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Affaire Coup d’Etat déjoué: après Matata Ponyo et Badibanga, Boshab hausse le ton

Des rumeurs (ou pas) selon lesquelles certains sénateurs sont impliqués dans la tentative de Coup d’Etat manqué le weekend dernier, suscitent des réactions musclées de la part des élus qui auraient été cités dans cette mésaventure.

Après Augustin Matata Ponyo et Samy Badibanga, c’est autour d’Evariste Boshab de hausser le ton. « Nul n’ignore que je suis un républicain et un ardent défenseur des institutions de la République. Que les initiateurs de ces rumeurs farfelues revoient leurs copies. Je ne participerai jamais à une quelconque cabale contre l’État », a-t-il tranché dans un post sur Twitter.

Via le même réseau social, Augustin Matata Ponyo, sans passer par le dos de la cuillère, a, lui aussi, balayé d’un revers de la main les rumeurs l’impliquant dans ce vrai-faux Coup d’Etat. « Je n’ai jamais participé à une réunion visant à déstabiliser les institutions. Que les sénateurs incapables de prouver leur efficacité dans la gestion du Sénat cessent d’utiliser le mensonge et la ruse pour justifier leur mauvaise gouvernance et dictature. Le peuple n’est pas dupe », a-t-il déclaré, quelques instants après que son successeur à la Primature, Samy Badibanga, ne fasse un cinglant recadrage.

« Aux organisateurs de distraction, je rappelle la liberté fondamentale de réunion en démocratie, et le devoir parlementaire de contrôle de la bonne gestion des institutions.

Personne ne se cachera derrière l’Union Sacrée.

Quant à ma loyauté, elle est indiscutable car inébranlable », a tonné Badibanga.

Depuis l’arrestation, samedi dernier, du désormais ex-Conseiller spécial du Chef de l’État en charge de sécurité François Beya, des informations ou rumeurs évoquent avec force une tentative de coup d’Etat manqué.

Les sources officielles, elles, n’ont formellement pas parlé de Coup d’Etat, évoquant simplement des indices sérieux susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l’Etat. Le porte-parole du Président de la République a rassuré que la situation est présentement sous contrôle.

Opinion-Info

Zoé Kabila interdit de quitter Kinshasa hier soir à l’aéroport de N’djili

L’ancien gouverneur de la province du Tanganyika, Zoé Kabila, a été interdit de quitter Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, le mercredi 9 février 2022 dans la soirée.

En effet, le frère de l’ancien président Joseph Kabila devait se rendre en Afrique du Sud via le vol de South African Airways (SAA). Malheureusement, tout ne s’est pas passé comme prévu pour Zoé Kabila.

Selon des sources aéroportuaires contactées par 7SUR7.CD ce jeudi, c’est aux alentours de 23h que Zoé Kabila est arrivé à l’Aéroport International de N’djili.

A son arrivée, indiquent les mêmes sources, il a été conduit au bureau du responsable de la Direction Générale de Migration (DGM) de l’aéroport. Ce dernier lui a signifié qu’il ne pouvait pas prendre son vol.

« Il n’est même pas monté dans l’avion. Il a été bloqué dès son arrivée et conduit au bureau du chef de la DGM. Lorsqu’il a appris qu’il ne pouvait pas quitter Kinshasa, il est calmement reparti sans poser problème. On l’a conduit vers son véhicule et après il est parti », confie une source qui a requis l’anonymat.

Par ailleurs, les mêmes sources affirment que c’est avec un passeport ordinaire que Zoé Kabila s’est présenté à l’aéroport international de N’djili et non un passeport diplomatique. Son passeport a été confisqué par la DGM.

« Son passeport ordinaire est resté entre les mains des agents de la DGM », renchérit notre source.

Cependant, nos sources précisent qu’au départ, l’ancien gouverneur du Tanganyika devait voyager sans problème, avant que la décision ne change subitement après.

D’après certaines sources, Zoé Kabila voulait rejoindre son frère, l’ex-président Joseph Kabila, qui séjourne depuis quelques jours en Afrique du Sud pour raison de santé, à en croire certains de ses proches.

Jephté Kitsita
7sur7

Arrestations en cascade dans le dossier François Beya : La psychose et les rumeurs s’installent

Des arrestations en cascade dans le dossier François Beya : La psychose et les rumeurs s’installent. Suivez l’analyse avec Jeannot Kabuya.

