Accueil Blog Page 1750

EYINDI: JB Mpiana confirme qu’aza le premier na RDC, Botala makambu asali na concert

L’artiste musicien JB Mpiana Papa Chéri confirme qu’aza le premier na RDC, Botala makambu asali na concert.

Monsengwo atiki pouvoir na ye epa Mgr Fridolin Ambongo vraiment un modèle de transition

Mgr Fridolin Ambongo a qualifié de « modèle de transition » sa prise de fonction ce dimanche 11 mars 2018 comme Archevêque Coadjuteur.

Les congolais ont chanté pour Moise Katumbi en Afrique du sud, NO COMMENT!

Les congolais ont chanté pour le grand opposant congolais, Moise Katumbi en Afrique du sud, Ndeti na temps ya mobutu, Bolanda bino moko.

Moïse Katumbi crée la plateforme « ENSEMBLE »

Depuis l’Afrique du Sud où il s’est réuni avec ses partisans, l’opposant Moïse Katumbi annonce la création d’une plateforme dénommée « ENSEMBLE » pour soutenir sa candidature à la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo.

Un temps présenté comme « les Forces du changement », la plateforme électorale de l’ancien gouverneur du Katanga est finalement présentée ce lundi, dernier jour du conclave qui se tient depuis le week-end à Johannesburg, sous le nom de « ENSEMBLE ».

« Aujourd’hui, nous créons notre mouvement électoral pour changer le Congo ! « Ensemble » est un mouvement ouvert à tous. « Ensemble » nous mettrons fin à la dictature et irons gagner les élections! » dit l’opposant congolais via son compte Twitter.

Réunis pour trois jours, plusieurs dizaines d’opposants vont s’efforcer de définir une stratégie pour l’élection présidentielle du 23 décembre destinée à désigner un successeur au président Joseph Kabila.

« Ce qui nous réunit ici, c’est avant tout le rejet de la dictature qui s’est installée dans notre beau pays et la volonté de bâtir un monde meilleur pour nos compatriotes », a déclaré M. Katumbi devant une centaine de participants.

Richissime homme d’affaires, exilé en Belgique depuis mai 2016, officiellement pour s’y faire soigner, M. Katumbi, poursuivi par la justice congolaise craint pour sa sécurité, les autorités congolaises ayant promis de l’arrêter dès son retour au pays.

politico

Quand le visa de Bruno Tshibala expire en plein Paris

Décidément, le Premier ministre congolais n’en finit plus de surprendre son monde. Après l’énorme affaire de bagarre à la Primature à Kinshasa, Bruno Tshibala se fait encore remarquer dans un dossier qui démontre, une fois de plus, des carences en procédure administrative.

Nous sommes à Paris, explique Jeune Afrique dans son édition de la semaine. Le Premier ministre congolais Bruno Tshibala, qui séjourne en Europe depuis plusieurs jours dans un cadre privé, s’offre un nouveau tracas.

En effet, expliquent nos confrères, quatre jours seulement après son arrivée à Paris, Bruno Tshibala s’est aperçu, le 6 mars, que son visa Schengen venait d’expirer. « Problème: le même jour, le Premier ministre congolais projetait de se rendre à Londres et de revenir ensuite dans la capitale française. Il s’est ainsi retrouvé bloqué, jusqu’à ce que le Quai d’Orsay lui délivre un nouveau visa, le 7 mars« , note Jeune Afrique.

« Aussitôt après, « Brutshi » s’est envolé pour la capitale britannique, où il a participé, le 8 mars, à un débat organisé par le think tank Chatham House. Des changements improvisés qui ont désorienté le service français de la protection (SDLP), chargé de la sécurité rapprochée des hôtes étrangers… », ajoute-t-on.

Outre cet incident, Bruno Tshibala s’est également fait remarquer par une série de photos selfies sur les réseaux sociaux, déclenchant une vive polémique sur les raisons réelles de sa visite en Europe, au moment où son cabinet prend feu à Kinhsasa.

politico

Koffi Olomide à Paris pour un feat avec Maitre Gims, info vraie, Suivez les détails

L’artiste musicien Koffi Olomide ira à Paris pour un featuring avec l’artiste international Maitre Gims information vraie, Suivez les détails.

