Les partis de l’opposition, dont l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), multiplient des rencontres en prévision d’une large coalition anti-Kabila pour les prochaines élections en République démocratique du Congo.
Vital Kamerhe, président de l’UNC et son Secrétaire général Jean-Baudouin Mayo ont rencontré ce mardi 13 mars à Kinshasa des responsables du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) dont le Secrétaire permanent Gizenga Lugi et son adjoint Adolphe Muzito.
Longtemps allié au président Joseph Kabila, le PALU a annoncé hier la fin de sa collaboration avec la majorité au pouvoir. Une rupture confirmée par un cadre de ce parti et membre de famille du fondateur du parti Antoine Gizenga ce lundi 12 mars. « Cette alliance avec la MP était électorale mais maintenant nous sommes à la fin. Nous avons d’autres partenaires« , a déclaré Cléophas Gizenga.
« A l’exemple de la MP qui a son regroupement, le PALU et alliés sont un regroupement. Nous sommes en train de partir pour gagner les élections ensemble avec ceux qui viennent avec nous« , a-t-il poursuivi.
La rencontre PALU-UNC intervient alors que les deux partis ont séparément eu des entretiens avec le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean Pierre Bemba, laissant entrevoir une large coalition de l’opposition.
Selon des sources concordantes, les trois partis pourraient bientôt annoncer une grande tripartite entre le MLC, le PALU et l’UNC.
L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) tiendra son congrès extraordinaire du 30 au 31 mars 2018 à Kinshasa en vue d’élire son nouveau président qui succédera à Etienne Tshisekedi décédé le 1er février 2017.
Au total, 617 délégués du parti et 100 invités sont attendus, à ces assises dont le budget s’élève à près de 170 000 dollars américains. Ce montant doit provenir des cotisations des militants et cadres du parti,précisent les dirigeants du parti.
Les critères pour être candidat président de l’UDPS sont connus: Etre de nationalité congolaise, être membre de l’UDPS depuis au moins vingt ans, justifier d’un niveau d’études égal au moins au graduat ou d’une expérience professionnelle et politique prouvée à travers un parcours régulier au sein de l’UDPS.
La rencontre entre les cadres du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) et ceux du Mouvement de la Libération du Congo (MLC) la semaine dernière a révélé la rupture de l’alliance entre le PALU et le MP. Une rupture confirmée par un cadre de ce parti et membre de famille du fondateur du parti Antoine Gizenga ce lundi 12 mars.
« Cette alliance avec la MP était électorale mais maintenant nous sommes à la fin. Nous avons d’autres partenaires« , a déclaré Cléophas Gizenga.
Cléophas Gizenga a expliqué que l’heure est à » la création de regroupements politiques en prévision des prochaines élections ».
« A l’exemple de la MP qui a son regroupement, le PALU et alliés sont un regroupement. Nous sommes en train de partir pour gagner les élections ensemble avec ceux qui viennent avec nous« , a poursuivit Cléophas Gizenga.
Les implications de ce divorce sont entre autre, « tirer les conséquences » par les membres du PALU qui sont au gouvernement ou occupe des postes dans les institutions publiques grâce à l’ancienne l’allince.
Arrivé troisième au premier tour des élections de 2006, le PALU a choisit en ce moment de soutenir la candidature de Joseph Kabila en tête du premier, devancant ainsi le MLC de Jean-Pierre Bemba (deuxième). Avec l’UDEMO de Nzanga Mobutu, le 3 formations politiques créent l’AMP, l’Alliance pour la Majorité Présidentielle avec une autre dizaine des partis politiques.
Lors des élections de 2011, l’AMP se transforme en MP, Majorité Présidentielle sans l’UDEMO de Nzanga Mobutu mais avec plus de 100 parti politiques notamment le PALU.
En 2018, le PALU déçu du rôle lui réservé par ses pairs pendant le quinquennat passé, a décidé de gagner l’élection présidentielle avec d’autres partenaires de l’opposition.
