Michel Nsomue, le directeur de cabinet du Premier ministre congolais Bruno Tshibala a déposé sa démission ce jeudi 8 mars après-midi auprès du Vice-premier ministre des Transports et voies de communication José Makila, assumant l’intérim du Premier ministre en séjour à l’étranger.
Sollicité par Radio Okapi, Michel Nsomue n’a pas souhaité s’exprimer.
Lundi 5 mars dans la soirée a eu lieu à la Primature entre le directeur de cabinet démissionnaire et le conseiller technique spécial du Premier ministre Bruno Tshibala. Les images de cette altercation ont largement circulé sur les réseaux sociaux.
Accusé par certains conseillers à la Primature de détourner leurs salaires à son propre bénéfice, Michel Somwe avait déploré, dans une interview accordée à la Radio Top Congo, la pléthore de conseillers dans le cabinet du Premier ministre au-delà de l’enveloppe prévue pour leurs rémunérations.
Dans une interview accordée à Jeune Afrique ce jeudi, le Premier ministre Bruno Tshibala a qualifié de « manquement grave » la sortie médiatique de son directeur de cabinet.
Depuis Londres où il séjourne, Bruno Tshibala, Premier ministre de la RDC, revient ce jeudi, en exclusivité pour Jeune Afrique, sur les incidents intervenus ces derniers jours à la primature à Kinshasa. Et charge son directeur de cabinet.
A-t-il pu imaginer un seul instant les scénarii hallucinants qui se sont déroulés, en son absence, dans ses bureaux ? Vraisemblablement pas. Toujours est-il que le Premier ministre congolais, Bruno Tshibala, depuis Londres où il est de passage depuis mercredi soir, se fait sa propre opinion de la tournure des événements.
À Kinshasa, des médias locaux parlent déjà de « primaturegate » pour qualifier la série d’incidents de ces derniers jours sur le lieu de travail du chef de gouvernement de la RDC.
D’abord, une grogne de « conseillers et chargés d’affaires du cabinet du Premier ministre » dénonçant, le lundi 5 mars, le détournement de leurs salaires.
S’en est suivi, le même jour dans la soirée, une violente altercation entre Harmed Kili Baka, le conseiller technique du Premier ministre en charge notamment des petites et moyennes entreprises, et Michel Nsomue Nsomue, le directeur du cabinet. Quarante-huit heures plus tard, ce dernier a lâché sur la radio kinoise Top Congo que « près de 800 conseillers » avaient été nommés par Bruno Tshibala alors que le budget ne permet pas de tous les rémunérer.
Jeune Afrique : Comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris qu’il y avait eu une bagarre à la primature ?
Bruno Tshibala : Il n’y a pas eu bagarre à la primature. Est-ce que la RDC est le seul pays au monde où une personne peut, sans doute par évocation, transformer un fretin en baleine ? Ce soir-là, à 20 heures, le directeur de cabinet a demandé aux services de sécurité de faire sortir un conseiller qui l’attendait pourtant depuis midi pour un entretien. Cela a été fait avec brutalité.
Ce qui s’est passé ce soir-là à la primature n’était qu’un incident mineur
Comprenez-vous que les images de cet incident, largement relayées sur les réseaux sociaux, aient pu choquer les Congolais ?
Dans quel but cela a-t-il été filmé ? Qu’à cela ne tienne, nous avons déjà vu des députés, des sénateurs en train de se battre au sein de l’hémicycle. Mais ce qui s’est passé ce soir-là à la primature n’était qu’un incident mineur.
Face à la grogne de certains de vos conseillers et chargés d’affaires qui se plaignent de n’avoir pas touché leurs salaires depuis cinq mois, votre directeur de cabinet a expliqué que vous avez nommé, à son insu, « près de 800 conseillers » à la primature sans moyen de les payer. Que répondez vous à ces déclarations ?
Ce sont des affabulations : il n’y a pas 800 conseillers à la primature. L’ensemble du personnel de mon cabinet compte quelque 300 membres dont environ 80 conseillers. Et parmi ces derniers, l’on trouve des personnes à qui nous faisons appel, de manière ponctuelle, pour exécuter certaines tâches spécifiques. Ils ne sont donc pas des conseillers à proprement parler. C’est une innovation que j’ai introduite pour qu’un grand nombre trouve du travail et se répartisse l’enveloppe [budgétaire] prévue. C’est mon côté socialiste.
Visiblement, vous n’êtes plus sur la même longueur d’onde avec votre directeur de cabinet. Quel est l’avenir de M. Michel Nsomue Nsomue à vos côtés ?