Les composantes du Rassemblement Kasa-Vubu exigent la démission de Tshibala

Les composantes et partis politiques du Rassemblement Kasa-Vubu, dirigé par Joseph Olengankoy, appellent à la démission de Bruno Tshibala à la primature. Ces derniers l’accusent d’avoir « trahi » et « déshonoré » la vision du regroupement politique.

« L’hôtel du gouvernement est devenu le théâtre des scandales de tout genre. Par ses faits, gestes et comportement scandaleux, il a déshonoré, humilié et trahi le Rassemblement en s’écartant de la vision politique léguée par le patriarche Etienne Tshisekedi. Pire encore, il vient de créer un regroupement politique en usant du pouvoir lui conféré par le Rassemblement dans le but de déstabiliser le même « rassemblement », fait excessivement grave », disent les partis et composantes du Rassemblement Kasa-Vubu dans une déclaration à la presse.

Ils demandent ainsi, à Joseph Olengankoy, président du conseil des sages de ce regroupement, d’apprêter une nouvelle liste à proposer au président de la République pour remplacer Bruno Tshibala.

Selon l’arrangement particulier signé, le Rassemblement propose une liste de cinq personnes à Joseph Kabila qui ,jouissant de son pouvoir discrétionnaire, va désigner un Premier Ministre, ce qui fût fait pour le cas Bruno Tshibala.

Stanys Bujakera Tshiamala

Musique: Barbara Kanam face à Ado Yuhe

Ado Yuhe reçoit Barbara Kanam dans son émission « FACE A LA CAMERA DELUXE »

Forum des As : «Elections en RDC : les grandes manœuvres ont commencé !»

En RDC, les partis politiques commencent à affuter leurs armes en prévision des élections de décembre 2018. Certains se rapprochent et d’autres s’organisent pour désigner leur candidat à ces scrutins. C’est ce que révèlent les journaux parus ce lundi 12 mars à Kinshasa.

Forum des As parle de « grandes manœuvres » et rapporte qu’une bonne partie de la classe politique élargie à certaines figures de la Société civile s’apprête à plébisciter ce lundi en terre sud-africaine Moïse Katumbi Chapwe comme candidat à la présidentielle du 23 décembre 2018.

Se considérant comme le capitaine d’une équipe qui veut gagner, l’ancien gouverneur du Katanga sera porté par une plateforme électorale dénommée  » Forces du changement », renseigne le tabloïd, estimant que « chez les Katumbistes, les choses sérieuses ont donc commencé ».

Et pendant que la grand-messe pro Katumbi se déroule au pays de Mandela, à Kinshasa Félix Antoine Tshisekedi faisait officiellement acte de candidature à la tête de l’UDPS, relève le confrère, se demandant si c’est une simple coïncidence ou carrément le choc des agendas.

Un autre rapprochement à signaler dans l’arène politique congolais, c’est celui du PALU d’Antoine Gizenga et du MLC de Jean-Pierre Bemba.

Un communiqué de presse publié vendredi dernier a révélé le rapprochement entre les deux formations politiques, lit-on dans les colonnes du journal L’Avenir qui s’interroge alors : «Est-ce la fin du couple PALU-MP ? Est-ce vrai que le Président Joseph Kabila est lâché par le vieux Antoine Gizenga Fundji ? Est-ce normal qu’un parti libéral, en l’occurrence le MLC, convole en justes noces avec un parti de gauche, notamment le PALU ?».

Tentant de répondre à ces questions, le confrère indexe l’ancien Premier Ministre Adolphe Muzito, qu’il considère comme « un ambitieux », pressé de présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle pour le compte de son parti. Et dans cette lancée, l’alliance MP-PALU allait représenter un frein, analyse le quotidien.

Cas-info.ca ne porte pas de gants. En se rapprochant du MLC, le PALU a mis fin à son alliance avec la MP, laquelle devenait depuis longtemps de façade en raison des critiques régulières d’Adolphe Muzito, relève le media en ligne. Commentant cette valse des partis et regroupements politiques, le site d’analyse et d’infos en vient à la conclusion que les élections vont avoir lieu cette année.

Pour s’en convaincre, le media en ligne relève le fait que les grandes formations politiques de l’opposition qui se battaient jusque-là dans la rue pendant de longs mois, se sont soudainement mobilisés sur le thème des élections. Pour le media en ligne, il s’agit bel et bien de la fièvre électorale qui gagne les états-majors politiques dans le pays.

