VIDEO. Face aux imperfections du processus électoral, Mubake et Mokonda appellent à une transition. Regardez
Le président Joseph Kabila est arrivé à Windhoek pour participer au 38ème sommet de la SADC
Le Président Joseph Kabila Kabange est arrivé ce jeudi 17 août à Windhoek, en Namibie, pour participer au 38ème sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Communauté de développements des Etats de l’Afrique australe (SADC).
Ce sommet est prévu du 17 et 18 août. Au cours des travaux du sommet, l’Afrique du Sud passera la présidence tournante de la SADC à la République de Namibie.
Cette 38e réunion ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la SADC a été précédée d’une réunion du Conseil des ministres qui s’est achevée mardi 14 août et qui a analysé la stratégie de développement régional de l’organe.
La réunion a évalué la situation financière, l’industrialisation des Etats membres, le paiement des quotas, les contributions des partenaires au développement et des pays membres, des questions qui seront approfondies vendredi 17 août.
Les travaux, qui étaient axés sur la stratégie de la SADC pour le progrès commun, ont été dirigés par la ministre namibienne des Relations internationales et de la Coopération, Netumbo Nandi-Ndaitwah, indique un communiqué de presse de la SADC.
Le ministre des Affaires étrangères et intégration régionale, Léonard She Okitundu, le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Néhémie Mwilanya Wilondja, le secrétaire permanent du PPRD et candidat du Front commun pour le Congo (FCC) à l’ l’élection présidentielle du 23 décembre prochain, Emmanuel Ramazani Shadary et le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, prendront aussi part à ce sommet.
Les assises de la Namibie se tiennent quelques jours seulement après le sommet extraordinaire de Luanda axé sur la RDC, la République Centrafricaine et le Sud-Soudan qui avaient réuni les Chefs d’Etat et de gouvernement de pays membres des organisations régionale et sous régionale de l’Afrique centrale, orientale et australe.
Radio Okapi / MCP
Est ce que Chikito alongwe Quartier Latin? Koffi Central apanzi na ndenge ya mukie te
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Élections générales : le gouvernement instruit la justice de poursuivre les candidats ayant une nationalité étrangère
Dans une correspondance datée du 15 août 2018 et dont une copie est parvenue à 7SUR7, le gouvernement rd-congolais demande à la justice de poursuivre tous les candidats aux élections générales du 23 décembre 2018 ayant une nationalité étrangère.
Le ministère de la justice a officiellement saisi le procureur général près la Cour de cassation à cet effet.
Pour le gouvernement, tous les acteurs politiques impliqués dans le processus électoral doivent respecter la loi, comme l’a fait le chef de l’État.
« À l’instar de son Excellence monsieur le président de la République, qui a respecté la Constitution en se représentant pas, comme candidat à la magistrature suprême, pour les élections du 23 décembre prochain, tous les acteurs politiques sont tenus de se soumettre aussi bien à la Constitution qu’aux lois de la République », écrit le ministère de la justice au procureur.
Dans sa correspondance, le gouvernement signale que ses services compétents ont fait parvenir à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) la liste, pas complète, des personnes détenant la nationalité étrangère pour que celles-ci soient invalidées à la présidentielle et aux législatives nationales et provinciales de décembre prochain.
« Il est fort possible que cette liste ne soit pas exhaustive et que certaines personnes, détenant la nationalité étrangère, parviennent à faire valider leur candidature et même à se faire élire », avertit-il.
L’exécutif national invite dans la foulée le procureur général, à ouvrir des enquêtes contre ces personnes qui auront méprisé la loi, une fois qu’il aura réuni toutes les preuves quant à ce.
« Il va de soi que la personne concernée, même élue, sera déchue de son mandat et poursuivie judiciairement », conclu-t-il.
Le gouvernement renseigne par ailleurs que des investigations sont menées par les services compétents, pour tenter de découvrir d’autres cas.
Pour rappel, la question de la double nationalité divise la société congolaise.
Après avoir été tolérée pendant longtemps en acceptant que des personnalités ayant une autre nationalité que congolaise siègent, contrairement à la constitution, dans les institutions de la République , les autorités congolaises ont décidé d’appliquer une tolérance zéro depuis fin 2016 avec l’épisode du Premier ministre Samy Badibanga, nommé à cette fonction alors qu’il détenait encore la nationalité belge.
Dernièrement, le gouvernement a ouvert via le parquet une enquête pour usurpation de la nationalité congolaise à l’encontre de l’opposant Moïse Katumbi Chapwe, accusé de détenir la nationalité italienne.
L’opposition crie à l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques pour écarter les opposants dans la course à la présidentielle.
En RDC, la nationalité est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurrement avec une autre.
