muzito.
RDC-Présidentielle 2018 : Bemba se dit victime d’une « décision politique »
L’ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba Gombo, s’est dit victime d’une « décision politique », lundi soir, après que la Cour constitutionnelle l’a définitivement écarté de la course à la présidentielle du 23 décembre prochain.
« Nous avons à faire à ce qui va être dans les mois à venir les choix des opposants au candidat du pouvoir en place qui va permettre simplement d’assister à une parodie d’élections, si élection aura au mois de décembre », a déclaré M. Bemba intervenant sur France 24 ce mardi 04 septembre.
Le leader du Mouvement de libération du Congo (MLC) a souligné que sa candidature avait déjà très peu de chance depuis qu’elle avait été déclarée « irrecevable » par la Commission électorale nationale Indépendante (CENI) à cause de sa condamnation dans une affaire annexe pour subornation de témoins par la Cour pénale internationale (CPI).
« Il y avait déjà très peu d’espoir parce que dans le système actuel au Congo, la CENI avait déjà démontré qu’elle était aux ordres du pouvoir en place avec les instructions qui ont été écrites venant du gouvernement sur le choix des candidats et, à présent, nous avons clairement vu que même la Cour constitutionnelle elle-même est aux ordres du pouvoir en place », s’est-il emporté.
La Cour constitutionnelle siégeant en matière de contentieux des candidatures à l’élection présidentielle a jugé irrecevable la candidature de Bemba, estimant que « la subornation de témoins est une circonstance aggravante dans l’infraction de corruption », selon le juge Mpunga Nsungu, qui a présidé l’audience lundi soir.
« C’est en bon droit que la Ceni a conclu à l’inéligibilité de Jean-Pierre Bemba », a-t-il poursuivi.
Dans sa réaction à la télévision française (France 24), Jean-Pierre Bemba a indiqué que la décision de la Cour a été “rendue très vite ».
« Tout ça n’est qu’une mise en place pour que le choix du candidat au pouvoir puisse ne pas avoir des candidats sérieux devant lui », a ajouté le candidat exclu définitivement.
Après plus de dix ans en détention, l’ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, est en liberté provisoire depuis son acquittement en appel, en juin, devant la CPI, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
En première instance, Bemba avait été condamné à un an de prison pour subornation de témoins. Cette peine avait été confirmée en appel mais la Cour a demandé une peine plus lourde, la peine maximale étant de 5 ans de réclusion.
La décision sera rendue le lundi 17 septembre, soit deux jours avant la publication de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle en RDC.
Christine Tshibuyi








