Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Ba kangi député, Ouganda, Coup d’État encore des révélations ?
La CIJ condamne Kampala à verser 325 millions USD à Kinshasa durant cinq ans
La Cour internationale de Justice a rendu, hier mercredi 9 février, son arrêt sur le montant des réparations que l’Ouganda devra payer à la République démocratique du Congo. Kampala est condamné à payer à Kinshasa, le montant total de 325 millions de dollars américains pour les réparations des dommages causés, lors de l’invasion de l’est du territoire congolais, durant la guerre de 1998-2003, a déclaré la juge Joan Donoghue.
Ce montant est réparti de la manière suivante : 225 millions de dollars Us pour les dommages causés aux personnes ; 60 millions pour les dommages résultant du pillage des ressources naturelles en RDC et 40 millions pour les dommages causés aux biens en RDC.
La République ougandaise pourra subir des intérêts moratoires de 6% l’an pour toute somme en retard de paiement. Soit un total de 325 millions de dollars américains payables en cinq ans, à partir du 1er septembre 2022, a souligné la juge présidente de la Cour, Joan Donoghue.
Kinshasa, qui réclamait plus de 11 milliards de dollars Usd, devra désormais se contenter de cette somme de 325 millions Usd fixé, hier, par la Cour internationale de justice (CIJ). Cette haute juridiction de l’ONU, qui siège à La Haye, au Pays-Bas.
« La Cour considère que les éléments de preuves, versés au dossier, suggèrent que le nombre de morts pour lesquels l’Ouganda doit des réparations se situe entre 10.000 et 15.000 personnes environ« , a-t-elle précisé.
La CIJ a statué en 2005 que l’Ouganda devait payer des réparations pour avoir envahi la RDC pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003). Ce conflit a impliqué neuf pays africains, parmi lesquels l’Ouganda et le Rwanda, qui soutenaient des forces rebelles dans l’est de la RDC, très riche en minerais.
À la suite du jugement de 2005, les deux pays voisins n’ont pas trouvé d’accord sur le montant des réparations, malgré plusieurs reports de l’affaire par la CIJ, qui n’avait plus d’autre choix que de fixer elle-même la ou les sommes d’argent.
Pour ce faire, la juridiction a notamment entendu quatre experts indépendants. La RDC a accusé l’Ouganda d’actes de « barbarie » lors d’audiences devant la CIJ en avril 2021, évoquant « une occupation de cinq ans, marquée par de très graves atteintes aux droits de l’homme« .
Les deux guerres qui ont dévasté successivement le Congo entre 1996 et 2003 ont fait plusieurs centaines de milliers de morts. La juridiction onusienne a, en outre, jugé en 2005 que l’Ouganda devait être indemnisé pour l’attaque contre son ambassade à Kinshasa en 1998 et la maltraitance de ses diplomates.
Rocco NKANGA
Forum des as
Des graves révélations de la présidence contre François Beya, Cardinal Ambongo soutient Kabila
Analyste avec Jeannot Kabuya. Sujet : Des graves révélations de la présidence contre François Beya, Cardinal Ambongo soutient Joseph Kabila.
Willy Mambu sort du silence après plusieurs années
Patrick Engambe reçoit Willy Mambu. L’artiste comédien sort du silence après plusieurs années. Il parle de Gabrielle, José De Londres et autres.
Interpellation de François Beya : « les enquêteurs disposent d’indices sérieux »
La présidence de la République s’est finalement prononcée sur l’interpellation à l’Agence nationale des renseignements (ANR) de François Beya, Conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité. Et, contrairement aux spéculations et autres désinformations distillées sur les réseaux sociaux et dans certains médias, il n’y a rien d’une « guerre de palais » ou encore moins des « considérations tribales, claniques ou régionales ». Intervenant en direct à la grande édition de 20 heures du journal télévisée de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC), le porte-parole du chef de l’État, Tharcisse Kasongo Mwema Yamba Yamba, a clairement souligné qu’il s’agit d’une « affaire relevant de la sureté de l’État, une matière de la compétence exclusive de l’Agence nationale des renseignements (ANR) ». En même temps qu’il indique que les enquêtes se poursuivent et les investigations s’effectuent à différents niveaux, la présidence de la République affirme ouvertement que dans l’état actuel des choses, « les enquêteurs disposent d’indices sérieux attestant d’agissements contre la sécurité nationale ». Plus de peur que de mal, la situation est sous contrôle. Ainsi, la population est appelée à garder son calme et de vaquer sereinement à ses occupations quotidiennes.
On en sait un peu plus et de manière officielle sur l’interpellation, depuis samedi 5 février, du conseiller spécial du chef de l’État en matière de sécurité.
Dans une communication officielle faite dans la soirée du mardi 8 février sur les antennes de la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC), le porte-parole du président de la République, Kasongo Mwema Yamba Yamba, a annoncé que des enquêteurs disposent des indices sérieux attestant d’agissements contre la sécurité nationale.
