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Fally Ipupa The king à Oslo (Norvège)

Fally Ipupa The king à Oslo (Norvège). Regardez

Courtisé par la MP, Félix Tshisekedi va-t-il trahir ?

Entre rester fidèle à la ligne tracée par son défunt père pour l’avènement d’un Etat de droit en RDC et tendre la main au président Kabila dans le cadre d’une nouvelle transition, la pression est très grande sur Félix Tshisekedi. Joseph Kabila mise sur le nouveau président de l’UDPS pour s’offrir une béquille et passer outre le cap de décembre 2018. La tentation est trop forte, mais Félix Tshisekedi va-t-il trahir toutes ces années de combat et cracher sur la mémoire de tous ces martyrs de la démocratie ? Wait and see.

On le disait tout le temps à travers nos colonnes que le président Joseph Kabila et toute sa majorité avaient encore plusieurs fers au feu pour retarder le plus possible la tenue d’élections. Dans un premier temps, le chef de l’Etat a réussi à passer le cap du 19 décembre 2016, date prévue pour la fin de son mandat qui courait depuis le 19 décembre 2011.

Avec le dialogue de la cité de l’Union africaine, sanctionné le 18 octobre 2016 par un accord parrainé par l’Union africaine, suivi de pourparlers du Centre interdiocésain, conclus par l’accord politique du 31 décembre 2016, le président Kabila est parvenu à consolider son fauteuil. Certes, il y est arrivé, en se servant de la naïveté de l’opposition. Ce n’est pas pour autant que celle-ci avait jeté l’éponge.

La nomination de Bruno Tshibala à la primature, tout comme la cooptation de Joseph Olenghankoy à la présidence du CNSA (Conseil national de suivi et d’évaluation de l’Accord du 31 décembre 2016), n’ont pas non plus atténué la crise politique.

Sous l’impulsion de son autorité morale, la Majorité présidentielle est en train d’activer une autre piste. Et comme toujours, elle lorgne vers l’UDPS de Félix Tshisekedi.

BIS REPETITA

Malgré la publication du calendrier électoral, le président Kabila n’est pas prêt à céder son poste. Même s’il dit s’inscrire dans la dynamique des élections, dans son entourage, on s’active plutôt à relancer la machine du dialogue pour lui donner la chance de passer, comme en 2016, l’échéance de décembre 2018.

En réalité, la MP n’est pas véritablement inscrite dans la logique des élections. Tant que son autorité morale n’est pas assurée de concourir à la prochaine présidentielle, elle explore toutes les pistes pour trouver une issue à un troisième mandat.

Si la Ceni y croit – sans vraiment le prouver – les élections de décembre 2018 demeurent incertaines. D’ores et déjà, la machine à voter, système électoral que prône la Ceni aux prochains scrutins, ne fait pas l’unanimité. A terme, la Ceni pourrait bien se servir de cet alibi pour légitimer un éventuel report des élections au-delà de décembre 2018. Tous les indices tendent à corroborer cette thèse. A l’affût, la MP est bien au courant de ce qui se trame à la Ceni. Pour autant que le temps joue en sa faveur.

Mais, la famille politique du chef de l’Etat sait pertinemment bien qu’elle ne peut pas négocier l’après-décembre 2018 sans avoir à ses côtés les poids lourds de l’Opposition. Et comme toujours, c’est vers l’UDPS de Félix Tshisekedi que penchent tous les calculs politiques de la MP. Avoir Tshisekedi, c’est autrement, se dit-on dans les rangs de la MP, s’assurer d’une belle transition après le 23 décembre 2018.

Pour l’instant, Félix Tshisekedi reste donc la grande inconnue. Va-t-il succomber sous le charme de la MP ? Se détournera-t-il des engagements qui le lient au Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement ? Autant de questions qui taraudent les esprits.

TRAHIR OU RESTER FERME ?

Dans son nouveau costume de président de l’UDPS, Félix Tshisekedi a acquis une nouvelle stature. Le départ de la bande à Bruno Tshibala n’a donc pas ébranlé les fondations du parti. Malgré les vagues qui se sont abattues sur ses rivages, l’UDPS a tenu jusqu’au bout. Au terme de son dernier congrès, précédé quelques jours auparavant de la décision du CNSA de ne reconnaître que la branche de l’UDPS incarnée par Jean-Marc Kabund, l’UDPS a retrouvé ses marques.

