Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso ont réagi sur le conflit entre frère Mike Kalambay et Pasteur Moïse Mbiye.
Félix Tshisekedi veut prendre le problème des conflits inter-communautaires à bras-le-corps
Le président Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement sur la nécessité de prendre des mesures urgentes pour mettre fin à la résurgence des conflits inter-communautaires observée depuis peu. Le dernier conseil des ministres tenu vendredi s’est penché sur cette problématique. Le chef de l’Etat doit d’ailleurs effectué un déplacement très prochainement dans la province du Haut-Katanga, dans le sud-est, à la frontière avec la Zambie, où la cohabitation entre communautés katangaise et kasaïenne pose problème.
Certains actes xénophobes peuvent parfois aller jusqu’à des violences sur certaines communautés discriminées car n’étant pas originaires de là où elles sont établies. Par exemple dans le Grand Katanga, certaines sont mêmes appelées des « envahisseurs » par les locaux.
Selon Patrick Muyaya, le porte-parole du gouvernement, « la crispation de l’environnement social et du climat politique s’est installée dans ces régions menaçant ainsi la paix sociale. » C’est pour cette raison que le chef de l’Etat prend ce problème à bras le corps et il entend se déplacer pour promouvoir la paix sociale.
Félix Tshisekedi appelle les leaders politiques, les responsables religieux, les forces vives et toutes les autres composantes de la société congolaise à s’investir pour « une interpénétration ethnique positive », ajoute Patrick Muyaya.
Quatre ministres sont particulièrement chargés de veiller à la stabilité sociale. Les titulaires de l’intérieur, de la justice, de la culture, de la jeunesse et le ministre près la présidence de la République. Ils doivent travailler pour prévenir et réprimer tout mouvement qui inciterait à la haine et au tribalisme.
Cela passera par l’organisation de dialogues inter-communautaires avec l’implication des chefs traditionnels et leaders religieux et par l’initiation de projets culturels, associatifs et sportifs intégrateurs.
RFI
Droit de Réponse : Robinio Mundibu s’en prend à son ennemi juré Fabregas
Grosse Caisse : Droit de réponse de l’artiste musicien Robinio Mundibu. L’ex musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère s’en prend à son ancien collègue Fabregas Le Métis Noir.
Assemblée nationale: nouvelle pétition contre Christophe Mboso, 132 signatures déjà récoltées
Une nouvelle pétition vient d’être initiée contre Christophe Mboso Nkodia, président de l’assemblée nationale. Cette nouvelle pétition est l’œuvre du député Papy Niango. Il estime que « le dénominateur commun de tous les malaises à l’Assemblée nationale, c’est le président Mboso ».
Cette nouvelle pétition est déjà signée par 132 députés. « Déchoir le président Mboso ou l’amener à démissionner serait un salut pour notre institution. A ce jour, nous avons récolté déjà 132 signatures, l’objectif est d’atteindre plus de 250 signataires, c’est possible, lundi déjà nous serons là à 11h pour mobiliser les autres députés nationaux », dit le député Papy Niango.
Plusieurs griefs sont mis à la charge du président de l’assemblée nationale par certains députés qui l’accusent d’incompétence.
4pouvoir
En Jet privé, Vital Kamerhe a regagné Kinshasa
Le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), Vital Kamerhe est arrivé à Kinshasa ce lundi 18 avril 2022. Des sources sûres indiquent que le jet privé de Mal Forrest qui transportait l’ancien directeur de cabinet de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son épouse a atterri à l’aéroport international de Ndjili aux alentours de 2heures du matin.
Ce retour de l’ancien président de l’Assemblée nationale intervient deux mois après son séjour médical en terres Françaises.
En ce qui est du feuilleton procès 100 jours, la Cour de cassation de la République démocratique du Congo a annulé lundi l’arrêt de la cour d’appel ayant condamné à 13 ans de prison pour détournement de fonds publics Vital Kamerhe, l’ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, et renvoyé le dossier devant de nouveaux juges.
« La Cour de cassation (…) reçoit le pourvoi [de Vital Kamerhe] et le dit fondé, casse avec renvoi l’arrêt attaqué. Renvoie la cause devant la cour d’appel de Kinshasa-Gombe autrement composée », a déclaré le juge Christophe Mukendi au terme d’une audience publique d’une heure et demie.