Investit candidat à la Présidentielle lundi 12 mars 2018 en Afrique du Sud par le plateforme « Ensemble », Moïse Katumbi fait savoir qu’il pourrait regagner le sol congolais au mois de juin.
L’opposant congolais en exil depuis mai 2016 a déclaré qu’il reviendrait afin de déposer sa candidature pour les élections de décembre.
L’ex gouverneur a la possibilité d’être arrêté dès son arrivée en Rdc, puisqu’il a été condamné à trois ans et demi de prison pour une affaire de spoliation immobilière.
Cependant, Kinshasa avait fait savoir l’année dernière que ce dernier était libre de regagner le pays, étant donné que son procès en appel est toujours en cours.
Moïse Katumbi a plusieurs fois annoncé depuis son retour au pays sans que cela se concrétise.
Ensemble est une nouvelle plateforme électorale qui n’a pas encore obtenu le soutien des grands partis politique comme l’UDPS qui compte aussi présenter son candidat à la prochaine présidentielle et se dit ne pas être prêt à soutenir la candidature de son allié au sein du Rassemblement, Moïse Katumbi.
A Paris, un homme a été tué par la police lundi 12 mars. L’homme venait de menacer sa compagne sur son lieu de travail.
Lundi 12 mars, un homme armé a été abattu par la police dans le 15ème arrondissement de Paris, rapporte Le Parisien. Agé de 45 ans, l’homme s’était rendu, dans l’après-midi, sur le lieu de travail de sa compagne, avec qui il était en instance de rupture. Il l’a alors menacé de revenir avec une arme. Un plan qu’il mit à exécution.
Vers 20h, l’agresseur s’est de nouveau présenté, cette fois-ci armé, à la clinique Blomet où travaille sa compagne. Les employés ont rapidement alerté la police. A la vue des forces de l’ordre, l’homme a pris la fuite. Un dispositif a été mis en place pour l’arrêter. L’agresseur a alors sorti une arme, un pistolet d’alarme, menaçant les policiers. L’un d’eux a ouvert le feu à deux reprises, atteignant l’homme dans la région du cœur. La victime est décédée malgré l’intervention rapide des secours.
Le Panel d’experts de la société civile exige la démission du Premier ministre Bruno Tshibala pour « préserver l’image et la dignité de la République », rapporte Dieudonné Mushagalusa, coordonnateur de cette structure. Il reproche à Bruno Tshibala le népotisme, les bagarres, la mauvaise gestion et l’incompétence.
«Nous avons appris avec amertume les évènements malheureux qui se sont succédés à la Primature depuis la prise de fonctions de l’actuel Premier ministre. Nous exigeons immédiatement la démission de M. Bruno Tshibala pour préserver la dignité et l’image de la République. A défaut de sa démission, nous exhortons le Parlement d’organiser sa déchéance dès la session de mars 2018», a dit à la presse Dieudonné Mushagalusa lundi 12 mars à Kinshasa.
Il exhorte sa famille politique de proposer au chef de l’Etat un autre candidat Premier ministre qui «permettra au pays de cheminer vers les élections libres et transparentes».
Une démission inconcevable
Réagissant à cet appel à la démission, le Conseiller principal chargé du Collège diplomatie et coopération à la primature affirme que la démission du Premier Ministre est inconcevable. Pour Alfred Ndinga, le gouvernement Tshibala a reçu une mission qu’il exécute valablement.
«Il a été confié au gouvernement de Tshibala certaines missions. Aujourd’hui, l’opinion sait que grâce à ce gouvernement, la paix est retrouvée dans le Grand Kasaï. Ce qui a permis que les Kasaïens puissent s’enrôler massivement. En ce qui concerne le financement des élections, l’enveloppe est passée de 20 millions à près de 50 millions par mois. Ce sont des réalisations incontestables», réplique Alfred Ndinga.