Pour candidater à la présidentielle ou aux législatives nationales et provinciales, il faut détenir la nationalité congolaise.
En cas d’acquisition d’une nationalité étrangère, on perd automatique celle congolaise.
Le recouvrement de la nationalité congolaise n’est pas automatique. Il y a une procédure à suivre devant le ministère de la justice.
Jephté Kitsita
Guerre ebandi epa Héritier Wata : Ambulance alobi Bercy Muana aye na ba kisi ndeti na Maison Mère
Guerre ebandi epa Héritier Wata : Ambulance alobi Bercy Muana aye na ba kisi ndeti na Maison Mère. Regardez
Eyindeli Lambert Mende na Shadary, Prophète Ngefa alobi soki dauphin ya Kabila aleki eza trucage
Eyindeli Lambert Mende na Shadary, Prophète Ngefa alobi soki dauphin ya Kabila aleki eza trucage. Regardez
Mandat d’arrêt international contre Moïse Katumbi : « un théâtre de mauvais goût », selon Sesanga
Le secrétaire général de la plateforme Ensemble, Delly Sesanga estime que le mandat d’arrêt international émis par le parquet général contre Moïse Katumbi est un « théâtre de mauvais goût ». Pour lui, le gouvernement qui a empêché Moïse Katumbi de rentrer dans son pays ne peut pas demander aux autres pays de l’arrêter.
« Voilà qu’un gouvernement qui a pris la poudre d’escampette pour arrêter un soit disant fugitif, veut s’en remettre à des gouvernements étrangers pour exécuter ce qu’eux-mêmes n’arrivent pas à faire. C’est de l’acharnement. Ça devient tellement trop ridicule. Et tout ce qui est trop ridicule, excessif et dérisoire ne peut que nous faire rigoler. Ça ne nous impressionne plus. Moïse Katumbi est à Windhoek en Namibie. S’ils veulent le faire arrêter, ils peuvent le faire », ironise Delly Sesanga
Intervenant au cours d’une conférence de presse tenu ce jeudi 16 août à Kinshasa par le Front commun pour le Congo (FCC), Alexis Thambwe Mwamba, ministre de la Justice a affirmé que le parquet général a lancé un mandat d’arrêt international contre M. Katumbi. Selon lui, certains pays africains et européens sont déjà saisis.
« Le parquet général a émis un mandat d’arrêt international contre M. Katumbi. Et je pense que le show qui a été fait à Kasumbalesa était uniquement un show politique. Ce mandat a été émis et il reste en vigueur. Il a été communiqué à un certain nombre de pays tant africains qu’européens. Pour nous, on ne l’a pas empêché d’entrer. Pour la justice congolaise, M. Katumbi est un fugitif et il doit être arrêté dès qu’il sera sur le territoire national. Cette position là n’a pas changé. Le déploiement de la police à la frontière de Kasumbalesa avait été fait pour l’arrêter. M. Katumbi savait très bien qu’en arrivant sur le territoire congolais, il sera immédiatement arrêté », a expliqué M. Thambwe Mwamba.
radio okapi
Tokomi Wapi du 16 août 2018 : Ndeko Eliezer apanzi ba politiciens na ndenge ta mukie te
Tokomi Wapi du 16 août 2018 : Ndeko Eliezer apanzi ba politiciens na ndenge ta mukie te. Regardez
Candidature commune de l’opposition : « Ce sera difficile mais j’y crois », affirme Felix Tshisekedi
Le candidat de l’UDPS a l’élection présidentielle de décembre, Felix Tshisekedi a dévoilé mercredi son programme de gouvernance. Interrogé sur les capacités des candidats de l’opposition actuellement en tractation à se trouver un candidat commun, Felix Tshisekedi estime que ce sera difficile d’atteindre ce pari mais pas impossible.
Entretien
Felix Tshisekedi, vous venez de dérouler votre discours-programme. Si vous êtes élu président de la République le 23 décembre 2018, par où allez-vous commencer ?
D’abord la réconciliation nationale. Ensuite, je vais me consacrer à faire l’état des lieux de la situation parce que la corruption et tous les maux qui ont gangrené le pays sont à éradiquer. Je vais m’attaquer très tôt à cela. En faisant l’état des lieux, nous saurons quels sont les endroits qui sont perméables et qui occasionnent les fuites des capitaux. En ce moment-là nous serons en mesure de mobiliser plus de recettes et pouvoir ainsi les repartir de manière plus juste et espérer booster l’économie du pays.
Quelles stratégies envisagez-vous pour vous attaquer à tous ces problèmes ?
