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Félix Tshisekedi attendu au sommet UE-UA à Bruxelles

Le Président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi est attendu au sommet Union Européenne- Union Africaine (UE-UA), qui regroupera, du 17 au 18 février prochain à Bruxelles en Belgique, les Chefs d’État d’Afrique, les groupements régionaux d’Afrique et ceux de l’Union Européenne.

Plusieurs thèmes seront débattus durant cette session notamment le financement de la croissance, la santé et la production des vaccins contre le coronavirus, l’agriculture et le développement rural, l’éducation, la formation professionnelle ainsi que la migration et la mobilité.

En marge de ce sommet, la situation du Mali, Sénégal, Burkina Faso et les problèmes migratoires seront aussi examinés par les experts.

Il convient de noter que, prévu en 2020, ce sommet a été repoussé en 2022, suite à la pandémie au Coronavirus. Initié en 2002 par Louis Michel, ministre belge des affaires étrangères, le sommet UE-UA a pour but de renforcer une stratégie commune de développement.

Bien-aimée Bosasele
Objectif-infos

JB Mpiana fait pleurer SUZUKI, un mauvais souvenir sur Werrason et Fally Ipupa ne nourrit pas mes enfants

Migue Niema reçoit l’artiste musicien SUZUKI. L’ancien musicien de Koffi Olomide parle de JB Mpiana, Werrason, Fally Ipupa et son ex patron.

L’AG de l’ANR a remis le passeport ordinaire de Zoé Kabila

L’ancien Gouverneur de la province du Tanganyika Zoé Kabila s’est entretenu le jeudi 10 février, avec l’Administrateur Général de l’Agence Nationale de Renseignements(ANR) durant presque deux heures du temps.

Au terme de cet échange, le frère de l’ancien Président de la République Joseph Kabila en est ressorti avec son passeport ordinaire qui a été retenu à l’aéroport de N’djili au bureau du responsable de la Direction Générale de Migration (DGM).

Sur ce, le contenu de cet entretien entre Zoé Kabila et l’Administrateur général de l’ANR n’a pas encore été révélé.

Kevin Muteba
Objectif-Infos

Kissindjora et Héritier Wata en Europe, Dady Mola de La Team Wata toujours à Kinshasa

Température des stars : Gabbana Basele reçoit Dady Mola. Le porte parole de la Team Wata parle du voyage d’Héritier Wata et Kissindjora en Europe.

Interpellation de François Beya : un séisme dans la sphère congolaise

Depuis l’interpellation du conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité François Beya par l’ANR, le samedi 5 février 2022, on assiste à une véritable effervescence au sein de la classe politique congolaise.

Avant même que des enquêtes actuellement en cours à différents niveaux, telles qu’annoncées par le porte-parole du Chef de l’Etat lors de son intervention au cours du Journal télévisé de 20 heures du mardi 8 février 2022 sur la Rtnc (Radio télévision nationale congolaise), livrent leur secret, une grande agitation aux allures de panique s’observe dans les états majors des organisations aussi bien politiques que celles de la société civile.

Les uns cherchent à sortir du pays ; tandis que les autres ne font que multiplier des déclarations politiques de soutien au Président de la République.

Pour les analystes, cette agitation cache bien des choses. C’est-à-dire, depuis que la présidence a fixé l’opinion le mardi soir sur ce qui était encore du domaine des rumeurs, des personnes qui ont appartenant des choses à se reprocher sont mal à l’aise. Par peur d’être interpellés dans le cadre des enquêtes que mène l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), conscients des conséquences qu’ils encourent en cas d’implication prouvée dans une affaire touchant à la sûreté de l’Etat, certains acteurs politiques cherchent à se mettre à l’abri. Ce qui explique des mouvements suspects enregistrés aux postes frontaliers de la RDC.

Après la ville de Goma il y a trois jours, on a appris qu’un membre de famille de l’ancien Président et acteur politique de son état s’est vu refuser de voyager à l’extérieur. Le passeport diplomatique qu’il détenait lui a été confisqué avant d’être conduit à l’ANR où il a été longuement entendu hier.