VIDEO. Botala makambu maman Olive Lembe la femme du président Joseph Kabila asali na journée de la femme, asangisi ba comédiens nionso ya RDC, Vue de loin, Paka Lowi et autres.
Tour à tour proche du pouvoir et opposant, l’ancien président de l’Assemblée nationale se dit prêt, aujourd’hui, à laisser le premier rôle à Moïse Katumbi lors de la prochaine présidentielle. Sans contrepartie ?
Il est plus de minuit, et Vital Kamerhe s’attarde dans un restaurant italien du centre-ville de Kinshasa. En ce mois de septembre 2016, l’opposant, chef de l’Union pour la nation congolaise (UNC), vient de tenter un énorme coup de poker en participant à des négociations avec le camp du président Joseph Kabila sous la médiation de l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo. Parmi les grandes figures de l’opposition dont Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi, il est le seul à faire ce choix hasardeux.
Le « kamerhéon »
Kamerhe le sait : il prend le risque de perdre la stature d’opposant qu’il s’est patiemment construite pendant sept ans. Mais cette nuit-là, il rêve grand. Il se voit bientôt nommé Premier ministre, à la tête d’un gouvernement de transition. Il veut donner à Kabila, qui s’accroche au pouvoir, « l’occasion de partir sans qu’un seul coup de feu soit tiré ». Certains de ses lieutenants le présentent même comme le dauphin que Kabila pourrait se choisir. « Ça passe ou ça casse », soupire l’intéressé.
Mais au réveil, les projections de « Vital » ressemblent à des chimères. Pour occuper la primature, Kabila lui préfère Samy Badibanga (depuis remplacé par Bruno Tshibala). Pis, le passage éphémère de son parti au gouvernement lui coûte cher. Il y perd une part de sa crédibilité d’opposant ainsi que son conseiller spécial et ami personnel, Pierre Kangudia, qui choisit de rester ministre du Budget plutôt que de retourner dans l’opposition.
Le cruel surnom dont on l’affuble revient de plus belle : le « kamerhéon », une créature mi-homme, mi-caméléon dont les prises de position s’adaptent à ses ambitions. Mais ce Shi de 59 ans né à Bukavu (Est) n’en a cure : « La politique n’est pas une ligne droite, clame-t‑il. Il faut être constant dans ses objectifs mais tenir compte de l’évolution du contexte. On ne peut rester figé. »
De Mobutu aux Kabila
Il est vrai que personne ne maîtrise l’art du rebond mieux que lui. Lorsqu’il entre pour la première fois dans un cabinet ministériel, c’est sous Mobutu, en 1989. Il a à peine 30 ans. Il en fréquentera douze jusqu’à la chute du dictateur, en 1997.
Puis il connaît une spectaculaire ascension auprès du tombeur de ce dernier, Laurent-Désiré Kabila, et de son fils. D’abord consultant auprès du Service national, structure paramilitaire « d’éducation, d’encadrement et de mobilisation » où sa verve fait merveille, il devient ensuite commissaire général adjoint du gouvernement, ministre, secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, au pouvoir), puis directeur de la campagne de Joseph Kabila en 2006…
À en croire Kamerhe, le président lui aurait même affirmé vouloir en faire son successeur lors d’un entretien au Palais de la nation, le 7 décembre 2006. Une confidence que confirment plusieurs caciques de la majorité. Kamerhe, lui, jure n’y avoir jamais cru : « C’était un piège. » Il se contentera de l’Assemblée nationale.
Mais, en 2009, il se permet de dénoncer l’entrée des troupes rwandaises sur le territoire congolais avec l’accord du pouvoir. Il est contraint de démissionner. « J’ai tout de même fait attendre Kabila cinquante-huit jours avant de rendre mon tablier », se félicite-t‑il. Mais « Kabila ne lui a jamais pardonné cette trahison », souffle un proche du chef de l’État.