Il y a aussi une partie d’inconnu. Lorsqu’on arrive au pouvoir, il y a d’autres choses que l’on découvre. Avant même d’y arriver, ce que je peux dire est de renforcer carrément l’Etat de droit parce que le Congo est aujourd’hui dans une situation de non-Etat. Il faudrait lui donner une administration responsable, une justice libre et indépendante qui pourra sanctionner le cas échéant les dérapages parce que dans toute l’histoire du Congo on a vu que le mauvais exemple vient toujours d’en haut. Donc, nous allons commencer par prêcher par le bon exemple et voir qui va aller à l’encontre des principes que nous allons édicter.
Vous avez promis de booster la croissance économique de l’ordre de 25% l’an. Par quels mécanismes allez-vous atteindre ces 25% ?
En mobilisant les recettes tout simplement. Mobiliser les recettes et les utiliser à bon escient. Relancer l’économie intérieure évidemment et je crois qu’avec des mesures prises secteur par secteur il y aura moyen de générer des capitaux qui vont se répercuter sur le produit intérieur et le produit national brut. Et amener de la richesse qui pourra être bien repartie.
Vous parlez de 25% de croissance, n’est-ce pas trop ambitieux ?
C’est ambitieux effectivement mais moi je crois qu’il faut dire les choses pour pouvoir les réaliser. Vous savez, j’ai été à l’école d’Etienne Tshisekedi notre leader. Au moment où on le prenait pour un fou lorsque dans l’Etat unitaire du parti unique qu’il y avait il disait démocratie, Etat de droit,…les gens ne comprenaient pas parce que le maréchal défunt disait qu’il n’y aura jamais plusieurs partis de son vivant. Finalement, le même maréchal avait fini par ouvrir son régime au multipartisme. Je crois qu’il faut se fixer des objectifs, des ambitions pour pouvoir se donner les moyens de les atteindre.
Vous êtes en train de vous consulter entre vous les ténors de l’opposition pour désigner un candidat commun à l’élection présidentielle. Pensez-vous que ce sera facile ?
Je crois que ça ne sera pas facile parce que chaque candidat voudra écouter sa base, il voudra être celui que sa base souhaiterait voir. Mais je crois que la situation dans laquelle se trouve notre pays, une situation exceptionnelle, va nous pousser à faire cet effort supplémentaire pour comprendre qu’il faut se ranger derrière un seul candidat. Je sais que ce sera difficile mais j’y crois. Si jamais ça n’arrive pas, ce ne serait pas non plus une catastrophe.
Que répondez-vous à ceux qui pensent que vous êtes inexpérimentés pour assumer les hautes charges de la magistrature suprême de ce pays ?
Pour aspirer à ces hautes charges, il faut d’abord commencer par un rêve. Je vous parlais d’ambition, je vous parlais d’objectifs. Il faut commencer par là. Ensuite, il faut avoir un programme. Je l’ai et je l’ai présenté aujourd’hui. Et puis, il faut avoir une équipe qui va vous accompagner et nous en avons. D’autres sont encore dans l’ombre et le moment venu, ils apporteront leur expertise. Enfin, il faut avoir la confiance du peuple. Cela, je l’ai aussi. Tous ceux qui se disent expérimentés aujourd’hui ont commencé comme moi, jour J-0, puis il y a eu jour J+1, ainsi de suite. Mais quand on regarde leur expérience dans la gestion de ce pays, on ne peut pas dire que c’est quelque chose de fabuleux. Je pense que j’ai comme tout le monde la chance de commencer à partir de zéro pour donner le meilleur de moi-même.
Propos recueillis par Jeff Ngoy
Gag Vrai Zoba dans confusion avec Blaise Mabanza
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Présidentielle : H. Mova tacle les programmes de l’opposition
Au cours du point de presse du Front Commun pour le Congo « FCC » tenu ce jeudi 16 août 2018 à Kinshasa, Henri Mova Sakanyi, membre du Comité Stratégique, répondant à une question posée sur le programme d’action du FCC, a signifié que chaque chose a son temps.
« Les autres dynamiques sont en cours, la mise en place du programme, le faire connaître mais tout en respectant la loi électorale parce qu’il ne faudra pas que l’on commence une campagne précoce. Il faudra bien attendre le moment venu pour pouvoir officiellement s’exprimer », a indiqué H. Mova.
Le vice-Premier ministre de l’intérieur et sécurité a, dans la foulée, déclaré que c’est aller vite en besogne en voulant connaître le programme du FCC.
« Il y a certainement des gens qui ont lancé des programmes dans la confusion en citant des montants faramineux pour essayer de jouer aux attrape-nigaud. Nous, nous sommes une structure du gouvernement donc, nous devons être caractérisés par le sérieux dans le travail à faire et non pas se laisser aller à des déclarations à l’emporte-pièce, des chiffres sans aucun fondement, sans aucune attache avec la réalité », a-t-il martelé
Henri Mova Sakanyi (HMS) a précisé en outre, que le FCC travaille en profondeur et qu’à chaque moment important, le presse sera conviée.