La Cour a estimé que le juge d’appel avait « violé le droit de la défense » de M. Kamerhe en rendant sa décision le condamnant à 13 ans de prison pour détournement des deniers publics, alors que « l’affaire n’était pas en état » d’être jugée, a-t-il argumenté.
Gaël Hombo
Acturdc
25 ans après, Wenge Musica 4X4 revient : Celeo Scram réagit
C’est une nouvelle qui réjouit déjà tous les amoureux de la rumba, en général et particulièrement les fans de ce groupe mythique. Wenge Musica 4×4 revient bientôt ! 25 ans après leur rupture en décembre 1997, JB Mpiana, Werrason, Blaise Bula, Alain Makaba, Didier Massela et les autres viennent de sceller la réconciliation et le départ pour une nouvelle aventure. Réaction de Celeo Scram, ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Union Sacrée-FCC : la bataille électorale est lancée
La guerre sera nucléaire entre l’opposition FCC et le pouvoir de Félix Tshisekedi incarné par l’Union sacrée (USN). Les uns appelant au dialogue, les autres s’opposant à tout partage.
Déjà le vendredi 15 avril 2022, la tension politique était au zénith au Palais du peuple. Le FCC a fini par imposer son boycott à tout débat sur la loi électorale exigeant au préalable un dialogue pour un consensus national avant la tenue effective des scrutins de 2023. Le FCC qui se tenait en embuscade contre toute nouvelle mutinerie politique qui se traduirait par un passage en force de la loi électorale à l’Assemblée nationale, s’est chargé de déplanter toutes les revendications antérieures pour les replacer sur la table. Recomposition de la Cour constitutionnelle et de la CENI, garanties de transparence et de financement des élections, sécurisation du processus électoral etc.
Le FCC ne désire aucun poste à l’Union sacrée
Le bilan peu reluisant des trois années de gestion du successeur de Joseph Kabila n’attire plus de convoitises politiques. Au FCC restant, plus personne vraiment n’est disposée à transhumer. Étant donné qu’à l’Union sacrée, les mythes de l’opulence du pouvoir tombent d’un jour à l’autre. Les postes de responsabilité devenus rares sont querellés, cas de la fonction du premier vice-président de l’Assemblée nationale qui divise l’UDPS et ses alliés. Cas également des postes de représentation dans la diplomatie congolaise où des candidats ne font que gonfler les listes. Même au sein des entreprises publiques, l’on se bouscule au portillon et l’on multiplie des coups contre les gestionnaires actifs. La guéguerre de l’Ogefrem fait défiler toutes les compétences à la tête de l’entreprise depuis le départ de Patient Sayiba Tambwe, sans vraiment parvenir à contenir le déficit de gestion y afférent. Il en est de même de la crise à la Régie des voies aériennes (RVA) où le personnel est antagonique vis-à-vis de son actuel comité de gestion tout comme à la Regideso où l’IGF a désormais orienté ses contrôleurs. Bref, l’ambiance au sein de l’Union sacrée n’est plus à l’attraction. Faute d’une coordination stable, le système navigue à vue. Les dernières indiscrétions de la rencontre entre le président de l’Assemblée nationale et les élus nationaux révèlent que les députés auraient été privés de toute possibilité de débat sur les dossiers épineux du moment. Et certaines menaces sur la dissolution de l’Assemblée nationale ne seraient pas à prendre à la légère. Du coup, la maison a tendance à se refermer sur elle-même, sans oxygène ni luminosité démocratique.
Le député Léon Nembalemba estime ouvertement que rien ne va et que le chef de l’État doit nettoyer les écuries pour tenter de sauver la face de la majorité présidentielle. C’est donc dans ce contexte d’une démocratie désertique que le FCC décide de prendre ses responsabilités en s’opposant à toute forfaiture électorale. Pour ces fidèles à Joseph Kabila, il ne s’agit pas de négocier des portefeuilles, juteux soient-ils, à qui que ce soit, mais plutôt de négocier un décollage stabilisé du processus électoral pour éviter à la nation toute éventuelle dérive. Dans cette perspective, Raymond Tshibanda, le coordonnateur du comité de crise du FCC ouvre toutes les façades de sa plateforme aux alliances utiles pour des objectifs communs. Tshibanda, le dernier gardien de la maison politique de Kabila ne s’oppose même plus à une alliance politique avec Lamuka de Martin Fayulu Madidi ou à toute autre dynamique de changement, qu’elle provienne de la société civile ou de la classe politique.