Kamerhe arrivera tout de même troisième à la présidentielle de 2011, rassemblant 1,4 million de voix et raflant 18 sièges à l’issue des législatives. Cela lui permet de conserver un bon ancrage dans l’Est aujourd’hui. Malgré ses désillusions, il demeure convaincu que ses « potentialités » lui permettront de rebondir.
Il sait toutefois que la donne a changé. Il ne dispose plus des ressources financières suffisantes pour faire campagne dans un pays près de quatre-vingts fois plus grand que la Belgique. D’ailleurs, « pour faire fonctionner son parti, il a été obligé de vendre certaines de ses maisons et de ses vaches », confie Molendo Sakombi, l’un de ses conseillers et président fédéral de l’UNC à Kinshasa.
Resté longtemps loin de la gestion de l’État, il a également vu ses soutiens dans la sous-région s’effriter. Certaines de ses entrées dans les palais présidentiels se sont refermées. Brazzaville ne lui a par exemple pas pardonné d’avoir critiqué le pouvoir sur un plateau de télévision français en 2016. Fin décembre, le Guinéen Alpha Condé, alors président en exercice de l’Union africaine, l’a toutefois reçu dans un hôtel parisien.
Opération rédemption
Fin stratège, Kamerhe se lance désormais dans une opération rédemption. Objectif : reconquérir sa place au sein de l’opposition. Une acrobatie difficile qu’il parvient à réaliser avec tact, courage et surtout méthode. D’abord un coup de fil passé à son vieil ami Moïse Katumbi, transfuge du PPRD comme lui.
Depuis le décès d’Étienne Tshisekedi en février 2017, l’ex-gouverneur de la riche province du Katanga contraint à l’exil à Bruxelles fait figure de principal opposant à Kabila. Et Kamerhe peut se prévaloir d’avoir été l’un des rares, jadis, à avoir appuyé son investiture pour prendre la tête de ce puissant gouvernorat.
N’est-ce pas le moment de lui rendre la pareille ? « Katumbi a toujours prôné l’unité. Sa porte n’a donc jamais été fermée », souligne un proche de l’ex-gouverneur. Traduction : Kamerhe est de nouveau le bienvenu. En retour, Kamerhe semble, pour l’instant, avoir revu à la baisse ses ambitions. Briguer la magistrature suprême n’est plus, assure-t‑il, « une question de vie ou de mort ». Il ne voit donc plus d’un si mauvais œil la candidature annoncée de Katumbi à la présidentielle à venir. Les deux hommes échangent d’ailleurs régulièrement, en swahili, au téléphone.
L’ambitieux Kamerhe appelle même à l’unité de l’opposition : « Ce qui m’importe, ce n’est pas d’obtenir tel ou tel poste, mais de nous unir pour éradiquer la dictature. Sinon, nous tomberons dans le piège de Kabila. Il compte sur nos ego et se dit : “Félix [Tshisekedi, le fils d’Étienne] n’acceptera pas Vital pour chef ; Vital refusera que Moïse le devienne. Idem pour Jean-Pierre Bemba, en prison à La Haye.” Nous devons nous surpasser. »
En quête d’alliances
Pour y parvenir, Kamerhe propose, « le moment venu », une « mini-primaire dans un cercle restreint pour désigner le candidat unique de l’opposition ». Il plaide même pour la mise en place de regroupements électoraux entre l’UNC et les autres formations anti-Kabila, en vue des législatives et des provinciales. La dernière réforme électorale ayant imposé un « seuil de représentativité » qui contraint certains partis à se regrouper dans de grandes coalitions pour espérer obtenir des sièges.
Dans cette optique, les contacts avec le Mouvement de libération du Congo (MLC) de Bemba avancent plutôt bien, de même qu’avec les plateformes soutenant la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle. Dans le camp de Félix Tshisekedi, en revanche, on accorde peu de crédit à la rédemption de Kamerhe.