Par ailleurs, le CNSA avait créé la surprise, en déboutant Bruno Tshibala au profit de Félix Tshisekedi. Une décision politique que la MP pense rationaliser dans les prochains jours. En redonnant l’UDPS à la bande à Jean-Marc Kabund, avant que celui-ci ne s’efface au profit de Félix Tshisekedi, la MP a fait preuve de bonne foi. C’est une main tendue à Félix Tshisekedi. Ce n’est donc pas un fait isolé. Cela procède d’un calcul bien réfléchi de la MP.

Par cet acte qui condamne Tshibala, la MP a démontré que le Premier ministre était désormais un produit politique périmé. Il travaille à son changement. Quoi de plus normal que la majorité au pouvoir se tourne une fois de plus vers l’UDPS pour trouver le parfait sésame.

A tout prendre, la famille politique du chef de l’Etat cherche à gérer l’après-décembre 2018, en incluant l’UDPS de Félix Tshisekedi dans le deal. Dans les grands cercles politiques, une mouture du prochain gouvernement Félix Tshisekedi circule déjà comprenant des représentants de grands partis de l’Opposition, entre autres l’UDPS, l’UNC de Vital Kamerhe et le MLC de Jean-Pierre Bemba.

FELIX TSHISEKEDI DEVANT UN CHOIX POUR L’HISTOIRE

Bien évidemment, tous les phares de l’actualité sont maintenant braqués sur Félix Tshisekedi. Va-t-il s’allier à Kabila ? C’est tout le problème.

En effet, l’UDPS, c’est non seulement une identité de combat pour la démocratie, mais c’est aussi toute une histoire, portée par des gens qui ont juré de se battre pour l’émergence d’un Etat de droit en République démocratique du Congo.

Autrement dit, l’histoire de l’UDPS ne se réduit pas à Félix Tshisekedi. C’est un parcours de dur labeur où des gens venus de tous bords se sont sacrifiés pour porter haut le combat d’Etienne Tshisekedi.

Courtisé par le pouvoir, c’est malheureusement ce combat et tous ces sacrifices humains que Félix Tshisekedi risque d’ignorer pour des avantages liés à une fonction politique éphémère ; celui de Premier ministre.

Du vivant de son père, feu Etienne Tshisekedi s’est surpassé en mettant en avant le seul intérêt du pays, tout en demeurant attaché à son idéal, c’est-à-dire l’émergence d’un Etat de droit.

Aujourd’hui, le combat est certes le même, mais Félix Tshisekedi a un autre idéal qui se résume en l’alternance démocratique. Le peuple congolais, dans son ensemble, lui fait confiance, convaincu qu’il est en mesure de rallumer la flamme du sphinx de Limete.

S’allier aujourd’hui à la majorité au pouvoir, c’est autrement trahir cet idéal pour lequel tant de Congolais ont payé de leur vie depuis 1982, année de création de l’UDPS. Félix Tshisekedi va-t-il franchir le Rubicon ? En tout cas, le peuple congolais veut le voir rester dans la lignée de son père.

Félix Tshisekedi ne va pas non plus offrir une autre béquille à Kabila pour passer le cap de décembre 2018. Sinon, c’est le combat pour l’alternance démocratique qui serait vidé de tout son sens.

Pour le peuple congolais et l’ensemble de la communauté internationale, décembre 2018 est la seule et unique échéance accordée au président Kabila pour expédier les affaires courantes à la tête de la RDC.

Tout acteur politique qui se détournerait de cet idéal s’opposera à la volonté du peuple. Félix Tshisekedi ne devrait donc pas subir ce sort, après avoir survécu à toutes les épreuves, jusqu’à récupérer l’impérium de l’UDPS, l’héritage politique légué par le Lider Maximo.

Le Potentiel

Sindika Dokolo sur TV5 : « Il faut dire stop à Monsieur Kabila »

RDC: « Il faut dire stop à Monsieur Kabila » selon Sindika Dokolo Président « Les Congolais debout! ».