Mboso et Mutamba ferment la porte de l’intérieur
Le refus de tout dialogue entre la majorité et l’opposition est conçu comme un réflexe d’auto-protection des dignitaires de l’Union sacrée. Principal prétexte, la difficulté de réunir des postes disponibles pour les nouveaux arrivants au moment où les premiers transhumés peinent à se trouver une case au sein de la même majorité. Le président de la chambre basse du Parlement, Christophe Mboso Nkodia n’est pas allé par le dos de la cuillère pour expliquer aux députés de sa famille politique qu’ils ne sont pas du tout disposés à partager leur pouvoir avec quiconque. « Êtes-vous prêts à partager notre pouvoir ? », demanda-t-il à ses collègues rassemblés à l’hôtel du Fleuve. D’autre part, Constant Mutamba, coordonnateur de la Dynamique des progressistes révolutionnaires (DYPRO), plateforme politique anciennement membre du FCC composée essentiellement des leaders issus de la dernière vague des transhumants vers les institutions, notamment ceux ayant intégré l’équipe Kadima à la CENI, vient de donner de la voix. « Pas question de dialoguer, il faut aller aux élections », a-t-il lancé samedi dernier à travers un meeting à son siège principal. Pour cet acteur politique en effet, il faut faire confiance à la CENI actuellement en place pour rattraper le temps perdu. Perçue comme un levier politique de l’actuelle CENI, la DYPRO s’acharne à conserver ses deux délégués irrégulièrement investis à la centrale électorale. Décidément, la majorité n’a pas abandonné sa méthode consistant à gérer et geler les questions sensibles. Il faut donc craindre un nouveau passage en force de la loi électorale à l’Assemblée nationale et toutes les conséquences qui en découleraient.
Tshisekedi et Kabila désormais en derniers remparts
Les prévarications observées depuis le début du processus de réforme électorale n’augurent nullement des lendemains sûrs pour la nation. De la désignation polémique du président de la CENI à l’investiture tout autant contestée d’un secrétaire exécutif national proche du pouvoir, en passant par plusieurs marches de contestation du président Denis Kadima, le décor est fiévreusement saturé pour interpeller les deux principaux décideurs. D’abord le président de la République, Félix Tshisekedi qui est le patron de la majorité et dont la décision est susceptible de stabiliser la crise. Ensuite, Joseph Kabila, chef de l’opposition parlementaire dont la célébrité populaire devrait fronder le pouvoir et avertir celui-ci d’une surprise électorale prochaine.
La CENCO et l’ECC se sont déjà offertes en volontaires pour faciliter le rapprochement des tendances politiques en présence dans l’optique d’une quête raisonnable de consensus autour du processus électoral.
Athanase Mwenge
Ouragan
Erra Ramses répond à Denis Lessie et défend Mike Kalambay
Erra Ramses répond au prophète de la nation Denis Lessie et défend le pasteur Mike Kalambay, parle de pasteur Moïse Mbiye, Zawadi et autres…
Haut-Katanga/Tribalisme : Jacques Kyabula siffle la fin de la récréation
Face à un mal qui ronge davantage la société congolaise en général et le Katanga en particulier avec les propos tenus récemment par la députée Munongo Inamizi contre les Lubas qu’elle a traités de mangeurs de chien au Katanga, propos qui ont été sévèrement critiqués par l’opinion publique tant sur les réseaux sociaux que dans d’autres médias, le gouverneur du Haut- Katanga, Jacques Kyabula est monté au créneau pour dire non à ce fléau de plus en plus ravageur et diviseur des fils d’une seule et meme nation.
Il a donc sifflé la fin d’une recréation qui a assez duré. Jacques Kyabula Katwe frappé de sa casquette de coordonnateur de l’Union Sacrée de la Nation, USN/Haut-Katanga a dans un rassemblement au stade Lubumbashi sport plein comme un oeuf, réuni l’ensemble des fils et filles de sa province, les partis politiques membres de l’USN, les forces du Haut Katanga pour parler unité au tours du président de la République Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Les images de ce grand rendez- vous témoignent d’elles-mêmes. Le Haut Katanga prêt à entonner l’hymne de l’unité avec le reste des congolais. Halte donc au tribalisme.
