Accueil Blog Page 1484

RDC: Kabila, le poids lourd parmi les hommes politiques congolais

Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, est le gros poids lourd parmi les hommes politiques de la République Démocratique du Congo. Lambert Mende Omalanga, ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement, l’a déclaré samedi au cours d’une interview exclusive à la Radio télévision nationale congolaise (RTNC).

« Depuis 2013, a-t-il rappelé, nous n’avons cessé de dire que le Président Joseph Kabila respecterait la constitution. Les hommes politiques congolais ont fait la sueur froide par la peur de voir ce gros poids lourd briguer un autre mandat présidentiel et on a pris partie pour qu’il ne soit pas candidat ».

Et le ministre Mende de se demander : « Pourquoi Kabila seul doit respecter la loi et pas les autres ? ». Pour le ministre de la Communication et médias, il n’y a pas inclusivité en dehors de la constitution. « Pourquoi seul Joseph Kabila doit respecter la constitution ? Nous parlons inclusivité dans le respect de la loi, des normes légales. Il n’y a pas inclusivité en dehors de la constitution parce que inclusivité n’est pas synonyme d’inconstitutionnalité ou d’illégalité ».

Il a souligné que la loi est dure mais c’est la loi. Elle doit être appliquée dans toute sa rigueur à toute personne et ne pas être tolérée en double standard. « C’est au nom de la loi que le Président de la République Joseph Kabila Kabange a décidé, pour respecter la constitution, de ne pas se représenter alors que, vu son âge et ses projets politiques, il a encore beaucoup à faire pour le pays. On ne voit pas pourquoi les autres veulent échapper aux rigueurs de la loi qui doit être appliquée à tous avec la même force et la même vigueur. C’est l’ABC des états de droit à travers le monde », a-t-il martelé.

Au sujet des injonctions au ministre de la justice

Le porte-parole du gouvernement a fait remarquer qu’il n’est pas interdit au ministre de la Justice et garde des sceaux ou à n’importe quel membre du gouvernement d’adresser une correspondance à l’administration électorale. Il y a tant mal d’interprétations totalement écervelées au sujet de cette correspondance du ministre de la Justice au parquet général de la République dont il a transmis la copie à la CENI. Selon Lambert Mende, le ministre de la Justice, qui a dans ses attributions la question de nationalité informe le parquet général de la république de dispositions d’application de la loi et attire l’attention du parquet parce qu’il a le pouvoir d’injonction sur les parquets, que dans les réquisitions qu’ils auront à articuler devant les parquets ou les Cours d’appel, soit devant la Cour constitutionnelle, qu’il importe de tenir compte des dispositions constitutionnelles revisitées dernièrement au niveau de l’Assemblée nationale et du Sénat qui excluent d’une manière formelle de la course électorale tout individu ne disposant pas de la nationalité congolaise. Cette disposition légale est tirée d’ailleurs de la constitution de la République.

Pas de campagne électorale avant la date prévue

Par ailleurs, le ministre a estimé qu’il ferait de même vis-à-vis de la CENI en soutenant que les entreprises audio-visuelles n’ont pas le droit de s’adonner à la campagne électorale avant la date prévue par le calendrier électoral. Sur ce fait, a-t-il indiqué, il ne violerait aucune loi comme la CENI en recevant une telle correspondance. Il ne faut donc pas dramatiser au sujet d’une lettre du ministre de la Justice aux parquets qui a été transmise à la CENI et celle-ci a décidé en toute souveraineté. Dans sa décision, nulle part la CENI ne fait allusion à la lettre du ministre de la justice. Celui-ci ne pouvait ne pas lui donner les informations lui parvenues en lui communiquant la liste de ceux des Congolais sur lesquels pesait la possibilité d’avoir une double nationalité qui n’est pas reconnue par le droit congolais. Le ministre de la justice n’a fait que son devoir de membre du gouvernement chargé de veiller à l’application de la loi, a soutenu le ministre Mende.