Héritier Watanabe : Concert ya Au revoir batu ba dindi na piscine, Plein à craquer place esili

Héritier Watanabe : Concert ya Au revoir batu ba dindi na piscine, Plein à craquer place esili. Regardez

Sainthy Maitre EX ya Carine Mokonzi dans sunday – épisode 1 (Bienvenu chez le maître)

VIDEO. Sainthy Maitre EX ya Carine Mokonzi dans sunday – épisode 1 (Bienvenu chez le maître). Regardez

Blanchard Mosaka porte-parole de JB Mpiana mbanga danger…

VIDEO. Blanchard Mosaka porte-parole de JB Mpiana mbanga danger…

Minaku convoque l’examen de la motion de défiance contre le ministre de la défense

L’examen de la motion de défiance déposée contre le ministre de la Défense nationale est programmé pour ce lundi 16 avril à l’Assemblée nationale.

Déposée depuis le 5 avril dernier par le député national Paul Muhindo, cette motion convoque le ministre de la Défense nationale, Crispin Atama, suite à la persistance de l’insécurité dans la province du Nord-Kivu et de l’Ituri.

Cette plénière est convoquée en début d’après midi, alors que le chef de l’État et autorité morale de la MP, Joseph Kabila reçoit les députés de sa famille politique cet avant midi à la cité de l’Union Africaine.

Au total 54 députés ont signé la motion qui accuse le ministre de la Défense d’incapacité et d’incompétence pour stopper les massacres depuis octobre 2014, à Beni. “A cela s’ajoute aussi l’activisme des assaillants armés notamment à Lubero et Ituri”, souligne l’auteur de la motion.

Depuis la législature de 2006, toutes les motions de défiance initiées à l’Assemblée nationale n’ont jamais abouti. Elles sont systématiquement contrariées par des motions dites incidentielles provoquées par des élus de la Majorité présidentielle (MP) pour empêcher toute action tendant à sanctionner les membres du gouvernement.

Paul Muhindo, met en garde la MP contre toute initiative visant à rejeter la motion de défiance amorcée contre le ministre de la Défense.

Depuis 2014, au moins 1000 personnes ont été massacrées à Beni, selon l’ONU. La société civile, elle, avance le bilan d’au moins 1500 civils tués. Situation attribuée aux islamistes ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), présents dans la région depuis 1999.

Stanys Bujakera Tshiamala

Manda Chante : Sans Polémique dans Star Afrika de Brenj Okunda

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Ken Mpiana aseki Carine Mokonzi ndenge azui embargo na RTGA et azongisi Celeo na temps

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Joseph Kabila révoque des magistrats faussaires

Le président Joseph Kabila a révoqué, par des ordonnances signées le 14 avril et lues dimanche 15 avril à la télévision publique, des magistrats civils du siège et des magistrats civils du ministère public. Il a aussi signé des ordonnances qui rapportent partiellement les ordonnances d’organisation judiciaire qui ont nommé irrégulièrement certains magistrats.

Ces ordonnances ont aussi porté sur la démission volontaire, la démission d’office, de la mise à la retraite, la relève anticipée des fonctions ainsi que la nomination de certains magistrats.

Cette décision résulte d’une enquête consécutive à une résolution de l’assemblée générale du Conseil supérieur de la magistrature lors de sa 5eme session extraordinaire d’octobre 2017.

La Commission spéciale du Conseil supérieur de la magistrature chargée de la vérification des dossiers administratifs et du contrôle physique des magistrats a été instituée afin notamment d’identifier les faussaires payés au détriment du trésor public.

Sur 3000 magistrats congolais ayant subi une enquête administrative, plus de 200 ont été identifiés comme faussaires et fictifs. La Commission spéciale du Conseil supérieur de la magistrature chargée de la vérification des dossiers administratifs et du contrôle physique des magistrats a clôturé son enquête et a remis le 19 mars au ministre de la Justice le rapport final de son travail.

Parmi ces magistrats entrés dans ce corps par effraction, il y a des faussaires, ceux recrutés en dépassement de l’âge requis. La commission a aussi décelé quelques déserteurs qui étaient toujours payés comme magistrats.

Le ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba avait affirmé que le mal était très profond et intolérable dans la magistrature. Il avait promis d’extirper du corps ceux qui ne devraient pas y être pour n’y maintenir que des vrais magistrats.