L’occasion paraissait belle pour le chef de l’exécutif provincial du Haut Katanga de ramener les esprits vers des valeurs nobles, celles qui construisent, véhiculées selon le gouverneur, par le premier citoyen du pays. Ce rassemblement précédé d’une procession qui a emballé toute la ville de ville de Lubumbashi a démontré à la face du monde que les congolais peuvent placer la barre très haut contre le tribalisme. Jacques Kyabula a donné le ton et sonné le glas anti tribalisme dans son espace.
Il faut dire aussi que le coordonnateur de l’USN prépare ses troupes à la veille de l’arrivée du président de la République dans le Haut-Katanga où il est annoncé dans les jours qui viennent.
Zamenga Odimbale
Actu7
En larmes après avoir rencontré Ruth Misamu pour la première fois
Fan de la soeur Ruth Misamu, cette fille est en larmes après avoir rencontré son idole à Goma pour la première fois. Regardez
Kagame : Un « frère » aux dents blanches, cœur noir !
Depuis le début des opérations militaires conjointes des FARDC et les troupes ougandaises dans l’Est de la RDC, le président rwandais Paul Kagame est plus qu’agité. Ces opérations qui ont réussi à mettre en mal les activités minières des groupes armés et leurs complices affairistes et révélé la présence des éléments de l’armée loyaliste rwandaise dans les rangs de forces négatives, ont eu un impact visiblement négatif sur l’économie du Rwanda, perturbant ainsi l’élan de développement que prenait le pays de mille collines.
L’agitation du président rwandais se manifeste dans les actions qu’il entreprend depuis ce changement de donne à l’Est de la RDC, notamment dans les démarches qu’il entreprend d’obtenir auprès de l’ONU que les contingents rwandais soient déployés dans différentes missions de maintien de paix dans le monde, question pour lui de laisser la charge de ses militaires à l’ONU, puisqu’ayant lui-même de difficultés à assurer leurs soldes d’une manière ponctuelle, son économie étant en mal.
Ensuite, son agitation se constate dans son mouvement sur les traces du Président rd congolais, Félix Antoine Tshisekedi, dans le but, apprend-on, de dissuader les interlocuteurs de ce dernier à coopérer avec la RDC. C’est la raison pour laquelle il aurait suivi le président turc, Recep Tayyip Erdogan, au Sénégal, après l’entretien que celui-ci venait d’avoir avec son homologue congolais dans le cadre d’une coopération bilatérale. Il aurait dit au président turc que la RDC ne ferait pas un partenaire crédible à cause de la mauvaise gouvernance ; comme si chez lui il ferait l’unanimité dans sa gestion de la chose publique.
Enfin, après avoir été recadré par le présent Tshisekedi, qui a rétorqué à sa fausse assertion selon laquelle la paix à l’Est de la République démocratique du Congo inclut la prise en compte des revendications du M23, recadrage qui a consisté à lui demander de prendre aussi en compte les revendications des FDLR, l’homme semble passer à la vitesse supérieure. En effet, son séjour au Congo de Sassou Ngwesso entre dans la ligne droite de cette agitation. La mission confiée au M23 par son régime, étant loin de porter ses fruits avec la détermination du régime Tshisekedi d’en découdre avec les forces du mal dans la partie Est du pays, Kagame contourne la RDC et fait une »visite amicale » très loin du Rwanda, à l’ouest de la RDC, chez les voisins congolais qu’il a qualifiés de »frères » ! Jean de Lafontaine aurait bien vu maître renard faisant des éloges à maître corbeau pour lui piquer son morceau de fromage…
Sa mission qui a consisté à signer les accords avec son homologue de Congo Brazzaville est une intimidation à l’égard du régime de Kinshasa. L’homme aurait plaidé pour que les 8460 réfugiés rwandais de Brazzaville (ils ont perdu ce statut depuis décembre 2017) obtiennent la nationalité congolaise ; une nationalité que le représentant de la communauté rwandaise à Brazzaville, Éloïse Balingana, réclame tambour battant sur les antennes de RFI.
On apprend en dernière minute que le président rwandais achèterait des fermes au Congo Brazzaville. Lui qui a toujours clamé que le Rwanda fera la guerre à l’intérieur du pays à partir duquel sa sécurité sera mise en mal, n’est-il pas en train de se rapprocher de la côte ouest de la RDC pour l’infiltrer à partir de Congo Brazzaville ? Surtout que tout semble annoncer que le président Sassou quittera les affaires très prochainement pour des raisons de santé. Ne serait-il pas venu flirter avec le parlement congolais auprès duquel il a prononcé son discours d’amitié, et du fils Sassou Christel pressenti successeur de son père ?