Pour rappel, tous les principaux leaders de l’opposition ont rendu publics leurs programmes de gouvernement:
1. 100 milliards $ sur 5 ans pour Moïse Katumbi,
2. 80 milliards $ sur 5 ans pour Jean Pierre Bemba,
3. 114 milliards $ sur 5 ans pour Vital Kamerhe,
4. 86 milliards $ sur 10 ans pour Félix Tshisekedi.
Jephté Kitsita
Daniel Safu apanzi ba jeux ya Kabila, ba infiltrés bakoti na opposition abimisi bango na mpwasa
VIDEO. Daniel safu apanzi ba jeux ya Kabila, ba infiltrés bakoti na opposition abimisi bango na mpwasa. Regardez
Le Dircab de Kabila hostile aux “attitudes” de la communauté internationale sur le processus électoral
Ce jeudi, Néhémie Mwilanya, directeur de cabinet du président Joseph Kabila a mis en garde contre les tentatives de la communauté internationale de “déstabiliser” le processus électoral en cours au pays. Il a dénoncé les “attitudes et actes” qui ne conduiraient pas à la tenue des élections prévues à la fin de cette année.
En conférence de presse, le directeur de cabinet de Joseph Kabila a rappelé l’engagement de la RDC d’organiser seule les élections.
“Ça serait quand même surprenant de voir cette communauté international commencer à travailler pour déstabiliser le processus électoral par exemple, déstabiliser le pays, les institutions. Je crois c’est ce qui serait surprenant. Le Congo s’assume en ce qui concerne l’organisation matérielle et logistique des élections parce qu’il a fait des pas en avant. C’est la moindre des choses que nous attendons de la communauté international. Et c’est tout à fait normal qu’en un certain moment qu’il dise nous sommes en mesure d’organiser matériellement nos élections à nous. Nous voulons les attitudes, les positions, actes qui réellement encouragent les institutions à aller de l’avant dans ce processus électoral et pas le contraire”, a dit Néhémie Mwilanya qui était entouré des membres du comité stratégique du FCC.
Il invite les partenaires de la RDC à apporter leurs soutiens dans d’autres secteurs notamment la santé.
“S’il y a des amis qui veulent nous aider, il y a plein de secteurs, ils sont attendus. Dans le secteur de la santé même maintenant dans le cadre de la riposte au virus Ebola, je crois que le gouvernement congolais avait bénéficié de l’accompagnement des partenaires et le chef de l’Etat les a remerciés”, a précisé M. Mwilanya.
Joseph Kabila, 47 ans d’âge, devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès le 19 juillet dernier, avait, dans un discours “souverainiste” indiqué que le pays est engagé à financer et organiser seul les élections et ne peut pas recevoir des leçons de l’extérieur.
“Le Congo n’ayant jamais donné des leçons à personne n’est pas disposé à en recevoir. Sanctions, menaces ne nous détourneront pas de la voie que nous avons choisie. Cap vers les élections”, avait dit Kabila.
A ce stade, Kinshasa déclare recevable uniquement l’appui politique et diplomatique de la communauté international.
Patrick Maki
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Mandat d’arrêt international contre Katumbi : Ensemble parle d’acharnement politique et parie qu’aucun Etat sérieux ne va l’appliquer (porte-parole)
La réaction du porte-parole de la plateforme politique soutenant la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle ne s’est pas faite attendre sur le mandat d’arrêt international émis par le gouvernement contre Moïse Katumbi Chapwe, son président.
Joint au téléphone jeudi 16 août par 7sur7, Jean- Bertrand Ewanga a dénoncé un acharnement politique contre Moïse Katumbi et a déclaré : »qu’aucun Etat sérieux, même africain, ne pourra appliqué ce mandat qui n’est autre qu’une manière d’étouffer l’alternance dans notre pays. »
Pour ce cadre de Ensemble pour le Changement, le mandat d’arrêt international lancé par Kinshasa contre son président, constitue un acharnement contre un candidat politique encombrant qui peut déstabiliser leur plan machiavélique de s’eterniser au pouvoir.
Jean-Bertrand Ewanga rappelle que Katumbi avait résolu de regagner la RDC via la frontière congolo-zambienne à Kasumbalesa, mais en a été empêché par le gouvernement.
Pour rappel, au cours de sa conférence de presse, un membre du gouvernement, sous embargo, a annoncé que la RDC avait emis un mandat d’arrêt international contre l’ex gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la présidentielle de décembre prochain.
KG
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