Il avait promis de remettre le rapport au président de la République et lui proposer les mesures qu’il faut prendre, notamment la révocation.

radio okapi

Moïse Moni Della : « A la Majorité, on voit Katumbi partout ! »

Moïse Katumbi est devenu le thermomètre politique pour nos frères de la Majorité présidentielle. C’est l’unité de mesure par excellence. Pour exister et attirer l’attention du Raïs pour une éventuelle nomination ou maintien à un poste, il faut injurier Katumbi. Même certains opposants qui veulent s’acoquiner avec le Pouvoir utilisent la même méthode, à savoir vilipender le leader de « Ensemble pour le changement ».

Le PPRD et ses affidés n’ont pas de discours, pas de programme, pas de candidat. C’est donc normal qu’il passent tout leur temps à parler du nôtre. Ne dit-on pas que l’on ne jette des pierres qu’à l’arbre qui porte des fruits ? Moïse Katumbi est dans la droite ligne des grands leaders qui ont été accusés abusivement, persécutés, martyrisés, avant de prendre le pouvoir. J’ai toujours l’habitude de dire que la prison est l’antichambre du pouvoir.

Lumumba à été accusé faussement par les colonisateurs Belges de détournement d’argent à la poste, Mandela à été embastillé au motif fallacieux qu’il était terroriste. Quant à Tshisekedi, le régime de Mobutu n’a pas trouvé mieux pour le discréditer que de dire qu’il avait une crise de folie. Les exemples sont légion dans cette optique. Quand on veut noyer son chien, on l’accuse de rage.

Lorsque qu’il ne pleut pas ce dernier temps c’est Katumbi et lorsqu’il pleut c’est encore lui. On le voit partout. Il est omnipotent. Il a même le don de dédoublement. Il peut être à la même minute à Bruxelles et à Kindu. C’est ce que vient de déclarer un ministre en délire en provenance de Kindu. Les habitants de cette province patriotique ne peuvent que se réjouir de la présence de Moise Katumbi à Kindu dans le Maniema. Ils doivent se préparer à l’accueillir chaleureusement bientôt.

Forum des As

Henri Mova veut mettre fin aux embouteillages à Kinshasa

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité, Henri Mova Sakanyi, a réuni, le weekend à Kinshasa, le syndicat des chauffeurs ainsi que des officiers supérieurs de la Police de circulation routière (PCR), en vue d’examiner en profondeur la question des embouteillages dans la ville de Kinshasa et d’envisager un meilleur système de gestion de flux de véhicule.

Henri Mova Sakanyi a, à cet effet, présenté à ses hôtes un certain nombre de propositions concrètes visant à résorber cette problématique, notamment l’instauration d’une meilleure signalisation pour la régulation de vitesses, l’installation des parkings payants afin de restreindre l’accès au centre ville pris au piège des embouteillages, la construction des périphériques à grande vitesse autour de la ville à travers les artères principales.

Il a encouragé les automobilistes à faire le contrôle technique pour s’assurer de l’état de leurs véhicules et prévenir les pannes inattendues, ainsi qu’à l’utilisation de vélo pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le chef de la territoriale a, en outre, invité l’Etat congolais à étendre le centre administratif vers d’autres communes pour éviter les mouvements à sens unique et la concentration de la masse laborieuse au centre ville.

Il a été décidé, au cours de cette réunion, de la mise en place d’une commission chargée d’étudier en profondeur la problématique des embouteillages à Kinshasa. Cette commission tripartite composée des représentants de la PCR, de la corporation syndicale des chauffeurs et des experts du ministère de l’Intérieur et sécurité va proposer des solutions à court, moyen et long terme pour mettre définitivement fin aux embouteillages.

Avec ACP.

Processus électoral: la Cenco appelle au parachèvement de l’accord

Le gotha politique congolais bouge et se surchauffe en ce moment où le processus électoral se dirige droit vers une phase cruciale après les opérations de nettoyage et de consolidation du fichier électoral. Ce moment a semblé propice pour la Conférence épiscopale nationale du Congo -CENCO- dont les évêques membres du comité permanent ont passé en revue les enjeux sociopolitiques de l’heure à la faveur de l’assemblée générale de l’Institution financière pour les œuvres de développement -IFOD-, tenue à Kinshasa du 11 au 12 avril 2018.