Il y a amalgame dans l’interprétation de la lettre du ministre de la justice aux parquets transmise à la CENI. Il n’a jamais été question dans cette lettre de subornation de témoins ni de corruption de témoins. Il a été seulement question de transmission d’une liste reprenant les noms de personnalités disposant de la nationalité étrangère. La CENI dans toute son indépendance a estimé que la condamnation de Jean-Pierre Bemba pour subornation de témoins était assimilable à la corruption ; la subornation des témoins dans le droit international peut être assimilée à la corruption. Le ministre ne voit pas le lien entre la décision de la CENI et la lettre du ministre de la justice.

De la nationalité douteuse

Au moment où M. Badibanga a été nommé Premier ministre de même que Moïse Katumbi investi gouverneur du Katanga, « nous étions sous le régime de la déclaration », a-t-il dit, ajoutant qu’on se fiait sur l’honneur des personnalités. Le législateur est intervenu entretemps. Il y a eu une disposition de loi chargeant l’administration électorale et la justice congolaise de veiller à ce que ceux qui ne disposent pas de la nationalité congolaise soient écartés parce que l’Etat a été victime de fausses déclarations. Un Katumbi a fait abus et s’est fait élire sous des fausses déclarations. Peut être Badibanga a été écarté de la primature suite à cette situation. Cette loi est passée. Et maintenant la disposition actuelle est d’application.

De la démarche des avocats de Katumbi

La démarche des avocats de Katumbi a fortement étonné, reconnait Mende. Ils ont usé d’une démarche caractérisée par une certaine légèreté, une lecture sélective du code de procédure pénale. « Je ne peux pas les accuser d’ignorance parce que parmi eux, il y a ceux-là que je respecte et qui ont la manie de manipuler les textes de la loi. Ils connaissent fort bien la science juridique. Ils ne doivent pas prendre les Congolais pour des idiots en s’arrêtant sur la lecture du code de procédure judiciaire en son article 102 et ignorer de manière délibérée l’article 103. C’est le cas de M. Katumbi qui a été condamné à trois ans avec arrestation immédiate. Me Mukendi le savait mais il croyait que les Congolais ne lisent pas. Il a aujourd’hui, la réputation d’une personne qui raconte n’importe quoi pour faire plaisir à un client. Ce n’est pas correct », a précisé le ministre de la Communication et médias.

ACP /MCP

Quand le frère JF Ifonge bénit le mariage de la fille de Boketshu wa Yambo

Quand le frère JF Ifonge bénit le mariage de la fille de Boketshu wa Yambo. Suivez

RDC: Le maire de Kananga vient d’interdire la marche de la Lucha contre la machine à voter

Le maire de Kananga, Jean Mwamba Kantu Ka Njila, vient d’interdire ce dimanche 2 septembre 2018 en fin de matinée la marche du mouvement citoyen pro démocratie Lutte pour le changement (Lucha). Pourtant, deux jours plus tôt, la même autorité avait autorisé ladite manifestation.

Dans une déclaration improvisée à la presse dans son bureau de travail, Jean Mwamba justifie sa décision par les risques des troubles dans la ville ;

« J’ai autorisé la marche mais j’ai suivi à travers les radios ce dimanche matin que d’autres groupes s’apprêtaient à organiser des marches le même lundi pour soutenir la machine à voter. En vue d’éviter d’éventuels affrontements, j’interdis toutes les marches sur la ville », a-t-il déclaré.

Peu avant sa déclaration, deux militants de la Lucha venus le rencontrer sur son invitation ont été brièvement interpellés par des policiers au bureau même du maire.

Dans sa lettre du 28 aout 2018, la Lucha/Kasaï Central avait informé le maire de Kananga de l’organisation ce lundi 3 septembre 2018 d’une marche de protestation contre la machine à voter suivie d’un sit-in devant le secrétariat exécutif provincial de la CENI. Et dans sa réponse, le maire de la ville avait autorisé le sit-in et non la marche.