Comme il fallait s’y attendre, ces mouvements suspects poussent à s’interroger sur les raisons cachées d’un tel comportement. Plusieurs versions se croisent à ce sujet.

D’abord, autour de la personne de François Beya qui reste jusqu’à présent en garde à vue à l’ANR pour s’interroger sur son implication ou non dans ce qui lui est reproché.

Au regard de la nature de la personne et son parcours professionnel notamment sa participation efficie au régime passé, il est difficile à ce niveau d’affirmer ou d’infirmer si le conseiller spécial du Chef de l’Etat est impliqué dans la conspiration visant la déstabilisation du pays. Beaucoup de choses se racontent à propos.

Les uns parlent de la guerre des clans autour du Président de la République où chaque camp voudrait gagner au maximum la confiance du Chef. D’où tous les coups sont bons pour y parvenir. Ici, les relations parfois conflictuelles qu’entretenait le «spécial» de Félix Tshisekedi avec certains de ses collègues du Conseil national de sécurité (CNS) sont mises en exergue.

Les autres s’appuient sur le passé récent de François Beya, surtout les relations qu’il entretiendrait avec les dignitaires du régime dont certaines langues soutiennent qu’il n’aurait jamais rompu avec ses anciens maîtres et collaborateurs. Ce qui justifierait son implication supposée dans cette affaire de conspiration contre la sûreté de l’Etat.

Y a-t-il une main extérieure ?

Par ailleurs, au plan de la géostratégie mondiale, prenant en compte la lutte contre la corruption et toutes formes d’antivaleurs qui ont marqué l’ancien régime enclenchée par le Président Félix Tshisekedi, d’aucuns pensent que cela aurait nécessairement créé des mécontents aussi bien en RDC parmi ceux qui avaient presque pris le pays en otage, qu’à l’extérieur du pays où la politique du changement du nouveau Président Congolais n’arrangerait pas ceux qui tiraient dividende du désordre.

Face à la situation, François Beya aurait bénéficié de l’appui extérieur. Quelques voisins directs de la RDC, tout comme certains pays occidentaux auraient également collaboré. Le tout reste encore du domaine de l’énigme jusqu’à ce que les enquêtes apportent la lumière attendue.

Absence suspecte des opposants du pays!

Un autre fait curieux qui tique et attire la curiosité dans ce dossier d’interpellation de François Beya, est de constater que la plupart de ceux se réclament opposants du régime Tshisekedi se trouvent à l’extérieur. Dans le lot des membres de la diaspora du pays, il y a des acteurs politiques et des officiers supérieurs de l’armée parmi lesquels on compte des retraités, demeurés très actifs en politique.

Simple coïncidence ou des calculs stratégiques minutieusement montés ? Difficile de répondre à cette question en ce moment. On espère que les services de renseignement mettront de l’accélération dans leur démarche afin d’éclairer l’opinion sur cette affaire nébuleuse.

Le Phare

Guerre entre Gabrielle et Carine Ya Mado : Christian Choga réagit

Guerre entre les actrices comédiennes, Gabrielle Tumba Tumba et Carine Ya Mado : Suivez la réaction de l’artiste comédien Christian Choga.

RDC: voici les coups d’Etat connus depuis 1960

Depuis l’arrestation à l’ANR samedi dernier du Conseiller spécial en matière de sécurité François Beya, le mot qui est sur toutes les lèvres est le coup d’Etat. Ce qui oblige à replonger dans le passé pour voir comment a évolué le coup d’Etat, depuis 1960, l’année de l’accession du pays à la souveraineté nationale et internationale. Il sied de noter que pendant la première législature, entre 1960 et 1965, il n’y a pas eu de coup d’Etat. formel

1) 24 novembre 1965 : coup d’Etat du colonel Joseph-Désiré Mobutu

C’est le tout premier coup d’Etat qui intervient en fin de législature et mené par le Haut-Commandement de l’Armée conduit par le colonell Mobutu qui a déposé sans effusion de sang, le Président de la république Joseph Kasa-Vubu.