Le Potentiel de son côté note que l’opposition se met finalement en ordre de bataille, raffermie dans son combat par «l’éveil planétaire sur l’urgence de faire partir le président Kabila pour faire avancer la RDC».

De l’avis du journal, les rapprochements signalés ce week-end entre partis politiques de l’opposition sont la preuve de l’existence au sein de l’opposition d’un consensus autour d’une évidence : « le départ du président Kabila ». Et pour y arriver, le jeu des alliances jouera un rôle déterminant durant les élections du 23 décembre, croit savoir le quotidien.

RDCRD constate aussi que « la fièvre digne de toute période pré-électorale commence à s’emparer de la scène politique RDC ». Résumant l’actualité politique du week-end, le journal dit avoir noté des « alliances massives officielles et officieuses ainsi que divorces sur fond de divergences de vues, du ‘’je t’aime moi non plus ‘’ ou encore de ‘’coulez sans nous‘’».

radio okapi

Kasaï Central : les prêtres catholiques accusent les forces de l’ordre d’arrestations arbitraires et d’enlèvements

Les prêtres catholiques de l’archidiocèse de Kananga dans la province du Kasaï Central, dénoncent des enlèvements, arrestations arbitraires et extorsions qu’ils attribuent aux forces de l’ordre. Ils ont adressé un mémorandum vendredi 9 mars au gouverneur du Kasaï-Central, Denis Kambayi.

«Le contexte actuel que nous vivons à Kananga est marqué par une forte psychose due aux enlèvements des personnes devenus monnaie courante et des arrestations arbitraires. Cette psychose nourrie par la présence d’un véhicule non immatriculé et identifiable par sa couleur blanche, portant à son bord des hommes en uniforme des FARDC, non autrement identifiés, plonge la grande majorité de notre population dans le désespoir», indique le mémorandum.

Dans ce document de douze pages, le clergé de Kananga répertorie une trentaine de cas d’insécurité recensés depuis le début de l’année dans la ville.

Le document présente des dates, des noms, des lieux où ont eu lieu ces incidents. Parmi les incidents sécuritaires, les prêtres signalent notamment des kidnappings qui, selon le document, ont été opérés quelque fois par des militaires.

Le clergé de Kananga dénonce également des arrestations arbitraires et des cas d’extorsion dont se seraient rendues coupables les forces de l’ordre. Les prêtres recommandent aux forces de l’ordre de cesser de provoquer la population en exhibant les armes, de «rompre avec la culture de la gâchette facile et des arrestations arbitraires, sous prétexte de traquer des miliciens et de chercher à gagner la confiance de la population».

«Eu égard à notre mission prophétique, écrivent les prêtres dans leur mémorandum, nous prenons en main notre responsabilité pastorale pour dénoncer tous ces cas.»

Le clergé catholique s’interroge sur la multiplication des incidents sécuritaires dans une ville où, affirme-t-il, les services de sécurité sont omniprésents.

En définitive, les prêtres catholiques demandent ainsi la suppression du secteur opérationnel au Kasaï-Central. Le secteur opérationnel de l’armée avait été mis en place dans la région du Kasaï pour faire face à la milice Kamuina Nsapu.

radio okapi

Mbandaka : le porte-parole du Rassemblement de l’opposition agressé à son domicile

Christophe Itofo, le porte-parole du G7 et du Rassemblement de l’opposition à l’Equateur a été agressé samedi à son domicile à Mbandaka.

D’après le récit de la victime, un inconnu muni d’armes blanches s’est introduit dans sa parcelle vers 21 heures, a forcé la serrure de sa maison avant de tenter de le poignarder.

« Quand on s’est croisé, il m’a blessé avec son couteau et a cassé ma main. Grace à ma belle-mère qui était dans la pièce, on a fait appel aux voisins qui sont parvenus à le maitriser », relate M. Itofo, ajoutant qu’il s’en est sorti avec quelques blessures.

Amené à la police pour être attendu, le présumé criminel se serait échappé quelques minutes plus tard selon la police, rapporte le porte-parole du Rassemblement à Radio Okapi, avant de dénoncer un complot contre sa personne.