Mon directeur de cabinet a craqué. Partout dans le monde, lorsqu’un grave manquement est commis, il altère les rapports et invite à prendre des décisions qui s’imposent.
Le secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et député national, Jean Baudouin Mayo Mambeke, s’est offusqué concernant la situation qui a prévalu à la Primature il y a quelques jours.
«Ce qui s’est passé à la primature est plus qu’une désacralisation de cette institution ». Pour lui,ces incidents consacrent la «médiocrité » au sommet de l’Etat.« C’est grave ce qui s’est passé à la Primature, et la faute c’est au président de la République. La Primature emploie 800 personnes, selon le directeur de cabinet. Parler de désacraliser, c’est moins dire, il n’y a plus de primature là-bas. Elle s’est arrêtée avec Matata. Que ceux qui ont recruté Tshibala pour Kabila s’assument et je donne raison au cardinal Monsengwo », a dit le secrétaire général de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) ce jeudi 8 mars 2018 à ACTUALITE.CD.
Sur les réseaux sociaux, la députée nationale du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Wivine Moleka, avait, elle aussi, exprimé son indignation après une altercation à la Primature entre les membres des familles du Premier ministre, Bruno Tshibala, et ceux du directeur de cabinet, Michel Somwe, tous des conseillers dans cette institution.
Dans une vidéo d’une minute et trente-six secondes, largement partagée sur les réseaux sociaux, on voit un homme en colère brutalisé et évacué de la Primature sur ordre du directeur de cabinet du Premier ministre.
Le tribunal militaire de garnison de Matadi a condamné mercredi à la peine de mort sept membres du mouvement religieux Bundu dia Kongo pour « participation à un mouvement insurrectionnel et meurtre ». Ce verdict intervient après deux mois d’un procès à rebondissement.
Parmi les sept condamnés à mort, figurent deux femmes. Ils ne pourront bénéficier de mesures de grâce ou d’amnistie avant 5 ans.
Les sept condamnés faisaient partie du groupe de 31 personnes poursuivies à la suite des échauffourées qui ont opposé la police nationale et les adeptes de ce mouvement entre janvier et février 2017 dans la cité de Kimpese et Matadi (Kongo-Central).
Par ailleurs, onze de ces prévenus ont été condamnés à la peine de dix ans de servitude pénale principale, sans aucune possibilité de grâce ou d’amnistie avant 5 ans.
En revanche, quinze prévenus parmi lesquels trois femmes ont été acquittés. D’après le tribunal, l’accusation n’a pas apporté suffisamment de preuves contre eux.
Les avocats de la défense ont dénoncé un jugement « politique ». Ils ont promis d’aller en appel.
Ce 8 mars 2018, ma douleur de mère qui donne la vie est grande parce que trois dimanches successifs, des balles en folie m’ont arraché les fruits de mes entrailles le temps d’un coup de feu qui n’a pas duré les neuf mois de ma patiente attente.
Ces matins des 31 décembre 2017, 21 janvier 2018 et 25 février 2018, j’ai vu des sœurs, mères inconsolables avec des larmes couleur sang dégoulinant sur leurs visages, creusant des sillons ravins sur ces joues de femmes qui refusent toute consolation parce qu’en désolation. Mama Marthe Benyamu qui porte et donne la vie a vu le sang, sang rouge terre, jaillir comme une lave en fusion de la tête, du ventre, de la poitrine ou de la cuisse de ses fils et filles aux corps mutilés par des baïonnettes « kulunaises ». Elle n’avait jamais cru qu’une balle pouvait déformer le beau visage de sa fille ; écrabouiller la main active de son fils ; ôter la vie à un corps en pleine jeunesse.
A bout portant, avec des balles réelles, des hommes en uniformes qui, hier, opéraient invisibles parce que non autrement identifiés, exécutent d’autres humains à ciel ouvert parce qu’enivrés par l’ivresse de l’arrogance de leur ignorance. Ces hommes au cœur robotisé par des uniformes qui ôtent toute humanité tiraient sans remords sur des êtres sans défense répandant le sang de leurs frères et sœurs, sang d’innocents dont chaque goutte crie justice au ciel.
Ainsi parle mama Charlotte ; ainsi parle Rachel, deux femmes, deux mères, deux sœurs meurtries qui, impuissantes, ont entendu ces balles assassines ôter la vie aux nombreux jeunes des cités de ce beau pays à Kinshasa, Goma, Bukavu, Lubumbashi, Mbandaka, Mbuji-Mayi, etc.