Par l’entremise de leur secrétaire général et porte-parole, Abbé Donatien Nshole, les évêques catholiques, médiateurs des discussions ayant abouti à l’Accord de la Saint Sylvestre, ont dit toute leur préoccupation au sujet de la non-application des préalables exigés par ledit accord pour l’organisation des élections libres, transparentes et apaisées. « Il s’agit principalement du parachèvement des mesures d’application. Ne pas les mettre en pratique, c’est compromettre le processus électoral et hypothéquer des élections, unique voie de sortie de la crise actuelle », a estimé l’abbé Nshole lors de sa conférence de presse du 13 avril dernier.

Certification de la machine à voter

Outre les mesures d’application, les évêques de la CENCO ont aussi abordé la problématique de la machine à voter et s’inquiètent du fait qu’aucun consensus ne soit trouvé, à huit mois du scrutin, pour l’utilisation de cette technologie proposée par la Commission électorale nationale indépendante – CENI. Dans l’optique d’apaiser toutes les parties prenantes au processus, la CENCO a, de nouveau, insisté sur la certification de la machine à voter par des experts nationaux et internationaux. Le motif avancé par les évêques est de « trouver un consensus capable de rassurer toutes les parties prenantes sur le volet technique et le volet juridique ».

L’abbé Nshole a laissé entendre que les évêques sont peinés de constater le bras de fer diplomatique entre la Communauté internationale et le gouvernement congolais non sans plaider pour le renforcement de la coopération entre les deux parties, conformément aux normes internationales, pour l’intérêt du peuple de la RD-Congo.

« Cette surchauffe a malheureusement amené à des prises des décisions qui pénalisent davantage le peuple RD-congolais. Il s’agit entre autres de la fermeture de la Maison Schengen, l’interruption de la coopération technique belge, la réduction des vols SN et le refus du gouvernement congolais de participer à la Conférence des donateurs pour apporter une réponse à la crise humanitaire en RD-Congo », a dit le SG de la CENCO. En dépit du refus manifeste du gouvernement RD-congolais, la Conférence des donateurs s’est tenue à Genève, vendredi 13 avril. USD 528 millions ont été mobilisés.

cenc

L’autre actualité qui défraye la chronique est celle relative à la double nationalité. A en croire l’abbé Nshole, les évêques « redoutent la montée des tensions identitaires et l’instrumentalisation de la justice pour le règlement des comptes politiques », renseigne le document.

La Cenco attire particulièrement l’attention de l’opinion sur cette question de double nationalité pour laquelle la loi, insiste-t-elle, doit être appliquée de manière impartiale. « Personne n’est au-dessus de la loi qui doit être appliquée de manière impartiale », lit-on dans le communiqué signé par le SG de la CENCO,l’abbé Donatien N’shole.

Le débat sur la double nationalité s’est cristallisé depuis l’ouverture de l’information judiciaire par le Procureur général de la République contre l’opposant Moïse Katumbi. La justice accuse le gouverneur honoraire de l’ex-Katanga de faux et usage de faux pour avoir exercé ses fonctions alors qu’il avait acquis la nationalité italienne.

Si la justice confirme les faits, le candidat de « Ensemble » court le risque de ne pas concourir à la présidentielle de décembre 2018 conformément à la constitution. « Pour lui, s’en est fini », a récemment déclaré le Secrétaire permanent du PPRD, parti présidentiel, provoquant une vague de protestations dans le camp de soutien à Moïse Katumbi.

La Prospérité / Forum des As

Vincent Tshiluizi crache sur Celeo Scram sur l’Affaire révocation de Carine Mokonzi et sa haine envers Fally Ipupa

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She Okitundu : «Le gouvernement ne s’était pas opposé à la mobilisation de la solidarité internationale»

Dans une interview, Leonard She Okitundu, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères affirme que le gouvernement congolais ne s’était pas opposé à la solidarité internationale, manifestée lors de la Conférence de Genève. Il s’est opposé au non-respect de la procédure utilisée par les organisateurs de cette conférence.

«Le gouvernement ne s’était pas opposé à la mobilisation de la solidarité internationale. Il s’est opposé au fait qu’on l’ait exclu dans la détermination des termes de référence pour l’organisation de cette conférence. Parce qu’il y a des instruments juridiques internationaux qui obligent les Nations unies à impliquer le gouvernement de la République en tant que partie prenante à part entière. C’est pour cette raison que nous avons boycotté cette conférence. Mais nous ne nous sommes jamais opposés à la mobilisation de la communauté internationale», a affirmé Leonard She Okitundu.