2) 1967 : Coup d’Etat d’Evariste Kimba, Anani et Mahamba

Il s’agit du vrai faux coup d’Etat monté par le Président Mobutu pour piéger l’ancien Premier ministre Evariste Kimba et ses deux compagnons, les députés Mahamba et Anani. Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut fixer le cadre. Evariste Kimba est le dernier Premier ministre désigné par le Président Kasa-Vubu alors que c’est Moïse Tchombe Kapend qui détenait la majorité parlementaire issue des législatives de 1965. Naturellement qu’Evariste Kimba n’obtiendra jamais l’investiture de son gouvernement à la Chambre des députés, ce qui eut comme conséquence la crise politique aigué et le coup d’Etat du général Mobutu qui s’en est suivi.

Dans l’entretemps, Evariste Kimba continue toujours à se considérer comme Premier ministre. Nous sommes en 1967. Un soir, il reçoit la visite du colonel Bangala qui voulait lui parler en particulier et en présence de ses deux autres compagnons, les députés Mahamba et Anani. Le colonel Bangala leur fait voir que ce sont eux qui ont la légitimité du peuple du fait que tous sont des élus. Et que, c’est illégalement que le général Mobutu est installé au Mont Ngaliema.

Le colonel Bangala assure à ses trois interlocuteurs qu’il est en mesure de les réinstaller et qu’il aura juste besoin de certains détails pratiques avant de passer à l’action. Les trois députés ont bêtement mordu à l’hameçon. Le colonel Bangala est présent à la dernière réunion, au même endroit, est en train de donner des explications militaires sur une carte d’Etat-major de la Ville de Kinshasa et sur le moment, où ses hommes vont entrer en action. C’est sur ces entrefaites que les sbires de la sécurité font leur entrée sur la place et mettent la main sur le colonel Bangala, l’ancien Premier ministre Evariste Kimba et ses deux collègues députés Mahamba et Anani.

Tous sont présentés en Conseil de guerre qui va les condamner à mort sauf le colonel Bangala. En exécution de ce jugement, l’ancien Premier ministre Evariste Kimba et ses deux compagnons d’infortune Mahamba et Anani sont pendus dans l’espace Pont Cabu, exactement à l’endroit où est érigé le Stade des Martyrs.

3) 1975 : Coup d’Etat monté et manqué

Ce coup d’Etat dénommé « coup d’Etat monté et manqué« , pourquoi manqué ? C’est pour montrer que sa phase de planification était déjà terminée et il ne restait que l’exécution qui a été empêchée. Pour ce coup d’Etat, rien n’a avoir avec celui de l’ancien Premier ministre et ses deux collègues députés nationaux qui sont tombés dans le piège du colonel Bangala qui était pourtant connu comme quelqu’un de la sécurité militaire. Malheureusement ils ont eu des réunions pour la mise en œuvre du coup d’Etat.

Ce qui n’est pas le cas en 1975 où n’apparaissaient visiblement que les officiers généraux et supérieurs Tetela, la tribu de Patrice Emery Lumumba que Mobutu redoutait et dont il voulait à tout prix se débarrasser. C’est ainsi que défilent devant le Conseil de guerre général présidé par le général Masiala Kinkela, les généraux Fallu, Utshudi Wembolenga et autre colonel Omba, Secrétaire du Président Mobutu qui chapeaute en même temps tous les services de renseignement militaires du pays et qui était un homme très puissant.

Pour faire diversion, on a ajouté un général Nande, en l’occurrence le général de Brigade Katshuva, chef d’Etat-major de la Force terrestre, diplômé d’Ecole de guerre dans la célèbre Académie militaire de « Furt Bragg » aux USA.

Tous sont condamnés à mort par le Conseil de guerre général, et leurs biens saisis par l’Etat. Mais cette sentence ne sera jamais exécutée grâce à l’intervention des USA où tous ces officiers ont reçu une formation militaire y compris le colonel Omba, dans les Renseignements militaires ou autre général Fallu dont la thèse à la fin de sa brillante formation était intitulée « Comment isoler le Mont Ngaliema pour un coup d’Etat« .