Matata Ponyo affirme n’avoir pris part à aucune réunion visant à déstabiliser le pays

Depuis près d’une semaine, l’information sur une tentative de coup d’Etat déjouée circule dans le pays. François Beya, le conseiller du chef de l’Etat en matière de sécurité nationale est même en détention à l’Agence Nationale de Renseignements depuis le 5 février pour raison de sécurité nationale. Une information circule disant qu’une réunion secrète avait été tenue par plusieurs personnes pour déstabiliser les institutions du pays à laquelle avait pris part par téléphone le sénateur Augustin Matata Ponyo. Ce dernier dément cette information.

”Je n’ai jamais participé à une réunion visant à déstabiliser les institutions.Que les sénateurs incapables de prouver leur efficacité dans la gestion du Sénat cessent d’utiliser le mensonge et la ruse pour justifier leur mauvaise gouvernance et dictature.Le peuple n’est pas dupe “, se défend le sénateur et ex-premier ministre.

Depuis l’annonce de cette information sur un probable coup d’Etat déjoué, à part François Beya qui est détenu par les services de renseignements, aucune arrestation n’a été faite. Ce qui pousse certaines personnes à penser à un coup monté pour faire tomber des personnes en disgrâce auprès du président de la République.

Media Congo Press

Denis Lessie : « Jésus aza melange ya ba ndumba na batu normal »

Vincent Tshiluizi reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur pétage parle de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

Malaise au Sénat, des élus grondent

Un malaise (profond où superficiel?) a investi le Sénat depuis quelques jours. Origine lointaine du malaise: un « prétendu coup d’Etat » manqué le weekend dernier. Depuis, des vents n’ont cessé de rapporter que des Sénateurs sont impliqués dans cette conspiration contre les institutions de la République, démocratiquement installées.

L’origine immédiate du malaise est, à n’en point douter, la volonté de Modeste Bahati, Président du Sénat, d »imposer une autorisation au préalable du bureau du Sénat pour qu’un Sénateur rende visite à son collègue. Autrement, sans cette autorisation, vous êtes considérés comme putschistes! » Cette déclaration d’un sénateur est un scoop diffusé par opinion-info.cd hier mercredi 9 février 2022. Et d’ajouter: « ça barde dans le forum WhatsApp des sénateurs au sujet des accusations d’une probable déstabilisation des institutions. Plusieurs sénateurs pointés du doigt accusent Lukwebo Bahati de pratiquer des méthodes indélicates des dictateurs qui frisent l’atteinte à la sécurité ».

Si hier, il y avait encore des dubitatifs au sujet de cette information livrée par votre média, aujourd’hui, tout semble lui donner raison après les sorties des Sénateurs Samy Badibanga et Matata Ponyo, tous deux anciens Premier ministre.

L’un a réaffirmé sa loyauté à l’union sacrée, l’autre a fixé l’opinion pour toutes rumeurs l’impliquant dans cette mésaventure.

« Aux organisateurs de distraction, je rappelle la liberté fondamentale de réunion en démocratie, et le devoir parlementaire de contrôle de la bonne gestion des institutions.

Personne ne se cachera derrière l’Union Sacrée », a tancé Badibanga, tout en rassurant que « ma loyauté, elle est indiscutable car inébranlable ».

Quant à l’homme à la cravate, il n’a pas du tout été tendre envers Modeste Bahati, sans nul doute, à cause des torchons qui brûlent entre les deux personnalités depuis les poursuites judiciaires initiées contre lui avec autorisation du bureau du Sénat.

« Je n’ai jamais participé à une réunion visant à déstabiliser les institutions. Que les sénateurs incapables de prouver leur efficacité dans la gestion du Sénat cessent d’utiliser le mensonge et la ruse pour justifier leur mauvaise gouvernance et dictature. Le peuple n’est pas dupe », a-t-il vociféré.

Gabin K.
Opinion-Info

Nomination de Gims et Dadju : Réaction de Soleil Wanga

Nomination de Gims et Dadju comme ambassadeurs de la culture congolaise : Soleil Wanga, ancien musicien de Koffi Olomide a réagi.

Kissindjora craque en pleine émission, akati elamba

Kissindjora, ex porte-parole de JB Mpiana, Koffi Olomide et Fally Ipupa a craqué en pleine émission à Istambul, akati elamba (Wata alie ye).

Séquestration de la résidence de Mamba : Le coup de colère des députés contre le général Isidore Kahumbu

En résidence surveillée depuis le mercredi, Jean Jacques Mamba, figure de proue de la majorité parlementaire, voit sa peine prolongée. Toute sa famille est dans les déboires, manquant même à boire, moins encore à manger car, séquestrée par les militaires.

Frustrés par cette séquestration, quelques députés principaux et nationaux disent leurs exaspérations et promettent de faire une descente à Delvaux, pour s’imprégner de la situation.