Lire aussiRDC: le maire de Kananga autorise la LUCHA d’organiser son sit-in devant la CENI pour protester contre la machine à voter

Sosthène KAMBIDI

Présidentielle : Martin Fayulu inaugure un dîner avec la presse congolaise

Présidentielle : Martin Fayulu inaugure un dîner avec la presse congolaise. Regardez

Robinio Mundibu face à Papy Mboma dans B-One Music de ce dimanche 02 Septembre 2018

VIDEO. Robinio Mundibu face à Papy Mboma dans B-One Music de ce dimanche 02 Septembre 2018. Regardez

RDC – Crime contre l’humanité: la justice belge ne lâche pas Thambwe Mwamba

La justice belge devrait bientôt auditionner le ministre congolais de la Justice et garde des sceaux, Alexis Thambwe Mwamba.

Sous embargo de la presse à Kinshasa, pour avoir, lors d’une sortie médiatique, traité les journalistes congolais de “minables”, le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe n’aura pas un sommeil facile si tôt. A Bruxelles, son sombre passé au sein du mouvement rebelle rwandais du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD) le rattrape. Selon Jeune Afrique, le juge belge d’instruction Michel Claise s’apprête à demander son audition dans les prochains jours. “Selon Alexis Deswaef, avocat des parties civiles, qui a récemment eu accès au dossier d’instruction, il sera entendu à la rentrée“, renseigne Jeune Afrique dans son édition de la semaine.

Alexis Thambwe, dinosaure Mobutiste qui a réussi à échapper à la comète AFLD, traîne derrière lui des vieux cadavres dans le placard, que la Belgique, qui l’a déjà affronté, a décidé d’extraire. La justice de l’ancienne puissance coloniale à ouvert une enquête contre lui, suite à une plainte déposée en juin 2017 par plusieurs familles de victimes de ce qui peut être regardé comme un acte terroriste perpétré en octobre 1998.

Pour la petite histoire, avec l’arrivée au pouvoir de l’AFDL en mai 1997, Alexis Thambwe-Mwamba s’exile à Bruxelles, d’où il rejoint la rébellion du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), qui débute en août 1998, devenant le chef de file des mobutistes ralliés à ce mouvement soutenu par… le Rwanda! Au mois d’octobre 1998, explique La Libre qui livre l’information, la guerre entre ces deux mouvements rebelles se déroule aux abords de Kindu, ville située à 1200 kilomètres à l’est de Kinshasa. Le 18 octobre, un Boeing 727 de la compagnie Congo Airlines est abattu avec 50 personnes à bord (43 civils, essentiellement des femmes et des enfants, et 7 membres d’équipage).

Une vieille connaissance de la justice belge

Le lendemain, une information est diffusée en boucle sur les ondes de RFI. On y entend un des leaders du RCD, Alexis Thambwe Mwamba, revendiquer l’attaque contre cet avion. Il justifie alors le tir du missile (un Sam 7) par le fait que l’avion était sur le point d’atterrir à Kindu avec des militaires pro-Kabila à son bord. Une version immédiatement démentie par les responsables de la compagnie aérienne et de nombreux témoins.

L’avion n’était pas en approche de Kindu mais venait de décoller avec, à son bord, selon plusieurs témoignages que “La Libre” a recueillis encore ce mardi, des civils qui cherchaient à fuir un front militaire qui ne cessait de se rapprocher de la ville. Chose qu’Alexis Thambwe niera bien évidemment, n’étant pas des opérations militaires.

Toutefois, Alexis Thambwe et la justice belge se connaissent très bien, une longue relation d’amour qui commence depuis novembre 2003. Comme l’explique une brève de l’Agence France Presse, une enquête est alors ouverte sur un vaste réseau de blanchiment d’argent au départ du Sud-Kivu. A cette époque, les zones d’extraction du coltan sont aux mains de la rébellion rwandaise du RCD. Selon les informations recueillies par la justice belge et figurant dans un rapport de l’ONU, l’argent issu de la vente du minerai transite par la Belgique et retourne ensuite au Rwanda afin de financer la rébellion, à qui l’on attribue trois millions de morts. A la tête des sociétés d’extraction, des fonds très importants sont versés à un membre de la rébellion… Alexis Thambwe Mwamba.