4) 1978 : coup d’Etat du Major Kalume

Ce coup d’Etat du major Kalume, l’Inspecteur général des prisons militaires, est aussi un vrai faux coup d’Etat comme en 1967 avec l’ancien Premier ministre Evariste Kimba où le major Kalume va jouer le rôle du colonel Bangala en tendant l’hameçon à ceux qui sont visés dans cette mise en scène. Tous mordront à l’hameçon.

Première personne contacté par le major Kalume, c’est Matanda, opérateur économique du Bandundu qui est cité parmi les plus grands exportateurs. C’est un millionnaire. Kalume le séduit avec son coup d’Etat en préparation mais dont il manque de moyens financiers pour sa concrétisation. Petit problème s’écrie l’homme d’affaires du Bandundu. Il a eu plusieurs réunions avec le major Kalume dans son bureau et à chaque fois celui-ci est ressorti avec des sacs d’argent pour son putsch.

C’est sur ces entrefaites que le colonel Kudia Kubanza, ancien Auditeur militaire, qui est devenu Secrétaire de l’homme d’affaires Matanda, devenu son patron, va le voir pour en savoir un peu sur ce jeune officier à qui il remet beaucoup d’argent. Matanda assure à son Parsec Kudia Kubanza que c’est pour le coup d’Etat qui est dans sa phase finale. Kudia Kubanza fait voir à son patron Matanda qui lui, est un ancien militaire et que le major Kalume est un « aventurier » et qu’il ne pourra jamais réussir un coup d’Etat contre le général Mobutu. Kudia Kubanza avait tout de même réussi de son patron que ce soit auprès de lui que le major Kalume perçoive les fonds libérés.

Pour ce coup d’Etat, le major Kalume avait aussi contacté plusieurs colonels dont Bumungu et …. avec lesquels ils ont pris part à des réunions pour le colonel. Le procès se tient au Conseil de guerre général présidé par l’Amiral Lomponda alors chef d’Etat-major de la Force navale où le major Kalume s’est répandu en aveux contre ses accusés comme si, à lui on avait promis un acquittement. Kalume, Matanda, Kudia Kubanza et 13 colonels sont condamnés à mort et ont été passés par les armes, à l’aube suivante.

KANDOLO M.
Forum des as

Des vérités graves sur JB Mpiana et son entourage. Tshotsho Bokito crache tout…

Franck Steamy reçoit Tshotsho Bokito. Il dit des vérités graves sur l’artiste musicien JB Mpiana et son entourage. Regardez

L’Union sacrée de la nation affûte ses armes

Pour une meilleure gestion des ambitions, les ténors de cette plateforme chère au chef de l’Etat se sont réunis hier à Kinshasa.

A l’Union sacrée de la nation (USN) l’heure est à la préparation de l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs dans les provinces à problème. Hier jeudi 10 février, la plateforme chère au président de la République Félix-Antoine Tshisekedi s’est réunie pour peaufiner sa stratégie de reconquête du pouvoir.

Au cours de cette réunion, se sont retrouvés autour du Président du Sénat Bahati Lukwebo, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde et le secrétaire général du parti Présidentiel, UDPS, Augustin Kabuya.

Ils ont ensemble débattu de l’objectif de la plateforme visant la mise en place d’un mécanisme de gestion des ambitions au sein de l’USN.

ll était donc question de mettre de l’ordre quant à ce processus afin d’éviter d’ aller en ordre dispersé dans cette élection qui permettra de remplacer les gouverneurs et les vice-gouverneurs dans les provinces où ils ont été déchus soit par motion de déchéance, soit par une décision politique ou administrative.

Outre ces chefs des corps, cette réunion a aussi connu la participation des chefs des regroupements et personnalités politique membres de l’Union sacrée de la nation, plateforme forme du président Felix Tshisekedi.