Le gouvernement congolais « prend donc acte » du financement de l’aide humanitaire promis par les pays donateurs vendredi 13 avril à la conférence internationale de Genève.

« Cette conférence a eu lieu et il y a eu des promesses qui ont été faites par rapport aux contributions des donateurs. Nous prenons acte des résultats acquis, même si ces résultats sont en deçà de ce qui a été escompté », fait remarquer le ministre des Affaires étrangères.

radio okapi

La Prospérité : «Pluie d’ordonnances en RDC : des juges et des magistrats à la porte»

Revue de presse du lundi 15 avril 2018
Les journaux de Kinshasa consacrent leurs colonnes aux révocations des magistrats et juges dont les nominations ont été jugées irrégulières.

La Prospérité affirme que cette décision est un grand coup de balai effectué par le Président de la République pour mettre fin au « scandale judicaire » qui a fait grand bruit tant dans les milieux élitistes qu’au plus bas niveau de la société congolaise.

Le quotidien rappelle que des révélations récentes avaient mis à jour le fait que plusieurs animateurs des organes judiciaires étaient des faussaires. Après enquête, note le tabloïd, près de 200 personnes exerçant dans le pouvoir judicaire en RDC n’en avaient pas la qualité.

Pour le ministre de la Justice, ces ordonnances sont un message lancé à l’endroit de tout le corps de la magistrature pour que chacun des membres ait à cœur la pratique correcte de dire le droit sinon, dans quelques temps, ils peuvent être, eux aussi, emportés.

Forum des As note qu’après cet assainissement dans le secteur judiciaire, Joseph Kabila nomme de nouveaux responsables dans ce secteur.
« On n’entre pas dans la magistrature avec l’idée de se faire de l’argent. Plutôt, avec la détermination de dire le droit », fait remarquer Alexis Thambwe Mwamba, ministre de la Justice qui a commenté ces ordonnances présidentielles.

L’autre sujet qui intéresse la presse de Kinshasa ce lundi est la réaction du gouvernement après l’organisation à Genève, par l’ONU et l’Union européenne, de la conférence pour mobiliser des fonds afin de venir en aide aux déplacés et réfugiés en RDC et dans les pays voisins.

« Après Genève, virage à 180 degrés de She Okitundu », titre Le Phare. Le ministre congolais des Affaires étrangères Léonard She Okitundu, chaud partisan du boycott de la conférence de Genève sur la situation humanitaire de la RDC, rappelle le journal, ne s’attendait sans doute pas à un signal fort des donateurs internationaux.

Comme si Kinshasa n’a jamais roulé pour l’échec de la rencontre du vendredi 13 avril 2018 à Genève ni salué l’appel au boycott relayé bruyamment par les Emirats Arabes Unis, le ministre congolais des Affaire Etrangères soutient aujourd’hui que la RDC n’a jamais dit non à la solidarité internationale, affirme le quotidien.

Curieusement, c’est le même ministre qui exige que le pays soit étroitement associé au processus de décaissement et d’affectation de cette manne financière sur le terrain, conclut le tabloïd.

« Les fonds ont été mobilisés. Maintenant, on doit associer le gouvernement de la RDC pour actionner cette aide. Sinon, nous allons tirer les conséquences », menace She Okitundu, dans une interview à Actualite.cd expliquant que son gouvernement est le représentant légitime du peuple congolais au nom duquel cette conférence a été organisée.

Pour le secrétaire général de « Ensemble » et coordonnateur de l’« Alternance pour la République Delly Sesanga, les propos de She Okitundu représentent l’apogée de la contradiction d’un régime incapable de protéger les Congolais, porté plus par la quête de l’argent que de la situation des millions des Congolais en détresse, rapporte Capsud.net.

Selon lui, poursuit le site web, les tenants du pouvoir en place incarnent ce que les Congolais abhorrent et troublent les consciences universelles.

Pour Léonard She Okitundu, fait remarquer de son côté l’Agence congolaise de presse, la RDC n’a pas refusé la mobilisation de la solidarité de l’aide internationale, mais plutôt la manière dont les organisateurs ont exclu le pays de l’organisation de la conférence humanitaire de Genève.

Il a soutenu que si cette conférence était inclusive, la rencontre de Genève allait récolter des fonds importants au-delà des projections, rapporte l’agence.

radio okapi