« C’est depuis hier que le député national Jean Jacques Mamba est séquestré par les militaires pour un conflit pourtant foncier et civil. Mais il y’a un Général de l’armée qui a envoyé les militaires à la résidence de l’honorable qui empêchent les entrées et les sorties. Nous demandons au Chef d’État Major Général Mbala et au Chef de la Police de Kinshasa Sylvano Kasongo d’intervenir vite car le Général Isidore ne fait que ravir illégalement les parcelles d’autrui », s’insurge le député Gecoco Mulumba.

Cet élu de Limete appelle tous les députés provinciaux et nationaux à faire ce jeudi, une descente dans la résidence du député national Mamba pour palper du doigt la réalité.

« Nous venons là bas tous pour s’imprégner de la situation. À tout à l’heure », a t-il déclaré dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux avec un ton ferme.

Il y a lieu de noter que, le député national Jean-Jacques Mamba est saucissonné avec sa famille, depuis le mercredi vers 11 heures, alors que des militaires FARDC le menaçaient de déguerpir de la maison. Les faits se sont produits à son domicile de Delvaux.

Ces militaires se sont pointés au devant de la parcelle sans respect de la procédure prévue par la loi qui n’a pas été strictement observée lors de cette descente.

Pour l’heure, un groupe de députés provinciaux et nationaux s’apprête à déposer ce jeudi à 12 heures, une plainte contre le général Isidore Kahumbu.

Objectif-Infos

Avec des mots crus, Noël Tshiani qualifie Paul Kagame de « Génocidaire »

Les propos du Président Rwandais Paul Kagame, mardi 08 février 2022 à Kigali, au cours des cérémonies de prestation de serment de nouveaux Ministres choquent la sensibilité de plusieurs congolais.

Face à cette arrogance du Président rwandais, l’ancien candidat à la présidentielle de 2018 n’a raté le bourreau des congolais de tous les temps, en la personne de Paul Kagame.

« Les petits pays dirigés par des va t’en guerre doivent savoir qu’ils ne vaincront jamais le Grand Congo. Tôt ou tard la grande armée du Grand Congo marchera sur leur territoire pour mettre fin à leur arrogance », a dit Noël Tshiani Muadamvita sur un ton incisif.

Et d’ajouter : « Un génocidaire reste un génocidaire. On doit le traiter comme tel », a martelé l’auteur de la loi Tshiani dont la réponse est proportionnelle à la déclaration arrogante de Paul Kagame.

« Nous souhaitons la paix à tout le monde dans la région, mais quiconque nous souhaite la guerre, nous la lui donnons. Nous avons des professionnels formés pour cela. Le Rwanda est de petite taille, notre doctrine est de faire la guerre en territoire ennemi quand cela l’exige », avait déclaré Paul Kagame.

GABA.T
Objectif-infos

Fr Jf Ifonge conseille Fally Ipupa et Naty Lokole

Frère JF Ifonge, ancien musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide, a conseillé son ancien collègue Fally Ipupa et Naty Lokole.

Etat de droit en péril : Le député national Jean-Jacques Mamba séquestré en sa résidence par le général Isidore Kahumbu

Outre le communiqué d’alerte du député national Raphaël Kibuka sur la séquestration du député Jean-Jacques Mamba par les hommes du général Isidore Kahumbu depuis hier mercredi, Scooprdc.net est en train en contact avec le séquestré ce matin de ce jeudi 10 février. Le député Jean-Jacques Mamba a confirmé au média en ligne cette séquestration triste dans un pays qui se veut de droit.

« Depuis hier (Ndlr : mercredi 09 février), je suis bloqué dans la voiture dans ma résidence et j’y ai passé la nuit. Les militaires envoyés par le général Isidore Kahumbu ont envahi ma parcelle et m’ont forcé de rester dans la voiture, empêchant quiconque de s’approcher de la voiture. Je n’ai pas mangé depuis hier, je ne me suis pas lavé, je n’ai brossé les dents ; je ne sais même pas aller aux toilettes, tout m’est interdit, je suis prisonnier dans la voiture dans ma résidence », a déclaré le député Jean-Jacques Mamba à Scooprdc.net.

Le général Isidore Kahumbu enverrait ses militaires exécuter un ordre de déguerpissement sans mandat ni qualité, selon le député national contrairement à la décision de justice.

Même dans l’hypothèse où ce déguerpissement découlait d’une décision de justice, revient-il aux militaires de procéder à son exécution ? Quel est le rôle de la Police ? Quel intérêt un officier supérieur de l’armée a dans une histoire de parcelle ? N’était-ce pas un abus de pouvoir ? Voilà qui pousse le député Raphael Kibuka, élu de Kinshasa Mont Amba à appeler à une mobilisation aux fins de déposer une plainte contre ledit Général ce jeudi, 10 février 2022.