Saisis du dossier, le procureur du tribunal de paix et le commissaire urbain de la police à Mbandaka ont promis des poursuites judiciaires contre ces policiers.

7sur7

Les poupées gonflables enflamment la très prude Zambie: « N’importons pas des expériences étrangères »

Aucun magasin ne les vend ouvertement, personne n’admet en posséder et la police n’en a saisi aucune. N’empêche. La Zambie a déclaré la guerre aux poupées gonflables, des tentatrices siliconées jugées « contre nature » par le gouvernement de ce pays très conservateur.

La ministre des Affaires religieuses Godfridah Sumaili a pris la tête de cette croisade il y a quelques semaines, fermement décidée à empêcher tout commerce et toute utilisation de ces accessoires sexuels.

Même si aucun texte ne les prohibe explicitement, les poupées gonflables tombent, selon les autorités, sous le coup d’une loi qui interdit l’importation, la fabrication et la vente d' »objets obscènes », réprimées d’un maximum de 5 ans de prison.

« En tant que nation chrétienne, la moralité et l’éthique sont ancrées dans nos valeurs », explique la ministre à l’AFP, « l’utilisation de poupées gonflables est absolument contraire à notre héritage culturel et à nos principes ». « La loi interdit à quiconque de les commercialiser et de les utiliser », insiste Mme Sumaili, « c’est pourquoi nous disons aux Zambiens que c’est une chose contre nature ».

La ministre a décidé d’intervenir après la récente publication d’informations sur l’arrivée en Zambie de poupées gonflables d’importation, apparemment en provenance d’Asie. Ces informations ont enflammé les réseaux sociaux.

De plus en plus sophistiqués, ces accessoires de désir sont largement l’apanage, pour des raisons évidentes de coût, des pays occidentaux. Selon leurs concepteurs, ils comblent la solitude d’hommes en manque de relations féminines réelles.

Leur apparition sur le continent africain, réelle ou simplement fantasmée, suscite régulièrement l’émoi.

En 2016, la vente présumée de poupées gonflables sur le grand marché de Casablanca avait passionné les réseaux sociaux au Maroc et déclenché une opération de police pour retirer ces objets de plaisir interdits dans le pays comme tous les autres sex-toys. Mais les policiers avaient fait chou blanc.

« Immoral »

Les limiers de la police zambienne n’ont pas été plus efficaces. A ce jour, aucun n’a réussi à mettre la main sur une seule de ces Barbies géantes, obstinément absentes des vitrines de Lusaka…

Qu’importe. La ministre n’en démord pas, il faut barrer la route à ces impies objets de désir, même virtuels. « Dieu a créé l’homme et la femme pour qu’ils puissent mutuellement assouvir leurs désirs sexuels (…) utiliser un objet sans vie est immoral », insiste-t-elle, « alors n’importons pas des croyances et des expériences étrangères ».

La morale très rigide de la ministre n’a pas tardé à susciter les railleries de l’opposition. Et, qui l’eût cru, les poupées gonflables sont devenues un sujet de polémique politique.

Pour le parti libéral zambien des Patriotes du progrès économique (PEP), l’attitude du gouvernement vis-à-vis de ces objets coquins n’est qu’un énième exemple de la nature de plus en plus autoritaire du régime du président Edgar Lungu.

« L’argument selon lequel la Bible n’autorise pas l’utilisation d’objets est fausse », affirme son chef, Sean Tembo. « La même Bible encourage la liberté individuelle et ce serait une erreur d’emprisonner des gens sous prétexte qu’ils ont recours à des poupées gonflables », avance-t-il.

Le patron des PEP va même plus loin: à l’en croire, les poupées gonflables pourraient même avoir des vertus, notamment dans la lutte contre le sida qui infecte 12,4% de la population du pays. « Les hommes peuvent utiliser des poupées gonflables et cela réduira les cas de sida », affirme Sean Tembo.

« Fidèles pour l’éternité »

« La loi n’interdit pas l’importation ou l’utilisation des poupées gonflables. Pas plus qu’elle n’interdit la masturbation », affirme-t-il, « l’utilisation des poupées gonflables restera confinée aux chambres à coucher et ne débordera pas sur la place publique ».