« Il s’agit d’une affaire relevant de la sureté de l’État. Une matière de ce genre est de la compétence exclusive de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Il n’est pas dans les habitudes de ce service de communiquer sur ses activités. Toutefois, dans l’état actuel des choses, on peut affirmer que les enquêteurs disposent d’indices sérieux attestant d’agissements contre la sécurité nationale. Les enquêtes se poursuivent et les investigations s’effectuent à différents niveaux. S’il s’avère nécessaire de communiquer davantage, le gouvernement de la République s’en chargera. En attendant, la présidence de la République invite la population à la vigilance et à éviter de donner du crédit aux spéculations mensongères diffusées par des personnes mal intentionnées dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les indices sont suffisamment sérieux et ne peuvent donner matière à d’autres considérations de nature ou de type tribal, clanique ou régional. Le processus démocratique amorcée dans notre pays par la première passation pacifique du pouvoir en janvier 2019 est un acquis sacré à préserver à tout prix. Aucune tentative de déstabilisation de nos institutions démocratiques ne sera tolérée. De ce fait, durant le temps de l’enquête, il est demandé à la population de garder son calme et de vaquer sereinement à ses occupations quotidiennes. La situation est sous contrôle », a déclaré Tharcisse Kasongo Mwema.
Le Potentiel
En fuite au Congo, Paul Mukendi parle de son procès au Canada
Paul Mukendi, un pasteur de la ville de Québec, a fui le Canada le 18 août 2021 vers son pays d’origine, la République démocratique du Congo, alors qu’il devait se rendre aux autorités canadiennes deux jours plus tard pour purger sa peine de dix années de détention.
Mboso remet à Félix Tshisekedi un diplôme de mérite dédié à son défunt père
Le Chef de l’État congolais, Félix Antoine Tshisekedi a reçu, ce mardi 08 février, Christophe Mboso Nkodia, président de l’Assemblée nationale dans son cabinet de travail.
D’après la cellule de communication de la présidence, le speaker de la deuxième chambre du parlement était venu présenter ses félicitations au Chef de l’État pour son brillant mandat à la tête de l’Union, africaine conduite depuis le 5 février 2022 par Macky Sall lors de la 34e session du sommet de l’UA.
A cette occasion, Mboso Nkodioi a remis au Chef de l’État un diplôme d’honneur : « Ordre perpétuel des personnalités légendaires d’Afrique », décerné, à titre posthume, au Dr Étienne Tshisekedi Wa Mulumba par les membres de la faculté de droit de l’Université de Kinshasa.
JP Choél
4pouvoir
But Na Filet soutient les propos de Fally Ipupa
Nondi Premier reçoit l’artiste musicien Buta Na Filet. L’ancien musicien du groupe Villanova de Fabregas Le Métis Noir soutient les propos de l’artiste musicien Fally Ipupa.
La ville de Kinshasa se dote de nouveaux engins d’assainissement
Le Gouverneur de la Ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a réceptionné, mardi 8 février au parking de l’hôtel de ville, soixante nouveaux engins devant, dans un premier temps, couvrir l’assainissement de sept communes que compte le district de Funa, fruit d’un partenariat récemment conclu entre la Ville deu Kinshasa et une filiale turque, le Group Albarayk.
Il s’agit d’une première acquisition de l’ensemble des engins et matériels commandés grâce à l’appui du gouvernement central qui s’était engagé, depuis juin 2020, à soutenir le gouvernement provincial dans l’assainissement de la Ville de Kinshasa.
Ce premier lot est constitué de trente camions balayeurs électriques, dix gros camions bacs pour évacuation des immondices, dix compacteurs et dix camions bennes.
Le ministre national des Finances, Nicolas Kazadi et son collègue du Budget, Aimé Boji Sangara, qui ont rehaussé de leur présence cette cérémonie, ont félicité et encouragé l’autorité urbaine de Kinshasa pour cette acquisition, preuve, à les en croire, d’une gestion orthodoxe des fonds.
Devant presse présente à cette manifestation, la Commissaire générale en charge de l’Environnement de Kinshasa, Laetitia Bena Kabamba, a, au nom du Gouverneur de la Ville remercié le président de la République qui a bien voulu, au travers cet appui, faire bénéficier à la Ville de Kinshasa des engins de salubrité afin qu’elle devienne une ville attractive, rayonnante où il fait beau vivre.
« Le Gouverneur Gentiny Ngobila ne menage aucun effort pour matérialiser la vision du Chef de l’Etat. Nous calquons la vision Kinshasa bopeto sur le leitmotiv du Président de la République, le peuple d’abord. Et nous devons rendre effective cette vision sur l’étendue de la ville », a déclaré Laetitia Bena Kabamba.
Serge Mavungu
Opinion-Info
Le pasteur congolais qui a 10 femmes parle de la polygamie
Pasteur Pierre Kass, le pasteur polygame congolais qui a 10 femmes parle de la polygamie et de ses femmes.
La suppléante de Martin Fayulu, Charlotte Masiala, est décédée
L’Ecidé, parti politique cher à Martin Fayulu, vient de perdre un de ses haut-cadres à la suite du décès, ce mercredi matin, de Charlotte Masiala au Centre hospitalier Nganda de Kinshasa.