Les armes létales et tous les autres équipements offerts par des coopérations militaires plus affairistes et commerçantes qu’humanitaristes, ont, à chaque réforme, placé notre peuple, victime éternelle, à proximité du canon de l’agent de l’ordre devenu « Police de proximité ». Ces coopérations militaires autruches des business complices insoupçonnés de nombreux meurtres ont semé mort et désolation de toutes les mères Rachel de cette terre dont on entend plaintes et pleurs amers. Des mères qui refusent d’être consolées, car toutes pleurent leurs fils, des corps désormais sans souffle, des êtres plus que jamais sans vie !
Mama Alphonsine pleure ses fils et ses filles ? Deux, pour des officiels qui, à chaque assassinat, sans décence ni essence réduisent le nombre des morts comme pour se donner raison d’avoir éliminé les « bilulus », les « va-nu-pieds » qui salissent la nouvelle ville coloniale. Deux morts seulement, affirme l’Officier de Police à la Télévision. Seulement ! Mais où sont passés les quatre autres que tes hommes ont emporté à toute vitesse dans leur jeep devenu corbillard de circonstance ? Que sont devenus les six, huit et dix autres oubliés de ta comptabilité macabre ? Toutes les morgues de la ville ne signalent pas ces corps d’êtres invisibles ! Pour les mères devenues folles, un, deux, quatre, huit morts n’enlèvent rien à la tragédie qui se vit car une vie, la vie de chacun de ces jeunes reste une vie, un avenir gâché par des adultes avides de pouvoir ; des adultes pris de peur parce qu’appelés, par tous, à quitter un pouvoir exercé pendant des années sans élégance.
L’aventure au sommet de l’Etat qui pendant longtemps a été un exercice du pouvoir irrespectueux de la vie humaine exige étrangement des garanties d’une sortie sans justice pour les morts de Kinshasa, de Mbandaka, de Kisangani, de Tanganyika, du Kasaï, de Beni, de l’Ituri, etc. Aux abois et avec beaucoup de maladresses, les intouchables d’une démocratie de façade négocient des garanties d’une fin de mandat dans l’impunité totale pour les meurtres d’hier comme d’aujourd’hui.
Un, deux, trois morts et puis quoi ? Pour maman Véronique, tous ses fils et filles connus ou inconnus, enterrés ou jetés dans le fleuve, des héros et héroïnes hier que ceux du 31 décembre 2017, du 21 janvier 2018 et du 25 février 2018 ramènent à notre souvenir ; des morts dont le sang donne des cauchemars à tous ceux qui, au nom d’une alternance incontournable devront répondre de tous ces faits ? Car ils ne sont pas morts pour rien. Ils ont fait don de leurs vies afin que les nombreuses victimes encore en vie ainsi que la nation toute entière croient en une terre promise.
Un, deux, trois, cinq, mama Sophie crie : « nooooon, tu ne tueras pas ton frère ». Tu n’atténueras pas ce qui s’est passé par ce jeu de décompte insipide : quatre morts ; non, j’ai compté 2 morts ; dix, selon les listes actualisées ; quatre 4 d’après la dernière liste harmonisée. Nooooon ! Hurle mama Georgette, tu ne nuanceras point cette bestialité, cette barbarie : un « badaud », quatre « pillards » ; deux « voleurs », huit « va-nu-pieds » ; tous « manipulés » par des organisateurs irresponsables de marches pacifiques, responsables sans Kalachnikov de tous ces morts comme si eux avaient donné l’ordre de tirer à balle réelle. Nooooooon ! S’effondre mama Josée, tu ne tueras point ton frère. Sa vie ne t’appartient pas. ça vient de Dieu. Rien ne t’autorise à lui ôter sa vie. Ne tue pas ton frère. Tu en répondras un jour ici bas. Tu en répondras un jour devant le tribunal de nos ancêtres. Tu en répondras ce jour devant le tribunal de l’Eternel, seul vrai défenseur des sans voix, des sans défenses, des va-nu-pieds.
La Chambre d’appel de la Cour Pénale Internationale (CPI) a rejeté, ce jeudi 8 mars, les appels interjetés par Jean-Pierre Bemba et ses anciens collaborateurs à l’encontre de leur condamnation. Il s’agit d’Aimé Kilolo Musampa, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.
Dans un communiqué officiel rendu public, la Chambre d’appel confirme les condamnations dans la plupart des charges. Cependant, elle acquitte Jean-Pierre, Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda de l’accusation consistant en la production d’éléments de preuve faux en connaissance de cause (art. 70-1-b). Elle estime que cette disposition ne s’applique qu’à la présentation de preuve sous forme de documents et non à l’audition de témoins, comme en l’espèce. De ce fait, les condamnations et les acquittements pour les cinq accusés sont désormais définitifs.