La Zambie est un bastion conservateur notoire d’Afrique australe. Elle interdit toute « relation charnelle contre l’ordre naturel », en clair l’homosexualité, et son code pénal sanctionne la sodomie – bannie depuis la colonisation britannique – d’une peine pouvant aller jusqu’à 14 ans de prison.

Le quotidien d’Etat Zambia Daily Mail a repris à son compte la campagne de la ministre. « On ne badine pas avec les poupées gonflables », a-t-il récemment ordonné à ses lecteurs sur toute la largeur de sa Une, avant de se faire l’écho du débat brûlant qu’elles suscitent…

« Chacun devait être libre de faire ce que bon lui semble »

« J’en commanderais une sans hésiter! », a confié au journal le passager d’un bus, forcément anonyme. « Elle m’offre la garantie d’une relation protégée de toute maladie, parce qu’elle ne me trompera pas », a-t-il ajouté. Ces poupées « ne sont pas matérialistes et restent fidèles pour l’éternité ».

Jane Kaluba, 25 ans, considère les poupées gonflables comme un test d’équilibre difficile entre la moralité et les droits individuels. « Je ne défends pas l’utilisation » de ces poupées, dit-elle à l’AFP, « mais je pense que chacun devait être libre de faire ce que bon lui semble ».

« Et puis, ajoute-t-elle, on ne sait jamais, ce pourrait être une solution contre le fléau du sida… »

RTL Info

Grèce: Le président du PAOK rentre sur le terrain armé d’un pistolet pour protester contre l’arbitrage

Il y a des pays où les supporters envahissent la pelouse pour protester violemment contre les mauvais résultats de leur équipe. Et puis il y a la Grèce, où le président du Paok​, Ivan Savvidis – un gréco-russe que l’on dit proche de Poutine – débarque, gun accroché à la ceinture, sur la pelouse de son stade à la fin du choc contre l’AEK pour se plaindre d’un but refusé au PAOK dans le temps additionnel. Scène surréaliste et bien flippante.

Complètement furieux, le président du club grec a été retenu par ses hommes de main, ou des policiers, ou les deux, on ne comprend pas trop, alors qu’une grande partie des joueurs avaient déjà rejoint le vestiaire. Le match s’est terminé sur le score de 0-0.

20 minutes

CPI: un Nigérian élu nouveau président

Le juge nigérian Chile Eboe-Osuji devient le nouveau président de la Cour pénale internationale (CPI), en remplacement de la juge argentine Silvia Fernández de Gurmendi.

Son élection a eu lieu dimanche 11 mars 2018, avec « effet immédiat ».

Chile Eboe-Osuji est élu pour un mandat de 3 ans, a indiqué une note transmise aux médias par le bureau de la CPI.

Le juge tchèque Robert Fremr est élu premier vice-président et le juge français Marc Perrin de Brichambaut est le 2e vice-président.

« Je suis très honoré de la confiance témoignée par mes pairs qui m’ont élu Président de la Cour. Alors que je prends mes fonctions, je trouve encourageant de pouvoir compter sur la vaste expérience des deux vice-présidents », a déclaré le nouveau président de la CPI.

M. Osuji se réjouit de travailler avec tous les juges et le personnel de la Cour.

« J’entrevois également avec grand enthousiasme ma collaboration avec l’Assemblée des États parties, la société civile et la communauté internationale, afin de consolider et renforcer le système du Statut de Rome », a poursuivi le Nigérian.

Il aura pour mission de définir les orientations stratégiques de l’instance pénale internationale et de superviser les activités du greffe.

Le juge Chile Eboe-Osuji avait présidé l’audience le procès contre le vice-président du Kenya William Ruto et Joshua Arap Sang à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye le 10 septembre 2013

Né en 1962 à Anara dans l’Etat d’Imo au Nigéria, Chile Eboe-Osuji a été élu juge de la CPI le 16 décembre 2011.

BBC Afrique

Concert de JB Mpiana Papa Chéri Mokonzi ya ba Wenge, Botala ndenge abinisi batu

Concert de JB Mpiana Papa Chéri et son groupe Wenge Musica BCBG, Botala ndenge azo binisa batu.

Camera cachée: Botala makambu Carine Mokonzi na Claudia Bakisa ba sali na RTGA

Carine Mokonzi reçoit la chanteuse congolaise Claudia Bakisa à la RTGA, Botala makambu basali en pleine émission.