Depuis, l’eau est passée sous le pont. L’ancien Mobutiste, devenu rebelle, a rejoint le président Joseph Kabila où il joue à présent un rôle clé. Ce qui lui vaut d’autres faits d’armes, notamment une autre plainte aux Etats-Unis. En effet, le ressortissant américain, Daryl Lewis, a déposé plainte l’année dernière contre X, tout en visant le ministre Thambwe et le patron des services de renseignements, Kalev Mutond, après sa détention en RDC, suite aux accusations de tentative de coup d’Etat orchestrée par Moïse Katumbi.

Par ailleurs, toujours selon Jeune Afrique, la justice belge s’intéresse aussi au patrimoine du ministre, qui possède notamment une résidence dans une banlieue chic de Bruxelles. L’intéressé a déclaré publiquement, à plusieurs reprises, être disposé à se rendre à une éventuelle convocation de la justice.

Politico

Selon La Team Wata: Fally Ipupa est fan d’Héritier Watanabe

Selon La Team Wata: Fally Ipupa est fan d’Héritier Watanabe Moto Na Tembe.

Karibu variétés du 02 septembre 2018 : Toute l’actualité musicale avec Mamie Ilela

Karibu variétés du 02 septembre 2018 : Toute l’actualité musicale de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Mamie Ilela.

RDC – Léopards : blessé, Neeskens Kebano sera absent face au Liberia

Le milieu de terrain a annoncé sur son site internet officiel et ses réseaux sociaux qu’il sera indisponible pour une durée allant de 4 à 6 semaines suite à une blessure contractée le 28 août dernier lors de la victoire (2-0) de son club, Fulham (D1 Angleterre) en Coupe de la Ligue.

C’est une mauvaise nouvelle pour l’équipe nationale de la RDC. Neeskens Kebano ne sera pas de la partie ce 9 septembre à Monrovia pour affronter la sélection libérienne pour le compte de la 2ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nation (CAN/Cameroun 2019).

Le milieu de terrain a annoncé sur son site internet officiel et ses réseaux sociaux qu’il sera indisponible pour une durée allant de 4 à 6 semaines suite à une blessure contractée le 28 août dernier lors de la victoire (2-0) de son club, Fulham (D1 Angleterre) sur la formation Exeter City (D4 Angleterre) pour le compte du 2ème tour de Coupe de la Ligue.

Neeskens Kebano faisait partie des 26 Léopards convoqués par le sélectionneur national Jean Florent Ibenge Ikwange pour faire le déplacement au Liberia.

Auguy Mudiayi

Francis Kalombo dit des vérités que vous ignorez sur Kabila et Kamerhe

L’opposant en exil, Francis Kalombo dit des vérités que vous ignorez sur le président Joseph Kabila et le président de l’UNC, Vital Kamerhe.

RDC: Le retrait du président, hors mandat, de la course à la présidentielle n’est qu’une étape. Il reste bien des écueils avant la tenue du scrutin

Le 8 août dernier, peu avant 16 heures, l’annonce provoquait une onde de choc dans toute la République démocratique du Congo et bien au-delà. Joseph Kabila ne sera pas candidat à la présidentielle annoncée pour le 23 décembre.

La tension, particulièrement forte depuis plusieurs jours, voire semaines, retombe comme un soufflé. Son dauphin, Emmanuel Shadary Ramazani, ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité ne convainc guère et sa présence sur la liste des personnalités sanctionnées par l’Union européenne ne rassure pas non plus. L’homme est notamment mis en cause pour les exactions commises au Kasaï (plus de 40 fosses communes découvertes), sa responsabilité est aussi pointée du doigt dans la répression des marches pacifiques des catholiques congolais en décembre 2017 et janvier 2018 lorsque les forces de l’ordre ont ouvert le feu à balles réelles au sein même des églises. Une dizaine de morts sont à déplorer.

Mais l’essentiel, ce 8 août, est l’annonce du retrait de Kabila. Le satisfecit est général. L’opposition politique, toujours malmenée en RDC, se félicite d’avoir arraché ce départ. Les chefs d’Etat voisins, qui craignaient une explosion de violence avec son lot de réfugiés en cas de tentative de passage en force du Président vers un troisième mandat, respirent. La communauté internationale, dans son ensemble, félicite Kabila pour son geste… posé près de deux ans après l’expiration de son second mandat.