Les services de renseignements rd congolais doivent braquer des caméras et des jumelles pour localiser ces fermes sollicitées en achat par le président rwandais. Ils connaissent bien le rôle que les espaces agropastoraux jouent dans l’hébergement des combattants.
Pour sa part, le président Félix Tshisekedi doit user de sa diplomatie pour empêcher l’octroi de la nationalité congolaise aux ressortissants rwandais de Brazzaville ; il en va de la sécurité de la RDC. Car l’accord conclu par le Rwanda avec le Royaume-Uni d’accueillir les réfugiés sur le sol rwandais est un arbre qui cache la forêt.
Scooprdc
Petit Fally présente sa copine en pleine émission ?
Prince Bakali reçoit l’artiste musicien et comédien Petit Fally. L’artiste parle de l’actualité musicale de la RDC, de sa vie privée etc…
La farine de manioc bientôt dans des boulangeries en RDC
La farine de manioc sera bientôt utilisée dans les boulangeries et pâtisseries en République démocratique du Congo. C’est l’ambitieux projet que caresse le pays présenté par le ministre de l’Industrie au cours de la 49ème réunion du Conseil des ministres du vendredi 15 avril, présidée en visioconférence par le président de la République Félix Tshisekedi.
Le patron de l’Industrie a ainsi présenté au Conseil le projet de structuration et de modélisation de la filière manioc à travers la promotion de la farine panifiable au Congo-Kinshasa. Ce projet, précise Julien Paluku Kahongya, l’est à travers la Cellule d’appui au Programme d’urgence intégré de développement communautaire (CAPUIDC).
Ledit projet est le fruit de sept commissions techniques mixtes mises en place dont les travaux effectués entre 2020 et 2021 ont permis de réunir et d’encadrer des expériences réussies d’introduction de la farine de manioc dans la panification et la pâtisserie, avec, notamment l’assistance technique de l’Institut international pour l’agriculture tropicale (IITA).
Selon le compte-rendu de la réunion lu par le porte-parole du gouvernement, une délégation de la Banque africaine de développement (BAD) qui a séjourné en mars dernier à Kinshasa lors des négociations du financement dudit projet, a eu le privilège de déguster des pains congolais fabriqués à base de 20% de la farine de manioc panifiable et des pizzas, gaufres et gâteaux à 100% de farine du manioc.
Le constat fait à ce stade est que ces produits de qualité et certifiés ISO constituent une bonne base de création de milliers d’emplois, la promotion des Petites et moyennes entreprises, et de relance de l’Industrie de panification et de pâtisserie.
Le ministre de l’Industrie a précisé que la mise en oeuvre de ce projet exige, notamment l’élaboration des mesures d’application de la norme congolaise pour la panification, la pâtisserie et la prise des mesures gouvernementales ciblées en l’occurrence l’octroi des exonérations aux acteurs du secteur privé local oeuvrant dans les chaines de valeurs de la filière manioc autour de la plateforme PUIDC.
Forum des as
Conflit entre Mike Kalambay et Moïse Mbiye : Thomas Lokofe et Maman Shabani réagissent
B-One Music de ce dimanche 17 avril 2022 avec Papy Mboma qui a reçu le frère Thomas Lokofe et Maman Micheline Shabani. Leurs réactions sur le conflit entre les hommes de Dieu, Mike Kalambay et Moïse Mbiye.
Produits pétroliers : Voici les nouveaux prix dans toutes les zones d’approvisionnement
Le secrétaire général à l’Economie nationale, Célestin Twite Yamwembo vient de rendre publics les nouveaux tarifs des produits pétroliers dans toutes les zones d’approvisionnement de la RDC.
Dans un communiqué signé samedi 16 avril, il assure que « ce réajustement est motivé par l’évolution considérable des paramètres de la structure des prix et la nécessité de maintenir l’équilibre du système d’approvisionnement du pays en produits pétroliers ».
Ci-dessous, les prix de carburant à la pompe dans les zones Ouest, Est et Sud de la RDC.


DK
Forum des as
Masolo Na Député : Ba députés katangais ba telemeli Fatshi, Kyabula répond à Ndeko Eliezer
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba députés katangais ba telemeli Fatshi, Kyabula répond à Ndeko Eliezer.