Ainsi, invite-t-il, solidarité oblige, ses collègues députés nationaux présents à Kinshasa à une rencontre ce jeudi 10 février à 13 heures à la place des Evolués pour faire ensemble une descente à l’Auditorat général et y déposer une plainte car, dit-il à Scooprdc.net, un Etat de droit prôné par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi est en péril. Et ce qui étonne dans cette situation, c’est le silence depuis hier du président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso. Le « Vieux Biden » est beaucoup préoccupé par les honneurs et la protection de son poste que celle des députés nationaux jouissant pourtant des immunités.

Scooprdc

Boketshu lance un message à Djuna Djanana, père de Gims et Dadju

Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise a lancé un message à l’artiste musicien Djuna Djanana, père de Gims et Dadju.

Situation politique et sécuritaire : les Sénateurs de l’Union Sacrée réitèrent leur loyauté à Tshisekedi

La situation politique et sécuritaire étant d’actualité en République Démocratique de l’Etat, les sénateurs membres de l’Union Sacrée se sont réunis hier mercredi 9 février 2022 au Palais du Peuple, sous la conduite de Modeste Bahati, président du Sénat. Occasion pour eux de renouveler leur soutien au président de la République, Felix Tshisekedi et aux institutions de la République.

Selon des sources proches du Sénat, la situation sécuritaire marquée notamment par un supposé coup d’Etat manqué en RDC, l’arrestation de François Beya, les élections des vice-gouverneurs et gouverneurs étaient également évoquées pendant cette rencontre.

S’adressant à la presse au sortir de cette reunion, Aimé Patience Mangiadi, a, au nom de ses collègues de l’Union Sacrée, appelé la population à la vigilance tous azimuts afin de permettre au pays d’achever le processus de paix et de pacification du pays. « Nous avons suivi avec attention la situation politique et sécuritaire de l’heure…Nous réaffirmons notre soutien au chef de l’Etat, président de la République, nous soutenons la stabilité de toutes les institutions de la Républiques et invitons tout le peuple congolais à la vigilance », a déclaré ce sénateur devant la presse.

Perside Diawaku
Le phare

Présumé coup d’État, Contrainte sur l’organisation des élections : Où allons-nous ?

Bosolo Na Politik avec Israël Mutombo. Sujet ; Présumé coup d’État, Contrainte sur l’organisation des élections : Où allons-nous ? Suivez!

LAMUKA dénonce un montage de coup d’Etat

François Beya, le Conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, est toujours écroué dans une geôle de l’ANR pour un motif inconnu jusqu’à ce jour. Toutefois la rumeur parle de coup d’Etat. Coup d’Etat ? C’est là où à LAMUKA, on a vigoureusement réagi. C’est Me Blanchard Mongomba, Secrétaire général de Nouvel Elan du Premier ministre honoraire Adolphe Muzito qui est monté au créneau pour fustiger, d’entrée de jeu, ce qu’il qualifie de montage. « Il s’agit d’un faux coup d’Etat, d’une mascarade de mauvais goût destiné à endormir le peuple congolais … pour distraire du fait que Félix Tshisekedi n’a pas amélioré leur social« .

Pour Blanchard Mongomba, ce faux coup d’Etat n’a d’objectifs que de se débarrasser et pour effacer une bonne fois pour toutes, les traces dans l’histoire, tous les témoins gênants du deal secret entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. On a vu comment aujourd’hui pour Félix Tshisekedi, Kabila est devenu l’homme à abattre, alors qu’ils étaient main dans la main dans la coalition. Le SG de Nouvel Elan rappelle, par ailleurs, les épisodes de John Numbi, Kalev Mutond et Delphin Kayimbi, mort mystérieusement.

A LAMUKA, ajoute encore Mongomba, on ne croit pas du tout à ce coup d’Etat. Ce n’est pas dans la culture des Congolais. En plus, du fait que le contexte géopolitique actuel ne s’y prête pas. A moins que ce soit une initiative d’une superpuissance comme les Etats-Unis d’Amérique et sa CIA. Or, là aussi, ils ont dépassé ce cap de coup d’Etat pour remplacer des dirigeants hostiles, car ce n’est plus l’époque de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest.

Somme toute, nombreux sont les Congolais qui partagent ce point de vue de LAMUKA sur le coup d’Etat en question. C’est le cas de l’ONG « Justicia ASBL » qui ne comprend pas pourquoi la ville de Lubumbashi est militarisée. On parle de coup d’Etat,mais le Gouvernement dit rien et pratique la politique de bouche cousue.

KANDOLO M.
Forum des as