Et après?

Dans la foulée de cette annonce, lors d’un sommet de la SADC (communauté de développement d’Afrique australe), à Windhoek, en Namibie, Joseph Kabila sera prié par ses collègues de faire un discours d’adieu. Le chef de l’Etat, qui n’a visiblement rien préparé, se lance dans une improvisation et annonce “ce n’est pas un adieu mais un au revoir”. Pas de quoi remettre en cause son départ, mais certains de ces voisins, Angola, Zambie et Afrique du Sud, en tête, ont compris que ce premier pas n’était pas suffisant pour aller vers une élection dont les résultats garantiraient la stabilité du pays et donc de la région.

Le président sud-africain va donc proposer les services de Thabo Mbeki, successeur de Mandela, comme envoyé spécial pour suivre l’avancement du processus électoral. Une proposition rejetée sans ménagement par Kinshasa qui rappelle que le pouvoir en place a déjà fermé la porte du pays au secrétaire général des Nations unies.

Dans la foulée, une semaine plus tard, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) invalide six des vingt-cinq candidats de la course à la présidentielle, dont Jean-Pierre Bemba, et trois anciens Premiers ministres (Gizenga, Muzito et Badibanga), sans oublier que Moïse Katumbi est toujours persona non grata en RDC.

La tension remonte d’un cran. L’Equateur, province de Bemba, le Bandundu de Gizenga et Muzito et le Katanga de Katumbi grognent. La Conférence épiscopale nationale du Congo, comme la communauté internationale, rappellent en chœur que l’accord de la Saint-Sylvestre, signé par l’opposition et la majorité en décembre 2016, a permis à Kabila de gagner deux ans alors que sa famille politique n’a rempli aucun des devoirs inscrits dans ce texte depuis lors. Les Etats-Unis, eux, se souviennent que la Ceni veut imposer des machines électroniques “peu sûres” pour le scrutin, alors que l’Union européenne remet en lumière les doutes qui pèsent sur un fichier électoral jugé largement “corrompu” par les experts de la francophonie. Le soufflé qui était retombé, vient de reprendre vigueur, tout reste donc à faire en RDC pour éviter le pire.

La libre Afrique

Exclusivité : Concert de Werrason et Wenge Musica Maison Mère à Muanda

Exclusivité : Concert de Werrason et Wenge Musica Maison Mère à Muanda. Regardez

Héritier Watanabe en direct de Londres : « Je ne dirai rien à propos du concert de Werrason au Zenith de Paris, car lui aussi n’a rien dit à propos de mon concert »

Héritier Watanabe en direct de Londres : « Je ne dirai rien à propos du concert de Werrason au Zenith de Paris, car lui aussi n’a rien dit à propos de mon concert ». Regardez

RDC: Toute l’actualité politique de la RDC avec Boketshu et Commandant Esso

Toute l’actualité politique de la République Démocratique du Congo (RDC) avec Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso

L’escroquerie de Vasco Mabiala, secrétaire général de Ferre Gola dévoilée

L’artiste musicien de Ferre Gola, Ilunga dévoile l’escroquerie de Vasco Mabiala, secrétaire général de Ferre.

RDC: Le rappeur Bob Elvis, porté disparu depuis le mercredi 29 août, a été retrouvé ce dimanche

Masudi Matengo Bob, alias Bob Elvis, porté disparu depuis le mercredi 29 aout, a été retrouvé ce dimanche 2 septembre 2018.

« Il était dans un commissariat de la commune de Ngaliema. Il ne peut pas faire une déclaration à la presse en ce moment », a dit une source proche du dossier.

Du côté de la famille, c’est le soulagement.

« On craignait le pire. On est heureux de le savoir en vie. On a hâte de le voir », a laconiquement dit Parfait Masudi, son père.

30 ans, Bob Elvis est connu notamment pour le clip « Dégage » extrait de son album « Anti médiocrité ». Dans ce titre, il interpelle les autorités notamment sur le respect de la constitution.

Lire aussiRDC: Auteur de la chanson « Dégage » Bob Elvis, est porté disparu depuis le mercredi 29 aout

actualite.cd