« C’est une girouette. Sa seule obsession aujourd’hui c’est de devenir Premier ministre, et il est prêt à suivre quiconque lui garantit le poste », peste un cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Le rapprochement Félix-Vital affiché ces dernières semaines ne serait donc que de façade. Ils ont beau se nommer bokunda en public (« beau-frère », en tshiluba, l’épouse de Félix étant originaire du Sud-Kivu comme Vital), « ils ont chacun leur agenda », reconnaît un proche de Kamerhe.
En attendant, lorsque ce passionné de football ne regarde pas les matchs de son club favori, le Real Madrid, il se retranche dans l’une de ses concessions de la N’Sele, dans la banlieue de Kinshasa, où il dit avoir aménagé, entre autres, « quatre étangs de 40 ha chacun pour élever des alevins ». Père de dix enfants la plupart vivent en Grèce, il a récemment refait sa vie avec Amida, l’ex-femme du chanteur de ndombolo JB M’Piana, ce qui suscite de nombreux commentaires.
Mais c’est toujours la politique qui le fait vibrer. Un long chapelet sur sa chemise d’un blanc immaculé, main dans la main avec les prêtres catholiques, il défie Kabila dans les rues de Kinshasa lors de chacune des marches des chrétiens qui, depuis fin 2017 et malgré une répression sanglante, exigent le respect de l’accord du 31 décembre 2016. Cela lui vaut un nouveau surnom : « Monseigneur Kamerhe ». Pour combien de temps ?
Le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Affaires humanitaires et coordonnateur du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (OCHA), Mark Lowcock, arrivé dimanche à Kinshasa, la capitale du pays, où il s’est entretenu avec l’équipe pays de l’ONU, il a été rejoint lundi matin dans la capitale congolaise par la ministre hollandaise du Commerce extérieur et de la coopération au développement, Sigrid Kaag, pour une mission officielle conjointe de trois jours en RDC.
Aucun détail n’a été présenté sur le programme de cette visite mais les deux délégations ont souhaité être reçues par le Premier ministre congolais Bruno Tshibala actuellement en mission officielle à Paris, en France. La ministre hollandaise est accompagnée notamment de M. Robert Jan Siegert, Envoyé spécial pour la région des Grands lacs et directeur adjoint pour l’Afrique du gouvernement hollandais.
« En 2017, à chaque heure de chaque jour, 50 familles ont été contraintes de fuir leurs maisons en RDC Notre plan vise à aider 10,5 millions de personnes », avait déclaré vendredi M. Lowcock sur son compte Twitter.
La RDC connait actuellement une crise humanitaire complexe. Selon le rapport mondial du Centre de suivi des déplacements internes publié l’année dernière, la RDC compte le plus grand nombre de personnes déplacées internes au monde. Fin 2017, 3,7 millions de déplacés avaient été enregistrés sur l’ensemble du territoire national dont 2 millions rien que dans les Kasaï et dans le Tanganyika.
Lors de son séjour de 48 heures en RDC, le Secrétaire général adjoint se rendra à Kalemie, dans le Tanganyika pour évaluer le travail humanitaire des agences onusiennes et des ONG qui œuvrent notamment dans la prise en charge des personnes déplacés.
M. Lowcock est accompagné de Sigrid Kaag, la Ministre du commerce extérieur et de la coopération au développement des Pays-Bas qui président en mars le Conseil de sécurité. Les deux responsables auront par la suite des entretiens avec les autorités congolaises à qui reviennent la responsabilité première de la protection des civils à travers le pays.
La visite du chef de l’humanitaire de l’ONU en RDC intervient à un mois de la première conférence internationale de donateurs pour le pays qui se tiendra à Genève. En début d’année, la communauté humanitaire en RDC a lancé un appel de fonds record de 1,68 milliards de dollars afin de répondre aux besoins de près de 10,5 millions de personnes.
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