1ère suppléante de Martin Fayulu, Charlotte Masiala a, depuis le début de la législature en cours, siégé pour le compte du président national de l’Ecidé, qui a renoncé à son mandat de député national pour mener la lutte sur la vérité des urnes.
Touché par la mort de sa suppléante, Fayulu a, via Twitter, présenté des « condoléances les plus attristées à sa famille biologique et à la famille Ecidé », non sans appeler à garder « une pensée pieuse en sa mémoire ».
Gabin K.
Opinion-Info
Denis Lessie répond enfin à Innoss’B
Prince Bakali reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur Pétage a répondu à l’artiste musicien Innoss’B et a lancé un message au prophète Joel Francis Tatu.
Déstabilisation du sénat : Conspiration contre le bureau Bahati !
Alors que la chronique est défrayée par l’interpellation ou l’arrestation depuis le 05 février dernier à l’Agence nationale de renseignements (ANR), c’est selon, de François Beya, conseiller spécial du président de la République en matière de sécurité, accusé jusque-là officieusement de comploter contre le président Félix Tshisekedi, une autre conspiration serait en vue contre le bureau du président du Sénat Modeste Bahati.
Selon un sénateur ayant pris part à la messe noire et qui s’est confié à Scooprdc.net préférant garder l’anonymat, un groupe de sénateurs se seraient réunis lundi 07 février 2022 en la résidence du Sénateur André Kimbuta Yango. L’objectif de cette réunion : comment profiter de ce temps de turbulence pour faire partir Modeste Bahati et déstabiliser cette institution de la République.
Selon ce sénateur, auraient pris part à cette réunion, les sénateurs ci-après : Badibanga Ntita Samy, Bikenge Musimbi Jérôme, Kamitatu Marie-Josée Sona, Lwese Victorine, Evariste Boshab, Ziaka Angelini Ange, Lelo Nzazi Rolly, Matata Ponyo, Kimbuta Yango, Mokolo wa Mpombo Edouard, Miruho Mugorozi Stéphane, Thambwe Mwamba Alexis (par téléphone), Rubuye Hakizimwami Eric (par téléphone) et Bijou Goya (par téléphone).
Ce groupe de sénateurs auraient pour ambition de déstabiliser les institutions de la République, en commençant par le Sénat, avec leur connexion à l’Assemblée nationale pour finalement chuter avec ce complot sur le Président de la République. Ils auraient même un ticket qu’ils seraient, selon la source du média en ligne, en train de vendre aux sénateurs pendant que certains d’entre eux ont déjà occupé des fonctions au Bureau du Sénat, avec une mauvaise réputation bien connue. Il s’agit du ticket ci-après :
– Mokolo wa Mpombo, Président ;
– Badibanga Samy, Premier vice-président ;
– André Kimbuta Yango, Deuxième vice-président du Sénat ;
– Bikenga, Rapporteur du Sénat ;
– Kamitatu Marie Josée Sona, Rapporteure adjointe ;
– Makungu, Questeur ;
– Miruho Mugorozi Stéphane, Questeur adjointe.
Aventure ou mise en scène, difficile de le rejeter surtout la source de surcroit un sénateur parait sérieux. Or le coup d’Etat derrière lequel tous les autres coups voudraient se fomenter n’est pas apprécié par le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, de surcroît un pasteur, un homme de Dieu. Dans un tweet de l’un de ses proches, John Lungila, Godé Mpoy déclare : « Chaque coup d’Etat a un coût étatique et son issue souvent étaticide. Y recourir c’est l’éthologie et bloquer le développement de la RDC. Réglons nos différends pacifiquement. 2023 c’est déjà demain ».
Scooprdc
Elise Salumu brise son silence après son dossier avec Caleb Tukebana
Leketchou reçoit Elise Salumu. L’actrice congolaise brise son silence après son dossier avec Caleb Tukebana, président du groupe Cinarc.
Jean-Claude Bukasa désigné pour assumer l’intérim du Conseiller spécial du chef de l’Etat
Le chef de l’État a un nouveau conseiller spécial en matière de sécurité en la personne de Jean-Claude Bukasa. Sa nomination à l’intérim est intervenue après l’arrestation de François Beya par l’Agence nationale de renseignements (ANR). Le directeur du cabinet du président de la République lui a notifié de ses nouvelles fonctions le mardi 08 février dernier.
Le nouveau conseiller spécial en matière de sécurité était jusqu’avant sa nomination, l’assistant de François Beya. C’est depuis 2019 qu’il travaille à la présidence de la République comme collaborateur de son ancien chef actuellement détenu à l’ANR.
Il sied de rappeler que c’est depuis le samedi 05 février que François Beya est arrêté par l’Agence nationale de renseignements. D’après la présidence de la République, ce proche collaborateur du chef de l’État est impliqué dans un dossier contre la sûreté nationale.


Daniel Aloterembi
Congo-press
Prophète John Ngefa met Shaka Kongo en garde
Franck Stemay reçoit John Ngefa. Le prophète est très en colère contre Shaka Kongo, Artiste en danger et parle de l’actualité congolaise.