Selon les participants à cette rencontre, il a principalement été question de la gestion des ambitions et de l’évaluation des chances de candidats de la plateforme pour bien réussir cette compétition électorale, selon un député qui prend part à ces rencontres où se déroulent les débats dans le strict respect des valeurs démocratiques. Les décisions ne sont pas seulement prises selon les paramètres politiciens. On tient aussi compte des réalités du service, en s’appuyant sur les Autrichiens.

Plusieurs délégués seront envoyés sur terrain dans les provinces concernées par ce scrutin pour procéder au sondage en vue de permettre aux acteurs majeurs de l’union sacrée de la nation de se faire une idée exacte sur les chances de chacun des candidats.

Selon le calendrier publié récemment par la nouvelle équipe de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI), 14 provinces au total sont concernées par cette élection: Bas -Uéle, Haut Lomami, Kasaï central, Kasaï oriental, Kongo central, Lomami, Maïndombe, Mamiema, Mongala, Tanganyika, Tshopo, Sankuru, Kinshasa et Kwango et l’Ituri.

En ce qui concerne cette dernière province, l’élection du gouverneur ne sera organisée qu’après l’état de siège, décrété dans cette province par le chef de l’Etat depuis le mois de mai 2021.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Shaka Kongo sur l’Affaire 25.000$ : « Nakimi te, Nazali »

Annette Tshituka reçoit Shaka Kongo : L’artiste en danger parle de l’Affaire 25.000$ pour les obsèques de Defao et répond à Ngefa.

Le célèbre journaliste Fwassa Tombisa de la RTNC est mort

Faustin Fwassa Tombisa, consultant, analyste et compagnon de micro de Kabulo Mwana Kabulo, est mort. Sa famille a confirmé son décès auprès de ses collègues de la RTNC ce vendredi 11 février.

Ancien directeur d’informations puis formateur pour la Radio Télévision Nationale, il y a passé près de trois décennies. Pendant les vingts dernières années, il a commenté les rencontres de la RDC, les matchs de la Linafoot et des compétitions africaines aux côtés de Kabulo Mwana Kabulo. Le duo célèbre s’était inscrit dans l’agenda médiatique du football congolais.

Iragi Elisha
Footrdc

Le garçon qui avait imité Frère Patrice en larmes

VIDEO. Le garçon qui avait imité Frère Patrice Ngoy Musoko en larmes. Regardez

Sale temps pour les Kabila

Les Kabila vivent le cauchemar avec le régime Tshisekedi. Meme si leurs intérêts économiques ne sont pas bougés, néanmoins ils sont embêtés.

L’ancien président Joseph Kabila lui-même a dû patienter quatre jours, avant de voir son jet obtenir l’autorisation pour qu’il se rende en Afrique du sud. Un affront, selon un de ses proches. « Kabila habitué aux honneurs 18 ans durant, doit aujourd’hui se soumettre aux caprices de quelques orgueilleux », dénonce un cadre de sa famille politique.

Un politologue a confié à Ouragan.cd que l’Afrique a sa manière particulière de la conception de l’État. « Vous pouvez être aujourd’hui président de la République et demain être ignoré, humilié si vous avez quitté le pouvoir », a-t-il expliqué. Depuis l’avènement du fils Tshisekedi à la magistrature suprême, Joseph Kabila apprend à vivre avec le dénigrement. Ses émoluments d’ancien président sont parfois bloqués. Une pilule difficile à avaler mais, le raïs ne se plaint pas, raconte un homme de son sérail.

Son jeune frère, Zoé Kabila a subi l’humiliation mercredi soir. Il a été empêché d’embarquer à bord d’un régulier de SAA alors qu’il se rendait en Afrique du Sud. Son passeport ordinaire a été confisqué. Déchu de la province du Tanganyika, interdit de remettre ses pieds à Kalemie depuis sa mise à l’écart, Zoé Kabila sent la chaleur de l’enfer. Sa vie est pourrie. Lui qui voulait voir ses enfants qui résident au pays de Mandela. Il doit rester encore à Kinshasa. Sa liberté de mouvement est désormais contrôlé. Il ne peut pas sortir du pays comme il veut. Ses faits et gestes sont suivis à la loupe. En plus, son ancien assistant, le député Josué Mufula a été aussi interpellé mardi aux pieds de l’avion, puis jeté dans le cachot de l’auditorat militaire après sa première comparution en flagrance pour appel à la désobéissance civile sur l’Etat de siège. Mercredi aux premières heures, il a obtenu la liberté provisoire. Mais, l’élu FCC est loin de se tirer de ce bourbier judiciaire.