Même chose pour les peines infligées en première instance à Jean-Pierre Bemba, Fidèle Babala et Narcisse Arido concernant leurs appels. La Chambre d’appel a rejeté également ces derniers, confirmant de fait leurs accusations.
Toujours dans ce communiqué, la chambre d’appel fait savoir que plusieurs erreurs ont été commises par la chambre de première instance estimant que cette dernière n’avait pas le pouvoir d’imposer des peines avec sursis comme elle avait fait avec Jean-Pierre Bemba, Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda. Ainsi, la Chambre d’appel a annulé les peines concernant ces accusés les renvoyant à nouveau devant la Chambre de première instance pour prendre une nouvelle décision. Cette requête résulte de l’appel de la Procureur dont la chambre d’appel venait de lui accorder.
Pour rappel, le 19 octobre 2016, la Chambre de première instance avait reconnu coupable les cinq accusés de plusieurs atteintes à l’administration de la justice. Les concernés étaient, par la suite, condamnés le 22 mars 2017 suivant les prescrits de l’article 76 du Statut de Rome.
Le Conseil de sécurité « demande à toutes les parties de travailler ensemble pour la tenue des élections dans le calendrier » retenu du 23 décembre en République démocratique du Congo, a déclaré mercredi son président en exercice, l’ambassadeur néerlandais, Karel van Oosterom.
Lors de consultations à huis clos, les 15 membres du Conseil de sécurité ont aussi « condamné le recours à la violence lors de manifestations le 25 février dans différentes localités de RDCongo », a-t-il ajouté à l’issue de leur réunion, alors qu’une grève générale est organisée vendredi en mémoire des militants tués ce jour-là par des forces de l’ordre.
Le Conseil « déplore profondément la perte de vies humaines et demande aux autorités de respecter les droits de l’homme et les libertés fondamentales, notamment le droit de se réunir pacifiquement, et d’exercer le maximum de retenue dans leur réponse aux manifestations », a précisé le diplomate néerlandais.
Ces manifestations de février visaient à demander au président Joseph Kabila, dont le mandat s’est achevé en décembre 2016, de déclarer qu’il ne se représenterait pas à la présidentielle. Sa position à ce sujet reste floue.
Les membres du Conseil de sécurité « notent la remise en liberté de 25 prisonniers politiques et réitèrent leur demande de libération des détenus politiques restant », a aussi déclaré Karel van Oosterom.
Lors d’une séance publique avant les consultations, la nouvelle émissaire de l’ONU et patronne des Casques bleus en RDCongo, l’Algérienne Leila Zerrougui, avait aussi demandé la libération d’autres prisonniers politiques. Elle a fait part de son inquiétude devant le risque de dégradation de la situation sécuritaire dans le pays au fur et mesure de la préparation des élections.
« La situation sécuritaire en République démocratique du Congo continue de se détériorer », a relevé Mme Zerrougui, qui a pris ses fonctions récemment et s’exprimait pour la première fois devant le Conseil de sécurité.
En évoquant le risque accru d’instabilité dans plusieurs régions, menaçant les populations civiles, la responsable a notamment évoqué l’est du pays où des groupes armés restent très actifs.
« Je condamne les attaques persistantes menées par des groupes armés et des milices divers à travers la République démocratique du Congo, le recrutement
L’Alternance pour la République et le G7, deux regroupements politiques, se retrouvent ce vendredi 9 mars 2018 en Afrique du Sud autour de leur candidat à l’élection présidentielle, Moïse Katumbi.
Cette rencontre politique a notamment comme objectifs d’adopter des stratégies pour gagner la future bataille électorale et obtenir l’alternance au sommet de l’État.
Pour ce faire, ils doivent surmonter l’obstacle majeur qui est la fin des poursuites judiciaires contre Moïse Katumbi, actuellement en exil à l’extérieur du pays. Les participants à cette réunion évalueront également l’alliance conclu avec l’UDPS à Genval (Belgique), et qui a donné naissance à la plateforme « Rassemblement », au moment où l’UDPS et les plateformes pro Katumbi sont divisés sur la question d’une transition politique avec ou sans Kabila.
Robinio Mundibu, EX musicien de Werrason répond JB Mpiana sur l’Affaire « Muana ya musicien azalaka te » contredit Papa Chéri alobi ye aza muana ya Werrason
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.