Depuis les rumeurs du coup d’État, le régime Tshisekedi s’est radicalisé. Pas question de donner le temps aux comploteurs de réaliser leur projet de déstabilisation du pays. Les anciens cadors du régime Kabila sont dans la ligne de mire. Le vrai-faux tweet de Kikaya louangeant les coups d’État en Afrique de l’Ouest, qui n’échapperait pas au Congo-Kinshasa, a redoublé la vigilance des tenants du pouvoir de Kinshasa. Kabila Joseph en Afrique du sud, Kikaya au Zimbabwe ou en Afrique du sud et Zoé Kabila se rendant dans le même pays, ça faisait de trop. Et pour casser les lignes, l’ex-gouverneur du Tanganyika a été empêché de quitter le pays. Un signal fort des durs à cuire de Tshisekedi qui lancent à ceux qui pensent les défier. »Nous sommes forts et on ne vous laissera pas le temps de nous bousculer, ni d’atteindre notre chef », a rappelé un cadre du parti présidentiel.

Dans ce climat de tension, le pire est à craindre. Alors que le dossier du putsh déjoué n’a pas encore livré ses secrets, les pro-Kabila seront dans le dur pour avoir refusé de faire allégeance au pouvoir de Fatshi.

Ouragan

Gauthier Mascotte parle de sa relation amoureuse avec la sœur Marie Misamu

Noly Tambu reçoit Gauthier Mascotte. Il a parlé de sa relation amoureuse avec la sœur Marie Misamu. Regardez

Christopher Nkunku : « Je ne ferme aucune porte »

Auteur de 11 buts et de 6 passes décisives, étant parmi les joueurs mes plus décisifs d’Europe, Christopher Nkunku a décidé pour quel pays il veut jouer. Lors d’un entretien avec le quotidien L’Équipe, l’attaquant du RB Leipzig a dévoilé son choix.

A propos de sa non-sélection en novembre avec l’Équipe de France, Nkunku affirme « j’étais un peu déçu. Mais, après, j’ai écouté le sélectionneur qui m’a conseillé de continuer comme ça. Ça m’a vraiment encouragé. J’essaie de réitérer les performances que je faisais à cette période-là. J’ai transformé cette petite déception en énergie positive pour continuer à travailler. Quand mon heure viendra, je serai prêt. »

A 25 ans, le joueur formé au PSG souhaite attendre l’appel de Didier Deschamps. « On en a parlé brièvement [avec Presnel Kimpembe et Kylian Mbappé]. Ils pensaient que j’allais être bientôt appelé. Après, ce ne sont pas les sélectionneurs (rires),« a déclaré le natif de Lagny-sur-Marne.

A moins de dix mois du coup d’envoi de la Coupe du Monde, il ne pense pas être prêt à changer ses plans pour rallier la RDC. Pour lui, les rêves du Mondial sont encore flous mais en Bleu. « C’est difficile de dire ça [jouer la CdM avec la France NDLR] en n’ayant pas encore eu de première convocation. Je pense que pour y aller il y a des étapes franchir.«

Pour son avenir en cub, Christopher Nkunku affirme ne « fermer aucune porte » d’ici juin. Cependant, pour le choix de sa sélection, il semble bien que sa porte soit déjà fermée à double tours, au grand dam des supporters des Léopards.

Iragi Elisha
Footrdc

Relation entre Koffi et Fally : Sandra Kazadi, le petit frère de Koffi Olomide répond

Anelka Ba Fossettes reçoit Sandra Kazadi. Le petit frère de l’artiste musicien Koffi Olomide parle de l’actualité musicale de son grand frère et de la relation entre Fally Ipupa et Mopao.